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	<title>Abenaki &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Abenaki &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>01 Novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1492 : Colomb rencontre les Taïnos à Cuba
1520 : Magellan explore le détroit
1611 : Publication de Histoire de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot.
1735 : Rencontres diplomatiques à New York
1739 : Limitation de l'alcool pour les Shawnee de Pennsylvanie
1755 : Attaques autour de Great Cove et des Conollosways
1805 : Lewis et Clark rencontre les Watlala
1831 : Trail of tears Choctaws
1878 : Création de la Duck Valley Indian Reservation
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son exploration de la côte nord de Cuba, Christophe Colomb atteint la région du <em>Río de Mares</em> et poursuit ses contacts avec les populations <strong>Taïnos</strong>. Dans son journal de bord, il décrit des villages bien organisés, des habitations construites avec soin et un accueil qu&rsquo;il juge pacifique. Ces observations comptent parmi les premiers témoignages européens détaillés sur les sociétés autochtones des Grandes Antilles. Colomb demeure alors convaincu d&rsquo;avoir atteint les marges de l&rsquo;Asie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1520&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;expédition de Fernand de Magellan découvre et commence à parcourir le passage maritime reliant l&rsquo;Atlantique au Pacifique, qu&rsquo;elle nomme <em>Estrecho de Todos los Santos</em>. Cette voie stratégique prendra plus tard le nom de détroit de Magellan. Au cours de leur voyage en Patagonie, les navigateurs espagnols entretiennent également des contacts avec les peuples autochtones de la région, identifiés rétrospectivement comme des <strong>Tehuelches</strong>. Le passage du détroit constitue l&rsquo;une des étapes majeures du premier tour du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1611&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écrivain et avocat français Marc Lescarbot achève la publication de la seconde édition augmentée de son ouvrage <em>Histoire de la Nouvelle-France</em>. Ce récit contient l’une des premières descriptions détaillées des peuples autochtones de l’Acadie, notamment des <strong>Mi’kmaq</strong>, de leurs coutumes, de leur organisation sociale et de certains aspects de leur langue. Témoin direct de son séjour à Port-Royal, Lescarbot livre une source majeure sur les premiers contacts franco-autochtones en Amérique du Nord. Son ouvrage demeure aujourd’hui un document fondamental pour l’histoire de l’Acadie et des <strong>Mi’kmaq</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1634:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la mort du capitaine anglais John Stone, tué par des autochtones liés aux <strong>Pequots </strong>et aux <strong>Niantics</strong>, les tensions montent entre la colonie du Massachusetts et les nations de la région. Plutôt que d&rsquo;entrer en guerre, les <strong>Pequots </strong>et leurs alliés <strong>niantics </strong>négocient un accord de paix avec les autorités coloniales, signé selon plusieurs sources le 7 novembre 1634.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1735&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des représentants britanniques de la colonie de New York rencontrent des délégations <strong>Abénaquises</strong> de l&rsquo;Ouest, <strong>Housatonic</strong>, <strong>Mohegan</strong> et <strong>Scaghticoke</strong> afin de confirmer des relations de paix et de commerce. Ces conseils diplomatiques visent à maintenir la stabilité régionale dans le contexte des rivalités impériales entre Britanniques et Français en Amérique du Nord. Ils témoignent du rôle central des nations autochtones dans l&rsquo;équilibre politique du Nord-Est colonial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1739&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs chefs <strong>Shawnee</strong> concluent un accord avec les autorités britanniques de Pennsylvanie afin de maintenir des relations pacifiques et commerciales. Les signataires réaffirment leur volonté de ne pas s&rsquo;allier à des puissances concurrentes de la Couronne britannique. En contrepartie, le gouvernement colonial promet de renforcer l&rsquo;application des mesures limitant la vente de rhum aux Autochtones. Cet engagement reflète les préoccupations croissantes des dirigeants shawnees face aux conséquences sociales du commerce de l&rsquo;alcool.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1755&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de cent guerriers <strong>Lenapes</strong> et <strong>Shawnees</strong>, dirigés par le chef <strong>Shingas</strong>, attaquent les établissements frontaliers de <em>Great Cove</em> et des <em>Conolloways</em>. Les assauts font de nombreux morts et captifs parmi les colons et marquent l&rsquo;extension de la guerre franco-indienne sur la frontière de Pennsylvanie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="340" height="415" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/01-nov.jpg?resize=340%2C415&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2218" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/01-nov.jpg?w=340&amp;ssl=1 340w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/01-nov.jpg?resize=246%2C300&amp;ssl=1 246w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/01-nov.jpg?resize=300%2C366&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /><figcaption class="wp-element-caption">Shingas, un chef amérindien de la nation des Delaware (Lenni Lenape) -Fred Threlfall -NPS</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">1769 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éclaireurs de l&rsquo;expédition de Gaspar de Portolá deviennent les premiers Européens à observer la <em>baie de San Francisco </em>depuis les hauteurs de la péninsule californienne. Cette exploration s&rsquo;effectue au cœur du territoire des peuples <strong>ohlones </strong>et ouvre la voie à l&rsquo;expansion coloniale espagnole en Haute-Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1770 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une expédition punitive espagnole dirigée par Bernardo de Gálvez, accompagnée d&rsquo;auxiliaires <strong>ópatas</strong>, atteint un camp <strong>apache </strong>près du <em>Pecos River</em>, dans l&rsquo;actuel Texas. Guidés par un ancien captif évadé, les soldats découvrent que le village a été abandonné. Malgré la pluie, le froid et des vivres détériorés, ils poursuivent la traque des <strong>Apaches </strong>durant la nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Meriwether