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	<title>Choctaw &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Choctaw &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>18 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1502 : Christophe Colomb débarque en Amérique centrale
1519 : Hernán Cortés entre à Tlaxcala
1675 : La bataille de Bloody Brook
1675 : Traité de paix des Narragansetts à Boston
1810 : Première Junte nationale du Chili et réaction Mapuche
1813 : Soulèvement des Red Sticks
1823 : Signature du traité de Moultrie Creek
1830 : Début des négociations du traité de Dancing Rabbit Creek
1838 : Transition de commandement sur la « Piste de la Mort » Potawatomi
1851 : Établissement de Fort Defiance en territoire Navajo
1862 : Avancée des troupes fédérales dans la guerre dakota
1879 : Bataille du canyon de Las Animas
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb jette l’ancre près du village de <strong>Cariay</strong>, sur la côte du Costa Rica, à proximité de l’actuelle Limón. Il y établit les premiers contacts européens avec les peuples <strong>chibchas</strong> et <strong>huetares</strong>, organisés en chefferies côtières et engagés dans des réseaux d’échanges régionaux. Les interactions sont d’abord pacifiques, marquées par des échanges de vivres et d’objets en or. Cet épisode constitue l’une des premières rencontres documentées entre Européens et sociétés autochtones de l’isthme centraméricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs semaines de combats, <strong>Hernán Cortés</strong> entre pacifiquement dans la cité de <strong>Tlaxcala</strong>. Les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong>, menés par <strong>Xicotencatl l’Ancien</strong>, choisissent l’alliance avec les Espagnols contre <strong>l’Empire aztèque</strong>. Cette décision fournit à Cortés des milliers de guerriers, des vivres et une légitimité politique décisive. L’alliance <strong>tlaxcaltèque</strong> devient l’un des fondements de la conquête du Mexique et prépare la marche vers <strong>Tenochtitlan</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, la compagnie du capitaine Thomas Lathrop est anéantie à <strong>Muddy Brook</strong> (South Deerfield, Massachusetts) par une coalition <strong>pocumtuc, nipmuc et wampanoag</strong> menée par le sachem <strong>Sangumachu</strong>. Sur 84 hommes, 76 sont tués en quelques minutes. L’embuscade s’inscrit dans un long contexte de tensions : déclin du pouvoir <strong>pocumtuc</strong> après la guerre contre les <strong>Mohawks</strong> (1664–1665), griefs contre les colons et alliances avec <strong>Metacomet</strong>. L’attaque, facilitée par l’imprudence anglaise, entraîne une réorganisation de la milice et contribue à la décision d’attaquer les <strong>Narragansetts</strong> cet hiver. La victoire <strong>pocumtuc</strong> est suivie de représailles meurtrières en 1676 (<strong>massacre de</strong> <strong>Peskeompscut</strong>), provoquant l’effondrement définitif de la confédération. Les survivants se dispersent vers les <strong>Abenakis</strong> et participent aux raids de Deerfield jusqu’en 1704. Pour les colons, “<strong>Bloody Brook</strong>” devient un lieu de mémoire fondateur, célébré par des monuments en 1835 et 1838.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, les chefs <strong>narragansetts</strong> sont convoqués à <strong>Boston</strong> et signent sous forte pression un <strong>traité de neutralité</strong> avec les autorités du Massachusetts Bay. Les colons exigent que les Narragansetts ne soutiennent pas les <strong>Wampanoags</strong> et livrent tout réfugié allié à Metacomet. Malgré cette signature, la méfiance demeure et les tensions s’aggravent. Quelques mois plus tard, les autorités coloniales accuseront les Narragansetts de duplicité et lanceront une <strong>attaque préventive</strong> contre eux, déclenchant la <strong>Great Swamp Fight</strong> de décembre 1675.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1810&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de la Première Junte nationale à Santiago marque le début de l’indépendance du Chili. Ce changement politique redéfinit le cadre des relations avec les <strong>Mapuches</strong>, jusque‑là autonomes au sud du Biobío sous le système colonial des <em>parlamentos</em>. Les autorités <strong>mapuches</strong> adoptent une neutralité prudente, tandis que la Junte cherche à sécuriser la frontière et à tester la loyauté des chefs. L’événement ouvre une période d’incertitude diplomatique qui prépare les recompositions du XIXᵉ siècle en Araucanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le <strong>massacre de Fort Mims</strong>, la nouvelle du soulèvement des <strong>Red Sticks</strong> se répand dans le Sud. À Nashville, le gouverneur William Blount appelle la législature à “punir” les <strong>Creeks</strong> et à mobiliser les volontaires, dans un climat de vengeance généralisée. Ces appels précipitent l’entrée en campagne d’Andrew Jackson, qui mènera les opérations décisives de la <strong>Creek War</strong> jusqu’à Horseshoe Bend et au traité de Fort Jackson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trente et un <strong>Séminoles</strong> signent une version du <strong>Traité de Moultrie Creek</strong>, confirmant les concessions négociées plus tôt dans le mois. Six chefs (John Blunt, Eneah Emathla, Emathlochee, Tuski Hadjo, Econchattemicco et Mulatto King) reçoivent de grands domaines pour appuyer l’accord. Les <strong>Séminoles</strong> cèdent leurs terres au nord de Tampa Bay, doivent restituer les esclaves fugitifs et reçoivent une annuité de 5 000 dollars. Les terres réservées sont pauvres et marécageuses, sous la supervision de l’agent américain James Gadsden. Cette signature complète la ratification du traité et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires américains ouvrent les négociations officielles du <strong>Traité de Dancing Rabbit Creek</strong> avec les chefs <strong>choctaws</strong> dans le Mississippi. Menés sous forte contrainte, ces pourparlers préparent la signature du premier grand traité d’expulsion consécutif à <strong>l’Indian Removal Act</strong>. Quelques jours plus tard, le traité du 27 septembre entraîne la cession de millions d’acres et l’exil de milliers de <strong>Choctaws</strong> vers le Territoire indien, inaugurant la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la déportation des <strong>Potawatomis</strong>, le général John Tipton transmet le commandement du convoi au juge William Polke à Danville (Illinois<strong>)</strong>. Cette transition intervient alors que la marche, déjà meurtrière, se poursuit dans des conditions extrêmes de chaleur, de maladie et de pénurie. Polke prend en charge la progression vers le Missouri puis le Kansas, où la <strong>Piste de la Mort</strong> fera plus de 40 victimes, principalement des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine établit <em>Fort Defiance</em> au cœur des terres ancestrales des <strong>Navajos</strong>, dans une zone de pâturage essentielle aux bandes de <strong>Manuelito</strong>. La prise de contrôle militaire des sources d’eau et des pâturages déclenche immédiatement des raids <strong>navajos</strong> et des expéditions punitives. Le fort devient le centre de la présence américaine en <strong>Diné Bikéyah</strong> et ouvre une décennie de tensions croissantes qui mèneront aux campagnes de 1860 puis à la <strong>Longue Marche</strong> de 1864.