<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Chickasaw &#8211; De mes lectures indiennes</title>
	<atom:link href="https://www.blackberroy.com/tag/chickasaw/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.blackberroy.com</link>
	<description>Black Berroy</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 Sep 2026 21:06:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/02/cropped-cropped-Copilot_20260208_225618-1.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Chickasaw &#8211; De mes lectures indiennes</title>
	<link>https://www.blackberroy.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10818705</site>	<item>
		<title>13 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/13/13-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Arapaho]]></category>
		<category><![CDATA[Arikara]]></category>
		<category><![CDATA[Assiniboine]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Choctaw]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Crow]]></category>
		<category><![CDATA[Inca]]></category>
		<category><![CDATA[Inupiat]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Miskito]]></category>
		<category><![CDATA[Mixtèque]]></category>
		<category><![CDATA[Mi’kmaq]]></category>
		<category><![CDATA[Nahua]]></category>
		<category><![CDATA[Nez Percé]]></category>
		<category><![CDATA[Osage]]></category>
		<category><![CDATA[Pech]]></category>
		<category><![CDATA[Sauk et Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Wichita]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1990</guid>

					<description><![CDATA[1502 : Colomb longe la côte des Miskitos
1524 : Pizarro quitte le Panama
1759 : Bataille des Plaines d'Abraham
1782 : Défense navale des Mi'kmaqs à la baie de Miramichi
1815 : Signature du traité de Portage des Sioux avec les Fox
1823 : Ratification du traité avec les Séminoles
1847 : Bataille de Chapultepec
1851 : Clôture du traité de Fort Laramie
1865 : Grande convention de paix intertribale de Fort Smith
1877 : Bataille de Canyon Creek
1918 : Engagement d'éclaireurs inuits lors de l'expédition en Russie arctique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb double le <em>cap Gracias a Dios</em> et descend la côte des Mosquitos. L’expédition établit ses premiers contacts documentés avec les <strong>Miskitos</strong> et les <strong>Pech</strong>, observant leurs villages, leurs pirogues et leurs pratiques maritimes. Cette étape marque le début de l’exploration espagnole de la façade atlantique du Nicaragua et du Honduras, avant la poursuite du voyage vers le Veragua.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1524&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Francisco Pizarro quitte le Panama avec un navire et une centaine d’hommes pour explorer les terres du sud. Cette expédition, première tentative espagnole vers le <strong>Tawantinsuyu</strong>, affronte pluies, maladies et famine, mais permet d’atteindre les côtes du Darién et du Chocó. Elle inaugure le cycle des expéditions qui mèneront, quelques années plus tard, à la conquête de l’Empire <strong>inca</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1759&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes britanniques du général Wolfe surprennent les forces françaises de Montcalm sur les <em>Plaines d’Abraham</em>, devant Québec. La ligne française, désorganisée, est brisée par les tirs britanniques. Montcalm est mortellement blessé et la ville capitule peu après. Cette victoire décisive marque le début de la chute de la Nouvelle‑France et constitue un tournant majeur de la <strong>guerre de Sept Ans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des corsaires américains tentent de piller des campements <strong>mi’kmaq</strong> à la <em>baie de Miramichi</em>. Les guerriers <strong>mi’kmaq</strong> interceptent le détachement, l’attaquent dans les bois côtiers et le mettent en fuite, récupérant les biens saisis. Cet affrontement s’inscrit dans la défense territoriale <strong>mi’kmaq</strong> face aux raids maritimes américains durant la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">William Clark, Auguste Chouteau et Ninian Edwards tiennent une conférence <strong><em>à Portage des Sioux</em></strong> avec les <strong>Sauk et Meskwaki</strong> du Missouri. Ils obtiennent de ces chefs la promesse de ne pas rejoindre les <strong>Sauk de Rock Island</strong> et de ne pas combattre les États‑Unis. Cette réunion s’inscrit dans les efforts américains de pacification post‑1812 et prépare les <strong>traités de Portage des Sioux</strong>, qui réaffirment l’autorité fédérale sur la région du Haut‑Missouri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>convention de Moultrie Creek</strong> s’achève par la ratification du traité entre les États‑Unis et 42 chefs <strong>séminoles</strong>. Les <strong>Séminoles</strong> abandonnent leurs terres du nord de la Floride pour une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1847&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>bataille de Chapultepec</strong>, les troupes américaines prennent d’assaut le château dominant Mexico. Parmi les défenseurs mexicains figurent de nombreux combattants indigènes, principalement <strong>nahuas</strong> et <strong>mixtèques</strong>, intégrés aux milices locales et au Batallón de San Blas. Ils participent aux combats sur les pentes et autour des murs du château. Leur engagement, souvent oublié, constitue une part essentielle de la résistance mexicaine lors de la guerre américano‑mexicaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le grand conseil intertribal de <em>Fort Laramie</em> s’achève après avoir réuni <strong>Lakotas</strong>, <strong>Cheyennes</strong>, <strong>Arapahos</strong>, <strong>Crows</strong>, <strong>Assiniboines</strong> et <strong>Arikaras</strong>. Les nations et les commissaires américains s’accordent sur des frontières territoriales et sur un droit de passage sécurisé pour les migrants de l’Oregon Trail. Cette clôture prépare la signature du <strong>Traité de Fort Laramie</strong> quelques jours plus tard et inaugure une nouvelle phase de la diplomatie des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>grande convention de paix de Fort Smith</strong> se clôt par un accord‑cadre entre les États‑Unis et