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	<title>Mexica &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Mexica &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>14 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Tlaxcaltèque]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Rencontre et trêve entre Cortés et les Tlaxcaltèques
1541 : Deuxième attaque de Santiago par les Mapuches
1726 : Accord Foncier avec New York
1763 : Bataille du Trou du Diable
1777 : Décret espagnol en faveur des autochtones
1779 : Expédition Sullivan : destruction de Chenussio
1816 : Traité de Chickasaw Council House
1824 : Annexation de la région de Chiapas
1862 : Combat de Laguna Pass
1877 : Combat de Cow Creek
1893 : Cherokee Outlet Opening
1905 : Décret sur les réserves inuites du Labrador
1911 : Capture et reddition du groupe d'Ayon/Ranqueles
1923 : Rapport de la commission Williams sur le Traité Williams]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs jours de combats, les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong>, dont <strong>Xicotencatl l’Ancien</strong>, décident de cesser les hostilités et d’accueillir Cortés. Cette trêve ouvre la voie à une alliance militaire qui fournit aux Espagnols des milliers de guerriers et un soutien logistique décisif. L’accord <strong>tlaxcaltèque</strong> devient l’un des fondements de la conquête de l’Empire <strong>mexica</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours après la destruction de Santiago, les guerriers <strong>mapuches</strong> de <strong>Michimalonco</strong> reviennent attaquer la ville en ruines. Les Espagnols, retranchés derrière une palissade, résistent difficilement tandis que les <strong>Mapuches</strong> contrôlent l’extérieur et harcèlent les positions coloniales. Ces assauts prolongés maintiennent Santiago en état de siège pendant plusieurs semaines et confirment la puissance militaire <strong>mapuche</strong> au début de la Guerre d’Arauco.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1726&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des représentants britanniques de New York concluent un accord foncier avec des chefs <strong>cayugas, onondagas et senecas</strong>, dans le cadre des nombreuses transactions locales de la période. L’épisode illustre la montée des pressions territoriales sur les nations <strong>haudenosaunee</strong> au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Rébellion de Pontiac</strong>, des guerriers <strong>sénécas</strong> tendent une embuscade majeure au ravin de <em>Devil’s Hole,</em> près de la gorge du Niagara. Le convoi britannique est presque entièrement détruit, causant 80 à 100 morts. Une seconde embuscade frappe la colonne de secours. L’attaque, l’une des plus graves défaites britanniques du conflit, vise à couper la route stratégique reliant <em>Fort Niagara</em> aux postes de l’intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1777&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A La Nouvelle‑Orléans, le gouverneur espagnol Bernardo de Gálvez publie un décret ordonnant aux militaires et aux colons de respecter les droits territoriaux des nations autochtones et de les protéger dans la possession de leurs terres. Cette mesure vise à renforcer les alliances avec les <strong>Houmas</strong>, <strong>Choctaws</strong>, <strong>Chitimachas</strong> et autres nations de Louisiane, dans un contexte de rivalité avec la Grande‑Bretagne. L’acte constitue l’une des affirmations les plus explicites de la souveraineté foncière autochtone dans la politique coloniale espagnole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition Sullivan atteint <strong>Chenussio (Little Beard’s Town)</strong>, l’un des plus grands villages <strong>sénécas</strong>. Les troupes américaines détruisent 128 maisons, les vergers, les champs et toutes les réserves alimentaires, infligeant un coup majeur à la <strong>Confédération haudenosaunee</strong>. Cette opération de terre brûlée, parmi les plus dévastatrices de la campagne, force les <strong>Sénécas</strong> à se réfugier vers le Niagara et le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la <strong>Chickasaw Council House</strong>, les États‑Unis concluent un traité avec les <strong>Cherokees</strong> sous la direction d’Andrew Jackson. L’accord fixe de nouvelles frontières au sud de la rivière Tennessee et impose la cession de terres en échange d’une rente annuelle. Ce traité s’inscrit dans la série des accords post‑1812 qui réduisent progressivement le territoire <strong>cherokee</strong> et préparent les grandes cessions de 1817–1819.