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Pinto Creek</strong> (Utah), le surintendant O. H. Irish conclut un traité avec les chefs <strong>Paiutes du Sud</strong> (<strong>Pi‑ede</strong> et <strong>Pah‑Ute</strong>). L’accord prévoit la cession de leurs territoires en échange de protections fédérales et d’une aide agricole. Signé dans un contexte de famine et de pression coloniale, le traité n’est que partiellement respecté : les colons continuent d’empiéter sur les points d’eau et les terres <strong>paiutes</strong>. Cet épisode inaugure la réduction territoriale et la dépendance forcée des <strong>Paiutes</strong> dans l’Utah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre us‑dakota</strong>, le colonel Henry Sibley quitte <em>Fort Ridgely</em> avec ses troupes pour avancer dans la vallée du Minnesota. Cette progression vise à poursuivre les <strong>Dakotas</strong> de <strong>Little Crow</strong> après les attaques de l’été. Cinq jours plus tard, elle aboutit à la <strong>bataille de Wood Lake</strong>, victoire décisive des forces américaines qui met fin à la phase principale du soulèvement. L’avancée de Sibley ouvre ensuite la voie aux arrestations massives et aux procès militaires de Mankato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865 :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1865</strong>, à <strong>Pinto Creek</strong> (Utah), le surintendant O. H. Irish signe un nouveau traité avec des chefs <strong>Paiutes du Sud</strong>, distinct de l’accord de 1851. Ce texte vise à rétablir la paix après les tensions de la guerre civile, à encadrer les déplacements autochtones et à préparer une réserve qui ne sera jamais créée. Bien que moins connu, ce traité de 1865 confirme la volonté fédérale de contrôler les Paiutes du Sud et s’inscrit dans la continuité des politiques de spoliation initiées dès 1851.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre de Victorio</strong>, le chef apache <strong>Victorio</strong> et une soixantaine de guerriers tendent une embuscade dans un canyon étroit du <strong>Las Animas Creek</strong> (Nouveau‑Mexique). Quatre compagnies du 9ᵉ régiment de cavalerie sont prises sous le feu depuis les hauteurs et doivent se replier après avoir subi des pertes sensibles. L’affrontement illustre la maîtrise tactique de <strong>Victorio</strong> dans les terrains canyonisés du Sud‑Ouest et s’inscrit dans la série de raids menés en septembre 1879 contre les forces américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :Camp apache en arizona vers 1892 &#8211;</em> <em>Special Collections and Archives, University Libraries, University of Nevada, Las Vegas. Las Vegas, Nevada.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="372" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=605%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2009" style="aspect-ratio:1.6263440860215055;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=299%2C184&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>15 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1502 : Christophe Colomb débarque en Amérique centrale
1655 : Déclenchement de la guerre du Pecher
1778 : Le Congrès continental ratifie le traité avec les Delawares
1815 :Signature des traités de paix de Portage des Sioux
1821 : Proclamation de l'indépendance de l'Amérique centrale
1830 : Début du conseil du traité de Dancing Rabbit Creek
1851 : Clôture des pourparlers du traité de Fort Laramie
1858 : Lancement du Butterfield Overland Mail 
1873 : Élection d'un Conseil de direction chez les Haïdas
1877 : Négociations finales avant la signature du Traité no 7
1897 : Création de la réserve autochtone de San Martin Jilotepeque
1906 : Invalidation des concessions foncières chez les Algonquins du lac Barrière
1923 : Mise en place de la commission d'enquête sur les Williams Treaties]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, <strong>Christophe Colomb</strong> débarque près de <strong>Cariay</strong>, sur la côte du <strong>Costa Rica</strong>, à proximité de l’île <strong>Uvita</strong>. Il établit les premiers contacts européens avec les peuples <strong>chibchas</strong> et <strong>huetares</strong>, engagés dans des réseaux d’échanges régionaux. Les interactions, d’abord pacifiques, révèlent rapidement des tensions. Cet épisode marque le début des relations — souvent conflictuelles — entre les Européens et les sociétés autochtones de l’isthme centraméricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1655&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs centaines de <strong>Munsee</strong> occupent New Amsterdam avant de se retirer pacifiquement. Mais l’ordre donné par Cornelis van Tienhoven de tirer sur les <strong>Munsee</strong> en partance déclenche une série de raids sur <em>Pavonia</em> et <em>Staten Island</em>, causant 43 morts, plus de 100 captifs et la destruction de 28 fermes. L’absence de Stuyvesant, parti conquérir <em>New Sweden</em>, laisse la colonie sans défense. Les négociations d’octobre permettent la restitution progressive des captifs, tandis que van Tienhoven est tenu pour responsable de l’escalade. L’épisode révèle la fragilité des implantations néerlandaises et les conséquences d’une diplomatie mal maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1678:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Salle revient en Nouvelle‑France avec une trentaine d’hommes après avoir reçu de Louis XIV un mandat d’explorer les territoires situés entre la Floride et le Mexique. Ce retour marque le lancement des préparatifs de sa grande expédition vers l’Ouest et le Sud, qui mènera à la descente du Mississippi et à la proclamation de la Louisiane en 1682.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès continental ratifie le <strong>Traité de Fort Pitt</strong>, signé deux jours plus tard avec les <strong>Delawares (Lenapes)</strong>. C’est le premier traité officiel entre les États‑Unis et une nation autochtone. L’accord prévoit une alliance militaire contre les Britanniques, le passage des troupes américaines sur les terres <strong>lenapes</strong> et la possibilité d’un futur État indien allié. Malgré ces promesses, l’alliance est rapidement trahie et les <strong>Lenapes</strong> subissent de lourdes pertes dès 1779.