les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw, Seminole, Osage et Wichita</strong>. Les délégués autochtones réaffirment leur allégeance à Washington et acceptent les conditions préalables aux futurs traités : abolition de l’esclavage, réorganisation politique et cessions territoriales. Cette séance finale prépare directement les traités de 1866, qui redéfiniront le Territoire indien après la guerre de Sécession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de Billings, la 7ᵉ cavalerie rattrape les <strong>Nez‑Percés</strong> en fuite vers le Canada. Les guerriers <strong>nez‑percés</strong> utilisent les ravins de <em>Canyon Creek</em> pour retarder l’armée américaine, protégeant les chevaux et couvrant la retraite des familles. Sturgis échoue à couper la route vers le nord. Cette bataille, l’une des dernières victoires tactiques <strong>nez‑percées,</strong> permet à la tribu de poursuivre sa marche vers les <em>Bear Paw Mountains</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’intervention alliée en Russie arctique, le <em>USRC Bear</em> et d’autres navires du <em>Revenue Cutter Service</em> recrutent des éclaireurs <strong>inupiat</strong> d’Alaska pour des missions de patrouille dans le détroit de Béring. Ces guides autochtones apportent leur expertise de la navigation dans les glaces et des côtes subarctiques. La date du 13 septembre, souvent citée, correspond à la période des déploiements, même si elle n’est pas explicitement attestée dans les journaux de bord conservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Chef assiniboine Crazy Bear (Mah-To-Wit-ko) &#8211; autour de 1898 &#8211; John C. H. Grabill – Library of Congress</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="855" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=605%2C855&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1991" style="aspect-ratio:0.7076023391812866;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=299%2C423&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1990</post-id>	</item>
		<item>
		<title>10 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/10/10-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Blackfoot]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Choctaw]]></category>
		<category><![CDATA[Comanche]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Cri]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Inuinnait]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Kaqchikel]]></category>
		<category><![CDATA[Lenape]]></category>
		<category><![CDATA[Powhatan]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Susquehannock]]></category>
		<category><![CDATA[Tuscarora]]></category>
		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1973</guid>

					<description><![CDATA[1541 : Destitution et mort de Doña Beatriz de la Cueva au Guatemala
1608 : John Smith est élu président du conseil de Jamestown
1683 : Penn négocie des terres Susquehannock
1711 : Début formel de la guerre de Tuscarora
1782 : Attaque du Fort Henry
1813 : Victoire américaine du lac Érié
1836 : Traité entre les États-Unis et la bande Sioux de Wabasha
1853 : Signature du traité de Table Rock
1865 : Ouverture du Grand Conseil de Fort Smith
1874 : Attaque du convoi de ravitaillement de la Washita
1897 : Naissance de l'ethnologue et linguiste inuit Diamond Jenness
1904 : Accord de démarcation territoriale sur les terres Mapuches
1924 : Promulgation de lois foncières modifiant le statut des réserves en Alberta

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un lahar du volcan de Agua détruit <em>Ciudad Vieja</em>, première capitale du Guatemala. La gouverneure Beatriz de la Cueva, nommée la veille, meurt dans l’effondrement du palais. La catastrophe provoque une crise politique majeure et entraîne le déplacement de la capitale vers Antigua Guatemala. Pour les <strong>Kaqchikel</strong>, elle signifie une réorganisation des <em>encomiendas</em> et une intensification des corvées imposées par les autorités coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1608&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Smith est élu président du conseil de Jamestown, prenant le commandement d’une colonie en crise. Il impose une discipline stricte et réorganise les travaux, les vivres et la défense. Son leadership transforme les relations avec la <strong>Confédération Powhatan</strong>, mêlant diplomatie armée, échanges forcés et tensions croissantes. Cette élection marque un tournant dans l’histoire de Jamestown et prépare les conflits des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef susquehannock <strong>Kekelappan</strong> cède à <strong>William Penn</strong> une portion importante de ses terres situées entre la <em>Susquehanna</em> et la <em>Delaware</em>. Cette transaction, rémunérée en marchandises, s’inscrit dans la politique de Penn d’obtenir des titres fonciers négociés. Elle complète les achats réalisés auprès des <strong>Lenapes</strong> et ouvre la voie à l’expansion coloniale dans les vallées fluviales de Pennsylvanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1711&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Tuscaroras</strong> capturent le géomètre John Lawson et le baron von Graffenried, accusés d’empiéter sur leurs terres et de couvrir la traite d’esclaves autochtones. Lawson est exécuté, Graffenried libéré. Cet acte déclenche la <strong>guerre des Tuscaroras</strong>, qui éclate quelques jours plus tard et ravage la Caroline du Nord jusqu’en 1713. Le conflit marque l’effondrement politique des <strong>Tuscaroras</strong> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition de <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Wyandots</strong>, alliée aux Britanniques, attaque <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Le siège dure deux jours et constitue l’une des dernières batailles de la guerre d’indépendance. Les milices coloniales résistent malgré les tentatives d’incendie et les tirs continus. L’épisode marque la persistance des conflits autochtones dans l’Ouest, au-delà de la fin officielle de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813</p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire américaine sur le <em>lac Érié</em> coupe les lignes de ravitaillement britanniques et bouleverse l’équilibre de la guerre de 1812. Privés de soutien logistique, les Britanniques doivent évacuer Détroit et se replier vers le Canada, entraînant avec eux la <strong>confédération de Tecumseh</strong>. Cette défaite stratégique affaiblit gravement l’alliance britanno‑autochtone et prépare les combats décisifs de l’automne 1813.