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	<title>Apache-Kiowa &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Apache-Kiowa &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>21 Octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1492 : Colomb et les Taïnos d'Isabela
1520 : Magellan en Terre de Feu
1758 : Négociations à Easton
1769 : de Portola en baie de San Francisco
1836 : Accord de concession territoriale
1837 : Capture de Osceola
1837 : Signatures des traités de Medicine Lodge
1876 : Bataille de Cedar Creek
1904 : Réduction de la réserve Crow
1914 : Rapport de la Commission royale d'enquête McKenna-McBride
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Christophe Colomb note dans son journal l’exploration d’une île qu’il nomme Isabela (Isabella) en l’honneur de la reine d’Espagne. Il décrit un environnement luxuriant, des lagunes, des cultures qu’il croit reconnaître comme de l’aloès, ainsi que des contacts avec les habitants <strong>taïnos</strong> rencontrés dans l’archipel des Bahamas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1520&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;expédition de Fernand de Magellan atteint le cap des Vierges et s&rsquo;engage dans le passage naturel entre l&rsquo;Atlantique et le Pacifique. Durant la traversée, les marins aperçoivent de nombreux feux allumés par les populations autochtones des côtes australes, à l&rsquo;origine du nom de Terre de Feu. Cette découverte ouvre une nouvelle route maritime vers l&rsquo;océan Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1758&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis à Easton, les représentants britanniques poursuivent les pourparlers avec les chefs de nombreuses nations autochtones, notamment les <strong>Lenapes</strong>, <strong>Shawnees</strong> et <strong>Haudenosaunees</strong>. Les discussions aboutissent quelques jours plus tard au <strong>traité d&rsquo;Easton</strong>, qui favorise la neutralité de plusieurs peuples autochtones dans le conflit franco-britannique et prévoit le respect de leurs territoires à l&rsquo;ouest des monts Allegheny.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1769&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Gaspar de Portolá arrive dans la région de l’actuelle <em>baie de San Francisco</em> lors de son exploration de l’Alta California. Cette progression conduit peu après à la première observation européenne connue de la baie depuis la terre, renforçant les revendications espagnoles sur la côte pacifique nord-américaine</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Territoire indien, des représentants des nations <strong>Delawares</strong>, <strong>Shawnees</strong>, <strong>Piankeshaws</strong>, <strong>Weas</strong>, <strong>Peorias</strong> et <strong>Kaskaskias</strong> concluent un accord avec l’administration américaine. Selon les archives des affaires indiennes, l’entente porte sur l’utilisation de portions de leurs territoires par le gouvernement fédéral pour des besoins de transport et d’administration</p>



<p class="wp-block-paragraph">1837&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant séminole <strong>Osceola</strong> est capturé par l&rsquo;armée américaine alors qu&rsquo;il se rend à des négociations sous un drapeau de trêve. Sur ordre du général Thomas Jesup, lui et plusieurs autres responsables <strong>séminoles</strong> sont arrêtés malgré les garanties de sécurité qui leur avaient été accordées. L&rsquo;événement suscite une vive indignation dans la presse américaine et étrangère. Pour les <strong>Séminoles</strong>, cette capture symbolise la rupture de la confiance avec les autorités américaines. <strong>Osceola</strong> deviendra l&rsquo;une des figures les plus emblématiques de la résistance autochtone en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1837&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;À Washington D.C., les tribus confédérées <strong>Sauk et Fox</strong> signent un traité avec le gouvernement américain. Elles abandonnent 1 250 000 acres de terres dans l’actuel Iowa en échange de compensations financières et de programmes d’assistance destinés à soutenir leur transition économique après la cession</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À <em>Medicine Lodge Creek,</em> la Commission de paix indienne conclut des accords avec les nations <strong>Kiowa</strong>, <strong>Comanche</strong> et <strong>Apache des Plaines</strong>. Les traités prévoient leur installation dans des réserves du Territoire indien et ouvrent une nouvelle phase de la politique américaine à l&rsquo;égard des peuples des Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre des Black Hills</strong>, les négociations engagées entre le colonel Nelson A. Miles et le chef lakota <strong>Sitting Bull</strong> échouent près de <em>Cedar Creek</em>. L&rsquo;affrontement qui s&rsquo;ensuit oppose les troupes américaines à un important groupe <strong>lakota</strong>. Bien que <strong>Sitting Bull</strong> parvienne à s&rsquo;échapper avec une partie de ses partisans, la bataille contribue à affaiblir la résistance <strong>lakota</strong> et précède la reddition de plusieurs centaines de lodges dans les jours suivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement des États-Unis ratifie un accord avec la nation <strong>crow</strong> du Montana, entraînant la cession d’une vaste portion de la réserve au domaine public. Cette mesure ouvre de nouvelles terres à la colonisation et accélère l’emprise fédérale sur le territoire traditionnel crow</p>