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Portage des Sioux</em>, les États‑Unis signent un traité de paix et d’amitié avec les <strong>Osages</strong>, dans le cadre de la série d’accords post‑guerre de 1812. Dirigé par William Clark, l’accord confirme la fin des hostilités, la liberté de commerce et la reconnaissance de l’autorité américaine. Il contribue à stabiliser la frontière Ouest du Mississippi et prépare les futures cessions de terres <strong>osages</strong> des années 1818–1825.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de Guatemala signent l’<strong>Acte d’indépendance de l’Amérique centrale</strong>, rompant avec l’Espagne. Les nouvelles républiques (Guatemala, El Salvador, Honduras, Nicaragua et Costa Rica) passent sous le contrôle des élites créoles. Des millions d’Autochtones, notamment <strong>Mayas</strong>, <strong>Lencas</strong> et <strong>Nahua‑Pipils</strong>, voient leurs territoires intégrés dans des États qui perpétuent les structures coloniales. L’indépendance ouvre une période de réformes, de conflits internes et de marginalisation politique des peuples autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires John Eaton et John Coffee ouvrent le <strong>conseil de Dancing Rabbit Creek</strong> avec les chefs <strong>choctaws</strong> <strong>Greenwood LeFlore</strong> et <strong>Mushulatubbee</strong>. Ces négociations, menées sous forte pression, préparent la signature du premier grand traité d’expulsion après <strong>l’Indian Removal Act</strong>. Le traité du 27 septembre entraîne la cession de millions d’acres et l’expulsion de milliers de <strong>Choctaws</strong> vers l’Oklahoma, inaugurant la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au camp de Horse Creek, s’achève l’un des plus grands conseils autochtones des Plaines. Les représentants <strong>lakotas</strong>, <strong>cheyennes</strong>, <strong>arapahos</strong>, <strong>crows</strong>, <strong>assiniboines</strong>, <strong>mandans</strong>, <strong>hidatsas</strong> et <strong>arikaras</strong> finalisent le texte du <strong>traité de Fort Laramie</strong>, qui sera signé le 17 septembre. L’accord fixe des frontières tribales, garantit la paix intertribale et organise le passage des migrants vers l’Ouest. Cet événement marque un tournant majeur dans la diplomatie des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1858&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Butterfield Overland Mail</em> commence ses opérations entre St. Louis, Memphis et San Francisco, via <em>Fort Smith</em>. Ce service postal de 2 800 miles devient la plus longue ligne terrestre des États‑Unis. Contrairement aux récits hollywoodiens, la route n’est attaquée par les <strong>Apaches </strong>qu’une seule fois, en 1859, près de <em>Dragoon Springs</em>. Le <em>Butterfield Mail</em> joue un rôle crucial dans la communication entre l’Est et la Californie jusqu’à son interruption en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la pression des missionnaires et des autorités coloniales, la communauté <strong>haïda</strong> de Masset met en place un conseil de village conforme aux normes administratives imposées après l’intégration de la Colombie‑Britannique au Canada. Cette réorganisation vise à protéger les terres ancestrales face aux projets de dépossession et à l’expansion économique coloniale. L’événement marque l’un des premiers cas d’adaptation forcée de la gouvernance <strong>haïda</strong> aux structures prévues par la future <strong>Loi sur les Indiens</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Blackfoot Crossing</em>, les représentants de la Couronne mènent les derniers arbitrages avec <strong>Crowfoot</strong> et les chefs <strong>Siksika, Kainai, Piikani</strong>, ainsi qu’avec les <strong>Stoney‑Nakoda</strong>. Les discussions portent sur les réserves, les paiements annuels, les droits de chasse et les engagements de paix. Cette journée marque la finalisation du texte du <strong>Traité no</strong><strong> 7</strong>, qui sera signé le 22 septembre 1877, entraînant la cession des territoires ancestraux des nations des Plaines du sud de l’Alberta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret guatémaltèque confirme la délimitation et l’octroi de titres communaux aux <strong>Kaqchikels</strong> <em>de San Martín Jilotepeque</em>, dans les hautes terres du Guatemala. Cette mesure vise à protéger les terres ancestrales contre l’expansion des plantations de café et les revendications privées. Le décret stabilise temporairement les droits fonciers des communautés mayas, dans un contexte de forte pression foncière liée aux réformes libérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Département des Affaires indiennes invalide les demandes de concessions forestières sur les territoires de chasse des <strong>Algonquins</strong> du <em>lac Barrière</em>, près de Maniwaki. L’ordonnance reconnaît le droit d’usage traditionnel des familles autochtones et rejette les prétentions des compagnies de coupe. Cette décision, temporaire mais importante, constitue un rare précédent de protection administrative des terres <strong>algonquines</strong> avant les grandes revendications territoriales du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission mixte fédérale‑ontarienne mène ses séances décisives auprès des communautés <strong>ojibwées</strong> des lacs <em>Simcoe</em>, <em>Huron</em> et <em>Rice</em>. Les commissaires examinent les revendications territoriales, les compensations insuffisantes et les droits de chasse et de pêche. Ces travaux finalisent les recommandations qui mèneront à la signature des <strong>Williams Treaties</strong> en octobre‑novembre 1923, entraînant la cession des derniers titres ancestraux <strong>ojibwés</strong> dans le sud de l’Ontario.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Crowfoot, chef de la Nation des Pieds-Noirs), 1886, photographie de Oliver Buell, Bibliothèque et Archives Canada, Ottawa.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="549" height="934" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=549%2C934&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1997" style="aspect-ratio:0.5877944325481799;width:549px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?w=549&amp;ssl=1 549w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=176%2C300&amp;ssl=1 176w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=300%2C510&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 549px) 100vw, 549px" /></figure>