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Prairie du Chien</em> un accord avec la bande <strong>dakota</strong> du chef <strong>Wabasha</strong>, confirmant et complétant les cessions territoriales de 1830. Les Dakotas abandonnent leurs droits sur des terres situées entre l’Iowa, le Minnesota et le Wisconsin, en échange de paiements et de compensations. Ce traité marque une nouvelle réduction de leurs territoires traditionnels et s’inscrit dans la politique américaine d’expansion dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent à <em>Table Rock</em> un accord de paix avec le surintendant Joel Palmer, après les combats d’août 1853. Le traité prévoit la création d’une réserve provisoire autour de <em>Table Rock</em> et la fin des hostilités. Il marque une étape clé de la <strong>Rogue River War</strong>, sans constituer encore la cession définitive des terres, qui interviendra dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires fédéraux ouvrent le <strong>Grand Conseil de Fort Smith</strong>, convoquant les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw et Seminole</strong> ayant soutenu la Confédération. Washington déclare leurs anciens traités nuls et exige de nouveaux accords, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de territoires. Cette séance inaugure la reconstruction diplomatique du Territoire indien et prépare les grands traités de <strong>1866</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Wyllys Lyman et soixante hommes du 5ᵉ d’Infanterie escortent un convoi près de la <em>Washita River</em> lorsqu’ils sont attaqués par des guerriers <strong>comanches</strong> et <strong>cheyennes</strong>. Les soldats se retranchent derrière leurs chariots et subissent un siège de plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée de renforts depuis <em>Camp Supply</em>. Un soldat est tué et trois hommes, dont le lieutenant Granville Lewis, sont blessés. Douze militaires reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Certaines sources datent l’attaque du 9 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ethnologue Diamond Jenness naît à Wellington, futur spécialiste majeur de l’Arctique canadien. Envoyé en 1913 auprès des <strong>Inuinnait (Inuits du Cuivre)</strong>, il documente leur langue, leur organisation sociale et leur culture matérielle. Ses travaux deviennent des références incontournables de l’anthropologie circumpolaire et constituent une source essentielle pour l’histoire des peuples de l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions chilienne et argentine signent des actes de démarcation dans la région andine de l’Araucanie et de la Patagonie. Ces documents fixent des repères topographiques et officialisent la frontière, morcelant les territoires ancestraux <strong>mapuches</strong> entre les deux États. La délimitation étatique fragmente les circuits traditionnels et les communautés, consolidant la frontiérisation post‑conquête du Sud andin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien adopte plusieurs arrêtés en conseil modifiant les attributions foncières issues des <strong>Traités n° 6 et n° 7</strong> en Alberta. Ces mesures redéfinissent les limites de réserves <strong>cris</strong> et <strong>blackfoot</strong> et permettent l’aliénation de certaines parcelles jugées excédentaires. Elles s’inscrivent dans la politique fédérale de réorganisation foncière des Prairies et accentuent la pression sur les territoires autochtones de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le cacique Llongon, chef mapuche photographié vers 1890.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="555" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=555%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1974" style="aspect-ratio:0.74;width:555px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?w=555&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=300%2C405&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1973</post-id>	</item>
		<item>
		<title>08 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/08/08-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Algonquin]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Arapaho]]></category>
		<category><![CDATA[Arikara]]></category>
		<category><![CDATA[Assiniboine]]></category>
		<category><![CDATA[Brulé]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Chiricahua]]></category>
		<category><![CDATA[Choctaw]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Crow]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Hidatsa]]></category>
		<category><![CDATA[Huron‑Wendat]]></category>
		<category><![CDATA[Iroquoiens du Saint‑Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[Lenape]]></category>
		<category><![CDATA[Mandan]]></category>
		<category><![CDATA[Mescalero]]></category>
		<category><![CDATA[Miami]]></category>
		<category><![CDATA[Miniconjou]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Outaouais]]></category>
		<category><![CDATA[Potawatomi]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Sénéca]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Timucua]]></category>
		<category><![CDATA[Tongva]]></category>
		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1964</guid>

					<description><![CDATA[1535 : Cartier arrive à Stadacona
1565 : Fondation de Saint Augustine et première alliance espagnole avec les Timucuas
1756 : La rafle et bataille de Kittanning
1760 : Article 40 des Capitulations de Montréal
1771 : Fondation de la Mission San Gabriel
1815 : Signature du Traité de Spring Wells
1816 : Début des négociations de traité avec les Cherokees et Chickasaws
1823 : Signature du Traité de Moultrie Creek
1851 : Ouverture des négociations du Traité de Fort Laramie
1853 : Signature du Traité de paix de Table Rock
1861 : La bataille de Placito
1865 : Ouverture du Conseil de Fort Smith
1876 : Attaque du camp d"Aamerican Horse 