<p class="wp-block-paragraph">1914&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission royale chargée d&rsquo;examiner les réserves autochtones poursuit ses audiences auprès des Premières Nations de Colombie-Britannique. Ces travaux alimentent les recommandations qui conduiront à la modification de nombreuses réserves dans la province.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Pah-mee-ców-ee-tah, Man Who Tracks,  un chef – 1830 &#8211;</em> <em>George Catlin</em> <em>&#8211;</em> <em>Smithsonian American Art Museum</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>19 Octobre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/10/19/19-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache-Kiowa]]></category>
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					<description><![CDATA[1492 : Colomb débarque sur Isabela
1774 : Fin de la guerre de Lord Dunmore
1781 : Prise d eyorktown
1818 : Jackson Purchase
1836 : Rassemblement à Fort Drane
1867 : Pourparlers à Medecine Lodge Creek
1868 : Négociations à fort Laramie
1926 : Diplomatie iroquoise]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son premier voyage dans les Caraïbes, Christophe Colomb atteint une île des Bahamas qu&rsquo;il nomme <em>Isabela</em>. Déjà habitée par les <strong>Lucayens</strong>, une branche des <strong>Taïnos</strong>, l&rsquo;île offre aux Européens l&rsquo;une de leurs premières occasions d&rsquo;observer en détail les sociétés autochtones de l&rsquo;archipel. Dans son journal, Colomb décrit les habitants, leurs villages, leurs embarcations et leurs pratiques d&rsquo;échange.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1774&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À <em>Camp Charlotte</em>, dans la vallée de l&rsquo;Ohio, le chef <strong>shawnee</strong> <strong>Cornstalk</strong> (<strong>Hokoleskwa</strong>) conclut les négociations de paix avec le gouverneur de Virginie Lord Dunmore. L&rsquo;accord met fin à la <strong>guerre de Lord Dunmore</strong>, déclenchée par l&rsquo;expansion coloniale dans les territoires de chasse <strong>shawnees</strong>. Les <strong>Shawnees</strong> acceptent de reconnaître la rivière Ohio comme limite entre leurs terres et les colonies britanniques et de cesser les attaques contre les voyageurs. Le traité ouvre davantage le Kentucky à la colonisation euro-américaine et marque un tournant majeur dans l&rsquo;histoire de la vallée de l&rsquo;Ohio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Yorktown, en Virginie, l&rsquo;armée britannique du général Charles Cornwallis capitule devant les forces alliées commandées par George Washington et le comte de Rochambeau. Cette victoire franco-américaine constitue le tournant décisif de la guerre d&rsquo;Indépendance des États-Unis. Parmi les nations autochtones engagées dans le conflit, la <strong>Nation Oneida</strong> s&rsquo;était rangée du côté de l&rsquo;Armée continentale, contrairement à une grande partie de la Confédération iroquoise. La capitulation de Yorktown ouvre la voie aux négociations qui mèneront à la reconnaissance de l&rsquo;indépendance américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1818&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis et la <strong>Nation Chickasaw</strong> signent le <strong>Traité avec les Chickasaws</strong> (7 Stat. 192). Négocié par Andrew Jackson et Isaac Shelby, l&rsquo;accord met fin à plusieurs différends territoriaux et confirme la cession aux États-Unis des revendications <strong>chickasaws</strong> sur les terres situées dans l&rsquo;ouest du Tennessee actuel. En échange, la nation reçoit des paiements annuels et certaines réserves foncières sont maintenues pour des familles <strong>chickasaws</strong> influentes. Ce traité ouvre à la colonisation américaine une vaste région stratégique de la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>, les forces alliées des États-Unis rassemblent à <em>Fort Drane</em>, dans le centre de la Floride, un important contingent de guerriers <strong>creeks (Muscogees)</strong> commandés par le colonel <strong>John Foote Lane</strong>. Ces auxiliaires autochtones ont été mobilisés pour participer aux opérations militaires contre les <strong>Séminoles</strong>, qui poursuivent leur résistance à la politique de déplacement imposée par les États-Unis. <em>Fort Drane</em> sert alors de base stratégique pour les campagnes menées dans l&rsquo;intérieur de la Floride. Lane meurt le même jour au fort, mettant brutalement fin à son commandement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des milliers de représentants <strong>Kiowas</strong>, <strong>Comanches</strong>, <strong>Kiowa-Apaches</strong>, <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong> se réunissent avec la commission de paix des États-Unis à <em>Medicine Lodge Creek</em>. Les autorités américaines souhaitent mettre fin aux conflits des Grandes Plaines en regroupant les nations autochtones dans des réserves du Territoire indien. Plusieurs chefs, dont <strong>Satanta</strong>, <strong>Ten Bears</strong> et <strong>Black Kettle</strong>, contestent l&rsquo;abandon de leurs territoires de chasse. Les traités signés quelques jours plus tard redéfinissent profondément la géographie autochtone des Plaines du Sud. Ils marquent une étape majeure de la politique fédérale de confinement dans les réserves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions de paix américaines poursuivent la mise en œuvre et la ratification du <strong>Traité de Fort Laramie</strong> avec les nations <strong>lakotas</strong>, <strong>arapahos</strong> et leurs alliés. Cet accord, négocié tout au long de l&rsquo;année 1868, met fin à la <strong>guerre de Red Cloud</strong>, garantit la création de