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		<title>14 Septembre</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sénéca]]></category>
		<category><![CDATA[Tlaxcaltèque]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Rencontre et trêve entre Cortés et les Tlaxcaltèques
1541 : Deuxième attaque de Santiago par les Mapuches
1726 : Accord Foncier avec New York
1763 : Bataille du Trou du Diable
1777 : Décret espagnol en faveur des autochtones
1779 : Expédition Sullivan : destruction de Chenussio
1816 : Traité de Chickasaw Council House
1824 : Annexation de la région de Chiapas
1862 : Combat de Laguna Pass
1877 : Combat de Cow Creek
1893 : Cherokee Outlet Opening
1905 : Décret sur les réserves inuites du Labrador
1911 : Capture et reddition du groupe d'Ayon/Ranqueles
1923 : Rapport de la commission Williams sur le Traité Williams]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs jours de combats, les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong>, dont <strong>Xicotencatl l’Ancien</strong>, décident de cesser les hostilités et d’accueillir Cortés. Cette trêve ouvre la voie à une alliance militaire qui fournit aux Espagnols des milliers de guerriers et un soutien logistique décisif. L’accord <strong>tlaxcaltèque</strong> devient l’un des fondements de la conquête de l’Empire <strong>mexica</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours après la destruction de Santiago, les guerriers <strong>mapuches</strong> de <strong>Michimalonco</strong> reviennent attaquer la ville en ruines. Les Espagnols, retranchés derrière une palissade, résistent difficilement tandis que les <strong>Mapuches</strong> contrôlent l’extérieur et harcèlent les positions coloniales. Ces assauts prolongés maintiennent Santiago en état de siège pendant plusieurs semaines et confirment la puissance militaire <strong>mapuche</strong> au début de la Guerre d’Arauco.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1726&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des représentants britanniques de New York concluent un accord foncier avec des chefs <strong>cayugas, onondagas et senecas</strong>, dans le cadre des nombreuses transactions locales de la période. L’épisode illustre la montée des pressions territoriales sur les nations <strong>haudenosaunee</strong> au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Rébellion de Pontiac</strong>, des guerriers <strong>sénécas</strong> tendent une embuscade majeure au ravin de <em>Devil’s Hole,</em> près de la gorge du Niagara. Le convoi britannique est presque entièrement détruit, causant 80 à 100 morts. Une seconde embuscade frappe la colonne de secours. L’attaque, l’une des plus graves défaites britanniques du conflit, vise à couper la route stratégique reliant <em>Fort Niagara</em> aux postes de l’intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1777&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A La Nouvelle‑Orléans, le gouverneur espagnol Bernardo de Gálvez publie un décret ordonnant aux militaires et aux colons de respecter les droits territoriaux des nations autochtones et de les protéger dans la possession de leurs terres. Cette mesure vise à renforcer les alliances avec les <strong>Houmas</strong>, <strong>Choctaws</strong>, <strong>Chitimachas</strong> et autres nations de Louisiane, dans un contexte de rivalité avec la Grande‑Bretagne. L’acte constitue l’une des affirmations les plus explicites de la souveraineté foncière autochtone dans la politique coloniale espagnole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition Sullivan atteint <strong>Chenussio (Little Beard’s Town)</strong>, l’un des plus grands villages <strong>sénécas</strong>. Les troupes américaines détruisent 128 maisons, les vergers, les champs et toutes les réserves alimentaires, infligeant un coup majeur à la <strong>Confédération haudenosaunee</strong>. Cette opération de terre brûlée, parmi les plus dévastatrices de la campagne, force les <strong>Sénécas</strong> à se réfugier vers le Niagara et le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la <strong>Chickasaw Council House</strong>, les États‑Unis concluent un traité avec les <strong>Cherokees</strong> sous la direction d’Andrew Jackson. L’accord fixe de nouvelles frontières au sud de la rivière Tennessee et impose la cession de terres en échange d’une rente annuelle. Ce traité s’inscrit dans la série des accords post‑1812 qui réduisent progressivement le territoire <strong>cherokee</strong> et préparent les grandes cessions de 1817–1819.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1824&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Junta Suprema</em> de Chiapas ratifie le plébiscite qui approuve le rattachement au Mexique. La région, à forte population <strong>maya</strong> (<strong>tzotzil</strong>, <strong>tzeltal</strong>, <strong>tojolabal</strong>), se sépare officiellement du Guatemala et rejoint la fédération mexicaine. Cette décision, portée par les élites locales, entraîne une réorganisation administrative et renforce les pressions foncières sur les terres communales. L’annexion de 1824 marque un tournant majeur dans l’histoire politique du Chiapas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une patrouille de cavalerie de l’Union affronte un groupe de <strong>Chiricahuas</strong> près de la <em>Laguna Pass</em>, le long de la Gila River. Les guerriers <strong>apaches</strong>, liés à <strong>Cochise</strong>, utilisent les rochers et les hauteurs pour harceler les soldats avant de se replier. Cet accrochage s’inscrit dans la campagne de 1862, marquée par de nombreux combats locaux après la <strong>bataille d’Apache Pass</strong>, alors que les <strong>Chiricahuas</strong> tentent de contrôler les routes du sud‑Arizona.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe de <strong>Nez‑Percés</strong> réquisitionne un convoi civil à <em>Cow Creek</em>, saisissant vivres et chevaux indispensables à la fuite vers le Canada. Le lieutenant Edward Maguire tente d’intervenir, mais son détachement est repoussé par les tirs des guerriers postés sur les hauteurs. Cet accrochage, survenu au lendemain de <em>Canyon Creek</em>, permet aux <strong>Nez‑Percés</strong> de maintenir leur avance vers les <em>Bear Paw Mountains</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1893&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain ouvre le <strong>Cherokee Outlet</strong> à la colonisation, déclenchant la plus vaste <strong>Land Run</strong> de l’histoire. Plus de 100 000 colons s’élancent pour s’approprier 6 millions d’acres de terres <strong>cherokees</strong>, cédées sous pression après le <strong>Dawes Act</strong>. L’événement entraîne la fondation immédiate de nouvelles villes et marque une étape majeure de la dépossession territoriale de la <strong>Nation Cherokee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement de Terre‑Neuve formalise l’extension des zones de subsistance <strong>inuites</strong> et des concessions missionnaires moraves dans le nord du Labrador. Les districts de <em>Nain</em>, <em>Hopedale</em> et <em>Hebron</em> voient leurs limites administratives renforcées, encadrant la chasse, la pêche et le commerce local. Ces mesures consolident le contrôle colonial et réduisent l’autonomie économique des communautés <strong>inuites</strong>, tout en institutionnalisant le rôle central de la Mission morave.