1878 : Le départ de la fuite des Cheyennes du Nord]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa remontée du Saint‑Laurent, Jacques Cartier parvient au grand village iroquoien de <strong>Stadacona</strong>, situé à l’emplacement de la ville actuelle de Québec. Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, il découvre une communauté dense, fortifiée et structurée, au cœur des réseaux politiques de la vallée. Les Iroquoiens du Saint‑Laurent observent prudemment les navires français, mais engagent des premiers échanges diplomatiques. Cette arrivée marque une étape majeure de la seconde expédition de Cartier et l’un des moments fondateurs de l’exploration européenne du Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés débarque dans le grand village <strong>timucua</strong> de <strong>Seloy</strong>, où il installe le camp qui deviendra <em>St. Augustine</em>, première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis. Les <strong>Timucuas</strong> accueillent d’abord les Espagnols, mais ceux‑ci s’approprient les maisons du village, créant rapidement des tensions. Ce premier contact marque le début d’une présence espagnole durable en Floride et d’une relation complexe, faite d’alliances, de missions et de conflits avec les <strong>Timucuas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel John Armstrong mène 300 miliciens dans une attaque surprise contre le village <strong>lenape</strong> de <strong>Kittanning</strong>, en représailles pour la destruction de <em>Fort Granville</em>. Le chef <strong>Captain Jacobs</strong> refuse de se rendre et meurt dans l’incendie de sa maison, où des réserves de poudre explosent. Le village est détruit, plusieurs dizaines de <strong>Lenapes</strong> sont tués et des prisonniers anglais sont libérés. Armstrong subit 17 morts et de nombreux blessés. L’opération marque un tournant psychologique dans la <strong>guerre de la Conquête</strong> sur la frontière pennsylvanienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1760&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la reddition de Montréal, l’<strong>Article 40</strong> des Capitulations garantit aux nations autochtones alliées des Français la liberté de culte, la protection contre les représailles et un traitement équivalent à celui des sujets britanniques. Le texte ne mentionne pas explicitement les terres, mais affirme la volonté britannique de maintenir la paix avec les <strong>Hurons-Wendats</strong>, <strong>Algonquins</strong>, <strong>Abénakis</strong> et autres alliés. Cet article marque le début d’une nouvelle ère diplomatique, bientôt redéfinie par la Proclamation royale de 1763.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1771&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les franciscains fondent la <em>Mission San Gabriel Arcángel</em> sur le territoire du peuple <strong>Tongva</strong>. L’installation espagnole provoque immédiatement des tensions : un <strong>Tongva</strong> est tué par un soldat, déclenchant une riposte armée et des attaques contre le camp. Les Espagnols s’approprient les maisons et les ressources locales, tandis que les <strong>Tongvas</strong> tentent de défendre leurs terres et leurs pratiques. La fondation de San Gabriel marque le début d’une résistance tongva durable, face à l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent les négociations du <strong>Traité de Spring Wells</strong> avec les <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong>, <strong>Seneca</strong>, <strong>Shawnee</strong>, <strong>Miami</strong>, <strong>Ojibwe</strong>, <strong>Ottawa</strong> et <strong>Potawatomi</strong>, anciens alliés des Britanniques. Ces articles préliminaires établissent la paix, le pardon général et la fin des alliances britanniques. La signature formelle interviendra le 20 septembre, mais le 8 marque le retour officiel des nations dans la paix américaine. Ce traité clôt les hostilités de la <strong>guerre de 1812</strong> dans la région des Grands Lacs et scelle la défaite de la coalition autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Jackson ouvre à la <strong>Chickasaw Council House</strong> des négociations majeures avec les <strong>Chickasaws</strong> et les <strong>Cherokees</strong>. Les discussions portent sur la cession de vastes zones de chasse situées dans le futur Alabama et Tennessee, ainsi que sur l’ouverture de routes militaires. Les <strong>Chickasaws</strong> acceptent rapidement, tandis que les <strong>Cherokees</strong> négocient plus longuement avant de signer leurs propres traités. Ces accords marquent une étape décisive dans l’expansion américaine au sud des Appalaches et annoncent les grandes pertes territoriales autochtones des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>séminoles</strong> signent le <strong>Traité de Moultrie Creek</strong> avec les États‑Unis. Ils abandonnent leurs terres du nord de la Floride en échange d’une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée du territoire séminole marque un tournant majeur et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1851, s’ouvrent à <strong>Horse Creek</strong> les négociations du grand <strong>Traité de Fort Laramie</strong>, réunissant plus de 10 000 Autochtones issus des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Cette assemblée exceptionnelle vise à fixer les frontières tribales, garantir la paix intertribale et organiser le passage des migrants vers l’Ouest. Les discussions marquent un moment diplomatique majeur dans l’histoire des Plaines et préparent la signature du traité le 17 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Joseph Lane et les représentants <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent au pied de <em>Table Rock</em> un traité de paix mettant fin à la <strong>première guerre de Rogue River</strong>. L’accord prévoit la cessation des hostilités et l’établissement d’une zone protégée autour de <em>Table Rock</em> pour les villages autochtones. Ce traité tente de stabiliser la vallée après les violences liées à l’arrivée des mineurs, mais les tensions persistent et mèneront aux conflits plus graves de 1855–1856.