la <strong>Grande Réserve Sioux</strong> et prévoit l&rsquo;abandon des forts américains le long de la <strong>piste Bozeman</strong>. Les discussions et adhésions des chefs autochtones se poursuivent encore à l&rsquo;automne avant la finalisation complète du processus</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dirigeants de la <strong>Confédération haudenosaunee (iroquoise)</strong> poursuivent leurs démarches diplomatiques pour défendre leur souveraineté face aux politiques canadiennes et américaines. Dans le prolongement des débats suscités par <strong>l&rsquo;Indian Citizenship Act</strong> de 1924 et par l&rsquo;ingérence croissante des autorités fédérales dans les affaires autochtones, les représentants des <strong>Six Nations</strong> réaffirment leurs droits territoriaux et leur statut de nation distincte. Ces revendications s&rsquo;inscrivent dans une longue campagne internationale menée par les <strong>Haudenosaunee</strong> pour la reconnaissance de leur autonomie politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Chef comanche Ten Bears (à droite) et Pricked Forehead (à gauche), photographiés à Leavenworth, au Kansas, alors qu&rsquo;ils étaient en route vers Washington – 1863</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="421" height="507" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-27.jpeg?resize=421%2C507&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2174" style="aspect-ratio:0.8303747534516766;width:421px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-27.jpeg?w=421&amp;ssl=1 421w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-27.jpeg?resize=249%2C300&amp;ssl=1 249w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-27.jpeg?resize=300%2C361&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 421px) 100vw, 421px" /></figure>
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		<title>17 Octobre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/10/17/17-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1492 : Colomb explore la Bahamas
1702 : Attaque d'une expédition  apalachee par les Creeks
1781 : Afflux de réfugiés haudenosaunee dans les missions mohawks
1782 : Traité de Long Swamp
1788 : Attaque de Fort de Gillespie
1855 : Traité de Hellgate
1865 ; Les Kiowa-Apaches rejoignent la confédération Cheyenne-Arapaho
1868 :  Les Dog Soldiers  intensifient les raids
1877 : Sitting Bull refuse de retourner aux États-Unis
1898 :  Les Nasa du Cauca défendent leurs resguardos
1924 : Les Asháninkas subissent l'expansion du caoutchouc]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En poursuivant son exploration des Bahamas, Christophe Colomb séjourne sur l&rsquo;île qu&rsquo;il nomme <em>Fernandina</em> et consigne de nouvelles observations sur les <strong>Lucayans</strong>, peuple autochtone de l&rsquo;archipel. Il décrit leurs vêtements en coton, leurs habitations et leurs embarcations utilisées pour naviguer entre les îles. Ces notes constituent parmi les premiers témoignages européens détaillés sur les populations des Bahamas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1702&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de la <strong>guerre de la Reine Anne</strong>, une force de guerriers <strong>apalachees</strong> et de soldats espagnols dirigée par Francisco Romo de Uriza est envoyée contre les <strong>Creeks (Apalachicolas)</strong> alliés aux Caroliniens anglais. Près de la <em>Flint River</em>, les <strong>Creeks</strong>, assistés par Anthony Dodsworth, tendent une embuscade et infligent une lourde défaite aux assaillants. La majorité de la force hispano-apalachee est tuée ou capturée. Cet affrontement affaiblit durablement le réseau des missions <strong>apalachees</strong> de Floride espagnole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant les dernières années de la guerre d&rsquo;Indépendance américaine, les campagnes militaires menées contre les territoires <strong>iroquois</strong> entraînent le déplacement de nombreuses familles <strong>haudenosaunee</strong>. Des <strong>Mohawks</strong> et d&rsquo;autres membres de la Confédération trouvent refuge dans les missions catholiques du Saint‑Laurent, notamment à <em>Akwesasne</em> (Saint‑Régis). Ces communautés constituent des lieux d&rsquo;accueil et de réorganisation pour les populations alliées aux Britanniques. Les migrations provoquées par la guerre modifient durablement la géographie humaine des <strong>nations</strong> <strong>iroquoises</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite d&rsquo;une campagne militaire menée par Andrew Pickens, plusieurs chefs <strong>cherokees</strong> concluent le <strong>traité de Long Swamp</strong>. L&rsquo;accord met fin aux hostilités immédiates dans la région après la guerre d&rsquo;Indépendance américaine. Les <strong>Cherokees</strong> sont contraints de céder d&rsquo;importantes terres en Géorgie, entre les rivières <em>Savannah</em> et <em>Chattahoochee</em>. Pour les communautés autochtones, ce traité marque une nouvelle réduction de leur territoire ancestral. Il annonce également les pressions foncières croissantes qui toucheront la nation <strong>cherokee</strong> au cours des décennies suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1788&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>chickamaugas cherokees</strong> menés par John Watts, avec Bloody Fellow, Kitegisky et The Glass, attaquent le <em>fort de Gillespie</em> dans l&rsquo;est du Tennessee. Les défenseurs résistent plusieurs heures mais finissent par manquer de munitions. Le poste est pris d&rsquo;assaut, plusieurs habitants sont tués et des femmes ainsi que des enfants sont capturés. Cette opération s&rsquo;inscrit dans les <strong>guerres cherokees-américaines</strong> qui suivent l&rsquo;expansion des colonies vers l&rsquo;ouest. Elle constitue l&rsquo;une des principales offensives <strong>chickamaugas</strong> de l&rsquo;année 1788.