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une patrouille territoriale argentine intercepte un groupe <strong>ranquele/ mapuche</strong> associé au lignage d’<strong>Ayon</strong>, l’un des derniers à refuser le cantonnement imposé après la <em>Conquista del Desierto</em>. Plusieurs personnes sont capturées, leurs chevaux saisis, et le groupe est contraint à la reddition. Cet accrochage marque l’une des ultimes opérations de coercition contre les populations autochtones nomades de la Pampa et du nord de la Patagonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Williams Commission</em> remet son rapport final recommandant la signature de nouveaux traités avec les <strong>Chippewas et Mississaugas</strong> de l’Ontario. Le document conclut que les anciens traités sont incomplets et préconise une cession définitive des derniers titres ancestraux <strong>ojibwés</strong> dans le sud de l’Ontario. Ces recommandations conduisent directement aux <strong>Williams Treaties</strong>, signés deux mois plus tard, qui auront des conséquences majeures sur les droits territoriaux et de chasse des nations concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Guerrier Houma de Louisiane – Illustration de Edouard Riou (1833-1900)</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="519" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?resize=605%2C519&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1994" style="aspect-ratio:1.165703275529865;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>13 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/13/13-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1502 : Colomb longe la côte des Miskitos
1524 : Pizarro quitte le Panama
1759 : Bataille des Plaines d'Abraham
1782 : Défense navale des Mi'kmaqs à la baie de Miramichi
1815 : Signature du traité de Portage des Sioux avec les Fox
1823 : Ratification du traité avec les Séminoles
1847 : Bataille de Chapultepec
1851 : Clôture du traité de Fort Laramie
1865 : Grande convention de paix intertribale de Fort Smith
1877 : Bataille de Canyon Creek
1918 : Engagement d'éclaireurs inuits lors de l'expédition en Russie arctique]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb double le <em>cap Gracias a Dios</em> et descend la côte des Mosquitos. L’expédition établit ses premiers contacts documentés avec les <strong>Miskitos</strong> et les <strong>Pech</strong>, observant leurs villages, leurs pirogues et leurs pratiques maritimes. Cette étape marque le début de l’exploration espagnole de la façade atlantique du Nicaragua et du Honduras, avant la poursuite du voyage vers le Veragua.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1524&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Francisco Pizarro quitte le Panama avec un navire et une centaine d’hommes pour explorer les terres du sud. Cette expédition, première tentative espagnole vers le <strong>Tawantinsuyu</strong>, affronte pluies, maladies et famine, mais permet d’atteindre les côtes du Darién et du Chocó. Elle inaugure le cycle des expéditions qui mèneront, quelques années plus tard, à la conquête de l’Empire <strong>inca</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1759&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes britanniques du général Wolfe surprennent les forces françaises de Montcalm sur les <em>Plaines d’Abraham</em>, devant Québec. La ligne française, désorganisée, est brisée par les tirs britanniques. Montcalm est mortellement blessé et la ville capitule peu après. Cette victoire décisive marque le début de la chute de la Nouvelle‑France et constitue un tournant majeur de la <strong>guerre de Sept Ans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des corsaires américains tentent de piller des campements <strong>mi’kmaq</strong> à la <em>baie de Miramichi</em>. Les guerriers <strong>mi’kmaq</strong> interceptent le détachement, l’attaquent dans les bois côtiers et le mettent en fuite, récupérant les biens saisis. Cet affrontement s’inscrit dans la défense territoriale <strong>mi’kmaq</strong> face aux raids maritimes américains durant la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">William Clark, Auguste Chouteau et Ninian Edwards tiennent une conférence <strong><em>à Portage des Sioux</em></strong> avec les <strong>Sauk et Meskwaki</strong> du Missouri. Ils obtiennent de ces chefs la promesse de ne pas rejoindre les <strong>Sauk de Rock Island</strong> et de ne pas combattre les États‑Unis. Cette réunion s’inscrit dans les efforts américains de pacification post‑1812 et prépare les <strong>traités de Portage des Sioux</strong>, qui réaffirment l’autorité fédérale sur la région du Haut‑Missouri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>convention de Moultrie Creek</strong> s’achève par la ratification du traité entre les États‑Unis et 42 chefs <strong>séminoles</strong>. Les <strong>Séminoles</strong> abandonnent leurs terres du nord de la Floride pour une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1847&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>bataille de Chapultepec</strong>, les troupes américaines prennent d’assaut le château dominant Mexico. Parmi les défenseurs mexicains figurent de nombreux combattants indigènes, principalement <strong>nahuas</strong> et <strong>mixtèques</strong>, intégrés aux milices locales et au Batallón de San Blas. Ils participent aux combats sur les pentes et autour des murs du château. Leur engagement, souvent oublié, constitue une part essentielle de la résistance mexicaine lors de la guerre américano‑mexicaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le grand conseil intertribal de <em>Fort Laramie</em> s’achève après avoir réuni <strong>Lakotas</strong>, <strong>Cheyennes</strong>, <strong>Arapahos</strong>, <strong>Crows</strong>, <strong>Assiniboines</strong> et <strong>Arikaras</strong>. Les nations et les commissaires américains s’accordent sur des frontières territoriales et sur un droit de passage sécurisé pour les migrants de l’Oregon Trail. Cette clôture prépare la signature du <strong>Traité de Fort Laramie</strong> quelques jours plus tard et