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Chiricahuas et Mescaleros</strong> attaquent le village de <em>Placitas</em>, près de Fort Stanton, profitant du chaos militaire provoqué par la guerre de Sécession. Les miliciens civils et les soldats confédérés présents sont débordés, plusieurs bâtiments sont incendiés et du bétail est capturé. L’affrontement marque le début d’une série de raids <strong>apaches</strong> visant à reprendre le contrôle des vallées autour de la Sierra Blanca. Cette attaque illustre la fragilité du dispositif confédéré dans le Nouveau‑Mexique en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1865, s’ouvre le <strong>Conseil de Fort Smith</strong>, où les États‑Unis convoquent les <strong>Cherokee, Choctaw, Chickasaw, Creek, Séminoles</strong> et plusieurs autres nations ayant traité avec la Confédération. Washington déclare leurs anciens accords nuls et exige de nouveaux traités de reddition, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de vastes territoires. Cette séance inaugure la réorganisation du Territoire Indien après la guerre de Sécession et prépare les grands traités de 1866.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Mills progresse vers les Black Hills, les éclaireurs Grouard et Crawford repèrent des chasseurs <strong>lakotas</strong> et des poneys chargés de gibier. En suivant leurs traces, ils découvrent un village de 37 tipis, appartenant au chef <strong>American Horse</strong>, regroupant <strong>Oglalas</strong>, <strong>Miniconjous</strong>, <strong>Brulés</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Environ 260 personnes y vivent, dont 40 à 100 guerriers, installés dans une dépression entourée des aiguilles rocheuses de Slim Buttes. Grouard, déguisé en Indien, traverse le camp pour en analyser la disposition et les points faibles. Mills comprend qu’il tient une occasion rare de frapper un groupe <strong>lakota</strong> isolé. La journée se termine par la préparation minutieuse d’une attaque à l’aube, selon la tactique classique du raid surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 300 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de la réserve de <em>Fort Reno</em>, où famine et maladies ravagent leur peuple. Refusant de mourir dans le Territoire indien, ils entreprennent une longue marche vers leurs terres ancestrales du Nord. Cette fuite déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait de American Horse par John N. Choate – 1879 &#8211; National Anthropological Archives, Smithsonian Institution.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="365" height="500" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=365%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1965" style="aspect-ratio:0.73;width:365px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?w=365&amp;ssl=1 365w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=299%2C410&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 365px) 100vw, 365px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1964</post-id>	</item>
		<item>
		<title>21 juillet</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/07/21/21-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Anishinaabe]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Crow]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Kickapoo]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Sauk et Fox]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1768</guid>

					<description><![CDATA[1776 : Des cherokees attaquent un poste fortifié près d’Eaton’s Station
1801 : Traité avec les Chickasaws 1806 : Vol des chevaux de l’expédition Lewis &#038; Clark 
1814 : Une coalition de Sauks, Fox et Kickapoos attaque près de Rock Island Rapids
1832 : Bataille de Wisconsin Heights
1852 : Le gouvernement américain le traité signé avec plusieurs chefs apaches
1905 : Adhésion des Ojibways de Mishkeegogamang au Traité n° 9,
1925 : Le Danemark adopte la Lov om Grønlands Styrelse]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1776&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>cherokees</strong> attaquent un poste fortifié près d’Eaton’s Station, dans l’actuel Tennessee, pour freiner l’avancée des colons sur leurs terres. Cette offensive s’inscrit dans la stratégie de <strong>Dragging Canoe</strong> et de ses alliés, qui refusent la perte progressive des territoires cherokees. L’attaque provoque une panique parmi les colons et entraîne la mobilisation des milices de Caroline du Nord et de Virginie. Dans les jours suivants, les troupes coloniales lancent des campagnes de représailles contre les villages <strong>cherokees</strong>. Cet affrontement du 21 juillet marque le début officiel des <strong>guerres cherokees de 1776</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1801&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis signent avec les <strong>Chickasaws</strong> un traité autorisant la construction et l’entretien de la <strong>Natchez Trace</strong> à travers leurs territoires. Cet accord, conclu à Fort Chickasaw, ne cède pas de terres mais concède un droit de passage stratégique. La route devient un axe majeur de transport, facilitant l’expansion américaine et augmentant la pression sur les terres autochtones. Ce traité inaugure une série d’accords qui mèneront aux cessions foncières et à la déportation <strong>chickasaw</strong> dans les années 1830.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1806&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée de la Yellowstone, des guerriers <strong>Crows</strong> volent vingt‑quatre chevaux au détachement de William Clark. Le raid, mené de nuit et sans violence, prive l’expédition Lewis &amp; Clark de la majorité de ses montures. Clark note dans son journal qu’il ne reste qu’un seul cheval au matin. Cet épisode illustre la maîtrise équestre <strong>crow</strong> et la vulnérabilité de l’expédition lors de son retour vers l’est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la guerre de 1812, une coalition de <strong>Sauks, Fox et Kickapoos</strong> attaque les troupes américaines près de Rock Island Rapids, sur le Mississippi. Les guerriers repoussent les bateaux de ravitaillement du major John Campbell, contraint de battre en retraite. Cette action vise à protéger les territoires agricoles de l’Illinois, menacés par l’expansion américaine. <strong>Black Hawk</strong>, alors chef influent, participe à la coordination de la résistance. L’affrontement marque l’un des rares succès autochtones de la campagne de 1814. Il retarde temporairement l’avancée américaine dans la région et renforce la détermination des nations alliées à défendre leurs terres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1832&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces du général James Henry affrontent la bande de <strong>Black Hawk</strong> lors de la bataille de <strong>Wisconsin Heights</strong>. Les <strong>Sauks et Meskwakis,</strong> épuisés, tentent de protéger leur retraite vers la Wisconsin River. Les rapports militaires américains évoquent 68 morts, tandis que <strong>Black Hawk</strong> affirme n’avoir perdu que 6 hommes. La majorité de la bande parvient à s’échapper, mais cette bataille ouvre la voie au massacre de Bad Axe dix jours plus tard, mettant fin à <strong>la guerre de Black Hawk.