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	<title>Dakota &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>23 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1519 : Alliance d'Hernán Cortés avec les Tlaxcaltèques
1689 : Déclaration de guerre des Abénaquis à Saco
1779 : Bataille de Flamborough Head
1805 : Traité de Zebulon Pike avec les Sioux Dakota
1838 : Début du parcours forcé de la Potawatomi Trail of Death
1839 : Etablissement de la cour suprême Cherokee
1857 : Traité de cession de terres par les Pawnees
1862 : Bataille de Wood Lake
1876 : Traité de cession des Black Hills par les Oglalas et les Brulés
1877 : Traité n° 7 à Blackfoot Crossing
1905 : Décret d'agrandissement des réserves pour les Inuits et Cris de la Baie d'James
1911 : Fondation de la Society of American Indians
1922 : Accord sur les droits de chasse et de pêche des Inupiat du nord de l'Alaska]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la trêve conclue avec les <strong>Tlaxcaltèques</strong>, Hernán Cortés et son armée entrent dans la capitale de <strong>Tlaxcala</strong>. Une foule immense les accueille avec fleurs, encens et décorations, tandis que les toits sont couverts de spectateurs curieux. Cortés est reçu par <strong>Xicohténcatl l’Ancien</strong>, scellant l’alliance entre les Espagnols et la confédération <strong>tlaxcaltèque</strong>. Cette entrée marque une étape décisive dans la marche vers <strong>Cholula</strong> puis <strong>Tenochtitlan</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>Première Guerre intercoloniale</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> lancent une attaque majeure contre le poste anglais de <em>Saco</em>, en réponse aux empiètements coloniaux sur leurs terres du Maine. L’assaut détruit plusieurs habitations et force les colons à se replier, ouvrant la campagne <strong>wabanaki</strong> contre les établissements de la baie du Massachusetts. Cet épisode marque l’entrée du Maine dans la guerre franco‑wabanaki contre les Anglais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la bataille navale de <em>Flamborough Head</em>, John Paul Jones affronte le <em>HMS Serapis</em> sans participation autochtone. À la même période, les <strong>Oneidas</strong> et <strong>Tuscaroras</strong>, alliés aux insurgés américains, combattent dans la <em>Mohawk Valley</em> et soutiennent la campagne Sullivan‑Clinton contre les nations <strong>haudenosaunee</strong> pro‑britanniques. Leur engagement illustre la profonde division interne de la <strong>Confédération iroquoise</strong> durant la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lieutenant Zebulon Pike conclut à <em>Bdote</em> un accord provisoire avec des chefs <strong>Dakota Mdewakanton</strong>, cédant environ 100 000 acres aux États‑Unis pour y établir un poste militaire et commercial, futur <em>Fort Snelling</em>. Bien que jamais ratifiée formellement par Washington, cette cession devient la base de l’expansion américaine dans le Minnesota. L’accord marque le premier engagement territorial entre les <strong>Dakota</strong> et les États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Potawatomi Trail of Death</strong>, le convoi d’environ 850 <strong>Potawatomis</strong> franchit la rivière Wabash à Danville. Les pluies, la boue et le manque de soins provoquent une flambée de maladies parmi les aînés et les enfants, plusieurs tombant gravement malades sous la surveillance de la milice. Cette étape marque l’entrée dans la phase la plus éprouvante de la déportation vers le Kansas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1839&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines après l’adoption de leur nouvelle constitution, les <strong>Cherokees</strong> établissent officiellement leur <strong>Cour suprême</strong> à <strong>Tahlequah</strong>. Composée de trois juges, elle devient l’organe judiciaire supérieur chargé d’interpréter la loi et de stabiliser la Nation après la <strong>Piste des Larmes</strong>. Cette création marque une étape décisive dans la reconstruction politique <strong>cherokee</strong> et l’affirmation de sa souveraineté dans l’Indian Territory.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Table Rock</em>, les quatre bandes <strong>pawnees</strong> signent un traité majeur avec les États‑Unis, cédant plus de 10 millions d’acres de leurs terres du Nebraska. En échange, ils reçoivent une réserve réduite sur la <em>Loup River</em>, des paiements annuels et des outils agricoles, ainsi que la promesse de protection contre les raids <strong>sioux</strong>. Ce traité marque une étape décisive dans la dépossession territoriale <strong>pawnee</strong>, qui mènera à leur déplacement forcé vers l’Oklahoma en 1875.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes américaines du colonel Henry Sibley surprennent et défont les guerriers <strong>Dakota Santee</strong> menés par <strong>Little Crow</strong> à la <strong>bataille de Wood Lake</strong>. Cette victoire met fin au soulèvement dakota de 1862 et entraîne la dispersion des combattants. Dans les jours suivants, l’armée procède à la capture de centaines de <strong>Dakota</strong>, ouvrant la voie aux procès militaires de Mankato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la <strong>Red Cloud Agency</strong>, les chefs <strong>Oglala</strong> et <strong>Brulé,</strong> dont <strong>Red Cloud</strong> et <strong>Spotted Tail</strong>, sont contraints par la commission fédérale américaine de signer un acte cédant les <em>Black Hills</em>, en violation du <strong>traité de Fort Laramie (1868)</strong>. Privées de rations et encerclées par l’armée, les communautés <strong>lakotas</strong> acceptent sous la menace cette cession imposée après la défaite américaine de <strong>Little Bighorn</strong>. Cet acte ouvre la voie à la spoliation légale de 1877.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Blackfoot Crossing</em>, les chefs <strong>Siksika</strong>, <strong>Kainai</strong>, <strong>Piikani</strong>, <strong>Tsuut’ina</strong> et <strong>Stoney‑Nakoda</strong> signent le <strong>Traité n°</strong><strong> 7</strong> avec la Couronne britannique. L’accord entérine la cession de plus de 130 000 km² de terres ancestrales en échange de réserves, de paiements annuels, d’outils agricoles et du maintien du droit de chasse. Dernier des traités numérotés des Prairies, il marque une étape décisive dans la transformation politique et territoriale de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de l’extension des frontières du Québec vers la baie James et la baie d’Hudson, les autorités fédérales et provinciales commencent à dresser des cartographies administratives des territoires <strong>cris</strong> et <strong>inuits</strong> nouvellement intégrés. Ces relevés décrivent les zones de chasse traditionnelles, mais ne constituent pas encore une reconnaissance juridique de réserves ou de droits territoriaux. Cette étape marque le début d’une longue reconfiguration du Nord québécois, qui ne sera formalisée qu’au XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Columbus (Ohio),</em> des intellectuels et leaders autochtones, dont <strong>Charles Eastman</strong>, <strong>Zitkala‑Sa</strong> et <strong>Arthur C. Parker,</strong> fondent la <strong>Society of American Indians</strong>, première organisation nationale de défense des droits civiques dirigée par des Amérindiens. L’association promeut l’égalité juridique, l’éducation et la réforme du Bureau des Affaires Indiennes. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’émergence du mouvement politique autochtone moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1922&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de surexploitation de la baleine boréale et du morse par les baleiniers commerciaux, les autorités fédérales américaines publient des instructions administratives visant à protéger les subsistances <strong>inupiat</strong> de Point Barrow et de la côte arctique. Ces mesures recommandent des zones de chasse et des limitations pour les navires commerciaux, sans constituer un accord juridiquement ratifié. Elles marquent les débuts de la régulation moderne de la chasse marine en Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Zitkala Sa, Sioux Yankton et militante – autour de 1898 par Gertrude Käsebier &#8211;</em> <em>National Museum of American History</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="841" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=605%2C841&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2038" style="aspect-ratio:0.7193816884661117;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=300%2C417&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>18 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1502 : Christophe Colomb débarque en Amérique centrale
1519 : Hernán Cortés entre à Tlaxcala
1675 : La bataille de Bloody Brook
1675 : Traité de paix des Narragansetts à Boston
1810 : Première Junte nationale du Chili et réaction Mapuche
1813 : Soulèvement des Red Sticks
1823 : Signature du traité de Moultrie Creek
1830 : Début des négociations du traité de Dancing Rabbit Creek
1838 : Transition de commandement sur la « Piste de la Mort » Potawatomi
1851 : Établissement de Fort Defiance en territoire Navajo
1862 : Avancée des troupes fédérales dans la guerre dakota
1879 : Bataille du canyon de Las Animas
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb jette l’ancre près du village de <strong>Cariay</strong>, sur la côte du Costa Rica, à proximité de l’actuelle Limón. Il y établit les premiers contacts européens avec les peuples <strong>chibchas</strong> et <strong>huetares</strong>, organisés en chefferies côtières et engagés dans des réseaux d’échanges régionaux. Les interactions sont d’abord pacifiques, marquées par des échanges de vivres et d’objets en or. Cet épisode constitue l’une des premières rencontres documentées entre Européens et sociétés autochtones de l’isthme centraméricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs semaines de combats, <strong>Hernán Cortés</strong> entre pacifiquement dans la cité de <strong>Tlaxcala</strong>. Les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong>, menés par <strong>Xicotencatl l’Ancien</strong>, choisissent l’alliance avec les Espagnols contre <strong>l’Empire aztèque</strong>. Cette décision fournit à Cortés des milliers de guerriers, des vivres et une légitimité politique décisive. L’alliance <strong>tlaxcaltèque</strong> devient l’un des fondements de la conquête du Mexique et prépare la marche vers <strong>Tenochtitlan</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, la compagnie du capitaine Thomas Lathrop est anéantie à <strong>Muddy Brook</strong> (South Deerfield, Massachusetts) par une coalition <strong>pocumtuc, nipmuc et wampanoag</strong> menée par le sachem <strong>Sangumachu</strong>. Sur 84 hommes, 76 sont tués en quelques minutes. L’embuscade s’inscrit dans un long contexte de tensions : déclin du pouvoir <strong>pocumtuc</strong> après la guerre contre les <strong>Mohawks</strong> (1664–1665), griefs contre les colons et alliances avec <strong>Metacomet</strong>. L’attaque, facilitée par l’imprudence anglaise, entraîne une réorganisation de la milice et contribue à la décision d’attaquer les <strong>Narragansetts</strong> cet hiver. La victoire <strong>pocumtuc</strong> est suivie de représailles meurtrières en 1676 (<strong>massacre de</strong> <strong>Peskeompscut</strong>), provoquant l’effondrement définitif de la confédération. Les survivants se dispersent vers les <strong>Abenakis</strong> et participent aux raids de Deerfield jusqu’en 1704. Pour les colons, “<strong>Bloody Brook</strong>” devient un lieu de mémoire fondateur, célébré par des monuments en 1835 et 1838.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, les chefs <strong>narragansetts</strong> sont convoqués à <strong>Boston</strong> et signent sous forte pression un <strong>traité de neutralité</strong> avec les autorités du Massachusetts Bay. Les colons exigent que les Narragansetts ne soutiennent pas les <strong>Wampanoags</strong> et livrent tout réfugié allié à Metacomet. Malgré cette signature, la méfiance demeure et les tensions s’aggravent. Quelques mois plus tard, les autorités coloniales accuseront les Narragansetts de duplicité et lanceront une <strong>attaque préventive</strong> contre eux, déclenchant la <strong>Great Swamp Fight</strong> de décembre 1675.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1810&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de la Première Junte nationale à Santiago marque le début de l’indépendance du Chili. Ce changement politique redéfinit le cadre des relations avec les <strong>Mapuches</strong>, jusque‑là autonomes au sud du Biobío sous le système colonial des <em>parlamentos</em>. Les autorités <strong>mapuches</strong> adoptent une neutralité prudente, tandis que la Junte cherche à sécuriser la frontière et à tester la loyauté des chefs. L’événement ouvre une période d’incertitude diplomatique qui prépare les recompositions du XIXᵉ siècle en Araucanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le <strong>massacre de Fort Mims</strong>, la nouvelle du soulèvement des <strong>Red Sticks</strong> se répand dans le Sud. À Nashville, le gouverneur William Blount appelle la législature à “punir” les <strong>Creeks</strong> et à mobiliser les volontaires, dans un climat de vengeance généralisée. Ces appels précipitent l’entrée en campagne d’Andrew Jackson, qui mènera les opérations décisives de la <strong>Creek War</strong> jusqu’à Horseshoe Bend et au traité de Fort Jackson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trente et un <strong>Séminoles</strong> signent