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	<title>Comanche &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Comanche &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>24 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1572 : Exécution de Túpac Amaru Iᵉʳ
1789 :  Adoption du Judiciary Act 
1819 : Traité de Saginaw
1853 : Fort Phantom Hill
1853 : Accord préliminaire de paix sur la Rogue River
1857 : Traité de Table Rock avec les Pawnees
1867 :  Hall à Repulse Bay
1877 : Fuite des Nez percés vers le nord
1885 : Condamnation de Poundmaker et Big Bear
1902 : Allotment de la réserve de Rosebud
1906 : Devil Towers, premier monument national US
1918 : Rasmussen consigne les relevés inughuit
1919 : Relevés sur le travail kekchi‑itza dans l’économie du chicle
1923 : Allotment de la reserve de Colville]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1572&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Cusco</em>, les autorités espagnoles exécutent <strong>Túpac Amaru I</strong><strong>ᵉʳ</strong>, dernier souverain de <strong>Vilcabamba</strong>, capturé quelques mois plus tôt. Sa décapitation publique, ordonnée par le vice‑roi Francisco de Toledo, met fin au dernier État <strong>inca</strong> dissident et scelle la disparition de la résistance organisée face à la conquête espagnole. L’événement devient un symbole durable de la mémoire andine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1789&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès adopte le <strong>Judiciary Act</strong>, qui fonde le système judiciaire fédéral américain en créant les tribunaux de district, de circuit et la Cour suprême. Bien que le texte ne mentionne pas les nations autochtones, il établit le cadre juridique qui permettra, au XIXᵉ siècle, de définir la souveraineté des nations indiennes et de légitimer le contrôle fédéral à travers la jurisprudence. Ce texte devient ainsi un pilier indirect du futur droit fédéral indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1819&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Saginaw</strong>, Lewis Cass négocie avec les <strong>Ojibwés</strong> un traité (7 Stat. 203) cédant plus de 6 millions d’acres aux États‑Unis. En échange, les <strong>Chippewas</strong> reçoivent 1 000 $ par an, les services d’un forgeron et des provisions. Cette cession ouvre la voie à l’expansion américaine dans le Michigan et marque une étape majeure de la perte territoriale ojibwée dans la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Fort Phantom Hill</em>, au nord d’Abilene, change de commandement : Carlos A. Waite cède le poste au major H. H. Sibley. Situé au cœur des territoires comanches et lipan‑apaches, le fort est régulièrement visité par des groupes <strong>Comanches</strong>, <strong>Kiowas</strong>, <strong>Apaches</strong> <strong>Lipans</strong> et <strong>Kickapoos</strong>, qui y entretiennent des contacts diplomatiques ou de surveillance. Ce transfert intervient un an avant l’abandon du fort, jugé trop isolé et coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée de la Rogue River, plusieurs chefs <strong>Tututni</strong> et villages voisins concluent un accord préliminaire de paix avec les milices locales et les représentants américains. Cette entente confirme la fin des hostilités après des semaines de combats et complète le <strong>traité de Table Rock</strong> signé le 10 septembre. Elle vise à stabiliser la région, sécuriser les villages et préparer l’application des engagements pris avec les peuples Rogue River.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Table Rock</strong>, les quatre bandes <strong>pawnees</strong> signent un traité cédant toutes leurs terres situées au sud de la rivière Platte. En échange, ils reçoivent une réserve réduite sur la <em>Loup River</em>, des paiements annuels et des outils agricoles. Cette cession majeure marque une étape décisive de la dépossession pawnee et prépare leur déplacement forcé vers l’Oklahoma en 1875.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Repulse Bay</em>, l’explorateur Charles Francis Hall consigne dans son journal les traditions orales <strong>inuites</strong> recueillies par ses guides <strong>Taqulittuq</strong> et <strong>Ipiirvik</strong>. Ces récits décrivent les derniers déplacements des survivants de l’expédition Franklin sur l’île du Roi‑Guillaume : bateaux tirés sur la glace, campements abandonnés, corps retrouvés. Ils deviennent une source essentielle pour comprendre le destin de l’expédition perdue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre des Nez‑Percés</strong>, la bande du <strong>chef Joseph</strong> poursuit sa fuite vers le nord depuis la région de la <em>Yellowstone River</em>, sous la pression constante du général Oliver O. Howard. Les <strong>Nez‑Percés</strong> avancent en marches forcées pour atteindre les plaines du Montana et tenter de rejoindre le Canada. Le franchissement de la <em>Musselshell River</em> n’interviendra que quelques jours plus tard, dans la dernière phase avant <em>Bear Paw</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1885&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Regina</em>, les procédures judiciaires contre <strong>Poundmaker</strong> et <strong>Big Bear</strong> s’achèvent après la Rébellion du Nord‑Ouest. Tous deux, malgré leurs efforts pour contenir la violence, sont condamnés pour <em>trahison‑félonie</em> et transférés à la prison de <em>Stony Mountain</em>. Ces verdicts marquent la volonté du gouvernement canadien de briser l’autorité politique des chefs <strong>cris</strong> et inaugurent une période de contrôle accru des Premières Nations des Prairies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1902&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain publie une proclamation d’allotissement pour la réserve de <em>Rosebud</em> (<strong>Lakotas Brulés</strong>). Le texte ordonne la division des terres tribales en lots individuels et l’ouverture des terres “excédentaires” à la colonisation. Cette mesure, appliquant le Dawes Act, marque une étape décisive de la dépossession territoriale <strong>lakota</strong> au début du XXᵉ siècle et prépare les grandes cessions foncières des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Theodore