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	<title>Mariche &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>25 juillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1524 : Iximché première capitale espagnole  du Guatemala
1536 : Fondation de Santiago de Cali
1567 : Fondation de Santiago de León de Caracas
1609 : Naufrage du Sea Venture,  
1693 : King William’s War
1757 : Hannah Dennis est capturée
1759 : Siege de  Fort Niagara 
1814 : Bataille de Lundy’s Lane, 1823 : Traité de paix et de commerce avec les Wayuu
1834 : Siège de Fort McKenzie
1861 : Création du Territoire du Colorado
1878 : Cartographie des vallées du Yukon et du Porcupine
1881 : Continuité de la Conquête du Désert.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1524&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro de Alvarado établit la première capitale espagnole du Guatemala à <em>Iximché</em>, cité du peuple <strong>Kaqchikel</strong>, allié initial des Espagnols contre les <strong>K’iche’.</strong> Quelques semaines plus tard, les exigences de tribut en or et les abus coloniaux provoquent une rébellion<strong> kaqchikel</strong>. Les seigneurs abandonnent la ville et mènent une guerre de résistance dans les montagnes. Les Espagnols doivent finalement quitter Iximché en 1527, marquant l’un des premiers grands épisodes de résistance <strong>maya</strong> à la conquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1536&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sebastián de Belalcázar fonde <em>Santiago de Cali</em> sur les terres des peuples <strong>Gorrones</strong> et <strong>Caimas</strong>. Cette implantation espagnole dans la vallée du Cauca entraîne la mise en place <em>d’encomiendas</em>, le déplacement forcé de villages et la spoliation progressive des terres autochtones. Les communautés locales opposent une résistance ponctuelle, mais la colonisation s’impose rapidement. L’événement marque le début de la domination espagnole dans le sud-ouest de la Colombie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1567&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diego de Losada fonde <em>Santiago de León de Caracas</em> sur les terres des peuples <strong>Toromaima</strong> et <strong>Mariche</strong>, membres de la confédération caraïbe autrefois dirigée par <strong>Guacaipuro</strong>. La fondation entraîne la spoliation des terres, l’imposition d’<em>encomiendas</em> et le déplacement forcé des communautés autochtones. Malgré une résistance prolongée, la conquête espagnole s’impose dans la vallée du Venezuela, marquant un tournant majeur dans l’histoire coloniale de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1609&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le navire anglais Sea Venture, en route vers Jamestown, fait naufrage aux Bermudes. Les survivants y établissent une présence anglaise qui devient une colonie permanente en 1612. L’archipel s’intègre ensuite aux réseaux atlantiques et sert de plaque tournante pour la déportation d’esclaves autochtones, notamment des <strong>Pequots</strong> capturés lors de la guerre de 1636–1638.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1693:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de <strong>King William’s War</strong>, le gouverneur William Phips mène des opérations militaires et diplomatiques contre les <strong>Abénaquis</strong>, membres de la <strong>confédération wabanaki</strong> alliée aux Français. Ses patrouilles et menaces visent à briser l’alliance franco‑autochtone et à sécuriser les frontières du Maine et du Massachusetts. L’initiative provoque une intensification des raids <strong>abénaquis</strong> et renforce la coopération entre Français et <strong>Wabanakis</strong>, marquant une étape clé de la guerre sur la côte nord‑est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1757&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un parti de guerre de 60<strong> Shawnees</strong> attaque des fermes de la James River. Un colon et son enfant sont tués, et <strong>Hannah Dennis</strong> est capturée puis emmenée à <em>Chillicothe</em>. Elle parvient à gagner la confiance des <strong>Shawnees</strong> et obtient une liberté de mouvement inhabituelle. Après plusieurs mois, elle s’échappe et son récit devient l’un des <strong>captivity narratives</strong> les plus connus des colonies américaines même s’il n’a pas l’objet d’une publication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1759&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre de Sept Ans</strong>, la garnison française