une version du <strong>Traité de Moultrie Creek</strong>, confirmant les concessions négociées plus tôt dans le mois. Six chefs (John Blunt, Eneah Emathla, Emathlochee, Tuski Hadjo, Econchattemicco et Mulatto King) reçoivent de grands domaines pour appuyer l’accord. Les <strong>Séminoles</strong> cèdent leurs terres au nord de Tampa Bay, doivent restituer les esclaves fugitifs et reçoivent une annuité de 5 000 dollars. Les terres réservées sont pauvres et marécageuses, sous la supervision de l’agent américain James Gadsden. Cette signature complète la ratification du traité et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires américains ouvrent les négociations officielles du <strong>Traité de Dancing Rabbit Creek</strong> avec les chefs <strong>choctaws</strong> dans le Mississippi. Menés sous forte contrainte, ces pourparlers préparent la signature du premier grand traité d’expulsion consécutif à <strong>l’Indian Removal Act</strong>. Quelques jours plus tard, le traité du 27 septembre entraîne la cession de millions d’acres et l’exil de milliers de <strong>Choctaws</strong> vers le Territoire indien, inaugurant la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la déportation des <strong>Potawatomis</strong>, le général John Tipton transmet le commandement du convoi au juge William Polke à Danville (Illinois<strong>)</strong>. Cette transition intervient alors que la marche, déjà meurtrière, se poursuit dans des conditions extrêmes de chaleur, de maladie et de pénurie. Polke prend en charge la progression vers le Missouri puis le Kansas, où la <strong>Piste de la Mort</strong> fera plus de 40 victimes, principalement des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine établit <em>Fort Defiance</em> au cœur des terres ancestrales des <strong>Navajos</strong>, dans une zone de pâturage essentielle aux bandes de <strong>Manuelito</strong>. La prise de contrôle militaire des sources d’eau et des pâturages déclenche immédiatement des raids <strong>navajos</strong> et des expéditions punitives. Le fort devient le centre de la présence américaine en <strong>Diné Bikéyah</strong> et ouvre une décennie de tensions croissantes qui mèneront aux campagnes de 1860 puis à la <strong>Longue Marche</strong> de 1864.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Pinto Creek</strong> (Utah), le surintendant O. H. Irish conclut un traité avec les chefs <strong>Paiutes du Sud</strong> (<strong>Pi‑ede</strong> et <strong>Pah‑Ute</strong>). L’accord prévoit la cession de leurs territoires en échange de protections fédérales et d’une aide agricole. Signé dans un contexte de famine et de pression coloniale, le traité n’est que partiellement respecté : les colons continuent d’empiéter sur les points d’eau et les terres <strong>paiutes</strong>. Cet épisode inaugure la réduction territoriale et la dépendance forcée des <strong>Paiutes</strong> dans l’Utah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre us‑dakota</strong>, le colonel Henry Sibley quitte <em>Fort Ridgely</em> avec ses troupes pour avancer dans la vallée du Minnesota. Cette progression vise à poursuivre les <strong>Dakotas</strong> de <strong>Little Crow</strong> après les attaques de l’été. Cinq jours plus tard, elle aboutit à la <strong>bataille de Wood Lake</strong>, victoire décisive des forces américaines qui met fin à la phase principale du soulèvement. L’avancée de Sibley ouvre ensuite la voie aux arrestations massives et aux procès militaires de Mankato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865 :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1865</strong>, à <strong>Pinto Creek</strong> (Utah), le surintendant O. H. Irish signe un nouveau traité avec des chefs <strong>Paiutes du Sud</strong>, distinct de l’accord de 1851. Ce texte vise à rétablir la paix après les tensions de la guerre civile, à encadrer les déplacements autochtones et à préparer une réserve qui ne sera jamais créée. Bien que moins connu, ce traité de 1865 confirme la volonté fédérale de contrôler les Paiutes du Sud et s’inscrit dans la continuité des politiques de spoliation initiées dès 1851.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre de Victorio</strong>, le chef apache <strong>Victorio</strong> et une soixantaine de guerriers tendent une embuscade dans un canyon étroit du <strong>Las Animas Creek</strong> (Nouveau‑Mexique). Quatre compagnies du 9ᵉ régiment de cavalerie sont prises sous le feu depuis les hauteurs et doivent se replier après avoir subi des pertes sensibles. L’affrontement illustre la maîtrise tactique de <strong>Victorio</strong> dans les terrains canyonisés du Sud‑Ouest et s’inscrit dans la série de raids menés en septembre 1879 contre les forces américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :Camp apache en arizona vers 1892 &#8211;</em> <em>Special Collections and Archives, University Libraries, University of Nevada, Las Vegas. Las Vegas, Nevada.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="372" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=605%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2009" style="aspect-ratio:1.6263440860215055;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.png?resize=299%2C184&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>10 Septembre</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1541 : Destitution et mort de Doña Beatriz de la Cueva au Guatemala
1608 : John Smith est élu président du conseil de Jamestown
1683 : Penn négocie des terres Susquehannock
1711 : Début formel de la guerre de Tuscarora
1782 : Attaque du Fort Henry
1813 : Victoire américaine du lac Érié
1836 : Traité entre les États-Unis et la bande Sioux de Wabasha
1853 : Signature du traité de Table Rock
1865 : Ouverture du Grand Conseil de Fort Smith
1874 : Attaque du convoi de ravitaillement de la Washita
1897 : Naissance de l'ethnologue et linguiste inuit Diamond Jenness
1904 : Accord de démarcation territoriale sur les terres Mapuches
1924 : Promulgation de lois foncières modifiant le statut des réserves en Alberta