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">1852&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain reçoit à Washington le traité signé quelques semaines plus tôt, le 1er juillet, à Santa Fe, entre les États‑Unis et plusieurs chefs <strong>apaches</strong>. Ce traité, négocié par le colonel E. V. Sumner, vise à instaurer une paix durable, à encadrer le commerce et à mettre fin aux raids transfrontaliers. Les chefs <strong>apaches</strong> s’engagent à cesser les hostilités et à remettre les captifs mexicains, tandis que les États‑Unis promettent protection et régulation des échanges. Bien que présenté comme un accord de paix, ses clauses seront rapidement violées par les colons et les autorités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires canadiens signent à Osnaburgh l’adhésion des <strong>Ojibways de Mishkeegogamang</strong> au <strong>Traité n° 9</strong>, l’une des premières signatures de ce traité majeur. Les <strong>Anishinaabeg</strong> acceptent des réserves, des droits de chasse et une annuité en échange de la souveraineté nominale sur leurs terres ancestrales du nord de l’Ontario. Les commissaires donnent des assurances orales qui ne figurent pas dans le texte écrit, créant un contentieux durable. Le traité ouvre la voie à l’exploitation des ressources du nord et structure encore aujourd’hui les droits autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1925&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Danemark adopte la <strong>Lov om Grønlands Styrelse</strong>, une loi qui réorganise entièrement l’administration du Groenland. Elle crée la <strong>Grønlands Styrelse</strong>, organe central chargé de gérer l’éducation, la chasse, l’économie et les infrastructures depuis Copenhague. La loi introduit aussi des conseils locaux consultatifs, première forme de représentation groenlandaise. Elle modernise l’éducation, notamment en ouvrant des écoles secondaires et en renforçant l’enseignement du danois. La chasse et les activités de subsistance sont désormais strictement réglementées par l’administration coloniale. Bien que présentée comme une réforme progressiste, cette loi de 1925 consolide surtout le contrôle danois sur la société <strong>inuit</strong> plutôt qu’elle ne reconnaît des droits autochtones formels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Indien Kickapoo. Département d&rsquo;anthropologie, Exposition universelle de 1904 &#8211;</em> <em>Missouri History Museum</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1768</post-id>	</item>
		<item>
		<title>17  juillet</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/07/17/17-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Choctaw]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Mexica]]></category>
		<category><![CDATA[Mocovi]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Outaouais]]></category>
		<category><![CDATA[Pequot]]></category>
		<category><![CDATA[Qom]]></category>
		<category><![CDATA[Quapaw]]></category>
		<category><![CDATA[Quechan]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Tlaxcaltèque]]></category>
		<category><![CDATA[White Mountain]]></category>
		<category><![CDATA[Yaqui]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1755</guid>

					<description><![CDATA[1520 :  Cortés et ses alliés tlaxcaltecas sont encerclés par l’armée mexica 
1673 : Marquette et Joliet atteignent la jonction Arkansas–Mississippi. 
1710 : Peter Wayamayhue, un jeune Pequot, signe un contrat d’apprentissage avec John Merrett 
1781 : Destruction de la mission San Pedro y San Pablo de Bicuner
1812 : Débarquement sur surprise sur l’île Mackinac
1821 : L’Espagne transfère officiellement la Floride aux États Unis.
1863 : Bataille de Honey Springs 
1876 : The first scalp for Custer
1882 :  Bataille de Big Dry Wash
1913 : Arrestation et répression des Yaquis
1924 : Isolement de la réduction de Napalpí]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1520&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la Noche Triste, Cortés et ses alliés <strong>tlaxcaltecas</strong> sont encerclés par l’armée <strong>mexica</strong> dans la plaine d’Otumba. Cortés parvient à tuer le chef militaire <strong>Cihuacatzin</strong>, provoquant la déroute des troupes <strong>aztèques</strong>. Cette victoire inespérée permet aux Espagnols de rejoindre Tlaxcala et sauve la conquête de l’anéantissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1673&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marquette et Joliet atteignent la jonction Arkansas–Mississippi. Avertis par les <strong>Quapaw</strong> de la présence espagnole plus au sud, ils craignent d’être capturés et de perdre leurs cartes. Ils décident alors de mettre fin à leur descente du fleuve et de retourner vers le nord. Leur expédition confirme l’importance stratégique du Mississippi et ouvre la voie à la future colonisation française</p>