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants des nations <strong>Blackfeet (Pieds-Noirs)</strong>, <strong>Gros-Ventres</strong>, <strong>Nez-Percés</strong>, <strong>Salish</strong> et <strong>Pend d&rsquo;Oreilles</strong> concluent un important traité avec les États-Unis près de la rivière <em>Judith</em>. Les négociations, conduites par Isaac I. Stevens et Alfred Cumming, visent à réduire les conflits intertribaux et à fixer des zones de chasse et d&rsquo;influence. Pour les peuples concernés, l&rsquo;accord cherche à préserver la paix dans une région soumise à une pression croissante de l&rsquo;expansion américaine. Il constitue l&rsquo;un des principaux traités diplomatiques des Plaines du Nord au milieu du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des conseils de Little Arkansas, les <strong>Kiowa-Apaches (Apaches des Plaines)</strong> signent un traité avec les États-Unis, les <strong>Cheyennes</strong> et les <strong>Arapahos</strong>. Les signataires conviennent que les <strong>Apaches</strong> quittent leur ancienne association politique avec les <strong>Kiowas</strong> et les <strong>Comanches</strong> pour former une confédération reconnue avec les <strong>Cheyennes</strong> et les <strong>Arapahos</strong>. Le gouvernement américain s&rsquo;engage à appliquer à cette nouvelle entité les dispositions déjà négociées avec les autres nations des Plaines. L&rsquo;accord s&rsquo;inscrit dans la politique fédérale visant à concentrer les peuples autochtones dans des territoires définis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des groupes <strong>cheyennes</strong>, notamment les <strong>Dog Soldiers</strong>, ainsi que des <strong>Arapahos</strong>, multiplient les attaques contre les routes, convois et établissements américains du Kansas occidental. Ces opérations répondent à la pression croissante exercée sur leurs territoires de chasse et au non-respect des accords conclus avec les nations des Plaines. Les affrontements contribuent à convaincre l&rsquo;armée américaine de lancer une vaste campagne hivernale. Cette escalade débouche quelques semaines plus tard sur les opérations de Philip Sheridan et la <strong>campagne de la Washita</strong>. L&rsquo;année 1868 marque ainsi un tournant dans la guerre des Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réfugié au Canada avec ses <strong>Hunkpapas Lakotas</strong>, <strong>Sitting Bull</strong> rencontre à <em>Fort Walsh</em> le général américain Alfred H. Terry et des représentants canadiens. Les autorités américaines lui proposent l&rsquo;amnistie et un retour dans les réserves des États-Unis. <strong>Sitting Bull</strong> rejette cette offre et affirme le droit de son peuple à vivre librement après la <strong>guerre des Black Hills</strong>. Cette rencontre symbolise la résistance diplomatique <strong>lakota</strong> autant que leur exil. Les camps <strong>sioux</strong> demeurent alors dans la région de <em>Wood Mountain</em> sous la surveillance de la Police à cheval du Nord-Ouest</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le département du Cauca, les communautés <strong>Nasa (Paez)</strong> s&rsquo;opposent à la réduction progressive de leurs <em>resguardos</em>, terres communautaires reconnues depuis l&rsquo;époque coloniale. Malgré les protections juridiques existantes, de nombreux propriétaires et autorités locales contestent ou empiètent sur ces territoires. Les autorités autochtones multiplient alors les démarches administratives et judiciaires pour faire reconnaître leurs droits. Cette résistance foncière devient l&rsquo;un des fondements du mouvement autochtone <strong>nasa</strong> moderne. Elle contribue à préserver une partie importante des territoires communautaires du sud-ouest colombien</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la Selva Central, les <strong>Asháninkas</strong> sont profondément affectés par l&rsquo;expansion de l&rsquo;exploitation du caoutchouc et l&rsquo;avancée des colons vers l&rsquo;Amazonie péruvienne. Les communautés autochtones sont confrontées aux raids armés, au travail forcé et à la perte progressive de leurs territoires traditionnels. Cette période marque l&rsquo;un des épisodes les plus violents de l&rsquo;histoire <strong>asháninka</strong>. Malgré ces pressions, les communautés maintiennent leurs réseaux sociaux, leurs territoires de refuge et leurs formes d&rsquo;organisation propres. Leur résistance contribue à la survie culturelle et territoriale du plus important peuple autochtone d&rsquo;Amazonie péruvienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Couple Kalispel (Pend d&rsquo;Oreilles) à Fort Colville – 1861 &#8211; NPG</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="819" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-26.jpeg?resize=605%2C819&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2166" style="aspect-ratio:0.7387057387057387;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-26.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-26.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-26.jpeg?resize=300%2C406&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>10 Octobre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/10/10/10-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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					<description><![CDATA[1535 : Cartier quitte Hochelaga