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un lahar du volcan de Agua détruit <em>Ciudad Vieja</em>, première capitale du Guatemala. La gouverneure Beatriz de la Cueva, nommée la veille, meurt dans l’effondrement du palais. La catastrophe provoque une crise politique majeure et entraîne le déplacement de la capitale vers Antigua Guatemala. Pour les <strong>Kaqchikel</strong>, elle signifie une réorganisation des <em>encomiendas</em> et une intensification des corvées imposées par les autorités coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1608&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Smith est élu président du conseil de Jamestown, prenant le commandement d’une colonie en crise. Il impose une discipline stricte et réorganise les travaux, les vivres et la défense. Son leadership transforme les relations avec la <strong>Confédération Powhatan</strong>, mêlant diplomatie armée, échanges forcés et tensions croissantes. Cette élection marque un tournant dans l’histoire de Jamestown et prépare les conflits des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef susquehannock <strong>Kekelappan</strong> cède à <strong>William Penn</strong> une portion importante de ses terres situées entre la <em>Susquehanna</em> et la <em>Delaware</em>. Cette transaction, rémunérée en marchandises, s’inscrit dans la politique de Penn d’obtenir des titres fonciers négociés. Elle complète les achats réalisés auprès des <strong>Lenapes</strong> et ouvre la voie à l’expansion coloniale dans les vallées fluviales de Pennsylvanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1711&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Tuscaroras</strong> capturent le géomètre John Lawson et le baron von Graffenried, accusés d’empiéter sur leurs terres et de couvrir la traite d’esclaves autochtones. Lawson est exécuté, Graffenried libéré. Cet acte déclenche la <strong>guerre des Tuscaroras</strong>, qui éclate quelques jours plus tard et ravage la Caroline du Nord jusqu’en 1713. Le conflit marque l’effondrement politique des <strong>Tuscaroras</strong> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition de <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Wyandots</strong>, alliée aux Britanniques, attaque <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Le siège dure deux jours et constitue l’une des dernières batailles de la guerre d’indépendance. Les milices coloniales résistent malgré les tentatives d’incendie et les tirs continus. L’épisode marque la persistance des conflits autochtones dans l’Ouest, au-delà de la fin officielle de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813</p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire américaine sur le <em>lac Érié</em> coupe les lignes de ravitaillement britanniques et bouleverse l’équilibre de la guerre de 1812. Privés de soutien logistique, les Britanniques doivent évacuer Détroit et se replier vers le Canada, entraînant avec eux la <strong>confédération de Tecumseh</strong>. Cette défaite stratégique affaiblit gravement l’alliance britanno‑autochtone et prépare les combats décisifs de l’automne 1813.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Prairie du Chien</em> un accord avec la bande <strong>dakota</strong> du chef <strong>Wabasha</strong>, confirmant et complétant les cessions territoriales de 1830. Les Dakotas abandonnent leurs droits sur des terres situées entre l’Iowa, le Minnesota et le Wisconsin, en échange de paiements et de compensations. Ce traité marque une nouvelle réduction de leurs territoires traditionnels et s’inscrit dans la politique américaine d’expansion dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent à <em>Table Rock</em> un accord de paix avec le surintendant Joel Palmer, après les combats d’août 1853. Le traité prévoit la création d’une réserve provisoire autour de <em>Table Rock</em> et la fin des hostilités. Il marque une étape clé de la <strong>Rogue River War</strong>, sans constituer encore la cession définitive des terres, qui interviendra dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires fédéraux ouvrent le <strong>Grand Conseil de Fort Smith</strong>, convoquant les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw et Seminole</strong> ayant soutenu la Confédération. Washington déclare leurs anciens traités nuls et exige de nouveaux accords, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de territoires. Cette séance inaugure la reconstruction diplomatique du Territoire indien et prépare les grands traités de <strong>1866</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Wyllys Lyman et soixante hommes du 5ᵉ d’Infanterie escortent un convoi près de la <em>Washita River</em> lorsqu’ils sont attaqués par des guerriers <strong>comanches</strong> et <strong>cheyennes</strong>. Les soldats se retranchent derrière leurs chariots et subissent un siège de plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée de renforts depuis <em>Camp Supply</em>. Un soldat est tué et trois hommes, dont le lieutenant Granville Lewis, sont blessés. Douze militaires reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Certaines sources datent l’attaque du 9 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ethnologue Diamond Jenness naît à Wellington, futur spécialiste majeur de l’Arctique canadien. Envoyé en 1913 auprès des <strong>Inuinnait (Inuits du Cuivre)</strong>, il documente leur langue, leur organisation sociale et leur culture matérielle. Ses travaux deviennent des références incontournables de l’anthropologie circumpolaire et constituent une source essentielle pour l’histoire des peuples de l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions chilienne et argentine signent des actes de démarcation dans la région andine de l’Araucanie et de la Patagonie. Ces documents fixent des repères topographiques et officialisent la frontière, morcelant les territoires ancestraux <strong>mapuches</strong> entre les deux États. La délimitation étatique fragmente les circuits traditionnels et les communautés, consolidant la frontiérisation post‑conquête du Sud andin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien adopte plusieurs arrêtés en conseil modifiant les attributions foncières issues des <strong>Traités n° 6 et n° 7</strong> en Alberta. Ces mesures redéfinissent les limites de réserves <strong>cris</strong> et <strong>blackfoot</strong> et permettent l’aliénation de certaines parcelles jugées excédentaires. Elles s’inscrivent dans la politique fédérale de réorganisation foncière des Prairies et accentuent la pression sur les territoires autochtones de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le cacique Llongon, chef mapuche photographié vers 1890.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="555" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=555%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1974" style="aspect-ratio:0.74;width:555px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?w=555&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=300%2C405&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
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		<title>09 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/09/09-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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		<category><![CDATA[Wampanoag]]></category>
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					<description><![CDATA[1675 : Déclaration de guerre officielle dans la guerre du Roi Philip
1700 : Rencontre diplomatique de Le Sueur avec les Sioux Dakota
1836 : Alexander Le Grand nommé Indian Commissioner.