Lewis et William Clark atteint les rapides de la basse Columbia, dans la région des actuelles Cascades. Les explorateurs entrent en contact avec les <strong>Watlala</strong>, un groupe <strong>chinookan</strong> établi le long du fleuve. Afin d’obtenir de l’aide pour franchir les passages dangereux, ils négocient avec les habitants locaux et échangent du tabac ainsi que diverses marchandises. Ces rencontres témoignent du rôle essentiel des nations autochtones dans la circulation, le commerce et la navigation sur la Columbia. Les journaux de l’expédition soulignent l’importance de ces échanges pour la réussite du voyage vers le Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1831&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier grand groupe de <strong>Choctaws</strong> quitte le Mississippi pour le Territoire indien (actuel Oklahoma), dans le cadre de l&rsquo;application de l&rsquo;<strong>Indian Removal Act</strong> de 1830. Cette migration forcée, réalisée sous supervision fédérale, constitue la première grande déportation d&rsquo;une nation autochtone du Sud-Est des États-Unis. Les voyageurs affrontent des conditions extrêmement difficiles, marquées par le froid, la maladie et le manque de ravitaillement. De nombreux décès surviennent durant le trajet. Cet exode des <strong>Choctaws</strong> préfigure ce qui sera plus tard connu sous le nom de <strong>Trail of Tears</strong>, qui touchera également les <strong>Cherokees</strong>, <strong>Creeks</strong>, <strong>Chickasaws</strong> et <strong>Seminoles</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Rutherford B. Hayes signe un décret exécutif créant la <strong>Duck Valley Indian Reservation</strong>, à la frontière de l’actuel Idaho et du Nevada. Cette réserve est destinée à accueillir principalement les <strong>Western Shoshone</strong> et les <strong>Paiutes</strong>, dont les territoires traditionnels sont de plus en plus affectés par l’expansion des colons et de l’élevage. La mesure s’inscrit dans la politique fédérale de concentration des peuples autochtones dans des réserves définies. Duck Valley deviendra l’un des principaux territoires des communautés <strong>shoshones</strong> et <strong>paiutes</strong> du Grand Bassin. Aujourd’hui encore, elle demeure le territoire de la <strong>Shoshone-Paiute Tribes of Duck Valley Reservation</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>16 Octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1492 : Premier contact documenté avec les Lucayans
1690 : Les Iroquois soutiennent l'alerte lors de la bataille de Québec
1755 :  Les Lenapes frappent Penn's Creek
1780 : Le Grand Ouragan dévaste les territoires Garifunas
1813 : Armistice de Detroit
1826 : Les Potawatomis cèdent leurs terres de la Mississinewa
1891 : Extension de la réserve de Hoopa Valley
1923 :  Ouverture du procés de Nuqallaq]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En poursuivant son exploration des Bahamas, Christophe Colomb atteint l&rsquo;île qu&rsquo;il nomme <em>Fernandina</em> et y rencontre des <strong>Lucayans</strong>, peuple autochtone de culture <strong>taïno</strong>. Il observe leurs villages, leurs vêtements en coton et leurs grandes pirogues utilisées pour circuler entre les îles. Ces descriptions figurent parmi les premiers témoignages européens détaillés sur les populations des Bahamas. Pour les <strong>Lucayans</strong>, ces contacts inaugurent une période de bouleversements profonds liés à l&rsquo;expansion coloniale espagnole. En quelques décennies, leur société sera presque entièrement détruite par l&rsquo;esclavage, les déplacements forcés et les maladies introduites</p>



<p class="wp-block-paragraph">1690&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la flotte de William Phips apparaît devant Québec, les alliés autochtones de la Nouvelle-France participent activement au réseau de renseignements et de défense. Des guerriers <strong>abénaquis</strong> contribuent à avertir Frontenac de l&rsquo;approche anglaise et soutiennent les préparatifs militaires de la colonie. Face aux exigences de reddition, Québec refuse de se soumettre. Pour les nations alliées de la Nouvelle-France, la défense de la ville s&rsquo;inscrit dans une lutte plus large contre l&rsquo;expansion coloniale anglaise en Amérique du Nord. La victoire française renforce temporairement cet équilibre des alliances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1755&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Lenapes (Delaware)</strong> attaquent les établissements de <em>Penn&rsquo;s Creek</em>, ouvrant une période de raids qui marquera la frontière de Pennsylvanie. Pour les <strong>Lenapes</strong>, l&rsquo;action s&rsquo;inscrit dans un contexte de dépossession territoriale et de déplacements répétés causés par l&rsquo;expansion coloniale britannique. Quatorze colons sont tués et onze capturés. L&rsquo;attaque survient après des années de tensions liées à la confiscation de terres autochtones, notamment à la suite de la <strong>Walking Purchase</strong>. Elle constitue l&rsquo;un des premiers soulèvements majeurs des <strong>Lenapes</strong> dans la région durant la guerre franco-britannique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1780&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Grand Ouragan</strong> dévaste les <em>Petites Antilles</em> et frappe durement l&rsquo;île de <em>Saint‑Vincent</em>. Les communautés <strong>garifunas</strong>, établies sur l&rsquo;île depuis plusieurs générations, voient leurs villages et leurs cultures détruits. La catastrophe provoque de lourdes pertes humaines et matérielles à travers toute la région. Pour les peuples autochtones des Caraïbes, elle s&rsquo;ajoute aux bouleversements déjà causés par les rivalités coloniales. L&rsquo;événement reste associé à l&rsquo;une des plus grandes tragédies naturelles de l&rsquo;histoire atlantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Detroit, le général américain William Henry Harrison conclut un armistice provisoire (<em>armistice of Detroit</em>) avec plusieurs chefs et représentants des nations alliées à <strong>Tecumseh</strong> (notamment des <strong>Wyandots</strong>, <strong>Shawnees</strong>, <strong>Senecas</strong>, <strong>Delawares</strong>, <strong>Potawatomis</strong>, <strong>Ojibwés</strong> et <strong>Outaouais</strong>). Les nations s&rsquo;engagent à cesser les hostilités contre les États-Unis et à rendre leurs prisonniers, en échange de la protection américaine et de la fourniture de rations pour l&rsquo;hiver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1826&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Potawatomis</strong> signent un traité avec les