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1824&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Junta Suprema</em> de Chiapas ratifie le plébiscite qui approuve le rattachement au Mexique. La région, à forte population <strong>maya</strong> (<strong>tzotzil</strong>, <strong>tzeltal</strong>, <strong>tojolabal</strong>), se sépare officiellement du Guatemala et rejoint la fédération mexicaine. Cette décision, portée par les élites locales, entraîne une réorganisation administrative et renforce les pressions foncières sur les terres communales. L’annexion de 1824 marque un tournant majeur dans l’histoire politique du Chiapas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une patrouille de cavalerie de l’Union affronte un groupe de <strong>Chiricahuas</strong> près de la <em>Laguna Pass</em>, le long de la Gila River. Les guerriers <strong>apaches</strong>, liés à <strong>Cochise</strong>, utilisent les rochers et les hauteurs pour harceler les soldats avant de se replier. Cet accrochage s’inscrit dans la campagne de 1862, marquée par de nombreux combats locaux après la <strong>bataille d’Apache Pass</strong>, alors que les <strong>Chiricahuas</strong> tentent de contrôler les routes du sud‑Arizona.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe de <strong>Nez‑Percés</strong> réquisitionne un convoi civil à <em>Cow Creek</em>, saisissant vivres et chevaux indispensables à la fuite vers le Canada. Le lieutenant Edward Maguire tente d’intervenir, mais son détachement est repoussé par les tirs des guerriers postés sur les hauteurs. Cet accrochage, survenu au lendemain de <em>Canyon Creek</em>, permet aux <strong>Nez‑Percés</strong> de maintenir leur avance vers les <em>Bear Paw Mountains</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1893&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain ouvre le <strong>Cherokee Outlet</strong> à la colonisation, déclenchant la plus vaste <strong>Land Run</strong> de l’histoire. Plus de 100 000 colons s’élancent pour s’approprier 6 millions d’acres de terres <strong>cherokees</strong>, cédées sous pression après le <strong>Dawes Act</strong>. L’événement entraîne la fondation immédiate de nouvelles villes et marque une étape majeure de la dépossession territoriale de la <strong>Nation Cherokee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement de Terre‑Neuve formalise l’extension des zones de subsistance <strong>inuites</strong> et des concessions missionnaires moraves dans le nord du Labrador. Les districts de <em>Nain</em>, <em>Hopedale</em> et <em>Hebron</em> voient leurs limites administratives renforcées, encadrant la chasse, la pêche et le commerce local. Ces mesures consolident le contrôle colonial et réduisent l’autonomie économique des communautés <strong>inuites</strong>, tout en institutionnalisant le rôle central de la Mission morave.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une patrouille territoriale argentine intercepte un groupe <strong>ranquele/ mapuche</strong> associé au lignage d’<strong>Ayon</strong>, l’un des derniers à refuser le cantonnement imposé après la <em>Conquista del Desierto</em>. Plusieurs personnes sont capturées, leurs chevaux saisis, et le groupe est contraint à la reddition. Cet accrochage marque l’une des ultimes opérations de coercition contre les populations autochtones nomades de la Pampa et du nord de la Patagonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Williams Commission</em> remet son rapport final recommandant la signature de nouveaux traités avec les <strong>Chippewas et Mississaugas</strong> de l’Ontario. Le document conclut que les anciens traités sont incomplets et préconise une cession définitive des derniers titres ancestraux <strong>ojibwés</strong> dans le sud de l’Ontario. Ces recommandations conduisent directement aux <strong>Williams Treaties</strong>, signés deux mois plus tard, qui auront des conséquences majeures sur les droits territoriaux et de chasse des nations concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Guerrier Houma de Louisiane – Illustration de Edouard Riou (1833-1900)</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="519" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?resize=605%2C519&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1994" style="aspect-ratio:1.165703275529865;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>31 aout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1521 : Arrestation et fin des espoirs mexicas
1666 : Exécution de Agariata
1680 : Repli espagnol après la révolte des Pueblos
1703 : Raid de Wells
1715 :  Traité avec les Conestogas et les Catawbas
1778 : Bataille de Kingsbridge
1794 : Conséquences de la bataille de Fallen Timbers
1836 : Signature du traité avec les Ottawa et Chippewa
1855 : Expédition de la Grêle
1868 : Affrontement de Little Blue River
1877 : La fuite des Nez-Percés dans le Yellowstone
1886 : Capitulation imminente de Geronimo
1906 : Expédition Amundsen et Inuits du Nord canadien