1849 : Signature du traité entre les États-Unis et la Nation Navajo
1850 : Ratification du traité Navajo et intégration de la Californie
1857 : Début des attaques au Massacre de Mountain Meadows
1860 : Massacre de la caravane Utter
1864 : Retraite de l'expédition Sully contre les Sioux Dakota
1875 : Adhésion des bandes Qu'Appelle au Traité n° 4
1876 : Début de la bataille de Slim Buttes
1878 : Début de l'Exode des Cheyennes du Nord
1886 : Rapport militaire sur la fin des campagnes contre Geronimo
1891 : Ratification de délimitations territoriales au Guatemala
1924 : Promulgation de lois sur les terres indigènes dans le Chaco
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération de la Nouvelle‑Angleterre</strong> déclare officiellement la guerre à la coalition autochtone menée par <strong>Metacom</strong>, sachem des <strong>Wampanoags</strong>. Cette résolution, adoptée après plusieurs attaques depuis juin, autorise la mobilisation générale des milices et la coordination militaire entre les colonies. Le conflit oppose les Anglais aux <strong>Wampanoags</strong>, <strong>Nipmucs</strong>, <strong>Podunks</strong> et bientôt aux <strong>Narragansetts</strong>. Cette date marque la formalisation politique de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, l’un des affrontements les plus dévastateurs du XVIIᵉ siècle en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur français Pierre‑Charles Le Sueur atteint le confluent du Mississippi et de la Minnesota River, où il rencontre les <strong>Dakota</strong> de la région. Il y établit des relations diplomatiques et commerciales essentielles pour la présence française dans le Pays‑d’en‑Haut. Ces échanges ouvrent la voie à la construction de Fort L’Huillier et à l’intégration des <strong>Dakota</strong> dans les réseaux franco‑autochtones du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président texan David G. Burnet nomme Alexander Le Grand au poste d’<strong>Indian Commissioner</strong>. Il est chargé d’ouvrir des négociations de paix avec les <strong>Comanches</strong> et les <strong>Kiowas</strong>, afin de stabiliser les frontières de la jeune République du Texas. Sa mission vise à établir des relations pacifiques, sécuriser les routes et limiter les raids dans les colonies. Ces pourparlers constituent l’une des premières démarches diplomatiques texanes envers les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée du <em>Cañón de Chelly</em>, les chefs <strong>navajos</strong> signent avec le lieutenant‑colonel John M. Washington le premier traité officiel entre les <strong>Navajos</strong> et les États‑Unis. L’accord proclame la fin des hostilités et place le territoire diné sous la juridiction américaine, sans en définir les frontières. Les <strong>Navajos</strong> doivent restituer les captifs, tandis que les États‑Unis promettent protection et paix. Ce traité inaugure une relation diplomatique fragile qui mènera aux conflits des années 1850 et à la <strong>Longue Marche</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>ojibwés</strong> du <em>lac Huron</em> signent avec William B. Robinson le <strong>Traité Robinson‑Huron</strong>, par lequel ils cèdent à la Couronne une vaste région du nord de l’Ontario. En échange, ils obtiennent des réserves, une annuité et le maintien des droits de chasse et de pêche. Ce traité, suivi le lendemain du Robinson‑Superior, devient l’un des fondements juridiques majeurs des droits autochtones en Ontario et reste au cœur de litiges contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain ratifie le traité de 1849 avec la Nation <strong>Navajo</strong>, officialisant la fin des hostilités et la juridiction américaine sur le territoire diné. Le même jour, la Californie devient le 31ᵉ État, entraînant l’application des lois de 1850 qui autorisent l’asservissement et la dépossession systématique des peuples autochtones. Ces deux décisions marquent un tournant majeur dans la colonisation du Sud‑Ouest et de la Californie, ouvrant une période de violences extrêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des miliciens mormons, accompagnés de quelques <strong>Paiutes du Sud</strong>, attaquent la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>. Le premier assaut échoue, mais il ouvre un siège de deux jours : les émigrants sont encerclés, privés d’eau et harcelés par des tireurs. Ce 9 septembre marque le début de l’encerclement qui mènera au massacre du 11 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1860&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caravane d’Elijah Utter est attaquée près de la <em>Snake River</em> par des guerriers <strong>Shoshones</strong> et <strong>Bannocks</strong>. L’assaut initial tue plusieurs émigrants et déclenche un siège meurtrier de plusieurs jours, l’un des plus tragiques de la piste de l’Oregon. Privés d’eau et encerclés, la plupart des membres du convoi périssent. Cet épisode, connu comme l’<strong>“Utter Disaster”</strong>, illustre la violence croissante autour de la Snake River dans les années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes du général Alfred Sully regagnent <em>Fort Rice</em>, concluant une campagne punitive de plusieurs semaines contre les <strong>Lakotas/Dakotas</strong>. Après les combats de <em>Killdeer Mountain</em> et des Badlands, les soldats, épuisés et affaiblés, se replient vers le fort pour se réorganiser. Cette retraite marque la fin de la campagne de 1864, sans mettre un terme aux tensions qui se prolongeront dans le Dakota l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs bandes <strong>Cri</strong> et <strong>Saulteaux</strong> des lacs Qu’Appelle signent des adhésions au <strong>Traité n° 4</strong>, complétant les signatures de 1874. Elles cèdent leurs territoires en échange de réserves, d’outils agricoles, de rentes annuelles et du maintien des droits de chasse et de pêche. Cette journée marque l’intégration officielle des communautés de Qu’Appelle dans le cadre du traité et constitue une étape clé de la colonisation des Prairies canadiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aube, Mills lance son attaque contre le village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>. Les 25 cavaliers de Schwatka chargent au milieu des tipis pour semer la panique et disperser les chevaux, tandis que 100 fantassins encerclent le camp et tirent sur les guerriers sortant des lodges détrempés par la pluie. Les <strong>Lakotas</strong>, surpris, tentent de se regrouper dans un ravin étroit où ils opposent une résistance acharnée. Les femmes évacuent les enfants et les blessés vers les hauteurs, abandonnant la quasi-totalité des biens. Le village est finalement capturé, livrant 300 poneys, armes, vivres et de nombreux objets provenant de <strong>Little Bighorn</strong>, dont un guidon du 7th Cavalry. Cet assaut marque le début de la <strong>bataille de Slim Buttes</strong>, première victoire américaine significative depuis juin 1876.