Roosevelt proclame <strong>Devils Tower</strong> (<strong>Mato Tipila</strong> pour les <strong>Lakotas</strong>) comme premier monument national des États‑Unis, en vertu de l’<strong>Antiquities</strong> <strong>Act</strong>. Ce site géologique spectaculaire, lieu sacré pour plusieurs nations des Plaines, est désormais placé sous protection fédérale. La mesure inaugure la politique des monuments nationaux et marque l’appropriation officielle d’un espace spirituel autochtone majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>Deuxième Expédition de Thulé</strong>, Knud Rasmussen achève d’importants relevés géographiques et ethnographiques dans le nord‑ouest du Groenland. Il documente les campements, les routes de chasse et les traditions des <strong>Inughuit</strong>, fixant dans ses journaux un ensemble de données essentielles sur leur culture et leur mode de vie. Ces observations deviennent un pilier de la science arctique moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1919&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le <em>Petén</em>, des missions d’archéologie et d’anthropologie consignent des observations sur le travail des <strong>Mayas kekchi et itza</strong> dans l’extraction du <strong>chicle</strong>. Ces relevés décrivent les campements forestiers, les techniques de saignée du sapotillier et les conditions de travail souvent coercitives imposées aux communautés <strong>mayas</strong>. Ils illustrent l’intégration forcée des peuples du Petén dans l’économie globale du chicle au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration fédérale valide une série de décrets révisant les allotments de la réserve des <strong>Colville Confederated Tribes</strong> (Washington). Ces mesures ajustent les lots individuels, redéfinissent les terres “excédentaires” et poursuivent l’application du <strong>General Allotment Act</strong>, qui morcelle les terres communales tribales. Elles marquent une étape clé de la dépossession foncière colville au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Good Chief, Chef Pawnee – autour de 1899-1904 – Collection Willis G. Tilton – Smithsonian Institution</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="850" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=605%2C850&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2042" style="aspect-ratio:0.711764705882353;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=300%2C421&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>12 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/12/12-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1609 : Henry Hudson entre dans l'estuaire qui portera son nom
1634 : Accord avec les Narragansetts
1675 : Attaque de la ferme Wakely
1782 : fin du siège de Fort Henry
1812 : levée du siège de Fort Wayne
1833 : Négociation à Chicago
1851 : Finalisation du Traité de Traversée des Sioux avec les Santee
1868 : Réduction de al réserve des Nez Percés
1874 : Combat de Lyman's Wagon Train
1877 : Les Nez-Percés quitte la Yellowstone
1906 : Amundsen et les Inuits Netsilik
1918 : Travaux sur le Popol Vuh]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1609&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Henry Hudson et l’équipage du <em>Halve Maen</em> entrent dans l’estuaire du fleuve qui portera son nom. Ils établissent les premiers contacts directs avec les <strong>Lenapes</strong> et les <strong>Mahicans</strong>, échangeant peaux, denrées et objets métalliques. Ces rencontres inaugurent la future économie de traite et préparent l’installation néerlandaise dans la région, qui deviendra New Netherland puis New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1634&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités du <em>Massachusetts Bay</em> établissent un premier accord diplomatique et commercial avec les <strong>Narragansetts</strong>, visant à stabiliser les relations et à empêcher une alliance entre <strong>Narragansetts</strong> et <strong>Pequots</strong>. Les chefs <strong>Miantonomo</strong> et <strong>Canonicus</strong> offrent réparations pour le meurtre d’un marchand anglais et s’engagent à maintenir la paix. Cet accord marque le début d’une coopération marchande et politique qui jouera un rôle central dans les années précédant la <strong>Pequot War</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>abénakis</strong> attaquent la ferme de John Wakely à Falmouth (Maine), tuant six à sept colons et capturant un à deux survivants. L’assaut s’inscrit dans les premiers raids de la <strong>campagne de la côte nord‑est</strong>, au début de la <strong>Première guerre abénaquise</strong> durant <strong>King Philip’s War</strong>. L’épisode illustre la vulnérabilité des fermes isolées et l’intensification des tensions entre colons et <strong>Abenakis</strong> en septembre 1675.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le siège de <em>Fort Henry</em> prend fin après le retrait d’une force composée d’environ 200 <strong>Delawares et Wyandots</strong>, appuyés par des loyalistes britanniques. L’attaque, menée les 10–11 septembre, visait à repousser l’expansion coloniale américaine dans la vallée de l’Ohio. Malgré les tirs et les tentatives d’incendie, les milices tiennent leurs positions. Cet épisode constitue l’un des derniers combats de la Révolution américaine sur la frontière occidentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général William Henry Harrison arrive avec des renforts pour lever le <strong>siège de Fort Wayne</strong>, encerclé depuis le 5 septembre par une coalition <strong>shawnee et miami</strong> alliée à <strong>Tecumseh</strong>. Les assaillants se retirent à l’approche des troupes américaines. Cet épisode, l’un des premiers grands affrontements de la <strong>guerre de 1812</strong> dans l’Indiana, illustre la coordination autochtone et la vulnérabilité des postes américains de la frontière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1833&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent à Chicago les négociations du traité avec les <strong>Potawatomi</strong>, <strong>Odawa</strong> et <strong>Ojibwé</strong>. Les discussions portent sur la cession de millions d’hectares autour