États-Unis sous la pression croissante de l&rsquo;expansion américaine. L&rsquo;accord entraîne la cession de vastes territoires ancestraux dans l&rsquo;Indiana et le Michigan. En échange de compensations promises par Washington, les <strong>Potawatomis</strong> acceptent également l&rsquo;ouverture d&rsquo;un corridor destiné à la construction de la <em>Michigan Road</em>. Pour la nation <strong>potawatomi</strong>, ce traité marque une nouvelle étape dans la réduction de son territoire et de son autonomie. Il prépare l&rsquo;avancée de la colonisation américaine dans la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891 :</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Le président Benjamin Harrison signe un décret exécutif étendant les limites de la <strong>Hoopa Valley Reservation</strong>. La nouvelle réserve englobe une bande de territoire longeant la rivière <em>Klamath </em>jusqu&rsquo;à l&rsquo;océan Pacifique. Cette mesure renforce le territoire placé sous administration fédérale pour les populations autochtones de la région, notamment les <strong>Hupa</strong>, ainsi que d&rsquo;autres communautés vivant dans le bassin du Klamath.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le procès de <strong>Nuqallaq</strong> s&rsquo;ouvre à <em>Pond Inlet</em> après la mort du commerçant Robert Janes. Les autorités canadiennes jugent un <strong>Inuk</strong> ayant agi selon le droit coutumier inuit pour protéger sa communauté. En condamnant <strong>Nuqallaq</strong> pour meurtre, le Canada impose officiellement son système judiciaire dans l&rsquo;Extrême‑Arctique. L&rsquo;affaire devient un symbole du choc entre les traditions juridiques <strong>inuits</strong> et la souveraineté canadienne naissante dans le Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Nuqallaq, en transit vers le pénitencier de Stony Mountain après sa condamnation controversée pour meurtre en 1923 &#8211; Photo from Library and Archives Canada, PA187327</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="427" height="679" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.png?resize=427%2C679&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2163" style="aspect-ratio:0.6288659793814433;width:427px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.png?w=427&amp;ssl=1 427w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.png?resize=189%2C300&amp;ssl=1 189w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.png?resize=300%2C477&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 427px) 100vw, 427px" /></figure>
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		<title>04 Octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1648 : Boom des conversion en Huronie
1675 : Attaque de Springfield
1759 : Retraite difficile pour les Roger's Rangers
1777 : Les iroquois à la bataille de Germantown
1779 : Rogers' Defeat
1813 : Tecumseh se prépare à la bataille
1824 : Constitution fédérale des États-Unis mexicains
1838 : 
1864 : Des Cheyennes et Arapahos pacifiques se regroupent près de Fort Lyon
1872 : Le 4e de cavalerie poursuit les Comanches à blanco 
Canyon
1878 : L'armée renforce la poursuite des Cheyennes du Nord
1886 : Geronimo et des Chiricahuas déportés comme prisonniers de guerre à Fort Pickens
1911 : Poursuite de l'attribution des títulos de merced]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1648&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la mission de <em>Sainte‑Marie‑au‑pays‑des‑Hurons</em>, les Jésuites poursuivent leur œuvre d’évangélisation auprès des <strong>Hurons‑Wendats</strong> alors que la pression militaire de la <strong>Confédération iroquoise</strong> s’intensifie. Cette période voit une multiplication des conversions et des baptêmes dans un climat d’insécurité croissante qui précède l’effondrement de la <strong>Huronie</strong> en 1649.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, des guerriers <strong>Wampanoag</strong>, <strong>Nipmuc</strong> et leurs alliés attaquent la colonie de Springfield dans la vallée du Connecticut. L’assaut entraîne l’incendie de la majorité des habitations, des granges et des réserves de la localité. Cette destruction constitue l’un des coups les plus sévères infligés aux colonies anglaises durant le conflit et témoigne de la capacité des nations autochtones à coordonner des offensives d’envergure contre les établissements coloniaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1759&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain du raid contre <em>Odanak</em>, le major Robert Rogers et ses Rogers&rsquo; Rangers entament une retraite difficile à travers le territoire <strong>abénaquis</strong>. Privés de ravitaillement et poursuivis par des guerriers autochtones ainsi que par des détachements franco‑autochtones, les Britanniques se dispersent progressivement dans les forêts du Québec. La retraite, marquée par la faim, l&rsquo;épuisement et de lourdes pertes, devient l&rsquo;un des épisodes les plus éprouvants de l&rsquo;histoire des Rangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1777&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>bataille de Germantown</strong>, l&rsquo;armée de George Washington tente sans succès de déloger les forces britanniques de William Howe. Parmi les alliés de la Couronne figurent des éclaireurs et guerriers autochtones, notamment issus de la <strong>Confédération iroquoise</strong>, employés pour la reconnaissance et le renseignement. L&rsquo;affrontement constitue l&rsquo;une des principales batailles de la campagne de Philadelphie et illustre l&rsquo;implication de plusieurs nations autochtones dans la guerre d&rsquo;Indépendance américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel David Rogers remonte l&rsquo;Ohio avec une cargaison de poudre et de munitions destinée à Fort Pitt. Apercevant quelques guerriers sur la rive, il lance une poursuite qui se révèle être un piège. Une force de <strong>Lenapes, Shawnees, Wyandots et Mingos</strong>, dirigée par Simon Girty et Matthew Elliott, tend une embuscade dévastatrice au détachement américain. Connu sous le nom de <strong>Rogers&rsquo; Defeat</strong>, l&rsquo;affrontement se solde par la destruction de la majeure partie de la colonne de Rogers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la veille de la <strong>bataille de la Thames</strong>, les forces autochtones dirigées par le chef <strong>shawnee</strong> <strong>Tecumseh</strong> prennent position aux côtés des troupes britanniques en retraite du major-général Henry Procter. Malgré des tensions croissantes entre les alliés, les guerriers de la confédération autochtone se préparent à affronter l&rsquo;armée américaine du général William Henry Harrison. Le