Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.
1536 :
Pedro de Mendoza à la tête de la plus grande expédition envoyé jamais en Amérique, fonde de Ciudad de Nuestra Señora Santa María del Buen Ayre (Buenos Aires). Au départ, les peuples Querandí sont amicaux et nourrissent les Espagnols. Mais les Espagnols finissent par exiger de plus en plus de vivres et les Querandí se retirent.
Attaqué par les autochtones et affamés, les Espagnols finissent par rembarquer.
La ville ne sera refondée durablement qu’en 1580.

les habitants indigènes de la région de la Pampa où Buenos Aires a été fondée,
selon l’explorateur Ulrich Schmidl,
inclus dans ses chroniques de 1599 sur son voyage au Río de la Plata de 1534-1554.
1542 :
L’explorateur espagnol Francisco de Orellana, après s’être séparé de l’expédition de Pizarro, continue sa descente du fleuve Napo.
Gaspar de Carvajal parle d’une période de contacts tendus et de raids contre les villages des Omaguas et Aisuaris, qui possédaient de vastes cités le long du fleuve, aujourd’hui disparues.
1848 :
Ce Traité de Guadalupe Hidalgo met fin à la guerre américano-mexicaine.
Le Mexique cède plus de la moitié de son territoire aux États-Unis (ce qui deviendra la Californie, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, le Nevada, l’Utah et une partie du Colorado).
Les peuples autochtones passent du statut de nations souveraines (plus ou moins) reconnues par le Mexique à celui de tribus hostiles. Les traités (Comanches, Apaches, Pueblos, Navajos, …) sont annulés. C’est le début d’une nouvelle période de guerres, de famines, de massacres et de déportation.
La situation sera extrême en Californie où le gouvernement finance la chasse aux indiens. Les historiens parlent de génocide californien (la population autochtone passe de 150 000 à 30 000 en 20 ans)
1893 :
Dans les registres des missions ou des postes de traite de la Baie d’Hudson, le mois de février est souvent documenté comme une période de survie critique. En 1893, des rapports de missionnaires mentionnent les échanges de fourrures et les difficultés alimentaires des groupes Inuits et Cris durant cet hiver particulièrement rude.