du lac Michigan, la création de réserves à l’ouest du Mississippi, et des paiements annuels. Cette journée marque le début d’un accord majeur qui sera signé le 26 septembre 1833, prélude aux déportations des nations des Grands Lacs dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain finalise la ratification du <strong>Traité de Traverse des Sioux</strong>, signé en juillet avec les <strong>Sioux Santee (Sisseton et Wahpeton)</strong>. Cette validation administrative confirme la cession de 21 millions d’acres dans le Minnesota et prépare la création des réserves de Upper et Lower Sioux Agency. L’acte, central dans la politique d’expropriation des <strong>Dakota</strong>, contribue directement aux tensions qui mèneront à la <strong>guerre du Dakota de 1862</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret exécutif américain confirme les limites définitives de la réserve des <strong>Nez‑Percés</strong>, réduisant de façon drastique leur territoire ancestral. L’acte entérine la cession imposée par le traité de 1863 et légalise l’expropriation des vallées <strong>nez‑percées</strong>, dont Wallowa. Cette ratification administrative renforce les tensions entre bandes traitées et non‑traitées et prépare directement la crise qui mènera à la <strong>guerre des Nez‑Percés en 1877</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le major William Price et trois compagnies du 6th Cavalry affrontent un groupe important de guerriers des Plaines (<strong>Comanche</strong>, <strong>Kiowa</strong>, <strong>Cheyenne du Sud</strong>) entre la <em>Sweetwater</em> et la <em>Dry Fork of the Washita</em>. Deux Autochtones sont tués, six blessés, et vingt chevaux capturés. Les scouts Amos Chapman et William Dixon, ainsi que plusieurs soldats, reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Dans une action liée, le soldat John Harrington, grièvement blessé, continue de défendre un camarade mourant. L’ensemble de ces engagements est parfois associé au <strong>“Buffalo Wallow Fight”</strong> des <strong>Red River Wars</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chef Joseph</strong> sortent du <em>Yellowstone</em> et échappent aux troupes du général Sturgis, qui tente de les intercepter dans la vallée de la Yellowstone River. Leur manœuvre rapide vers le nord‑ouest prépare la <strong>bataille de Canyon Creek</strong>, livrée le 13 septembre, où les <strong>Nez‑Percés</strong> repoussent Sturgis et protègent la retraite des familles. Cet épisode marque l’une des dernières victoires tactiques de leur longue fuite vers le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir franchi le <em>passage du Nord‑Ouest</em>, Roald Amundsen consigne dans son journal des observations ethnographiques détaillées sur les <strong>Inuits Netsilik</strong> de <em>Gjoa Haven</em>. Il y décrit les techniques de survie apprises durant ses deux hivers auprès d’eux (vêtements en caribou, attelages de chiens, navigation sur la glace) et reconnaît leur rôle décisif dans la réussite de son expédition. Cette date marque l’un des moments de réflexion les plus importants de son journal de bord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions guatémaltèques et plusieurs chercheurs nord‑américains et européens renforcent les efforts de préservation des traditions narratives <strong>K’iche’</strong>, dans le cadre des travaux sur le <strong><em>Popol Vuh</em></strong> (Livre sacré mythologique <strong>maya</strong>). Cette année marque une étape importante dans la collecte, transcription et contextualisation des récits oraux et des manuscrits coloniaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Première page de la plus vieille version écrite du Popol Vuh (manuscrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez).</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="869" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=605%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1981" style="aspect-ratio:0.6962025316455697;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=209%2C300&amp;ssl=1 209w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=299%2C430&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>10 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/10/10-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1541 : Destitution et mort de Doña Beatriz de la Cueva au Guatemala
1608 : John Smith est élu président du conseil de Jamestown
1683 : Penn négocie des terres Susquehannock
1711 : Début formel de la guerre de Tuscarora
1782 : Attaque du Fort Henry
1813 : Victoire américaine du lac Érié
1836 : Traité entre les États-Unis et la bande Sioux de Wabasha
1853 : Signature du traité de Table Rock
1865 : Ouverture du Grand Conseil de Fort Smith
1874 : Attaque du convoi de ravitaillement de la Washita
1897 : Naissance de l'ethnologue et linguiste inuit Diamond Jenness
1904 : Accord de démarcation territoriale sur les terres Mapuches
1924 : Promulgation de lois foncières modifiant le statut des réserves en Alberta

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un lahar du volcan de Agua détruit <em>Ciudad Vieja</em>, première capitale du Guatemala. La gouverneure Beatriz de la Cueva, nommée la veille, meurt dans l’effondrement du palais. La catastrophe provoque une crise politique majeure et entraîne le déplacement de la capitale vers Antigua Guatemala. Pour les <strong>Kaqchikel</strong>, elle signifie une réorganisation des <em>encomiendas</em> et une intensification des corvées imposées par les autorités coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1608&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Smith est élu président du conseil de Jamestown, prenant le commandement d’une colonie en crise. Il impose une discipline stricte et réorganise les travaux, les vivres et la défense. Son leadership transforme les relations avec la <strong>Confédération Powhatan</strong>, mêlant diplomatie armée, échanges forcés et tensions croissantes. Cette élection marque un tournant dans l’histoire de Jamestown et prépare les conflits des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef susquehannock <strong>Kekelappan</strong> cède à <strong>William Penn</strong> une portion importante de ses terres situées entre la <em>Susquehanna</em> et la <em>Delaware</em>. Cette transaction, rémunérée en marchandises, s’inscrit dans la politique de Penn d’obtenir des titres fonciers négociés. Elle complète les achats réalisés auprès des <strong>Lenapes</strong> et ouvre la voie à l’expansion coloniale dans les vallées fluviales de Pennsylvanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1711&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Tuscaroras</strong> capturent le géomètre John Lawson et le baron von Graffenried, accusés d’empiéter sur leurs terres et de couvrir la traite d’esclaves autochtones. Lawson est exécuté, Graffenried libéré. Cet acte déclenche la <strong>guerre des Tuscaroras</strong>, qui éclate quelques jours plus tard et ravage la Caroline du Nord jusqu’en 1713. Le conflit marque l’effondrement politique des <strong>Tuscaroras</strong> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition de <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Wyandots</strong>, alliée aux Britanniques, attaque <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Le siège dure deux jours et constitue l’une des dernières batailles de la guerre d’indépendance. Les milices coloniales résistent malgré les tentatives d’incendie et les tirs continus. L’épisode marque la persistance des conflits autochtones dans l’Ouest, au-delà de la fin officielle de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813</p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire américaine sur le <em>lac Érié</em> coupe les lignes de ravitaillement britanniques et bouleverse l’équilibre de la guerre de 1812. Privés de soutien logistique, les Britanniques doivent évacuer Détroit et se replier vers le Canada, entraînant avec eux la <strong>confédération de Tecumseh</strong>. Cette défaite stratégique affaiblit gravement l’alliance britanno‑autochtone et prépare les combats décisifs de l’automne 1813.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Prairie du Chien</em> un accord avec la bande <strong>dakota</strong> du chef <strong>Wabasha</strong>, confirmant et complétant les cessions territoriales de 1830. Les Dakotas abandonnent leurs droits sur des terres situées entre l’Iowa, le Minnesota et le Wisconsin, en échange de paiements et de compensations. Ce traité marque une nouvelle réduction de leurs territoires traditionnels et s’inscrit dans la politique américaine d’expansion dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent à <em>Table Rock</em> un accord de paix avec le surintendant Joel Palmer, après les combats d’août 1853. Le traité prévoit la création d’une réserve provisoire autour de <em>Table Rock</em> et la fin des hostilités. Il marque une étape clé de la <strong>Rogue River War</strong>, sans constituer encore la cession définitive des terres, qui interviendra dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires fédéraux ouvrent le <strong>Grand Conseil de Fort Smith</strong>, convoquant les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw et Seminole</strong> ayant soutenu la Confédération. Washington déclare leurs anciens traités nuls et exige de nouveaux accords, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de territoires. Cette séance inaugure la reconstruction diplomatique du Territoire indien et prépare les grands traités de <strong>1866</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Wyllys Lyman et soixante hommes du 5ᵉ d’Infanterie escortent un convoi près de la <em>Washita River</em> lorsqu’ils sont attaqués par des guerriers <strong>comanches</strong> et <strong>cheyennes</strong>. Les soldats se retranchent derrière leurs chariots et subissent un siège de plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée de renforts depuis <em>Camp Supply</em>. Un soldat est tué et trois hommes, dont le lieutenant Granville Lewis, sont blessés. Douze militaires reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Certaines sources datent l’attaque du 9 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ethnologue Diamond Jenness naît à Wellington, futur spécialiste majeur de l’Arctique canadien. Envoyé en 1913 auprès des <strong>Inuinnait (Inuits du Cuivre)</strong>, il documente leur langue, leur organisation sociale et leur culture matérielle. Ses travaux deviennent des références incontournables de l’anthropologie circumpolaire et constituent une source essentielle pour l’histoire des peuples de l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions chilienne et argentine signent des actes de démarcation dans la région andine de l’Araucanie et de la Patagonie. Ces documents fixent des repères topographiques et officialisent la frontière, morcelant les territoires ancestraux <strong>mapuches</strong> entre les deux États. La délimitation étatique fragmente les circuits traditionnels et les communautés, consolidant la frontiérisation post‑conquête du Sud andin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien adopte plusieurs arrêtés en conseil modifiant les attributions foncières issues des <strong>Traités n° 6 et n° 7</strong> en Alberta. Ces mesures redéfinissent les limites de réserves <strong>cris</strong> et <strong>blackfoot</strong> et permettent l’aliénation de certaines parcelles jugées excédentaires. Elles s’inscrivent dans la politique fédérale de réorganisation foncière des Prairies et accentuent la pression sur les territoires autochtones de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le cacique Llongon, chef mapuche photographié vers 1890.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="555" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=555%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1974" style="aspect-ratio:0.74;width:555px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?w=555&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=300%2C405&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
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		<title>09 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/09/09-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1675 : Déclaration de guerre officielle dans la guerre du Roi Philip
1700 : Rencontre diplomatique de Le Sueur avec les Sioux Dakota
1836 : Alexander Le Grand nommé Indian Commissioner.