<p class="wp-block-paragraph">1710&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Peter Wayamayhue</strong>, un jeune <strong>Pequot</strong>, signe un contrat d’apprentissage avec John Merrett sur Fishers Island, avec le consentement de sa mère. Ce document, conservé dans les archives du Connecticut, montre comment les enfants autochtones étaient placés dans des foyers anglais pour travailler et apprendre un métier. L’indenture, présentée comme volontaire, servait en réalité à intégrer de force les autochtones dans l’économie coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Espagnols fondent la mission <em>San Pedro y San Pablo de Bicuner</em> sur les terres <strong>quechans</strong>, près du passage du Colorado emprunté par l’Anza Trail. En juillet 1781, après des tensions croissantes, les <strong>Quechans</strong> attaquent et détruisent la mission et le pueblo voisin. Cette victoire autochtone coupe la route terrestre vers la Californie pendant des décennies. Certains récits situent l’attaque en 1780, mais les archives confirment la date de 1781.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une force anglo‑canadienne appuyée par plus de 300 guerriers <strong>outaouais</strong> et <strong>ojibwés</strong> débarque par surprise sur l’île Mackinac. Ignorant que la guerre de 1812 a commencé, la garnison américaine capitule sans combat. Cette victoire stratégique donne aux Britanniques et à leurs alliés autochtones le contrôle du Haut‑Michigan et marque l’un des premiers succès de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Espagne transfère officiellement la Floride aux États‑Unis. Le chef <strong>séminole</strong> <strong>Micanopy</strong> ne négocie pas ce jour‑là, mais les <strong>Séminoles</strong> entament dès 1821 des démarches pour définir leur statut face aux nouvelles autorités américaines. Ces discussions aboutissent au traité de Moultrie Creek (1823), qui réduit leur territoire et inaugure une période de tensions croissantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1863&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille de Honey Springs oppose des forces unionistes et confédérées composées en grande partie de soldats autochtones. Les <strong>Indian Home Guards</strong> de l’Union affrontent et repoussent les régiments <strong>Cherokee</strong>, <strong>Choctaw</strong>, <strong>Chickasaw</strong> et <strong>Creek</strong> pro‑confédérés. Cette victoire stratégique, la plus importante du Territoire indien durant la guerre de Sécession, ouvre la voie à la domination unioniste dans l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois après Little Bighorn, le 5e régiment de cavalerie intercepte un groupe de Cheyennes du Nord près de Warbonnet Creek. Lors de cette escarmouche, l’éclaireur Buffalo Bill tue et scalpe le jeune chef <strong>Yellow Hair</strong>, transformant l’événement en propagande militaire <em>(“The first scalp for Custer”</em>). Cette action symbolique marque le début de la campagne contre les Cheyennes du Nord et contribue à la légende de Buffalo Bill.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1882&nbsp;: &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine affronte les <strong>White Mountain</strong> <strong>Apaches</strong> menés par <strong>Na‑tio‑tish</strong> dans le canyon de Big Dry Wash, en Arizona. Localisés par des scouts <strong>apaches</strong> alliés, les insurgés sont encerclés et subissent de lourdes pertes. La mort de <strong>Na‑tio‑tish</strong> met fin à la fronde <strong>apache</strong> née après l’affaire de Cibecue, faisant de Big Dry Wash le dernier grand affrontement entre l’armée et les <strong>Apaches</strong> en Arizona.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1913&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine révolution mexicaine, le gouvernement de Sonora ordonne l’arrestation de plusieurs dirigeants <strong>yaquis</strong> accusés de ravitailler les rebelles. Cette répression provoque une reprise immédiate de la guérilla le long du fleuve Yaqui, où les communautés défendent leurs terres et leur autonomie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur du Chaco, Fernando Centeno, ordonne l’isolement de la réduction de Napalpí, empêchant les travailleurs <strong>Qom</strong> et <strong>Mocoví</strong> de quitter la région pour les récoltes de coton. Cette mesure, motivée par le contrôle de la main‑d’œuvre indigène, provoque une grève et exacerbe les tensions. Deux jours plus tard, le 19 juillet, l’armée et la police territoriale commettent le <strong>massacre de Napalpí</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Illustration de la mise à mort de Yellow Hair et du « premier scalp de Custer », extraite d&rsquo;un programme de 1884 pour le spectacle du Wild West de Buffalo Bill. William F. Cody Archive</em></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1755</post-id>	</item>
		<item>
		<title>14 juillet</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/07/14/14-juillet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Brulé]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Huitoto]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Lenape]]></category>
		<category><![CDATA[Mandan]]></category>
		<category><![CDATA[Mexica]]></category>
		<category><![CDATA[Miami]]></category>
		<category><![CDATA[Nez Percé]]></category>
		<category><![CDATA[Nipmuck]]></category>
		<category><![CDATA[Sauk et Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Takelma]]></category>
		<category><![CDATA[Tukano]]></category>
		<category><![CDATA[Wampanoag]]></category>
		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1745</guid>

					<description><![CDATA[1520 : Les troupes de Cortés poursuivent leur retraite après Otumba à travers la vallée de Teotihuacan. 
1683 : Des représentants de Pennsylvanie achètent plusieurs tracts de terre aux Lenapes
1675 :  Des guerriers wampanoags et nipmucs attaquent Mendon
1782 : Des éclaireurs entourent discrètement Bryant’s Station
1786 :  Black Wolf mène un raid contre le capitaine James Moore 
1812 : Mishikinakwa (Little Turtle), meurt à Fort Wayne.
1832 : Les éclaireurs repèrent les campements abandonnés de la bande de Black Hawk
1836 :  Des milices de l’Alabama affrontent un groupe de Creeks réfugiés près de Brushy Creek. 
1837 :Francis Chardon note le premier décès Mandan attribué à la variole.
1851 : Le gouverneur territorial John P. Gaines signe un accord de paix avec les chefs Takelma,
1864 : Un convoi civil est attaqué par des guerriers Brulé 
1865 : Winchester Colbert, signe un armistice avec l’armée de l’Union. 
1877 : Les Nez‑Percés entament une retraite stratégique vers le nord. 
1884 : Le Neptune, bloqué par les glaces, rencontre les Inuits de l’île Savage.