1540 De Soto entre dans Atabachi
1615 : Champlain battu par les Onondagas
1675 : Attaque de Hatfield
1774 : Bataille de Pleasant Point
1832 : Darwin observe les Fuégiens
1867 : Négociations à Medecine Lodge
1868 : Indépendance de Cuba
1877 : Les Nez Percés sous surveillance militaire
1879 : Kill the Indian, Save the Man
1918 : Fondation de la Native American Church of Oklahoma
1921 : 5° expedition de Thulé]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir été accueilli par les <strong>Iroquoiens du Saint-Laurent</strong> dans le village fortifié <strong>d’Hochelaga</strong>, sur l’île de Montréal, Jacques Cartier reprend sa route vers <strong>Stadaconé</strong>. Sa visite lui a permis d’explorer l’un des plus importants établissements autochtones de la vallée du Saint-Laurent et d’observer le mont Royal, dont il inspira le nom</p>



<p class="wp-block-paragraph">1540&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Hernando de Soto entre dans le village d’<strong>Atahachi</strong>, en Alabama. De Soto y rencontre le puissant chef mississippien <strong>Tascalusa</strong> (ou Tuskaloosa), dont l’autorité s’étend sur plusieurs communautés. Afin de garantir la soumission de ses sujets et la poursuite du ravitaillement de l’expédition, les Espagnols retiennent <strong>Tascalusa</strong> comme otage. Cette décision contribue à l’escalade des tensions qui mènera, quelques jours plus tard, à la sanglante bataille de <strong>Mabila</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1615&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Samuel de Champlain et ses alliés <strong>wendats</strong> arrivent devant une importante fortification des <strong>Onondagas</strong>, au sud du lac Ontario. Engagé aux côtés de ses partenaires autochtones dans leur conflit contre les <strong>Iroquois</strong>, Champlain participe au siège du village. L’attaque qui s’ensuit se solde par un échec et marque l’une des principales campagnes militaires de sa carrière en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, des guerriers autochtones, principalement <strong>Nipmucs</strong> et <strong>Pocumtucks</strong>, attaquent la colonie anglaise de <em>Hatfield</em>, dans le Massachusetts. Cette offensive s’inscrit dans la <strong>guerre du roi Philip</strong>, vaste conflit opposant plusieurs peuples autochtones de Nouvelle-Angleterre aux colons anglais. Les assaillants tentent d&rsquo;attirer la milice hors des fortifications, mais les défenseurs parviennent à éviter une défaite majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1774&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, les guerriers <strong>Shawnees</strong> et <strong>Mingos</strong>, conduits par le chef <strong>Cornstalk</strong>, affrontent la milice de Virginie commandée par Andrew Lewis à <em>Point Pleasant</em>, au confluent des rivières Kanawha et Ohio. Unique grande bataille de la <strong>guerre de Lord Dunmore</strong>, l’affrontement se solde par une victoire virginienne. Cette défaite conduit ensuite aux négociations du <strong>traité de Camp Charlotte</strong>, qui contraint les <strong>Shawnees</strong> à abandonner leurs revendications au sud de l’Ohio</p>



<p class="wp-block-paragraph">1832&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le HMS <em>Beagle</em>, à bord duquel voyage Charles Darwin, poursuit sa route vers l’extrême sud de l’Amérique du Sud. Le navire transporte plusieurs Autochtones de Terre de Feu ramenés en Angleterre puis reconduits dans leur pays par le capitaine Robert FitzRoy. Cette expérience marque profondément Darwin, qui observe les contrastes culturels entre les <strong>Fuégiens</strong> et la société européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants du gouvernement américain et les délégations des nations <strong>Kiowa</strong>, <strong>Comanche</strong>, <strong>Kiowa-Apache</strong>, <strong>Cheyenne</strong> et <strong>Arapaho</strong> se réunissent près de <em>Medicine Lodge Creek</em>, au Kansas. Ces négociations visent à mettre fin aux conflits des Plaines du Sud et à établir de nouvelles réserves dans le Territoire indien, correspondant à l’actuel Oklahoma. Les accords conclus plus tard ce mois-là marquent une étape majeure dans la dépossession des terres autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Carlos Manuel de Céspedes proclame l’indépendance de Cuba à <em>La Demajagua</em> et appelle à l’insurrection contre la domination espagnole. En libérant ses esclaves et en les invitant à rejoindre la lutte, il déclenche la <strong>guerre des Dix Ans</strong>, premier grand conflit pour l’indépendance cubaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq jours après la reddition du <strong>Chef Joseph</strong> à <em>Bear Paw</em>, les <strong>Nez-Percés</strong> capturés demeurent sous la garde de l&rsquo;armée américaine. Les autorités militaires organisent leur déplacement vers les postes de l&rsquo;armée, prélude à leur déportation vers l&rsquo;est et à leur éloignement forcé de leurs terres ancestrales du Nord-Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Richard Henry Pratt met en place la <strong>Carlisle Indian Industrial School dans</strong> les anciennes casernes de <em>Carlisle</em>, en Pennsylvanie. Premier pensionnat autochtone fédéral établi hors réserve, l&rsquo;établissement vise à assimiler les enfants autochtones à la société américaine dominante en les séparant de leurs familles, de leurs langues et de leurs cultures.