1849 : Signature du traité entre les États-Unis et la Nation Navajo
1850 : Ratification du traité Navajo et intégration de la Californie
1857 : Début des attaques au Massacre de Mountain Meadows
1860 : Massacre de la caravane Utter
1864 : Retraite de l'expédition Sully contre les Sioux Dakota
1875 : Adhésion des bandes Qu'Appelle au Traité n° 4
1876 : Début de la bataille de Slim Buttes
1878 : Début de l'Exode des Cheyennes du Nord
1886 : Rapport militaire sur la fin des campagnes contre Geronimo
1891 : Ratification de délimitations territoriales au Guatemala
1924 : Promulgation de lois sur les terres indigènes dans le Chaco
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération de la Nouvelle‑Angleterre</strong> déclare officiellement la guerre à la coalition autochtone menée par <strong>Metacom</strong>, sachem des <strong>Wampanoags</strong>. Cette résolution, adoptée après plusieurs attaques depuis juin, autorise la mobilisation générale des milices et la coordination militaire entre les colonies. Le conflit oppose les Anglais aux <strong>Wampanoags</strong>, <strong>Nipmucs</strong>, <strong>Podunks</strong> et bientôt aux <strong>Narragansetts</strong>. Cette date marque la formalisation politique de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, l’un des affrontements les plus dévastateurs du XVIIᵉ siècle en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur français Pierre‑Charles Le Sueur atteint le confluent du Mississippi et de la Minnesota River, où il rencontre les <strong>Dakota</strong> de la région. Il y établit des relations diplomatiques et commerciales essentielles pour la présence française dans le Pays‑d’en‑Haut. Ces échanges ouvrent la voie à la construction de Fort L’Huillier et à l’intégration des <strong>Dakota</strong> dans les réseaux franco‑autochtones du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président texan David G. Burnet nomme Alexander Le Grand au poste d’<strong>Indian Commissioner</strong>. Il est chargé d’ouvrir des négociations de paix avec les <strong>Comanches</strong> et les <strong>Kiowas</strong>, afin de stabiliser les frontières de la jeune République du Texas. Sa mission vise à établir des relations pacifiques, sécuriser les routes et limiter les raids dans les colonies. Ces pourparlers constituent l’une des premières démarches diplomatiques texanes envers les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée du <em>Cañón de Chelly</em>, les chefs <strong>navajos</strong> signent avec le lieutenant‑colonel John M. Washington le premier traité officiel entre les <strong>Navajos</strong> et les États‑Unis. L’accord proclame la fin des hostilités et place le territoire diné sous la juridiction américaine, sans en définir les frontières. Les <strong>Navajos</strong> doivent restituer les captifs, tandis que les États‑Unis promettent protection et paix. Ce traité inaugure une relation diplomatique fragile qui mènera aux conflits des années 1850 et à la <strong>Longue Marche</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>ojibwés</strong> du <em>lac Huron</em> signent avec William B. Robinson le <strong>Traité Robinson‑Huron</strong>, par lequel ils cèdent à la Couronne une vaste région du nord de l’Ontario. En échange, ils obtiennent des réserves, une annuité et le maintien des droits de chasse et de pêche. Ce traité, suivi le lendemain du Robinson‑Superior, devient l’un des fondements juridiques majeurs des droits autochtones en Ontario et reste au cœur de litiges contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain ratifie le traité de 1849 avec la Nation <strong>Navajo</strong>, officialisant la fin des hostilités et la juridiction américaine sur le territoire diné. Le même jour, la Californie devient le 31ᵉ État, entraînant l’application des lois de 1850 qui autorisent l’asservissement et la dépossession systématique des peuples autochtones. Ces deux décisions marquent un tournant majeur dans la colonisation du Sud‑Ouest et de la Californie, ouvrant une période de violences extrêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des miliciens mormons, accompagnés de quelques <strong>Paiutes du Sud</strong>, attaquent la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>. Le premier assaut échoue, mais il ouvre un siège de deux jours : les émigrants sont encerclés, privés d’eau et harcelés par des tireurs. Ce 9 septembre marque le début de l’encerclement qui mènera au massacre du 11 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1860&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caravane d’Elijah Utter est attaquée près de la <em>Snake River</em> par des guerriers <strong>Shoshones</strong> et <strong>Bannocks</strong>. L’assaut initial tue plusieurs émigrants et déclenche un siège meurtrier de plusieurs jours, l’un des plus tragiques de la piste de l’Oregon. Privés d’eau et encerclés, la plupart des membres du convoi périssent. Cet épisode, connu comme l’<strong>“Utter Disaster”</strong>, illustre la violence croissante autour de la Snake River dans les années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes du général Alfred Sully regagnent <em>Fort Rice</em>, concluant une campagne punitive de plusieurs semaines contre les <strong>Lakotas/Dakotas</strong>. Après les combats de <em>Killdeer Mountain</em> et des Badlands, les soldats, épuisés et affaiblés, se replient vers le fort pour se réorganiser. Cette retraite marque la fin de la campagne de 1864, sans mettre un terme aux tensions qui se prolongeront dans le Dakota l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs bandes <strong>Cri</strong> et <strong>Saulteaux</strong> des lacs Qu’Appelle signent des adhésions au <strong>Traité n° 4</strong>, complétant les signatures de 1874. Elles cèdent leurs territoires en échange de réserves, d’outils agricoles, de rentes annuelles et du maintien des droits de chasse et de pêche. Cette journée marque l’intégration officielle des communautés de Qu’Appelle dans le cadre du traité et constitue une étape clé de la colonisation des Prairies canadiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aube, Mills lance son attaque contre le village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>. Les 25 cavaliers de Schwatka chargent au milieu des tipis pour semer la panique et disperser les chevaux, tandis que 100 fantassins encerclent le camp et tirent sur les guerriers sortant des lodges détrempés par la pluie. Les <strong>Lakotas</strong>, surpris, tentent de se regrouper dans un ravin étroit où ils opposent une résistance acharnée. Les femmes évacuent les enfants et les blessés vers les hauteurs, abandonnant la quasi-totalité des biens. Le village est finalement capturé, livrant 300 poneys, armes, vivres et de nombreux objets provenant de <strong>Little Bighorn</strong>, dont un guidon du 7th Cavalry. Cet assaut marque le début de la <strong>bataille de Slim Buttes</strong>, première victoire américaine significative depuis juin 1876.