1926 : Rapport de délimitation territoriale amérindienne au Brésil]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux semaines après la chute de <strong>Tenochtitlan</strong>, les Espagnols et leurs alliés <strong>tlaxcaltèques</strong> intensifient la traque des derniers chefs <strong>mexicas</strong> cachés dans la lagune du <em>lac Texcoco</em>. Plusieurs capitaines et nobles guerriers sont capturés, mettant fin aux ultimes tentatives de résistance. Cette opération marque la disparition des structures militaires <strong>mexicas</strong> et scelle l’effondrement définitif de l’empire après la victoire de Cortés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1666&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Québec, le chef <strong>mohawk</strong> <strong>Agariata</strong> se vante lors d’un banquet d’avoir tué un officier français. Le gouverneur Tracy le fait immédiatement arrêter et pendre, utilisant l’exécution comme acte de terreur politique pour intimider les <strong>Mohawks</strong>. L’incident ne rompt pas les négociations : il s’inscrit dans la stratégie française visant à imposer la paix. Quelques semaines plus tard, Tracy mène une expédition punitive contre les <strong>Mohawks</strong>, ouvrant la voie à la <strong>paix de 1667</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le soulèvement orchestré par <strong>Po’pay</strong>, les derniers Espagnols et plusieurs <strong>Pueblos convertis</strong> évacuent définitivement la région de <em>Santa Fe</em>. Sous la pression des guerriers <strong>pueblos</strong>, la colonne se replie vers <em>El Paso</em>, abandonnant missions et établissements coloniaux. Ce départ marque le retour du contrôle autochtone sur le Nouveau‑Mexique pour plus d’une décennie, jusqu’à la reconquête espagnole de 1692.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1703&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>Guerre de la Reine Anne</strong>, les <strong>Abénaquis</strong> et leurs alliés lancent un raid majeur contre Wells, l’un des postes anglais les plus exposés du Maine. L’attaque s’inscrit dans une offensive coordonnée visant à freiner l’expansion coloniale britannique et à défendre les territoires <strong>wabanakis</strong>. Les bâtiments périphériques sont incendiés et les défenses mises à l’épreuve, marquant l’un des épisodes les plus marquants de la résistance autochtone du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1715&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’impulsion des colons de Pennsylvanie, les <strong>Conestogas</strong> et les <strong>Catawbas</strong> concluent un traité de paix pour mettre fin à leurs affrontements récurrents. Les deux nations s’engagent à cesser les hostilités et à sécuriser les routes commerciales. Cet accord, motivé par les intérêts coloniaux, marque l’une des premières tentatives de pacification intertribale dans la vallée du Susquehanna au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur de <em>Kingsbridge</em> (actuel Bronx), la <strong>Stockbridge Militia</strong>, unité d’éclaireurs <strong>mohicans</strong> alliée aux insurgés américains, tombe dans une embuscade des Queen’s Rangers loyalistes. Plus de 30 guerriers <strong>mohicans</strong> sont tués, anéantissant le détachement. Cet épisode tragique marque l’une des pertes autochtones les plus lourdes de la guerre d’indépendance et illustre la violence des combats dans les zones frontalières de New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1794&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours après <strong>Fallen Timbers</strong>, la <strong>Confédération du Nord‑Ouest</strong> envoie des émissaires au <em>Fort Miami</em> pour vérifier si les Britanniques accepteront enfin d’aider les nations autochtones. Leur refus est confirmé : l’alliance anglo‑autochtone est rompue. Cette constatation force les <strong>Shawnees</strong>, <strong>Miamis</strong> et <strong>Lenapes</strong> à envisager la négociation, ouvrant la voie au <strong>Traité de Greenville</strong> et à la perte de la majeure partie de l’Ohio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des chefs <strong>Ottawa</strong> et <strong>Chippewa</strong> signent un ajustement formel aux traités de cession conclus plus tôt dans l’année avec les États‑Unis. L’accord précise les limites des terres cédées, les compensations et les obligations de déplacement vers l’ouest du Mississippi. Enregistré sous la pression de la politique fédérale d’expulsion, cet ajustement scelle la perte des territoires autochtones autour du <em>lac Michigan</em> et prépare les déplacements des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Harney installe un camp de base près de la rivière Platte avec plus de 600 soldats, lançant l’« Expédition de la Grêle » contre les <strong>Lakotas Brulés</strong> de <strong>Little Thunder</strong>. Cette concentration de troupes prépare l’attaque du 3 septembre, qui se transforme en <strong>massacre d’Ash Hollow</strong>. L’opération marque un tournant brutal dans la <strong>Guerre des Sioux</strong>, inaugurant une politique de représailles massives contre les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des partis de guerre <strong>cheyennes et arapahos</strong> attaquent