<br>Aujourd’hui, un second groupe de 47 enfants (principalement kiowas, comanches et cheyennes) est arrivé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les statuts de la <strong>Native American Church of Oklahoma</strong> sont officiellement enregistrés auprès de l’État de l’Oklahoma. Constituée par une coalition intertribale de fidèles issus notamment des nations <strong>Comanche</strong>, <strong>Kiowa</strong>, <strong>Oto</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Ponca</strong> et <strong>Apache</strong>, l’organisation vise à protéger la pratique religieuse du peyotl et à garantir la liberté spirituelle des peuples autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1921&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la <strong>Cinquième Expédition de Thulé</strong>, Knud Rasmussen entreprend ses recherches auprès des <strong>Inuits</strong> de la région <em>d’Igloolik</em>. Ses enquêtes ethnographiques permettent de recueillir un vaste corpus de traditions orales, de mythes, de chants et de connaissances culturelles qui constituent encore aujourd’hui une référence majeure pour l’étude des sociétés <strong>inuits</strong> de l’Arctique central.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :Kiowa Apache, un important groupe de chefs et de guerriers kiowas, cheyennes, comanches et arapahos furent détenus par l&rsquo;armée américaine comme prisonniers de guerre à Fort Marion de 1875 à 1878. Ils furent ensuite transférés à Fort Sill, en Oklahoma &#8211; Florida Memory</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="600" height="795" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-22.jpeg?resize=600%2C795&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2130" style="aspect-ratio:0.7547169811320755;width:600px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-22.jpeg?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-22.jpeg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-22.jpeg?resize=300%2C397&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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		<title>27 juillet</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/07/27/27-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache-Kiowa]]></category>
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					<description><![CDATA[1755 : Attaque des fermes autour de Fort Sartwell
1757 :  Attaque d'un convoi sur Lake George
1758 : Louisbourg pris par les Britanniques
1763 : Dalyell brise le blocus de Fort Detroit
1793 : La Confédération de l’Ouest refuse toute cession de terres
1806 : Escarmouche avec des Blackfeet 
1816 : Destruction de  Negro Fort
1827 : Six Osages débarquent au Havre
1836 : Capture de la bande d’Eneah Emathla
1853 : Traité de Fort Atkinson
1866 : Traité de Fort Berthold
1892 : Une pension aux vétérans des guerres indiennes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1755&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des Indiens alliés aux Français attaquent les fermes autour de Fort Sartwell, à Vernon(Connecticut). Plusieurs colons sont tués et les survivants se réfugient dans le fort, qui résiste à l’assaut. L’attaque s’inscrit dans les raids de la <strong>guerre de Sept Ans</strong> visant à déstabiliser la frontière anglaise. L’épisode devient l’un des événements marquants de la mémoire locale du Connecticut colonial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1757&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Ottawas</strong> appuyés par quelques soldats français attaquent un convoi britannique de 22 barges sur Lake George. Les forces du lieutenant‑colonel John Parker subissent 160 morts et près de 150 capturés ; seules deux barges s’échappent. L’attaque prive Fort William Henry de renforts essentiels et s’inscrit dans la campagne franco‑autochtone qui mènera à la chute du fort en août 1757.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1758&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Britanniques prennent officiellement possession de Louisbourg, au lendemain de la capitulation française. Durant le siège, les <strong>Mi’kmaq</strong>, alliés des Français, mènent des actions de guérilla pour harceler les troupes anglaises. La chute de la forteresse marque un tournant majeur : les nations autochtones de la région perdent leur principal allié européen, tandis que la domination britannique s’impose définitivement en Nouvelle‑Écosse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine <strong>guerre de Pontiac</strong>, une force britannique de 260 hommes menée par James Dalyell parvient à briser le blocus fluvial et à entrer dans <em>Fort Detroit</em>, apportant vivres et munitions aux assiégés. Ce succès logistique redonne espoir aux Britanniques, mais reste fragile : quelques jours plus tard, la sortie offensive de Dalyell se termine par le désastre de <strong>Bloody Run</strong>, où les guerriers de Pontiac infligent une lourde défaite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1793&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations de la <strong>Confédération de l’Ouest</strong> finalisent leur réponse aux commissaires américains à la rivière Détroit. Menés par les <strong>Shawnees</strong> et les <strong>Delawares</strong>, ils refusent toute cession de territoire au sud de la rivière Ohio, considérée comme une frontière inviolable. Ce refus met fin aux négociations et ouvre la voie à la campagne militaire américaine de 1794, qui culminera à Fallen Timbers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1806&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du retour de l’expédition Lewis &amp; Clark, Meriwether Lewis affronte un groupe de jeunes <strong>Blackfeet</strong> près de la Two Medicine River. Après une rencontre amicale la veille, les <strong>Blackfeet</strong> tentent à l’aube de voler les fusils et