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 353 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Morning Star (Dull Knife)</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de l’Agence Cheyenne‑Arapaho, où famine et maladies ravagent leur peuple. Ils entament une marche de plus de 2 000 <strong>km</strong> pour regagner leurs terres du Montana. Cette fuite héroïque déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>, l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire autochtone des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Henry W. Lawton remet à <em>Fort Bowie</em> son rapport officiel sur la poursuite et la capture de <strong>Geronimo</strong> et de son groupe <strong>chiricahua</strong>. Le document décrit les opérations menées dans la Sierra Madre, les négociations finales avec Miles et la reddition du 4 septembre. Ce rapport marque symboliquement la fin des <strong>guerres apaches</strong>, après des décennies de résistance <strong>chiricahua</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Guatemala ratifie l’arpentage et la délimitation officielle de plusieurs terres communales <strong>K’iche’</strong> dans le département d’<em>El Quiché</em>. Cette validation intervient dans un contexte de forte pression foncière liée à l’expansion de la caféiculture et vise à protéger les communautés contre les expropriations. L’acte confirme les limites cadastrales et les titres collectifs, constituant une étape clé dans la défense des territoires <strong>mayas</strong> à la fin du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement paraguayen promulgue plusieurs décrets fonciers concernant le <em>Gran Chaco</em>, dans un contexte de tensions frontalières avec la Bolivie. Ces mesures redéfinissent et limitent les territoires ancestraux des peuples <strong>Enxet</strong> et <strong>Nivaklé</strong>, au profit des concessions agricoles et forestières. Elles visent à consolider le contrôle paraguayen sur la région, tout en accentuant la pression foncière sur les communautés autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Numaga (vers 1830 &#8211; 5 novembre 1871), un chef paiute pendant la guerre paiute de 1860 &#8211; NARA</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="400" height="668" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=400%2C668&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1971" style="aspect-ratio:0.5988023952095808;width:400px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=180%2C300&amp;ssl=1 180w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=300%2C501&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>
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		<title>06 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/06/06-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Yahi]]></category>
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					<description><![CDATA[1620 : Départ du Mayflower vers le territoire Wampanoag
1675 : Attaque de la garnison de Deerfield
1676 : Piège de Waldron
1775 : Embuscade contre les troupes britanniques près de Fort Saint-Jean
1812 : Fin de l'assaut du siège de Fort Wayne
1815 : Signature des traités de paix de Portage des Sioux
1839 : Adoption de la Constitution unifiée de la Nation Cherokee
1857 : Décision du Conseil mormon avant le massacre de Mountain Meadows
1861 : Accord d'amitié entre la République du Texas (Union) et les Wichitas
1861 : Accord de Fort Wise
1865 : Escarmouche lors de l'expédition de Sawyers
1877 : Départ de la dépouille de Crazy Horse
1911 : Rencontre entre Ishi et l'anthropologue Alfred Kroeber
1926 : Ratification d'accords fonciers sur les réserves inuites/arctiques]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1620&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Mayflower</em> quitte Plymouth (Angleterre) pour traverser l’Atlantique vers les terres ancestrales des <strong>Wampanoags</strong>, autour du village de <strong>Patuxet</strong>. Ce départ inaugure une colonisation anglaise permanente en Nouvelle‑Angleterre. Les passagers s’installeront quelques mois plus tard sur un site <strong>wampanoag</strong> récemment vidé par une épidémie, ouvrant une période de transformations profondes pour les sociétés autochtones de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>nipmucs</strong> et <strong>wampanoags</strong> attaquent la garnison de Deerfield au début de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>. Ils incendient plusieurs bâtiments et forcent les colons à se replier, montrant que le conflit s’étend désormais vers la vallée du Connecticut. L’assaut renforce la résistance autochtone et alarme les autorités coloniales, qui comprennent que la guerre ne se limitera pas aux zones côtières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1676&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 200 réfugiés autochtones de la <strong>guerre du roi Philip</strong> sont accueillis par les <strong>Pennacooks</strong> à <strong>Cochecho</strong>. Boston exige leur restitution. Le major Richard Waldron organise alors une fausse bataille pour capturer les réfugiés sans affronter les <strong>Pennacooks</strong> : les miliciens encerclent les réfugiés et les arrêtent. Les 200 personnes sont ensuite emmenées de force à Boston, où quelques‑unes sont exécutées et la plupart sont réduites en esclavage, souvent envoyées dans les Antilles. Cet acte de trahison nourrira la vengeance de 1689.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1775&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’invasion américaine du Canada, une force combinée de soldats britanniques et de guerriers <strong>mohawks</strong> des <strong>Sept‑Nations du Canada</strong> tend une embuscade aux troupes du général Richard Montgomery près de <em>Fort Saint‑Jean</em>. L’attaque ralentit l’avancée américaine et oblige Montgomery à engager un siège prolongé. Cet affrontement marque l’un des premiers rôles militaires directs des alliés autochtones dans la défense du Canada pendant la Révolution américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le siège de Fort Wayne atteint son point culminant : une coalition <strong>potawatomi‑miami</strong> menée par <strong>Winamac</strong> poursuit l’assaut majeur lancé la veille au soir. Les guerriers harcèlent la garnison américaine, tentent d’incendier le fort et maintiennent la pression jusqu’à 15 h, avant de se replier. L’attaque s’inscrit dans l’alliance entre <strong>Tecumseh</strong> et les Britanniques et dans la vague d’offensives autochtones qui suit la chute de Detroit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">17 chefs <strong>ioways</strong>, dont <strong>Hard Heart</strong>, signent le <strong>traité de Portage des Sioux</strong> avec