des convois de ravitaillement le long de la <em>Little Blue River</em> (Kansas), en réaction à l’avancée du chemin de fer et aux violations des traités. Les attaques visent à freiner l’expansion coloniale et à protéger les territoires de chasse. Cet affrontement s’inscrit dans l’escalade de l’été 1868, qui mènera à la campagne d’hiver contre les villages des Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine traversée du Yellowstone, un groupe de guerriers <strong>nez‑percés</strong> neutralise une patrouille de reconnaissance américaine près de <em>Pelican Creek</em>. Cette action protège la retraite du campement mené par <strong>Chef Joseph</strong>, composé de familles et de blessés. L’escarmouche permet aux <strong>Nez‑Percés</strong> de conserver leur avance sur les colonnes américaines et marque l’un des épisodes tactiques clés de leur fuite vers le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le <em>canyon de Skeleton</em>, <strong>Geronimo</strong>, <strong>Naiche</strong> et leurs derniers résistants <strong>chiricahuas</strong> rencontrent le lieutenant Gatewood pour négocier les termes de leur reddition. Les chefs acceptent en principe les conditions imposées par le général Miles, préparant la capitulation formelle du 4 septembre. Cette rencontre scelle la fin des <strong>guerres apaches</strong> et ouvre une longue période de captivité pour la nation <strong>chiricahua</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Roald Amundsen achève la première navigation réussie du <strong>passage du Nord‑Ouest</strong> à bord du <em>Gjøa</em>. Cette traversée n’a été possible que grâce aux connaissances géographiques et aux techniques de survie transmises par les <strong>Netsilik</strong> de <em>Gjoa Haven</em>, auprès desquels l’équipage a vécu près de deux ans. Leur maîtrise du milieu arctique (vêtements, chiens, navigation sur la glace) a joué un rôle déterminant dans le succès de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement brésilien finalise un <strong>rapport d’inspection</strong> sur la vallée du <strong>Rio Negro</strong>, révélant les conditions de travail forcé et la spoliation des terres subies par les <strong>Tukano</strong> et <strong>Lokono</strong> face aux producteurs de caoutchouc. Le document décrit les mécanismes de dette, les violences et les réquisitions de main‑d’œuvre, constituant l’une des premières reconnaissances officielles des abus structurels dans l’Amazonie du début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Wakinyan Cikala (Little Thunder), Sicangu, photographie de James Earle McClees</em> <em>autour de 1860</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="335" height="470" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-1.png?resize=335%2C470&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1937" style="aspect-ratio:0.7127659574468085;width:335px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-1.png?w=335&amp;ssl=1 335w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-1.png?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-1.png?resize=299%2C420&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /></figure>
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		<title>30 aout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1521 : Captivité de Cuauhtémoc
1637 : Conclusion de la guerre des Pequots
1645 : Paix formelle de la  New Netherland
1682 :Conseil des Cinq-Nations à Albany
1690 : Attaque la mission franciscaine de San Juan de Guacara
1781 : Arrivée de la flotte de De Grasse
1813 : Attaque de Fort Mims
1831 : Traité de Shawneetown
1855 : Ratification du traité avec les Yakima et Nez-Percés
1862 : Attaque d'Hutchinson
1877 : Poursuite des Nez-Percés
1881 : Bataille de Cibecue Creek
1898 : Mission du navire Bear auprès des Inupiat
1906 : Incursion et frontière sur le territoire Yanomami]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix‑sept jours après la chute de <strong>Tenochtitlan</strong>, Hernán Cortés rédige des instructions précises concernant la garde de <strong>Cuauhtémoc</strong>, dernier <strong>tlatoani mexica</strong>. Le souverain, désormais prisonnier d’État, est placé sous surveillance étroite pour éviter tout soulèvement. Cette ordonnance marque la fin effective de la souveraineté <strong>mexica</strong> et l’intégration forcée de l’ancien empire dans la Nouvelle‑Espagne en formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1637&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la destruction de la nation <strong>pequot</strong>, les autorités de la Massachusetts Bay créent une commission officielle chargée de répartir les captifs. Ceux‑ci sont distribués comme serviteurs ou esclaves aux colons, ainsi qu’aux <strong>Mohegans</strong> et <strong>Narragansetts</strong> alliés. Cette décision marque la fin effective de la souveraineté <strong>pequot</strong> et prépare le traité de Hartford (1638), qui interdit même l’usage du nom du peuple vaincu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1645&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Néerlandais de <em>New Netherland</em>, dirigés par Willem Kieft, concluent une paix formelle avec plusieurs nations algonquiennes locales (<strong>Hackensacks</strong>, <strong>Tappans</strong>, <strong>Wecquaesgeeks</strong>). Cet accord met fin à la <strong>Kieft’s War</strong>, après quatre années de raids et massacres. La paix permet la reprise du commerce et la reconstruction de villages, mais reste fragile : dix ans plus tard, de nouveaux conflits éclateront dans la vallée de l’Hudson.