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 353 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Morning Star (Dull Knife)</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de l’Agence Cheyenne‑Arapaho, où famine et maladies ravagent leur peuple. Ils entament une marche de plus de 2 000 <strong>km</strong> pour regagner leurs terres du Montana. Cette fuite héroïque déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>, l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire autochtone des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Henry W. Lawton remet à <em>Fort Bowie</em> son rapport officiel sur la poursuite et la capture de <strong>Geronimo</strong> et de son groupe <strong>chiricahua</strong>. Le document décrit les opérations menées dans la Sierra Madre, les négociations finales avec Miles et la reddition du 4 septembre. Ce rapport marque symboliquement la fin des <strong>guerres apaches</strong>, après des décennies de résistance <strong>chiricahua</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Guatemala ratifie l’arpentage et la délimitation officielle de plusieurs terres communales <strong>K’iche’</strong> dans le département d’<em>El Quiché</em>. Cette validation intervient dans un contexte de forte pression foncière liée à l’expansion de la caféiculture et vise à protéger les communautés contre les expropriations. L’acte confirme les limites cadastrales et les titres collectifs, constituant une étape clé dans la défense des territoires <strong>mayas</strong> à la fin du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement paraguayen promulgue plusieurs décrets fonciers concernant le <em>Gran Chaco</em>, dans un contexte de tensions frontalières avec la Bolivie. Ces mesures redéfinissent et limitent les territoires ancestraux des peuples <strong>Enxet</strong> et <strong>Nivaklé</strong>, au profit des concessions agricoles et forestières. Elles visent à consolider le contrôle paraguayen sur la région, tout en accentuant la pression foncière sur les communautés autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Numaga (vers 1830 &#8211; 5 novembre 1871), un chef paiute pendant la guerre paiute de 1860 &#8211; NARA</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="400" height="668" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=400%2C668&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1971" style="aspect-ratio:0.5988023952095808;width:400px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=180%2C300&amp;ssl=1 180w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=300%2C501&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>
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		<title>03 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/03/03-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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		<category><![CDATA[Yanktonais]]></category>
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					<description><![CDATA[1523 : Naissance de Ahkal Mo’ Naab’ II
1680 : Révolte des Pueblos
1700 : Traité préliminaire avec les Haudenosaunees
1783 : Traité de Paris
1812 : Attaque de Pigeon Roost
1821 : Indépendance du Chiapas
1855 : Attaque de Ash Hollow
1862 : Attaque de Birch Coulee
1863 : Attaque de Whitestone Hill
1878 : Autorisation de la campagne du désert
1886 : Reddition de Geronimo
1903 : Incursion de l'Apache Kid au Nouveau-Mexique
1912 : Fondation de la première mission catholique de l'Arctique
1924 : Echec de l'introduction de rennes sur l'ile de Baffin]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1523&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 3 septembre1523 naît <strong>Ahkal Mo’ Naab’ II</strong>, futur roi de <em>Palenque</em>. Héritier de la dynastie de <strong>Lakamha</strong>’, il régnera de 1650 à 1665, période de reconstruction politique après les crises du VIIᵉ siècle. Les inscriptions du Temple XIX le décrivent comme un souverain restaurateur, consolidant les alliances régionales et réaffirmant les rites dynastiques. Sa naissance est l’une des dates fondatrices de la mémoire royale palencana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine <strong>Révolte des Pueblos</strong>, le gouverneur Antonio de Otermín atteint <em>Isleta Pueblo</em> lors de sa retraite depuis <em>Santa Fe</em>. Il découvre le village entièrement abandonné, signe que l’insurrection s’est étendue à toute la vallée du Rio Grande. Cet épisode confirme l’effondrement du pouvoir colonial espagnol et précipite la fuite vers <em>El Paso del Norte</em>, où les réfugiés arriveront en octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des émissaires français et des sachems <strong>haudenosaunee</strong> signent à Montréal un traité préliminaire de paix, préparé par le gouverneur Callière. L’accord met fin aux hostilités et ouvre la voie à une grande conférence diplomatique. Cette étape marque le début du processus qui aboutira à la <strong>Grande Paix de Montréal</strong> de 1701, réunissant 39 nations autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1783&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Traité de Paris</strong> met fin à la guerre d’indépendance et reconnaît aux États‑Unis la souveraineté sur un vaste territoire jusqu’au Mississippi. Le texte ignore totalement les nations autochtones qui habitent ces régions. En cédant ces terres aux États‑Unis sans leur consentement, la Grande‑Bretagne transfère la tutelle coloniale sur les territoires des nations des Plaines et du Midwest. Cet accord ouvre la voie aux traités coercitifs et à l’expansion américaine vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de la <strong>guerre de 1812</strong> et de la <strong>confédération de Tecumseh</strong>, un groupe de guerriers, identifiés comme <strong>Shawnees</strong> et <strong>Delawares,</strong> attaque la colonie de <em>Pigeon Roost</em> dans le sud de l’Indiana. Le raid tue 21 colons et provoque une panique régionale. L’événement devient l’un des épisodes les plus marquants de la frontière du Midwest et entraîne une mobilisation immédiate des milices du Kentucky et de l’Indiana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La province du <em>Chiapas</em> proclame son indépendance de l’Espagne, dans le contexte des mouvements indépendantistes d’Amérique centrale. Cette décision ouvre une période de transition marquée par des rivalités