les représentants américains. L’accord, conclu après le traité de Gand, met officiellement fin aux hostilités et réaffirme l’autorité des États‑Unis dans le Haut‑Mississippi. Pour les <strong>Ioways</strong>, cette signature marque la fin de leur alliance avec la Grande‑Bretagne et ouvre une période de pression territoriale croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1839&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Tahlequah</strong>, les représentants <strong>cherokees</strong> adoptent une nouvelle constitution pour reconstruire leur gouvernement après la <strong>Piste des Larmes</strong>. Ce texte unifie les différentes factions (Old Settlers, Eastern Cherokees, partisans de Ross) et réaffirme la souveraineté de la <strong>Nation Cherokee</strong> sur son nouveau territoire. La constitution établit un gouvernement à trois branches et devient le pilier de la renaissance politique <strong>cherokee</strong> au XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine <strong>guerre de l’Utah</strong>, les dirigeants mormons de <em>Cedar City</em> se réunissent en conseil pour décider d’une action contre la caravane Baker–Fancher. Cette réunion conduit à l’implication de guerriers <strong>paiutes</strong> et au lancement d’une opération punitive contre les pionniers à <em>Mountain Meadows</em>. Les décisions prises ce jour‑là déclenchent les attaques du 7 septembre et mènent directement au massacre du 11 septembre 1857, l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire de l’Ouest américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un chef <strong>yamparika</strong> et un autre Comanche signent un accord de paix avec un représentant de l’Union à <em>Fort Wise</em>, Colorado. L’Union cherche à sécuriser les routes militaires au début de la guerre civile, tandis que les <strong>Comanches</strong> veulent protéger leurs zones de chasse et limiter les incursions de colons. Cet accord local, sans portée territoriale majeure, marque une étape dans les relations entre les <strong>Comanches</strong> et les autorités fédérales pendant la guerre de Sécession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de la guerre de Sécession, des représentants de l’Union concluent un accord temporaire de paix et de neutralité avec plusieurs bandes <strong>wichitas</strong> et <strong>caddos</strong> au nord du Texas. L’Union cherche à éviter que ces nations ne rejoignent la Confédération, tandis que les <strong>Wichitas</strong> et <strong>Caddos</strong> veulent protéger leurs villages et rester à l’écart du conflit. Cet accord local marque l’une des dernières initiatives diplomatiques fédérales dans la région avant le retrait des troupes américaines&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition de Sawyers sur la Bozeman Trail, les troupes américaines essuient des tirs et escarmouches de la part de guerriers <strong>lakotas</strong> et <strong>cheyennes</strong> le long de la <em>Powder River</em>. Les attaques visent à empêcher l’ouverture d’une piste traversant un territoire de chasse autochtone. Harcelée et ralentie, l’expédition révèle la montée des tensions qui mèneront à la guerre ouverte dans la région l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de la mort de <strong>Crazy Horse</strong> à Fort Robinson, ses parents et l’homme-médecine <strong>Horn Chips</strong> récupèrent sa dépouille. Ils la placent sur un travois et quittent le fort en secret pour rejoindre les <strong>Black Hills</strong>, territoire sacré des <strong>Lakotas</strong>. Le corps y est inhumé clandestinement, dans un lieu demeuré inconnu. Ce départ marque le dernier acte de respect envers l’un des chefs les plus emblématiques des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ishi</strong>, dernier survivant des <strong>Yahi</strong>, rencontre pour la première fois l’anthropologue Alfred Kroeber au musée d’anthropologie de San Francisco. Cette rencontre marque le début d’un travail d’archivage d’urgence sur la langue et les savoirs <strong>yahi</strong>, alors que son peuple a été décimé au XIXᵉ siècle. Kroeber et Waterman enregistrent ses récits, ses techniques et sa culture, faisant d’<strong>Ishi</strong> un témoin essentiel de l’histoire autochtone de Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien finalise plusieurs décrets fonciers et administratifs concernant les territoires <strong>inuits</strong> des Territoires du Nord‑Ouest. Ces mesures modifient la gestion des postes de traite, des permis de chasse et des zones de piégeage, renforçant la juridiction fédérale sur les archipels arctiques. Elles s’inscrivent dans la politique d’encadrement des activités économiques et territoriales des communautés inuites au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Ho-Wear, chef Yamparika – Willam S. Soule -d’après un stéréogramme – Denver Digital Library</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="600" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.png?resize=605%2C600&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1958" style="aspect-ratio:1.0083333333333333;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.png?resize=300%2C298&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.png?resize=299%2C297&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>01 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/01/01-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Arapaho]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Coeur d’Alene]]></category>
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		<category><![CDATA[White Mountain]]></category>
		<category><![CDATA[Yakama]]></category>
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					<description><![CDATA[1640 : Traité de cession territoriale
1675 : Attaque de Deerfield lors de la guerre du Roi Philip
1778 : Siège de Boonesboroug
1851 : Arrivée des délégations pour le traité de Fort Laramie
1855 : Encerclement de Blue Water Creek
1858 : Bataille des Quatre Lacs
1866 : Reddition du chef Navajo Manuelito
1868 : Combat de Little Coon Creek
1874 : Engagement de Washita River
1879 : Début des tensions précédant la révolte des Utes
1918 : Fermeture de l'école indienne de Carlisle
1924 : Ratification de l'octroi des titres fonciers au Guatémala