lendemain, la défaite britannique et la mort de <strong>Tecumseh</strong> mettront fin à l&rsquo;espoir d&rsquo;une vaste alliance autochtone indépendante dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1824&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première <strong>Constitution fédérale des États-Unis mexicains</strong> établit la République fédérale et abolit les distinctions juridiques héritées du système colonial des <em>castas</em>. Les peuples autochtones deviennent théoriquement des citoyens de plein droit de la nouvelle nation mexicaine. Toutefois, le texte ne reconnaît pas leurs nations ni leurs institutions politiques traditionnelles, privilégiant une intégration uniforme au sein de l&rsquo;État. Cette réforme marque une rupture avec l&rsquo;ordre colonial tout en ouvrant de nouveaux débats sur l&rsquo;autonomie autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le détachement conduit par Elijah Hicks, comprenant environ 748 <strong>Cherokees</strong>, quitte le Tennessee à destination du Territoire indien dans le cadre de la <strong>Piste des Larmes</strong>. Il s’agit du deuxième convoi organisé sous direction <strong>cherokee</strong> après que <strong>John Ross</strong> a obtenu la gestion des déportations restantes. Le groupe traverse l’hiver sur les routes de l’Ouest et atteint l’actuel Oklahoma le 4 janvier 1839. Cette marche forcée demeure l’un des épisodes les plus marquants de la déportation de la <strong>Nation Cherokee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le climat de tension qui précède le <strong>massacre de Sand Creek</strong>, les autorités du Colorado poursuivent l&rsquo;application des mesures imposées par le gouverneur John Evans, invitant les Autochtones considérés comme pacifiques à se regrouper près des postes militaires, notamment à <em>Fort Lyon</em>. De nombreux <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong> suivent ces consignes dans l&rsquo;espoir d&rsquo;obtenir une protection. Quelques semaines plus tard, leur campement de <em>Sand Creek</em> sera attaqué par les troupes du colonel John Chivington, malgré son caractère pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;<strong>expédition de la Powder River</strong>, lancée par le général Patrick E. Connor contre les <strong>Lakotas</strong>, <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong>, s&rsquo;achève sans résultat décisif. Malgré la destruction d&rsquo;un village <strong>arapaho </strong>et la fondation de <em>Fort Connor</em>, l&rsquo;armée américaine échoue à soumettre les nations des Plaines du Nord, prélude aux conflits qui culmineront avec la <strong>guerre de Red Cloud.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">1872&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la campagne menée par le colonel Ranald S. Mackenzie, le 4e régiment de cavalerie poursuit ses opérations contre les bandes <strong>comanches</strong> dans la région du <em>Blanco Canyon</em>. Les attaques contre les campements et la destruction des ressources contribuent à affaiblir la résistance autochtone dans le <em>Llano Estacado</em>. Cette campagne marque une étape importante dans la pression militaire exercée contre la <strong>Nation Comanche</strong> avant les guerres des Plaines de la décennie suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l&rsquo;exode des <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> depuis le Territoire indien, l&rsquo;armée américaine intensifie ses opérations de poursuite dans les plaines du Nord. Des détachements sont déployés le long de la rivière Yellowstone afin d&rsquo;intercepter les familles qui cherchent à regagner leurs terres ancestrales. Cette campagne marque l&rsquo;une des phases les plus dramatiques de l&rsquo;exode <strong>cheyenne</strong> de 1878, devenu un symbole de résistance face aux politiques de déplacement forcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe de <strong>Geronimo</strong> et plusieurs centaines d&rsquo;<strong>Apaches chiricahuas</strong> arrivent à <em>Fort Pickens</em> après leur reddition dans le Sud‑Ouest américain. Déportés comme prisonniers de guerre, hommes, femmes et enfants sont transférés loin de leurs terres ancestrales d&rsquo;Arizona et du Nouveau‑Mexique. Cette mesure inaugure une longue période de captivité qui durera près de trente ans et marque symboliquement la fin de la résistance <strong>apache</strong> organisée contre l&rsquo;expansion américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le prolongement de la <strong>Pacification de l&rsquo;Araucanie</strong>, les autorités chiliennes poursuivent l&rsquo;arpentage et la redistribution des terres <strong>mapuches</strong> au moyen des <em>títulos de merced</em>. Ces titres accordent une reconnaissance légale limitée à certaines communautés tout en entérinant la perte d&rsquo;une grande partie des territoires ancestraux. Ce processus favorise l&rsquo;intégration forcée de l&rsquo;Araucanie à l&rsquo;État chilien et accélère l&rsquo;installation de colons sur les anciennes terres <strong>mapuches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Ka-Take-Nop, Comanche – autour de 1890-1895 &#8211; George A. Addison &#8211;</em> <em>Missouri History Museum</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="877" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-18.jpeg?resize=605%2C877&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2083" style="aspect-ratio:0.6898517673888256;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-18.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-18.jpeg?resize=207%2C300&amp;ssl=1 207w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-18.jpeg?resize=299%2C434&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>27 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/27/27-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Akimel O’odham]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Chinook]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
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		<category><![CDATA[Ho-Chunk]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
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		<category><![CDATA[Nez Percé]]></category>
		<category><![CDATA[Pee‑Posh]]></category>
		<category><![CDATA[Tehuelche]]></category>
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		<category><![CDATA[Tr’ondëk Hwëch’in]]></category>
		<category><![CDATA[Tsimshian]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Expédition de Magellan et les Tehuelches
1537 : Lettre royale sur la gestion de la Nouvelle-Espagne
1698 : Négociations de paix sur la frontière des Abénaquis
1719 : Tisne atteint le nord de l'Oklahoma