entre élites locales et débats sur l’intégration au Mexique ou au Guatemala. Pour les peuples <strong>Tzotzil</strong>, <strong>Tzeltal</strong> et <strong>Tojolabal</strong>, l’acte ne change pas immédiatement les structures de domination héritées de la colonisation. L’indépendance marque néanmoins le début d’une reconfiguration politique majeure dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Harney attaque le village des <strong>Lakotas Brûlés</strong> de <strong>Little Thunder</strong> près de <em>Blue Water Creek / Ash Hollow</em>. L’assaut, présenté comme une opération punitive, se transforme en massacre : 86 <strong>Lakotas</strong> sont tués, dont de nombreuses femmes et enfants. L’événement marque le début d’une politique de répression brutale contre les Lakotas dans les Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la guerre des Dakotas, une colonne américaine dirigée par le Major Joseph Brown est encerclée à <em>Birch Coulee</em> par des guerriers <strong>Dakota</strong> <strong>Santee</strong> menés par <strong>Big Eagle, Mankato et Red Legs</strong>. Le combat dure plus de 30 heures et inflige 13 morts et 47 blessés aux soldats, l’un des pires revers du Minnesota durant le conflit. Les <strong>Dakotas</strong> se retirent avant l’arrivée des renforts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1863&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Alfred Sully attaque un vaste campement <strong>Yanktonais, Santee et Lakota</strong> à <em>Whitestone Hill</em> (Dakota du Nord). L’assaut et la poursuite qui suivent font environ 200 morts autochtones, dont de nombreuses femmes et enfants. L’armée détruit les réserves d’hiver, les tipis et les chevaux, plongeant les survivants dans la famine. L’opération s’inscrit dans la campagne punitive menée après la <strong>guerre des Dakotas</strong> de 1862.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès argentin adopte la loi autorisant <strong>la Campagne du Désert</strong>, donnant au ministre Julio Argentino Roca les moyens de lancer une vaste expédition militaire en Patagonie. Le texte prévoit l’occupation des terres des <strong>Mapuche</strong> et <strong>Tehuelche</strong>, la construction de forts et la mobilisation de milliers de soldats. Cette loi constitue le cadre juridique de la campagne de 1879, marquée par des déplacements forcés et la redistribution des territoires autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>Skeleton Canyon</em>, le chef apache <strong>Geronimo</strong> accepte de mettre fin à la lutte et se rend au général Nelson Miles, après des mois de poursuite et de négociations. L’accord, formalisé le lendemain, entraîne la déportation des <strong>Chiricahuas</strong> comme prisonniers de guerre en Floride. Cet événement marque la fin des <strong>guerres apaches</strong> et ouvre une longue période de captivité pour la nation chiricahua.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1903&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs rapports frontaliers signalent une incursion <strong>apache</strong> dans le sud du Nouveau‑Mexique, attribuée au groupe dissident <strong>d’Apache Kid</strong>. Bien après la fin officielle des <strong>guerres apaches</strong>, ces petits groupes mènent encore des raids ciblés contre des ranchs isolés de la région. L’épisode illustre la persistance d’une résistance <strong>apache</strong> clandestine dans les montagnes du Sonora et du Sud‑Ouest américain au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1912&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Pères Oblats Arsène Turquetil et Armand Le Blanc débarquent du <em>Nascopie</em> à Chesterfield Inlet, fondant la première mission catholique permanente dans l’Arctique central. Installés avec l’aide de la Compagnie de la Baie d’Hudson, ils établissent une chapelle et deviennent le point d’origine des missions du Kivalliq. Cet événement marque l’entrée durable des missionnaires dans la vie des <strong>Inuits</strong> de la baie d’Hudson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rapport officiel confirme l’effondrement du troupeau de rennes d’<em>Amadjuak</em>, introduit pour transformer l’économie des <strong>Inuits</strong> de l’île de Baffin. Le document conclut à l’échec du programme : mortalité élevée, dispersion des animaux et incompatibilité écologique. Cette constatation entraîne une révision des politiques arctiques, marquant l’abandon des projets pastoraux imposés aux communautés inuites.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Massai, l’Apache Kid et Rowdy – 1888 – Camillus S. Fly – Arizona State Library</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="368" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-14.jpeg?resize=605%2C368&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1948" style="aspect-ratio:1.6440217391304348;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-14.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-14.jpeg?resize=300%2C182&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-14.jpeg?resize=299%2C182&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>02 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/02/02-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Bataille de Tehuacingo
1779 : Négociation à Fort Pitt
1788: Traité de Fort Pitt entre les États-Unis et la Confédération du Nord-Ouest
1815: Traité de Portage des Sioux avec les Kickapoos
1825 : Paiement des indemnités de la piste de Santa Fe
1838: Traité entre la République du Texas et les nations du Nord
1855 : Encerclement du camp Lakota de Blue Water Creek
1862 : Bataille de Birch Coulee
1868 : Traité amendé avec la Nation Creek
1877 : Fuite du chef Victorio de la réserve de San Carlos
1881 : Mobilisation de l'armée américaine contre les Apaches en Arizona
1898 : Création de la réserve de la baie de Port Clarence