les chevaux des explorateurs. Lewis tire sur un jeune homme, tandis qu’un de ses compagnons en tue un autre au couteau. Cet incident, seul affrontement mortel de l’expédition, scelle une hostilité durable entre les <strong>Blackfeet</strong> et les trappeurs américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine détruit le <em>Negro Fort</em> sur la rivière Apalachicola, en Floride espagnole. Un boulet de canon touche la poudrière, provoquant une explosion qui tue plus de 270 Afro‑Américains<strong>, Creeks et Séminoles</strong>. Ce bastion antiesclavagiste était un refuge pour les esclaves fugitifs et un allié des Séminoles. Sa destruction choque profondément les nations de la région et marque le déclenchement de la<strong> Première guerre séminole</strong>, qui éclatera l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1827&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six <strong>Osages</strong> du Missouri débarquent au Havre, emmenés par l’aventurier David Delaunay. D’abord reçus avec faste à Paris et présentés à Charles X, ils sont ensuite abandonnés et sombrent dans la misère. Leur errance en France et en Belgique devient un scandale public. Lafayette intervient pour organiser leur secours et leur rapatriement en 1829. L’épisode illustre l’exploitation des peuples autochtones dans l’Europe du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine <strong>guerre des Creeks</strong>, un groupe d’environ 900<strong> Creeks</strong> de la bande d’<strong>Eneah Emathla</strong> est capturé par les forces américaines. Enchaînés, ils sont entassés sur des bateaux pour être déportés vers le Territoire indien, dans des conditions dramatiques. Cette opération s’inscrit dans les premières vagues de la <strong>Piste des Larmes</strong>, marquant la fin de la résistance <strong>creek</strong> et l’expulsion massive de la nation vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Comanches</strong>, <strong>Kiowas</strong> et <strong>Apaches des Plaines</strong> signent le <strong>traité de Fort Atkinson</strong> avec l’agent Thomas Fitzpatrick. L’accord garantit la paix, sécurise la piste de Santa Fe et autorise les États‑Unis à construire des forts et des routes sur les territoires autochtones. En échange, les nations reçoivent des annuités pendant dix ans. Ce traité marque une étape majeure dans la diplomatie des Grandes Plaines, mais ouvre aussi la voie à l’expansion américaine et aux conflits futurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1866&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong> signent un traité à Fort Berthold avec les commissaires américains. L’accord prévoit des cessions territoriales, des annuités et la création d’un territoire commun. Bien que jamais ratifié par le Sénat, il est appliqué de facto et sert de base à l’établissement de la réserve de Fort Berthold.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1892&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès américain adopte une loi accordant des pensions aux vétérans des guerres indiennes de 1832–1842 (Black Hawk War, Creek War, Cherokee disturbances, Seconde guerre séminole). Le texte prévoit des pensions pour les survivants et leurs veuves, reconnaissant officiellement ces campagnes comme un service militaire ouvrant droit à compensation. Bien que la loi ne mentionne pas la “soumission” des nations autochtones, elle s’inscrit dans la mémoire nationale de la conquête de l’Ouest et institutionnalise la reconnaissance fédérale des “Indian Wars”.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Portrait de Cheshakhadakhi ou Tcecaqadaqic (Lean Wolf) &#8211; Minitari (Hidatsa) -1880 – Charles Milton Bell – National Anthropological Archives, Smithsonian Institution</em></li>
</ul>
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		<title>26 mai</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/05/26/26-mai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache-Kiowa]]></category>
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		<category><![CDATA[Ubina]]></category>
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					<description><![CDATA[1521 : Lancement du siège de Tenochtitlan
1533 : Capture définitive de l'Empire Inca 
1534 : Reconnaissance légale des "Ingas" 
1540 : Evasion de la Dame de Cofitachequi
1541 : Fondation de Moquequa
1728 : Conférence de paix
1736 : Bataille d'Ackia 
1780 : Bataille de San Carlos
1781 : Soulèvement de Támara 
1782 : Attaque de Fort Prince-de-Galles 
1837 : Traité de Fort Gibson ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hernán Cortés lance officiellement le siège de<strong> Tenochtitlan</strong> après être revenu avec une armée renforcée par des dizaines de milliers d’alliés autochtones, notamment les <strong>Tlaxcaltèques</strong>. Pour affaiblir la capitale <strong>mexica</strong>, il fait couper l’aqueduc de<strong> Chapultepec</strong>, privant la ville d’eau douce. Le siège, mené par voie terrestre et navale, dure près de trois mois. Malgré la résistance de <strong>Cuauhtémoc</strong>, la ville est progressivement détruite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1533&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Espagnols terminent de fondre la rançon d’or et d’argent promise par <strong>Atahualpa</strong> pour obtenir sa libération. Malgré ce paiement colossal, les conquistadors décident de ne pas tenir parole : Pizarro juge <strong>l’Inca</strong> trop dangereux et prépare son exécution. L’achèvement de la rançon marque un point de non‑retour dans la conquête du Pérou. L’autorité impériale s’effondre, un <strong>Inca</strong> fantoche est installé, et la marche