1721 : Traité de Williamsburg
1821 : Entrée de l'Armée des Trois Garanties à Mexico
1827 : Reddition de Red Bird
1830 : Signature du Traité de Dancing Rabbit Creek
1850 : Promulgation du Donation Land Claim Ac
1864 : Massacre de Centralia
1877 : Reddition progressive lors de la Guerre des Nez-Percés
1906 : Accord sur les concessions minières dans le Yukon
1915 : Conférence pour les droits territoriaux des Haïdas et Tsimshians
1924 : Ratification des inscriptions sur les listes tribales des Pimas et Maricopas]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La flotte de Magellan poursuit sa descente de l’Atlantique après avoir quitté Sanlúcar de Barrameda. Cette phase de navigation prépare l’expédition qui atteindra l’Amérique du Sud en 1520 et mènera aux premiers contacts documentés entre Européens et <strong>Tehuelches</strong> dans la <em>baie de San Julián</em>. Ces rencontres marquent l’entrée de la Patagonie dans les récits européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1537 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Couronne espagnole transmet à la Nouvelle‑Espagne des directives révisant l’application des <strong>Lois de Burgos</strong> et encadrant plus strictement l’<em>encomienda</em> et le travail forcé des peuples mésoaméricains. Ces instructions, influencées par les débats théologiques et juridiques de l’époque, préfigurent les <strong>Nouvelles Lois de 1542</strong>, qui tenteront de limiter le pouvoir des <em>encomenderos</em> et de protéger les communautés indigènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1698&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de <strong>King William’s War</strong>, des émissaires anglais rencontrent des chefs <strong>abénaquis</strong> le long du <em>Kennebec</em> pour établir une trêve locale et discuter de la restitution des captifs. Ces pourparlers, menés après la paix de Ryswick, visent à stabiliser une frontière ravagée par dix ans de conflits et préfigurent la réorganisation des relations franco‑wabanaki dans le Maine et l’Acadie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1719&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur français Charles Claude du Tisne atteint le nord de l’actuel Oklahoma, près de l’<em>Arkansas River</em>, où il revendique le territoire pour la France dans le cadre de sa mission vers les nations des Plaines. Son passage ouvre la voie à l’établissement ultérieur d’un poste de traite près de Newkirk, marquant l’une des premières incursions françaises dans cette région stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1721&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Williamsburg, le gouverneur Alexander Spotswood conclut un traité avec des représentants des <strong>Cinq‑Nations haudenosaunee</strong>. L’accord fixe la <em>Blue Ridge Mountains</em> comme frontière officielle entre la Virginie et les territoires <strong>iroquois</strong>, afin de limiter les conflits de chasse et les incursions coloniales. Ce traité marque une étape majeure dans la diplomatie anglo‑iroquoise avant l’expansion vers l’ouest du milieu du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>Armée des Trois Garanties</strong> entre à Mexico, mettant fin à la domination coloniale espagnole. Le nouveau régime proclame l’égalité juridique et fait des peuples autochtones des citoyens de la nation mexicaine. Mais cette citoyenneté reste largement théorique : les communautés <strong>nahuas</strong>, <strong>mayas</strong>, <strong>zapotèques</strong> et <strong>mixteques</strong> voient leurs terres communales menacées et leurs structures politiques marginalisées. L’indépendance marque une rupture symbolique, non une restauration de la souveraineté autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1827&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef <strong>winnebago</strong> <strong>Red Bird</strong> se rend au <em>Fort Crawford</em>, mettant fin à la <strong>Winnebago Expedition</strong> lancée après les attaques de juin. Sa reddition répond à la menace américaine de détruire la nation <strong>winnebago</strong>. Reconnu coupable de plusieurs meurtres, <strong>Red Bird</strong> meurt en prison en 1828 avant d’être condamné. Cet épisode marque un tournant dans la pression coloniale exercée sur les <strong>Ho‑Chunk</strong> et annonce les tensions qui mèneront à la Black Hawk War.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>choctaws</strong> signent le <strong>Traité de Dancing Rabbit Creek</strong>, première grande expulsion appliquée sous l’<strong>Indian Removal Act</strong>. L’accord cède plus de 11 millions d’acres et prévoit la déportation de la nation vers le Territoire indien. Malgré des promesses de compensation, le traité ouvre la voie aux premières marches de la <strong>Piste des Larmes</strong>, inaugurant la politique d’expulsion des nations du Sud‑Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès adopte le <strong>Donation Land Claim Act</strong>, offrant des terres gratuites aux colons blancs dans le Territoire de l’Oregon. Cette loi entraîne la spoliation immédiate des territoires <strong>tillamook</strong>, <strong>chinook</strong> et <strong>kalapuya</strong>, avant même la négociation de traités formels. Elle ouvre la voie à une colonisation rapide et irréversible du Nord‑Ouest, préparant les politiques de réserve et les déplacements forcés des années 1850–1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guérilleros confédérés attaquent un train à <em>Centralia (Missouri)</em> et massacrent plus d’une centaine de soldats unionistes. Cet épisode extrême de la guerre de guérilla sur la frontière du Missouri accentue l’instabilité du Territoire indien voisin, où <strong>Cherokees</strong>, <strong>Creeks</strong> et <strong>Seminoles</strong> sont déjà déchirés par des divisions internes. La violence de Centralia illustre l’extension du conflit civil à l’ensemble de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la bataille de <em>Cow Creek</em>, la bande <strong>nez‑percée</strong> menée par <strong>Chef Joseph</strong> poursuit sa fuite vers le Canada à travers les plaines du Montana. Harcelés par les troupes du colonel Miles, les <strong>Nez‑Percés</strong> tentent de distancer l’armée dans une marche épuisante qui les conduit vers les <strong>Bear Paw Mountains</strong>. Cette journée marque l’une des dernières étapes avant leur encerclement final et la fin tragique de leur retraite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien finalise des règlements miniers et territoriaux dans le Yukon, hérités de la ruée vers l’or du Klondike. Ces mesures redéfinissent l’accès aux concessions et aux ressources le long du fleuve Yukon, affectant