inaugure une nouvelle phase de la diplomatie des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>grande convention de paix de Fort Smith</strong> se clôt par un accord‑cadre entre les États‑Unis et les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw, Seminole, Osage et Wichita</strong>. Les délégués autochtones réaffirment leur allégeance à Washington et acceptent les conditions préalables aux futurs traités : abolition de l’esclavage, réorganisation politique et cessions territoriales. Cette séance finale prépare directement les traités de 1866, qui redéfiniront le Territoire indien après la guerre de Sécession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de Billings, la 7ᵉ cavalerie rattrape les <strong>Nez‑Percés</strong> en fuite vers le Canada. Les guerriers <strong>nez‑percés</strong> utilisent les ravins de <em>Canyon Creek</em> pour retarder l’armée américaine, protégeant les chevaux et couvrant la retraite des familles. Sturgis échoue à couper la route vers le nord. Cette bataille, l’une des dernières victoires tactiques <strong>nez‑percées,</strong> permet à la tribu de poursuivre sa marche vers les <em>Bear Paw Mountains</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’intervention alliée en Russie arctique, le <em>USRC Bear</em> et d’autres navires du <em>Revenue Cutter Service</em> recrutent des éclaireurs <strong>inupiat</strong> d’Alaska pour des missions de patrouille dans le détroit de Béring. Ces guides autochtones apportent leur expertise de la navigation dans les glaces et des côtes subarctiques. La date du 13 septembre, souvent citée, correspond à la période des déploiements, même si elle n’est pas explicitement attestée dans les journaux de bord conservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Chef assiniboine Crazy Bear (Mah-To-Wit-ko) &#8211; autour de 1898 &#8211; John C. H. Grabill – Library of Congress</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="855" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=605%2C855&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1991" style="aspect-ratio:0.7076023391812866;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=212%2C300&amp;ssl=1 212w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-6.jpeg?resize=299%2C423&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>10 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/10/10-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
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					<description><![CDATA[1541 : Destitution et mort de Doña Beatriz de la Cueva au Guatemala
1608 : John Smith est élu président du conseil de Jamestown
1683 : Penn négocie des terres Susquehannock
1711 : Début formel de la guerre de Tuscarora
1782 : Attaque du Fort Henry
1813 : Victoire américaine du lac Érié
1836 : Traité entre les États-Unis et la bande Sioux de Wabasha
1853 : Signature du traité de Table Rock
1865 : Ouverture du Grand Conseil de Fort Smith
1874 : Attaque du convoi de ravitaillement de la Washita
1897 : Naissance de l'ethnologue et linguiste inuit Diamond Jenness
1904 : Accord de démarcation territoriale sur les terres Mapuches
1924 : Promulgation de lois foncières modifiant le statut des réserves en Alberta

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un lahar du volcan de Agua détruit <em>Ciudad Vieja</em>, première capitale du Guatemala. La gouverneure Beatriz de la Cueva, nommée la veille, meurt dans l’effondrement du palais. La catastrophe provoque une crise politique majeure et entraîne le déplacement de la capitale vers Antigua Guatemala. Pour les <strong>Kaqchikel</strong>, elle signifie une réorganisation des <em>encomiendas</em> et une intensification des corvées imposées par les autorités coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1608&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Smith est élu président du conseil de Jamestown, prenant le commandement d’une colonie en crise. Il impose une discipline stricte et réorganise les travaux, les vivres et la défense. Son leadership transforme les relations avec la <strong>Confédération Powhatan</strong>, mêlant diplomatie armée, échanges forcés et tensions croissantes. Cette élection marque un tournant dans l’histoire de Jamestown et prépare les conflits des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef susquehannock <strong>Kekelappan</strong> cède à <strong>William Penn</strong> une portion importante de ses terres situées entre la <em>Susquehanna</em> et la <em>Delaware</em>. Cette transaction, rémunérée en marchandises, s’inscrit dans la politique de Penn d’obtenir des titres fonciers négociés. Elle complète les achats réalisés auprès des <strong>Lenapes</strong> et ouvre la voie à l’expansion coloniale dans les vallées fluviales de Pennsylvanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1711&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Tuscaroras</strong> capturent le géomètre John Lawson et le baron von Graffenried, accusés d’empiéter sur leurs terres et de couvrir la traite d’esclaves autochtones. Lawson est exécuté, Graffenried libéré. Cet acte déclenche la <strong>guerre des Tuscaroras</strong>, qui éclate quelques jours plus tard et ravage la Caroline du Nord jusqu’en 1713. Le conflit marque l’effondrement politique des <strong>Tuscaroras</strong> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition de <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Wyandots</strong>, alliée aux Britanniques, attaque <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Le siège dure deux jours et constitue l’une des dernières batailles de la guerre d’indépendance. Les milices coloniales résistent malgré les tentatives d’incendie et les tirs continus. L’épisode marque la persistance des conflits autochtones dans l’Ouest, au-delà de la fin officielle de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813</p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire américaine sur le <em>lac Érié</em> coupe les lignes de ravitaillement britanniques et bouleverse l’équilibre de la guerre de 1812. Privés de soutien logistique, les Britanniques doivent évacuer Détroit et se replier vers le Canada, entraînant avec eux la <strong>confédération de Tecumseh</strong>. Cette défaite stratégique affaiblit gravement l’alliance britanno‑autochtone et prépare les combats décisifs de l’automne 1813.