sur Cuzco s’accélère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1534&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Jauja, Francisco Pizarro publie un décret interdisant aux <em>encomenderos</em> de piller les dépôts <strong>incas</strong> ou d’usurper l’autorité des chefs locaux. Ce texte, destiné à stabiliser les Andes après l’exécution <strong>d’Atahualpa</strong>, contient la première mention officielle du terme<strong> “Inga / Inca”</strong> dans les archives espagnoles. En protégeant en apparence les structures communautaires, Pizarro cherche surtout à préserver la main‑d’œuvre indigène et les mécanismes administratifs <strong>incas</strong> pour les intégrer au système colonial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1540&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Dame de Cofitachequi</strong>, capturée par Hernando de Soto et utilisée comme otage‑guide, parvient à s’échapper de l’expédition espagnole. Elle disparaît dans les forêts avec une grande quantité de perles pillées par les Espagnols. Son évasion prive Soto d’un atout diplomatique majeur et marque un acte fort de résistance autochtone. Dès lors, les villages du Sud‑Est deviennent plus hostiles et l’expédition s’enfonce dans les difficultés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Espagnols fondent <strong>Moquegua</strong> dans une vallée habitée par les communautés <strong>Carumas</strong> et <strong>Ubinas</strong>. Cette fondation marque le début de la mise en place des <em>encomiendas</em>, qui répartissent terres et populations autochtones entre les colons. Le travail forcé, les tributs et la réorganisation des villages bouleversent l’agriculture traditionnelle andine. Les vallées sont réorientées vers la production coloniale, notamment viticole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1728&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une conférence de paix se tient en Pennsylvanie entre représentants britanniques et délégués <strong>conestogas, delawares, potomacs et shawnees</strong>. L’objectif est de stabiliser la vallée du Susquehanna, de renouveler les alliances et d’éviter un rapprochement autochtone avec les Français. Les nations demandent la protection de leurs territoires, la régulation du commerce et la punition des abus coloniaux. Cette rencontre marque un rare moment de coopération multi‑nations, mais la paix reste fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1736&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Chicachas</strong>, alliés des Britanniques, repoussent l’assaut d’une armée française menée par Bienville et appuyée par des guerriers <strong>choctaws</strong>. Grâce à des villages fortifiés d’une grande efficacité, les <strong>Chicachas</strong> infligent une lourde défaite aux Français. Cette victoire empêche la France de relier ses territoires du Canada et de la Louisiane, et confirme la puissance stratégique de la nation <strong>chicacha</strong> dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1780&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une force de 750 à 1 500 guerriers autochtones alliés aux Britanniques attaque Saint‑Louis, alors sous contrôle espagnol. Malgré seulement 29 soldats et une milice locale réduite, le lieutenant‑gouverneur Fernando de Leyba parvient à défendre le Fort San Carlos grâce à des fortifications improvisées. L’assaut est repoussé, tout comme une attaque simultanée contre <strong>Cahokia</strong>. Les pertes autochtones‑britanniques sont importantes, tandis que les défenseurs ne comptent que quelques morts. Cette victoire empêche les Britanniques de prendre le contrôle du Mississippi et constitue un tournant majeur du front occidental de la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région sub‑andine de <strong>Támara</strong>, artisans tisserands et communautés indigènes se soulèvent dans le cadre de la <strong>Révolte des Comuneros</strong>. Ils protestent contre l’augmentation de <em>l’alcabala</em> et les nouveaux impôts sur le sel et le tabac, essentiels à leur économie. Les insurgés désarment les agents fiscaux et bloquent les routes, affirmant leur soutien au mouvement parti de Socorro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’escadre française de La Pérouse manœuvre autour de Fort Prince‑de‑Galles, perturbant la reprise du commerce printanier de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Ces mouvements désorganisent les réseaux d’approvisionnement des <strong>Cris</strong> et <strong>Chipewyans</strong>, désormais dépendants des marchandises européennes. Quelques semaines plus tard, le fort sera capturé par les Français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1837&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Fort Gibson, les États‑Unis signent leur premier traité avec les <strong>Kiowas</strong>, les <strong>Kataka / Apaches des Plaines</strong> et les <strong>Tawakaro / Tawakoni</strong>. L’accord établit une paix perpétuelle et garantit aux Américains, ainsi qu’aux nations déportées de l’Est comme les <strong>Creeks</strong> et les <strong>Osages</strong>, le droit de traverser librement les territoires de chasse. En échange, Washington promet des indemnités et des cadeaux commerciaux. Ce traité marque l’entrée officielle des nations des Plaines du Sud dans le système des traités américains et prépare leur future intégration forcée dans le régime des réserves.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Black Hawk – Kiowa Apache / Apache des plaines – vers 1870 &#8211; William S. Soule</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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