directement les territoires de chasse et de pêche des <strong>Tr’ondëk Hwëch’in</strong> et des <strong>Inuits du Nord</strong>. Elles renforcent le contrôle fédéral sur le Nord et annoncent les politiques de gestion coloniale du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1915&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission McKenna‑McBride entend les représentants <strong>haïdas</strong> et <strong>tsimshians</strong>, qui déposent des témoignages dénonçant la réduction unilatérale de leurs réserves et la perte de villages côtiers traditionnels. Ils revendiquent la protection de leurs territoires de pêche et de chasse, rappelant que leurs terres sont non cédées. Ces auditions deviennent des pièces majeures des revendications territoriales contemporaines en Colombie‑Britannique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités fédérales valident les listes tribales de la communauté de <strong>Gila River</strong> (<strong>Akimel</strong> <strong>O’odham</strong> et <strong>Pee‑Posh</strong>). Cette étape administrative, liée à l’<strong>Indian Citizenship Act</strong>, fixe les ayants droit aux terres allocationnelles et aux droits d’eau de la Gila River, essentiels pour l’agriculture <strong>o’odham</strong>. Elle marque un moment clé dans la gestion fédérale des ressources et des registres tribaux en Arizona.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : « Costume d&rsquo;un Indien Callapuya », 1841, par Alfred T. Agate &#8211; Bibliothèque de recherche de la Société historique de l&rsquo;Oregon (OrHi 10492)</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="564" height="389" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpg?resize=564%2C389&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2051" style="aspect-ratio:1.4498714652956297;width:564px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpg?w=564&amp;ssl=1 564w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpg?resize=300%2C207&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpg?resize=299%2C206&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 564px) 100vw, 564px" /></figure>
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		<title>25 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/25/25-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Apalachee]]></category>
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		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1513 : Prise de possession de l'océan Pacifique par Núñez de Balboa
1539 : Invasion du territoire Timucua par de Soto
1689 : Raid sur Deering Oaks
1714 : Tuscaroras rejoignent les Iroquois
1776 : Expédition Dominguez-Escalante
1793 : Attaque du fort d’Alexander Cavett
1803 : Changement dans le système de traite des fourrures au Nootka Sound
1838 : Déportation des Potawatomis
1867 : Traité d'Omahas
1875 : Inuit et exploration de l'Arctique
1877 : Poursuite de la tribu des Nez-Percés
1902 : Protestation Mayas lors de la Guerre des Castes
1915 : Raid de la frontière à Progreso
1926 : Ratification des réclamations territoriales des Six-Nations]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1513&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir traversé l’isthme de Panama avec l’aide de guides autochtones, notamment les hommes du <strong>cacique Comagre</strong>, Vasco Núñez de Balboa aperçoit la « Mer du Sud » depuis un sommet de la cordillère. Quelques jours plus tard, il atteint la côte pacifique et en prend possession au nom de l’Espagne. Cet acte fondateur ouvre la voie à <strong>la domination espagnole</strong> sur les peuples autochtones du littoral pacifique d’Amérique centrale et du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1539&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition de Hernando de Soto en Floride, les Espagnols progressent depuis la province <em>apalachee</em> vers les territoires <strong>timucuas</strong>. Les chroniques rapportent plusieurs escarmouches avec des groupes autochtones qui harcèlent les fourrageurs et ralentissent l’avancée. Ces affrontements illustrent la résistance des nations <strong>timucuas</strong> et <strong>apalachees</strong> face à l’invasion espagnole du Sud‑Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Guillaume</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> alliés aux Français affrontent les forces anglaises près de <em>Casco Bay</em> (Maine). Leur objectif est de chasser les colons des terres <strong>wabanakies</strong>. Le colonel Benjamin Church mène une contre‑offensive, donnant lieu à plusieurs combats dans la région, dont le raid traditionnellement associé à <em>Deering Oaks</em>. Ces affrontements annoncent le siège de <em>Fort Loyal</em> en 1690.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1714&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Cinq Nations iroquoises</strong> écrivent au gouverneur de New York pour annoncer que les <strong>Tuscaroras</strong>, réfugiés après la guerre de 1711–1713, souhaitent rejoindre la Confédération. Cette déclaration marque le début de leur intégration comme <strong>Sixième Nation</strong>, officialisée dans les années suivantes. Leur retour renforce la puissance diplomatique <strong>haudenosaunee</strong> au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1776&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition Domínguez‑Escalante, les deux franciscains atteignent la région <em>du lac Utah</em> et établissent un contact pacifique décisif avec les <strong>Utes Timpanogos</strong>. Grâce à leur guide <strong>Ute</strong>, Silvestre, ils concluent des accords de passage et reçoivent des informations essentielles sur les routes du Grand Bassin. Cette rencontre marque l’un des moments diplomatiques les plus importants de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1793&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de <em>Knoxville</em>, environ 300 <strong>Chickamaugas</strong> attaquent le fort d’Alexander Cavett. Après un bref siège, John Watts obtient une reddition en promettant la vie sauve aux colons. Lorsque le fort s’ouvre, <strong>Doublehead</strong> massacre les défenseurs malgré l’accord, ne laissant qu’un garçon que Watts tente de protéger. Cet épisode devient l’un des événements les plus marquants de la <strong>guerre des Chickamaugas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1803&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la capture du navire <em>Boston</em> par <strong>Maquinna</strong> des <strong>Nuu‑chah‑nulth</strong>, les navires américains et britanniques modifient leurs pratiques au <em>Nootka Sound</em>. À l’automne, des négociations indirectes s’engagent et les chefs de la côte renforcent leur contrôle