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Prairie du Chien</em> un accord avec la bande <strong>dakota</strong> du chef <strong>Wabasha</strong>, confirmant et complétant les cessions territoriales de 1830. Les Dakotas abandonnent leurs droits sur des terres situées entre l’Iowa, le Minnesota et le Wisconsin, en échange de paiements et de compensations. Ce traité marque une nouvelle réduction de leurs territoires traditionnels et s’inscrit dans la politique américaine d’expansion dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent à <em>Table Rock</em> un accord de paix avec le surintendant Joel Palmer, après les combats d’août 1853. Le traité prévoit la création d’une réserve provisoire autour de <em>Table Rock</em> et la fin des hostilités. Il marque une étape clé de la <strong>Rogue River War</strong>, sans constituer encore la cession définitive des terres, qui interviendra dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires fédéraux ouvrent le <strong>Grand Conseil de Fort Smith</strong>, convoquant les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw et Seminole</strong> ayant soutenu la Confédération. Washington déclare leurs anciens traités nuls et exige de nouveaux accords, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de territoires. Cette séance inaugure la reconstruction diplomatique du Territoire indien et prépare les grands traités de <strong>1866</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Wyllys Lyman et soixante hommes du 5ᵉ d’Infanterie escortent un convoi près de la <em>Washita River</em> lorsqu’ils sont attaqués par des guerriers <strong>comanches</strong> et <strong>cheyennes</strong>. Les soldats se retranchent derrière leurs chariots et subissent un siège de plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée de renforts depuis <em>Camp Supply</em>. Un soldat est tué et trois hommes, dont le lieutenant Granville Lewis, sont blessés. Douze militaires reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Certaines sources datent l’attaque du 9 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ethnologue Diamond Jenness naît à Wellington, futur spécialiste majeur de l’Arctique canadien. Envoyé en 1913 auprès des <strong>Inuinnait (Inuits du Cuivre)</strong>, il documente leur langue, leur organisation sociale et leur culture matérielle. Ses travaux deviennent des références incontournables de l’anthropologie circumpolaire et constituent une source essentielle pour l’histoire des peuples de l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions chilienne et argentine signent des actes de démarcation dans la région andine de l’Araucanie et de la Patagonie. Ces documents fixent des repères topographiques et officialisent la frontière, morcelant les territoires ancestraux <strong>mapuches</strong> entre les deux États. La délimitation étatique fragmente les circuits traditionnels et les communautés, consolidant la frontiérisation post‑conquête du Sud andin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien adopte plusieurs arrêtés en conseil modifiant les attributions foncières issues des <strong>Traités n° 6 et n° 7</strong> en Alberta. Ces mesures redéfinissent les limites de réserves <strong>cris</strong> et <strong>blackfoot</strong> et permettent l’aliénation de certaines parcelles jugées excédentaires. Elles s’inscrivent dans la politique fédérale de réorganisation foncière des Prairies et accentuent la pression sur les territoires autochtones de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le cacique Llongon, chef mapuche photographié vers 1890.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="555" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=555%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1974" style="aspect-ratio:0.74;width:555px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?w=555&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=300%2C405&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
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		<title>08 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1535 : Cartier arrive à Stadacona
1565 : Fondation de Saint Augustine et première alliance espagnole avec les Timucuas
1756 : La rafle et bataille de Kittanning
1760 : Article 40 des Capitulations de Montréal
1771 : Fondation de la Mission San Gabriel
1815 : Signature du Traité de Spring Wells
1816 : Début des négociations de traité avec les Cherokees et Chickasaws
1823 : Signature du Traité de Moultrie Creek
1851 : Ouverture des négociations du Traité de Fort Laramie
1853 : Signature du Traité de paix de Table Rock
1861 : La bataille de Placito
1865 : Ouverture du Conseil de Fort Smith
1876 : Attaque du camp d"Aamerican Horse 
1878 : Le départ de la fuite des Cheyennes du Nord]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa remontée du Saint‑Laurent, Jacques Cartier parvient au grand village iroquoien de <strong>Stadacona</strong>, situé à l’emplacement de la ville actuelle de Québec. Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, il découvre une communauté dense, fortifiée et structurée, au cœur des réseaux politiques de la vallée. Les Iroquoiens du Saint‑Laurent observent prudemment les navires français, mais engagent des premiers échanges diplomatiques. Cette arrivée marque une étape majeure de la seconde expédition de Cartier et l’un des moments fondateurs de l’exploration européenne du Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés débarque dans le grand village <strong>timucua</strong> de <strong>Seloy</strong>, où il installe le camp qui deviendra <em>St. Augustine</em>, première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis. Les <strong>Timucuas</strong> accueillent d’abord les Espagnols, mais ceux‑ci s’approprient les maisons du village, créant rapidement des tensions. Ce premier contact marque le début d’une présence espagnole durable en Floride et d’une relation complexe, faite d’alliances, de missions et de conflits avec les <strong>Timucuas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel John Armstrong mène 300 miliciens dans une attaque surprise contre le village <strong>lenape</strong> de <strong>Kittanning</strong>, en représailles pour la destruction de <em>Fort Granville</em>. Le chef <strong>Captain Jacobs</strong> refuse de se rendre et meurt dans l’incendie de sa maison, où des réserves de poudre explosent. Le village est détruit, plusieurs dizaines de <strong>Lenapes</strong> sont tués et des prisonniers anglais sont libérés. Armstrong subit 17 morts et de nombreux blessés. L’opération marque un tournant psychologique dans la <strong>guerre de la Conquête</strong> sur la frontière pennsylvanienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1760&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la reddition de Montréal, l’<strong>Article 40</strong> des Capitulations garantit aux nations autochtones alliées des Français la liberté de culte, la protection contre les représailles et un traitement équivalent à celui des sujets britanniques. Le texte ne mentionne pas explicitement les terres, mais affirme la volonté britannique de maintenir la paix avec les <strong>Hurons-Wendats</strong>, <strong>Algonquins</strong>, <strong>Abénakis</strong> et autres alliés. Cet article marque le début d’une nouvelle ère diplomatique, bientôt redéfinie par la Proclamation royale de 1763.