de <em>Fort Niagara</em> se rend aux Britanniques après un siège mené par Prideaux et Johnson. La chute du fort affaiblit gravement les alliés autochtones des Français dans les Grands Lacs et rompt les routes commerciales vers l’Ouest. Les <strong>Haudenosaunee</strong>, alliés aux Britanniques, voient leur influence régionale renforcée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>bataille de Lundy’s Lane</strong>, près des chutes du Niagara, oppose les forces américaines aux troupes britanniques, aux milices canadiennes et à des guerriers autochtones, notamment des <strong>Six Nations de la Grand River</strong>. Les combats, parmi les plus sanglants de la guerre de 1812, durent jusqu’à minuit. Les alliés autochtones jouent un rôle crucial dans la reconnaissance, le harcèlement et la protection des flancs britanniques. Les Américains se retirent, laissant aux Britanniques le contrôle du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Grande‑Colombie conclut un traité de paix et de commerce avec les <strong>Wayuu (Guajiro)</strong> de la péninsule de la Guajira. Peuple pastoral et commerçant, les <strong>Wayuu</strong> ont conservé une autonomie farouche grâce à leur maîtrise du cheval, leurs réseaux transfrontaliers et leur organisation clanique. L’accord reconnaît implicitement leur souveraineté locale et stabilise la frontière nord de la République. Cet épisode marque un moment rare où un État latino‑américain négocie d’égal à égal avec une nation autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1834&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Crows</strong> menés par <strong>Rotten Belly (Arapoosh)</strong> commencent le siège de Fort McKenzie sur le Missouri. Ils encerclent le poste, coupent les accès et harcèlent les employés de la Compagnie américaine de fourrures. Le blocus dure environ une semaine et vise à empêcher le fort de fournir des armes aux <strong>Blackfeet</strong>, ennemis des <strong>Crows</strong>. L’épisode est l’un des rares sièges <strong>crow</strong> documentés et marque un moment clé des tensions intertribales du haut Missouri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès crée le <em>Territoire du Colorado</em> en pleine ruée vers l’or de Pike’s Peak. Cette organisation administrative ouvre les terres <strong>cheyennes</strong> et <strong>arapahos</strong> à la colonisation, malgré les garanties du <strong>traité de Fort Laramie (1851)</strong>. La spoliation s’accélère, les villages autochtones sont déplacés et la région se militarise. Cette dynamique mène directement aux tensions qui culmineront dans le <strong>massacre de Sand Creek (1864)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des équipes américano‑britanniques explorent et cartographient les vallées du Yukon et du Porcupine pour préparer la délimitation de la frontière Alaska–Canada. Ces expéditions traversent les territoires ancestraux des <strong>Gwich’in</strong> et des <strong>Iñupiat</strong>, sans consultation des nations locales. Le découpage étatique qui en résulte divise des routes de chasse, perturbe les échanges transfrontaliers et amorce la présence administrative permanente dans le Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée argentine intensifie ses opérations dans le <em>Gran Chaco</em>, dans la continuité de la <strong>Conquête du Désert</strong>. Les expéditions d’exploration et de soumission visent les peuples <strong>Toba (Qom)</strong> et <strong>Wichí</strong>, afin d’intégrer leurs territoires à l’économie agricole et forestière nationale. Les colonnes militaires installent des postes, mènent des attaques et provoquent des déplacements forcés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Département de l’Intérieur publie les instructions d’application de <strong>l’Indian Citizenship Act</strong> votée le 2 juin, accordant la citoyenneté américaine à tous les Autochtones nés aux États‑Unis. Les agences indiennes reçoivent les directives pour enregistrer les nouveaux citoyens. Cependant, plusieurs États, notamment l’Arizona, le Nouveau‑Mexique, l’Utah et le Maine, continuent de refuser le droit de vote aux Autochtones, parfois jusqu’aux années 1950. L’événement marque une avancée juridique, mais une citoyenneté encore incomplète dans les faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Bouclier associé au chef Arapoosh (Sore Belly, Apsáalooke [Corbeau], vers 1795-1834) vers 1825 Montana – National Museum of the American Indian</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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