autochtone sur le commerce de la loutre de mer : fixation des prix, limitation des points d’échange, surveillance des capitaines. L’année 1803 marque un tournant dans l’équilibre du pouvoir maritime sur la côte Nord‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la déportation des <strong>Potawatomis</strong>, le convoi franchit la <em>rivière Sangamon</em> en Illinois. La sécheresse, le manque d’eau et les maladies provoquent la mort de nombreux enfants et personnes âgées. Escortés par la milice de l’Indiana, environ 850 <strong>Potawatomis</strong> marchent vers le Kansas dans des conditions extrêmes. Cette étape de la <strong>“Piste de la Mort”</strong> illustre la brutalité des politiques de déplacement forcé imposées aux nations autochtones du Midwest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités fédérales arrêtent les modalités définitives d’allotissement des terres des <strong>Omaha</strong> et des <strong>Ho‑Chunk</strong> au Nebraska. Ces ajustements réduisent encore leurs territoires traditionnels de chasse et ouvrent des terres “excédentaires” à la colonisation. Ils s’inscrivent dans la politique d’allotissement qui morcelle les réserves et fragilise l’autonomie des nations autochtones de la vallée de la Platte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition arctique britannique de George Nares, les équipages de l’<em>Alert</em> et du <em>Discovery</em> s’installent pour l’hiver sur la côte nord de l’île d’Ellesmere. Avec leurs guides <strong>inuit</strong>s, notamment <strong>Hans Hendrik</strong>, ils organisent les dépôts de nourriture indispensables à la survie et aux futures reconnaissances en traîneau. Cette étape illustre la dépendance des explorateurs européens envers les savoirs <strong>inuits</strong> dans l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant leur retraite vers le Canada, les <strong>Nez‑Percés</strong> du chef <strong>Joseph</strong> progressent dans la région de la <em>Musselshell River</em> et des <em>Missouri Breaks</em>, cherchant à distancer les troupes des généraux Howard et Miles. Cette journée de marches forcées les rapproche de la <em>Judith Basin</em>, qu’ils atteindront quelques jours plus tard avant d’être interceptés à <em>Bear Paw.</em> Elle marque l’une des dernières étapes de leur fuite héroïque de 1 900 km.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1902&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la continuité de la <strong>zzzz</strong>, un groupe de rebelles <strong>mayas cruzoob</strong> mène une attaque surprise contre un poste militaire mexicain dans la jungle du Quintana Roo. Bien que <strong>Chan Santa Cruz</strong> soit tombée en 1901, la résistance <strong>maya</strong> se poursuit sous forme de guérilla, visant à maintenir l’autonomie religieuse et politique des communautés insurgées. Septembre 1902 est marqué par plusieurs escarmouches contre les troupes fédérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1915&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte du <strong>Plan de San Diego</strong>, un groupe armé composé de Mexicains, de Tejanos et d’Amérindiens mène un raid transfrontalier près de <em>Progreso</em>, au Texas. L’attaque provoque un engagement avec la cavalerie américaine et s’inscrit dans une série d’actions visant à contester la domination anglo‑américaine dans la vallée du Rio Grande. Ces raids entraînent une répression sévère contre les communautés mexico‑américaines du Sud‑Texas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Conseil des Six‑Nations de Grand River</strong> soumet au gouvernement canadien un dossier officiel de réclamations territoriales fondé sur la violation du <strong>Haldimand Grant de 1784</strong>. Le mémoire dénonce les ventes illégales de terres et les réductions unilatérales de la réserve opérées depuis le XIXᵉ siècle. Cette démarche marque une étape majeure dans la lutte des <strong>Haudenosaunee</strong> pour la reconnaissance de leurs droits fonciers sur la vallée de la Grand River.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Mnigh-di-tai et sa fille, femme du chef Omaha Yellow Smoke (Shoudé-Nasi), prise au Jardin zoologique d’acclimatation du Bois de Boulogne pour la collection du Prince Roland Bonaparte – 1883 – par &nbsp;Pierre Petit, photographe à Paris</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="496" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=496%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2045" style="aspect-ratio:0.6613333333333333;width:496px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?w=496&amp;ssl=1 496w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px" /></figure>
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		<title>23 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/23/23-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Alliance d'Hernán Cortés avec les Tlaxcaltèques
1689 : Déclaration de guerre des Abénaquis à Saco
1779 : Bataille de Flamborough Head
1805 : Traité de Zebulon Pike avec les Sioux Dakota
1838 : Début du parcours forcé de la Potawatomi Trail of Death
1839 : Etablissement de la cour suprême Cherokee
1857 : Traité de cession de terres par les Pawnees
1862 : Bataille de Wood Lake
1876 : Traité de cession des Black Hills par les Oglalas et les Brulés
1877 : Traité n° 7 à Blackfoot Crossing
1905 : Décret d'agrandissement des réserves pour les Inuits et Cris de la Baie d'James
1911 : Fondation de la Society of American Indians
1922 : Accord sur les droits de chasse et de pêche des Inupiat du nord de l'Alaska]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la trêve conclue avec les <strong>Tlaxcaltèques</strong>, Hernán Cortés et son armée entrent dans la capitale de <strong>Tlaxcala</strong>. Une foule immense les accueille avec fleurs, encens et décorations, tandis que les toits sont couverts de spectateurs curieux. Cortés est reçu par <strong>Xicohténcatl l’Ancien</strong>, scellant l’alliance entre les Espagnols et la confédération <strong>tlaxcaltèque</strong>. Cette entrée marque une étape décisive dans la marche vers <strong>Cholula</strong> puis <strong>Tenochtitlan</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>Première Guerre intercoloniale</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> lancent une attaque majeure contre le poste anglais de <em>Saco</em>, en réponse aux empiètements coloniaux sur leurs terres du Maine. L’assaut détruit plusieurs habitations et force les colons à se replier, ouvrant la campagne <strong>wabanaki</strong> contre les établissements de la baie du Massachusetts. Cet épisode marque l’entrée du Maine dans la guerre franco‑wabanaki contre les Anglais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la