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1640&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Uncas</strong>, sachem des <strong>Mohegans</strong>, conclut avec la colonie du Connecticut un accord de cession territoriale plaçant une grande partie des terres <strong>moheganes</strong> sous supervision coloniale. Interprété comme une cession complète par les autorités, cet acte ouvre la voie à l’expansion foncière anglaise et devient le cœur du futur <strong>Mason Land Case</strong>. L’épisode marque une étape majeure de la dépossession autochtone dans le sud de la Nouvelle‑Angleterre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition <strong>nipmuc‑wampanoag</strong> attaque le village colonial de <em>Deerfield</em> dans le Massachusetts, incendiant des maisons et frappant les colons isolés. L’assaut marque l’extension de la <strong>guerre du Roi Philip</strong> vers le nord de la vallée du Connecticut. Face à cette avancée autochtone, les autorités du Connecticut décrètent un jour de jeûne et de prière, signe de l’alarme provoquée par la progression des raids.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef shawnee <strong>Blackfish</strong> arrive devant <em>Fort Boonesborough</em> avec 444 guerriers et quelques alliés britanniques, exigeant la reddition de <em>Daniel Boone</em>. Le refus de la garnison marque le début d’un siège majeur de la guerre d’Indépendance. Les <strong>Shawnees</strong> tentent d’incendier le fort, de couper l’eau et de miner les défenses, mais les colons résistent. Le siège se prolonge jusqu’au 17 septembre, avant le retrait <strong>shawnee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premières délégations <strong>Lakotas</strong>, <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong> arrivent à <strong>Fort Laramie</strong>, bientôt rejointes par les <strong>Crows</strong> et <strong>Shoshones</strong>. Cette journée marque l’ouverture du grand rassemblement diplomatique qui précède le <strong>Traité de 1851</strong>, l’une des plus vastes réunions intertribales des Plaines. Les autorités américaines organisent les campements, les présents et les premières discussions, dans un contexte de forte pression migratoire vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée du général Harney repère et encerle le campement des <strong>Lakotas Brulé (Sicangu)</strong> de <strong>Little Thunder</strong> le long de la Platte. Cette manœuvre nocturne vise à immobiliser le village avant l’attaque punitive. Deux jours plus tard, le 3 septembre, l’assaut se transforme en <strong>massacre d’Ash Hollow</strong>, marquant un tournant brutal dans les relations entre l’armée américaine et les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1858&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition <strong>yakama, spokane, cœur d’alène et palouse</strong> affronte les troupes du colonel George Wright lors de la <strong>bataille des Quatre Lacs</strong>. Grâce à ses fusils à canon rayé et à sa cavalerie, l’armée américaine disperse les forces autochtones après trois heures de combat. Cette victoire ouvre la voie à l’attaque des <strong>Spokane Plains</strong> et scelle la défaite des nations du Plateau face à la campagne punitive américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1866&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manuelito</strong> se rend à Fort Wingate avec 23 <strong>Navajos</strong>, après deux ans de résistance dans les montagnes. Affamé et traqué, il choisit de rejoindre les familles déjà internées à <em>Bosque Redondo</em>. L’armée enregistre la reddition et le transfère au camp. Cet épisode marque la fin de la résistance armée <strong>navajo</strong>, mais <strong>Manuelito</strong> deviendra ensuite un chef politique central après le traité de 1868.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 50 <strong>Kiowas</strong> attaquent un convoi et des bûcherons de l’armée près de <strong><em>Little Coon Creek</em></strong>. Le combat dure toute la nuit, marqué par un harcèlement continu des positions américaines. Les renforts du 7ᵉ Cavalerie arrivent au matin et repoussent les assaillants. Cet épisode fait partie des raids <strong>kiowas</strong> qui annoncent la <strong>campagne d’hiver de Sheridan</strong> contre les nations des Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Comanches</strong> attaquent le convoi de ravitaillement du capitaine Wyllys Lyman près de la <em>Washita River</em>, dans le cadre de la <strong>guerre de la Red River</strong>. Le convoi est encerclé et soumis à un harcèlement constant, forçant les soldats à se retrancher derrière leurs chariots. Le siège dure plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée des renforts le 9 septembre. L’épisode illustre la stratégie autochtone visant à frapper la logistique américaine dans les Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agent indien Nathan Meeker envoie une dépêche urgente réclamant des troupes pour contraindre les <strong>Utes de White River</strong> à abandonner leurs chevaux et à adopter l’agriculture. Cette demande militaire provoque une montée rapide des tensions dans la réserve. Quelques semaines plus tard, l’escalade aboutit au <strong>massacre de Meeker</strong> et à la capture de sa famille, ouvrant la <strong>révolte des Utes</strong> et leur déportation hors du Colorado.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>White Mountain Apaches</strong> lancent une attaque montée contre <em>Fort Apache</em>, en représailles à la mort du prophète <strong>Nochaydelklinne</strong> lors de la bataille de <strong>Cibecue Creek</strong> deux jours plus tôt. Sous le commandement du colonel Carr, le fort subit des tirs à longue portée durant toute la journée, les Apaches évitant volontairement le combat rapproché. Les défenseurs repoussent chaque assaut, et les renforts n’arrivent que deux jours plus tard, alors que les Apaches se sont retirés. Cet affrontement, associé à celui de <em>Cibecue Creek</em>, déclenche une nouvelle <strong>guerre apache</strong> qui se prolongera jusqu’à la reddition de <strong>Geronimo</strong> en 1886.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Carlisle Indian Industrial School</strong> ferme définitivement. Fondée en 1879 par Richard Henry Pratt, elle fut le premier pensionnat fédéral destiné à l’assimilation forcée des enfants autochtones. L’établissement est transféré au Département de la Guerre, qui y installe un hôpital militaire pour la Première Guerre mondiale. Plus de 10 000 enfants y ont été internés, laissant un héritage durable dans l’histoire des politiques d’acculturation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs communautés <strong>K’iche’</strong> de <em>Totonicapán</em> obtiennent la ratification officielle de la ré‑immatriculation de leurs terres communales, dans le cadre des réformes foncières républicaines du Guatemala. Cette confirmation juridique vise à protéger les <em>ejidos</em> indigènes contre les appropriations <em>ladinas</em> et s’inscrit dans la politique de citoyenneté amérindienne instaurée au début des années 1920.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Carte de Pierre-Jean De Smet en 1851. Les territoires indiens convenus lors du traité de Fort Laramie (1851) sont indiqués en clair : Assiniboines, Arikaras, Hidatsas et Mandans, Sioux (Dakotas ou Lakotas), Crows, Arapahos et Cheyennes</em></p>
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