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1771&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les franciscains fondent la <em>Mission San Gabriel Arcángel</em> sur le territoire du peuple <strong>Tongva</strong>. L’installation espagnole provoque immédiatement des tensions : un <strong>Tongva</strong> est tué par un soldat, déclenchant une riposte armée et des attaques contre le camp. Les Espagnols s’approprient les maisons et les ressources locales, tandis que les <strong>Tongvas</strong> tentent de défendre leurs terres et leurs pratiques. La fondation de San Gabriel marque le début d’une résistance tongva durable, face à l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent les négociations du <strong>Traité de Spring Wells</strong> avec les <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong>, <strong>Seneca</strong>, <strong>Shawnee</strong>, <strong>Miami</strong>, <strong>Ojibwe</strong>, <strong>Ottawa</strong> et <strong>Potawatomi</strong>, anciens alliés des Britanniques. Ces articles préliminaires établissent la paix, le pardon général et la fin des alliances britanniques. La signature formelle interviendra le 20 septembre, mais le 8 marque le retour officiel des nations dans la paix américaine. Ce traité clôt les hostilités de la <strong>guerre de 1812</strong> dans la région des Grands Lacs et scelle la défaite de la coalition autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Jackson ouvre à la <strong>Chickasaw Council House</strong> des négociations majeures avec les <strong>Chickasaws</strong> et les <strong>Cherokees</strong>. Les discussions portent sur la cession de vastes zones de chasse situées dans le futur Alabama et Tennessee, ainsi que sur l’ouverture de routes militaires. Les <strong>Chickasaws</strong> acceptent rapidement, tandis que les <strong>Cherokees</strong> négocient plus longuement avant de signer leurs propres traités. Ces accords marquent une étape décisive dans l’expansion américaine au sud des Appalaches et annoncent les grandes pertes territoriales autochtones des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>séminoles</strong> signent le <strong>Traité de Moultrie Creek</strong> avec les États‑Unis. Ils abandonnent leurs terres du nord de la Floride en échange d’une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée du territoire séminole marque un tournant majeur et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1851, s’ouvrent à <strong>Horse Creek</strong> les négociations du grand <strong>Traité de Fort Laramie</strong>, réunissant plus de 10 000 Autochtones issus des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Cette assemblée exceptionnelle vise à fixer les frontières tribales, garantir la paix intertribale et organiser le passage des migrants vers l’Ouest. Les discussions marquent un moment diplomatique majeur dans l’histoire des Plaines et préparent la signature du traité le 17 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Joseph Lane et les représentants <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent au pied de <em>Table Rock</em> un traité de paix mettant fin à la <strong>première guerre de Rogue River</strong>. L’accord prévoit la cessation des hostilités et l’établissement d’une zone protégée autour de <em>Table Rock</em> pour les villages autochtones. Ce traité tente de stabiliser la vallée après les violences liées à l’arrivée des mineurs, mais les tensions persistent et mèneront aux conflits plus graves de 1855–1856.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Chiricahuas et Mescaleros</strong> attaquent le village de <em>Placitas</em>, près de Fort Stanton, profitant du chaos militaire provoqué par la guerre de Sécession. Les miliciens civils et les soldats confédérés présents sont débordés, plusieurs bâtiments sont incendiés et du bétail est capturé. L’affrontement marque le début d’une série de raids <strong>apaches</strong> visant à reprendre le contrôle des vallées autour de la Sierra Blanca. Cette attaque illustre la fragilité du dispositif confédéré dans le Nouveau‑Mexique en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1865, s’ouvre le <strong>Conseil de Fort Smith</strong>, où les États‑Unis convoquent les <strong>Cherokee, Choctaw, Chickasaw, Creek, Séminoles</strong> et plusieurs autres nations ayant traité avec la Confédération. Washington déclare leurs anciens accords nuls et exige de nouveaux traités de reddition, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de vastes territoires. Cette séance inaugure la réorganisation du Territoire Indien après la guerre de Sécession et prépare les grands traités de 1866.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Mills progresse vers les Black Hills, les éclaireurs Grouard et Crawford repèrent des chasseurs <strong>lakotas</strong> et des poneys chargés de gibier. En suivant leurs traces, ils découvrent un village de 37 tipis, appartenant au chef <strong>American Horse</strong>, regroupant <strong>Oglalas</strong>, <strong>Miniconjous</strong>, <strong>Brulés</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Environ 260 personnes y vivent, dont 40 à 100 guerriers, installés dans une dépression entourée des aiguilles rocheuses de Slim Buttes. Grouard, déguisé en Indien, traverse le camp pour en analyser la disposition et les points faibles. Mills comprend qu’il tient une occasion rare de frapper un groupe <strong>lakota</strong> isolé. La journée se termine par la préparation minutieuse d’une attaque à l’aube, selon la tactique classique du raid surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 300 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de la réserve de <em>Fort Reno</em>, où famine et maladies ravagent leur peuple. Refusant de mourir dans le Territoire indien, ils entreprennent une longue marche vers leurs terres ancestrales du Nord. Cette fuite déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait de American Horse par John N. Choate – 1879 &#8211; National Anthropological Archives, Smithsonian Institution.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="365" height="500" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=365%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1965" style="aspect-ratio:0.73;width:365px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?w=365&amp;ssl=1 365w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=299%2C410&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 365px) 100vw, 365px" /></figure>
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