bataille navale de <em>Flamborough Head</em>, John Paul Jones affronte le <em>HMS Serapis</em> sans participation autochtone. À la même période, les <strong>Oneidas</strong> et <strong>Tuscaroras</strong>, alliés aux insurgés américains, combattent dans la <em>Mohawk Valley</em> et soutiennent la campagne Sullivan‑Clinton contre les nations <strong>haudenosaunee</strong> pro‑britanniques. Leur engagement illustre la profonde division interne de la <strong>Confédération iroquoise</strong> durant la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lieutenant Zebulon Pike conclut à <em>Bdote</em> un accord provisoire avec des chefs <strong>Dakota Mdewakanton</strong>, cédant environ 100 000 acres aux États‑Unis pour y établir un poste militaire et commercial, futur <em>Fort Snelling</em>. Bien que jamais ratifiée formellement par Washington, cette cession devient la base de l’expansion américaine dans le Minnesota. L’accord marque le premier engagement territorial entre les <strong>Dakota</strong> et les États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Potawatomi Trail of Death</strong>, le convoi d’environ 850 <strong>Potawatomis</strong> franchit la rivière Wabash à Danville. Les pluies, la boue et le manque de soins provoquent une flambée de maladies parmi les aînés et les enfants, plusieurs tombant gravement malades sous la surveillance de la milice. Cette étape marque l’entrée dans la phase la plus éprouvante de la déportation vers le Kansas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1839&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines après l’adoption de leur nouvelle constitution, les <strong>Cherokees</strong> établissent officiellement leur <strong>Cour suprême</strong> à <strong>Tahlequah</strong>. Composée de trois juges, elle devient l’organe judiciaire supérieur chargé d’interpréter la loi et de stabiliser la Nation après la <strong>Piste des Larmes</strong>. Cette création marque une étape décisive dans la reconstruction politique <strong>cherokee</strong> et l’affirmation de sa souveraineté dans l’Indian Territory.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Table Rock</em>, les quatre bandes <strong>pawnees</strong> signent un traité majeur avec les États‑Unis, cédant plus de 10 millions d’acres de leurs terres du Nebraska. En échange, ils reçoivent une réserve réduite sur la <em>Loup River</em>, des paiements annuels et des outils agricoles, ainsi que la promesse de protection contre les raids <strong>sioux</strong>. Ce traité marque une étape décisive dans la dépossession territoriale <strong>pawnee</strong>, qui mènera à leur déplacement forcé vers l’Oklahoma en 1875.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes américaines du colonel Henry Sibley surprennent et défont les guerriers <strong>Dakota Santee</strong> menés par <strong>Little Crow</strong> à la <strong>bataille de Wood Lake</strong>. Cette victoire met fin au soulèvement dakota de 1862 et entraîne la dispersion des combattants. Dans les jours suivants, l’armée procède à la capture de centaines de <strong>Dakota</strong>, ouvrant la voie aux procès militaires de Mankato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la <strong>Red Cloud Agency</strong>, les chefs <strong>Oglala</strong> et <strong>Brulé,</strong> dont <strong>Red Cloud</strong> et <strong>Spotted Tail</strong>, sont contraints par la commission fédérale américaine de signer un acte cédant les <em>Black Hills</em>, en violation du <strong>traité de Fort Laramie (1868)</strong>. Privées de rations et encerclées par l’armée, les communautés <strong>lakotas</strong> acceptent sous la menace cette cession imposée après la défaite américaine de <strong>Little Bighorn</strong>. Cet acte ouvre la voie à la spoliation légale de 1877.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Blackfoot Crossing</em>, les chefs <strong>Siksika</strong>, <strong>Kainai</strong>, <strong>Piikani</strong>, <strong>Tsuut’ina</strong> et <strong>Stoney‑Nakoda</strong> signent le <strong>Traité n°</strong><strong> 7</strong> avec la Couronne britannique. L’accord entérine la cession de plus de 130 000 km² de terres ancestrales en échange de réserves, de paiements annuels, d’outils agricoles et du maintien du droit de chasse. Dernier des traités numérotés des Prairies, il marque une étape décisive dans la transformation politique et territoriale de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de l’extension des frontières du Québec vers la baie James et la baie d’Hudson, les autorités fédérales et provinciales commencent à dresser des cartographies administratives des territoires <strong>cris</strong> et <strong>inuits</strong> nouvellement intégrés. Ces relevés décrivent les zones de chasse traditionnelles, mais ne constituent pas encore une reconnaissance juridique de réserves ou de droits territoriaux. Cette étape marque le début d’une longue reconfiguration du Nord québécois, qui ne sera formalisée qu’au XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Columbus (Ohio),</em> des intellectuels et leaders autochtones, dont <strong>Charles Eastman</strong>, <strong>Zitkala‑Sa</strong> et <strong>Arthur C. Parker,</strong> fondent la <strong>Society of American Indians</strong>, première organisation nationale de défense des droits civiques dirigée par des Amérindiens. L’association promeut l’égalité juridique, l’éducation et la réforme du Bureau des Affaires Indiennes. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’émergence du mouvement politique autochtone moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1922&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de surexploitation de la baleine boréale et du morse par les baleiniers commerciaux, les autorités fédérales américaines publient des instructions administratives visant à protéger les subsistances <strong>inupiat</strong> de Point Barrow et de la côte arctique. Ces mesures recommandent des zones de chasse et des limitations pour les navires commerciaux, sans constituer un accord juridiquement ratifié. Elles marquent les débuts de la régulation moderne de la chasse marine en Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Zitkala Sa, Sioux Yankton et militante – autour de 1898 par Gertrude Käsebier &#8211;</em> <em>National Museum of American History</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="841" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=605%2C841&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2038" style="aspect-ratio:0.7193816884661117;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=300%2C417&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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