1923 : Une directive territoriale est appliquée dans l’Amazonie colombienne pour encadrer le travail indigène et les missions catholiques ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1520&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Cortés poursuivent leur retraite après Otumba à travers la vallée de Teotihuacan. Les garnisons <strong>mexicas</strong> lancent leurs derniers assauts contre l’arrière‑garde espagnole avant que les rescapés n’atteignent la frontière fortifiée de Tlaxcala. Cet épisode marque la fin de la poursuite <strong>aztèque</strong> et le début de la réorganisation militaire de Cortés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certaines sources, des représentants de Pennsylvanie achètent plusieurs tracts de terre (vastes parcelles délimitées par des repères naturels) aux <strong>Lenapes</strong> près de la Schuylkill. Les documents primaires confirment des transactions en juillet, même si la date exacte varie. Ces achats permettent l’expansion coloniale le long de la rivière et préfigurent les tensions foncières du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>wampanoags</strong> et <strong>nipmucs</strong> attaquent Mendon, dans le Massachusetts. Plusieurs maisons sont incendiées et des colons tués. Ce raid marque la première destruction d’un établissement anglais dans la colonie de la baie du Massachusetts et signale l’entrée des <strong>Nipmucs</strong> dans la <strong>guerre du Roi Philip</strong>. L’attaque étend le conflit vers l’intérieur des terres et déclenche une mobilisation coloniale massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des éclaireurs <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong> et <strong>Shawnee</strong> entourent discrètement Bryant’s Station, dans le Kentucky. Leur force, accompagnée de Loyalistes britanniques, prépare une attaque majeure contre les postes avancés américains. Cette reconnaissance marque la dernière phase avant l’embuscade de Blue Licks et l’extension du conflit à l’intérieur du Kentucky durant les guerres frontalières de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1786&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef<strong> shawnee Black Wolf</strong> mène un raid contre la maison fortifiée du capitaine James Moore dans l’actuel comté de Tazewell. Cette attaque, typique de la guérilla menée par la Confédération de l’Ouest, vise à freiner l’expansion coloniale américaine dans la vallée de l’Ohio après le traité de Paris. L’épisode illustre la résistance shawnee et la montée des tensions qui mèneront aux guerres du Nord‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mishikinakwa</strong> (Little Turtle), grand chef des <strong>Miamis</strong> et vainqueur de St. Clair en 1791, meurt à Fort Wayne. Figure majeure de la Confédération du Nord‑Ouest, il devient après 1795 un diplomate respecté. Les troupes américaines lui rendent des honneurs militaires, reconnaissant son génie stratégique. Sa mort survient au début de la guerre de 1812 et marque la fin d’une génération de chefs autochtones capables de négocier la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1832&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éclaireurs américains repèrent les campements abandonnés de la bande de <strong>Black Hawk</strong> près des marais de la Rock River. Cette découverte confirme la direction de la fuite <strong>sauk</strong> et déclenche la phase finale de la traque. Les troupes d’Atkinson et les milices de l’Illinois accélèrent la poursuite, menant quelques semaines plus tard au massacre de Bad Axe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des milices de l’Alabama affrontent un groupe de <strong>Creeks</strong> réfugiés près de Brushy Creek. Les <strong>Creeks</strong> sont défaits et plusieurs capturés. Cette escarmouche, inscrite dans la <strong>Second Creek War</strong>, accélère les arrestations et les déportations vers l’Oklahoma. L’épisode illustre la violence du <em>Removal</em> et la fin de la présence creek dans l’Alabama.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1837&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Francis Chardon, négociant à Fort Clark, note le premier décès <strong>Mandan</strong> attribué à la variole. Le virus, introduit par le vapeur St. Peter’s, se propage ensuite à une vitesse fulgurante. En quelques semaines, la nation <strong>mandane</strong> est presque anéantie, et l’épidémie touche les <strong>Hidatsas</strong> et <strong>Arikaras</strong>. Cet épisode marque l’un des plus grands désastres démographiques des Plaines du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur territorial John P. Gaines signe un accord de paix avec les chefs <strong>Takelma</strong>, dont <strong>Che‑he‑quash.</strong> Ce traité territorial vise à mettre fin aux violences provoquées par l’afflux de mineurs dans le sud de l’Oregon et place les <strong>Takelma</strong> sous la protection du gouvernement américain. Fragile et non ratifié, l’accord n’empêche pas la reprise des hostilités qui mèneront aux guerres de Rogue River.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un convoi de ravitaillement civil près de Fort Larned est attaqué par des guerriers <strong>Brulé Lakota</strong> menés par un chef local surnommé “<strong>Little Turtle</strong>”. L’embuscade s’inscrit dans la résistance contre l’usage de la Santa Fe Trail, qui traverse les territoires de chasse <strong>lakotas</strong>. L’attaque marque l’intensification des raids de 1864 et préfigure les grandes guerres des Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865</p>



<p class="wp-block-paragraph">Winchester Colbert, gouverneur de la Nation <strong>Chickasaw</strong>, signe un armistice avec le lieutenant-colonel A. C. Matthews de l’armée de l’Union. Cet accord met fin aux hostilités et place la nation sous autorité fédérale. Il prépare les traités de 1866, qui imposeront des cessions territoriales, l’abolition de l’esclavage et une réorganisation politique. L’épisode marque l’entrée des <strong>Chickasaws</strong> dans la reconstruction post‑Guerre de Sécession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après leur victoire tactique à Clear Water, les <strong>Nez‑Percés </strong>entament une retraite stratégique vers le nord. Sous la direction de Joseph, Looking Glass et White Bird, ils quittent la vallée de la Clear Water et s’engagent sur la piste du col Lolo. Cette marche inaugure une fuite de plus de 1 800 km à travers les Rocheuses, où les Nez‑Percés distancent les troupes du général Howard et impressionnent l’opinion publique par leur discipline et leur endurance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1884&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le navire canadien <em>Neptune</em>, bloqué par les glaces dans la baie d’Hudson, rencontre les <strong>Inuits</strong> de l’île Savage. Ceux-ci fournissent des informations hydrographiques essentielles et du gibier frais, permettant à l’expédition de poursuivre sa mission. Cet épisode illustre la dépendance des explorateurs envers les savoirs <strong>inuits</strong> et marque une étape importante des premières reconnaissances canadiennes dans l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une directive territoriale est appliquée dans l’Amazonie colombienne pour encadrer le travail indigène et les missions catholiques auprès des <strong>Huitoto</strong> et <strong>Tukano</strong>. Cette mesure s’inscrit dans les réformes post‑Putumayo visant à restaurer l’autorité de l’État et à prévenir de nouveaux abus. Elle marque le début d’une politique d’assimilation fondée sur les écoles-internats missionnaires, qui transformeront profondément les sociétés amazoniennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Robert McGee, scalpé en 1864 alors qu&rsquo;il était enfant par le chef brulé Little Turtle – 1890 – Library of Congress</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1745</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