1924 : Promulgation d'application locale de l'Indian Citizenship Act]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Cortés affrontent des milliers de <strong>Tlaxcaltèques</strong> et <strong>Otomis</strong> menés par <strong>Xicotencatl le Jeune</strong> près de <em>Tehuacingo</em>. Malgré l’infériorité numérique, les Espagnols remportent la bataille grâce à leur cavalerie et à leurs armes. Cette victoire met fin aux hostilités <strong>tlaxcaltèques</strong> et ouvre la voie à une alliance décisive entre Cortés et <strong>Tlaxcala</strong>, qui jouera un rôle central dans la conquête de l’Empire aztèque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’<strong>expédition Sullivan</strong>, les troupes américaines poursuivent leur campagne de destruction contre les villages <strong>haudenosaunee</strong> et rasent <em>Catherine’s Town</em>, un important village <strong>seneca</strong>. Les soldats incendient les maisons, abattent les vergers et brûlent les champs de maïs, conformément aux ordres de Washington d’anéantir les ressources iroquoises. L’épisode s’inscrit dans la progression de Sullivan après Newtown et contribue à la destruction de plus de 40 villages <strong>haudenosaunee</strong> durant l’été 1779.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1788&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des délégués américains rencontrent à <em>Fort Pitt</em> des représentants <strong>wyandots, delawares, shawnees et ottawas</strong> pour tenter de négocier la paix et de fixer les frontières <strong>du Territoire du Nord‑Ouest</strong>. Les nations autochtones réclament la reconnaissance de leurs terres, tandis que les États‑Unis veulent sécuriser l’Ohio pour la colonisation. Les discussions échouent et aucun traité n’est signé, ouvrant la voie à la <strong>guerre du Nord‑Ouest</strong> qui éclatera deux ans plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Portage des Sioux</em>, les États‑Unis signent un traité de paix et d’amitié avec les <strong>Kickapoos</strong>, rétablissant les relations après la guerre de 1812. Dirigé par William Clark et Auguste Chouteau, l’accord confirme la fin des hostilités et la reconnaissance de l’autorité américaine. Il s’inscrit dans la grande série de traités de 1815 visant à neutraliser les alliances autochtones avec les Britanniques et à préparer les futures cessions de terres dans le Midwest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1825&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires américains versent les premières indemnités prévues par les traités autorisant le passage de la <em>Santa Fe Trail</em> à travers les territoires <strong>osages</strong> et <strong>kaw</strong>. Marchandises et paiements en numéraire sont remis aux chefs des deux nations, conformément aux accords signés fin août. Ces versements inaugurent l’application des traités et sécurisent la route commerciale vers Santa Fe, tout en ouvrant la voie à une présence américaine accrue dans les Grandes Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agent diplomatique Holland Coffee, mandaté par Sam Houston, conclut un traité de paix entre la République du Texas et les nations <strong>Kichai</strong>, <strong>Tawakoni</strong>, <strong>Waco</strong> et <strong>Tawehash</strong> près de l’actuelle Denison. L’accord vise à stabiliser le nord du Texas, sécuriser les routes commerciales et mettre fin aux hostilités. Ce traité inaugure la politique de diplomatie pacifique voulue par Houston avec les nations <strong>wichita</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Harney déploie ses troupes autour du campement des <strong>Lakotas Brulés</strong> de <strong>Little Thunder</strong> près de <em>Blue Water Creek,</em> complétant l’encerclement commencé la veille. Cette manœuvre prépare l’attaque du 3 septembre, qui se transforme en <strong>massacre d’Ash Hollow</strong>. L’opération inaugure une politique de représailles brutales contre les <strong>Lakotas</strong> dans les Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du soulèvement des <strong>Sioux Santee</strong>, une unité du Major Joseph Brown est attaquée à l’aube près de <em>Birch Coulee</em> par des guerriers menés par <strong>Big Eagle</strong>, <strong>Mankato</strong> et <strong>Red Legs</strong>. Les Dakotas encerclent le camp, abattent les chevaux et clouent les soldats derrière leurs chariots. Le combat dure plus de 30 heures. Les troupes du Minnesota subissent 13 morts et 47 blessés, l’un de leurs pires revers de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des délégués de la Nation <strong>Muscogee (Creek)</strong> concluent à Washington un accord amendé avec le commissaire Nathaniel G. Taylor, destiné à augmenter les compensations financières prévues par le traité de 1866 pour les terres cédées après la guerre de Sécession. Cette révision clarifie les paiements dus par le gouvernement fédéral et s’inscrit dans la politique de Reconstructio<strong>n</strong> appliquée aux nations du Territoire Indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Refusant les conditions de vie imposées à <em>San Carlos</em>, le chef apache <strong>Victorio</strong> organise la fuite de plus de 310 <strong>Apaches Warm Springs</strong> hors de la réserve. Cette évasion marque le début de la <strong>guerre de Victorio</strong>, une campagne de trois ans menée entre l’Arizona, le Nouveau‑Mexique et le nord du Mexique. L’événement devient un tournant majeur de la résistance <strong>apache</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la suite de la <strong>bataille de</strong> <strong>Cibecue Creek</strong>, le gouvernement américain ordonne au colonel Ranald S. Mackenzie de prendre le commandement du district de l’Arizona et de lancer une campagne militaire contre les groupes <strong>apaches</strong> jugés insurgés. Cette décision marque la militarisation totale du conflit et ouvre une série d’opérations destinées à contrôler les <strong>Apaches White Mountain</strong>, prélude aux campagnes de 1882.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain crée une réserve de pâturage pour rennes dans la région de <em>Port Clarence</em>, en Alaska. Ce décret territorial s’inscrit dans le programme fédéral d’introduction du renne destiné aux <strong>Inupiat</strong> de l’Arctique, afin de soutenir leur économie de subsistance. La mesure définit les limites de la zone, les droits d’usage et les règles de gestion des troupeaux, faisant de Port Clarence un centre majeur du développement pastoral en Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs agences fédérales des affaires indiennes commencent à appliquer localement l’<em>Indian Citizenship Act</em> signée le 2 juin. Elles ouvrent les registres d’immatriculation et enregistrent les premiers citoyens autochtones dans les réserves. Cette date marque la mise en œuvre administrative de la loi d’émancipation, dans un contexte où la citoyenneté fédérale ne garantit pas encore l’accès aux droits civiques dans tous les États.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Red Legs (Hu-sha-sha), chef Santee – 1867 – British Museum</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="800" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=605%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1945" style="aspect-ratio:0.75625;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=299%2C396&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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