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1682&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants des <strong>Cinq‑Nations iroquoises</strong> tiennent un grand conseil à Albany avec les délégués de New York. Ils y renouvellent la Chaîne d’Alliance et définissent les règles du commerce et de la coopération militaire. Cet accord renforce Albany comme centre diplomatique et consolide l’influence anglaise face à la Nouvelle‑France, tout en permettant aux <strong>Iroquois</strong> de maintenir leur autonomie stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1690&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une force combinée de Britanniques<strong>, Yamassee et Yuchi</strong> attaque la mission franciscaine de <em>San Juan de Guacara</em> en Floride espagnole. Les <strong>Timucuas</strong> christianisés qui y vivent sont presque tous tués. Ce raid s’inscrit dans la stratégie anglaise visant à détruire les missions espagnoles et à capturer des populations autochtones. L’événement annonce les grandes offensives de 1702–1706, qui provoqueront l’effondrement du système missionnaire et la disparition des <strong>Timucuas</strong> comme nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La flotte du comte de De Grasse entre dans la <em>baie de Chesapeake</em>, verrouillant l’accès maritime aux Britanniques et permettant la jonction avec les forces de Washington et Rochambeau. Dans cette phase décisive, les <strong>Oneidas</strong> et <strong>Tuscaroras</strong>, alliés autochtones des insurgés, participent aux opérations de reconnaissance et de soutien des troupes continentales en mouvement vers la Virginie. L’arrivée de l’escadre française ouvre la voie à l’encerclement de Cornwallis et à la victoire de <em>Yorktown</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 750 <strong>Red Sticks</strong> attaquent <em>Fort Mims</em>, dont la défense est catastrophiquement négligée par Major Beasley. Les guerriers franchissent la porte laissée ouverte, submergent les défenses et massacrent plus de 500 occupants, ne laissant que 36 survivants. L’attaque, vengeance après <em>Burnt Corn</em>, transforme la guerre civile <strong>creek</strong> en conflit ouvert avec les États‑Unis. La panique pousse les États du Sud à mobiliser leurs milices, menant à la campagne d’Andrew Jackson et à <strong>Horseshoe Bend</strong> (1814), qui brise la puissance des <strong>Creeks</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1831&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités américaines finalisent le <strong>traité de Shawneetown/Lewistown</strong>, par lequel les <strong>Shawnees de Wapaghkonetta et Lewistown</strong> cèdent leurs dernières terres en Ohio. Signé sous contrainte, l’accord prévoit leur déplacement à l’ouest du Mississippi, dans l’actuel Kansas. Ce traité marque la fin de la présence <strong>shawnee</strong> en Ohio et s’inscrit dans la politique de déplacement forcé qui transforme profondément l’histoire autochtone des années 1830.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement fédéral américain enregistre officiellement les délimitations réservataires définies lors du <strong>conseil de Walla Walla</strong> entre Isaac Stevens et les nations <strong>Yakamas, Nez‑Percés et Umatillas</strong>. Ces décrets confirment les territoires cédés, les réserves créées et les droits de pêche et de chasse garantis. Cette ratification administrative marque une étape décisive dans la formalisation des traités sahaptins, quelques semaines avant les conflits qui suivront.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>dakotas Santee</strong> attaquent la localité fortifiée de Hutchinson, dans le Minnesota, deux jours après avoir intercepté un convoi d’approvisionnement. Sous l’autorité de <strong>Little Crow</strong>, ils incendient plusieurs bâtiments et tentent de percer la palissade, mais les habitants repoussent l’assaut. L’attaque s’inscrit dans la dynamique du soulèvement <strong>dakota</strong>, marqué par la famine, les annuités non versées et les tensions extrêmes avec les autorités fédérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la <strong>bataille de</strong> <strong>Big Hole</strong>, les troupes du général Howard reprennent le contact avec le groupe <strong>Nez‑Percé</strong> mené par <strong>Chef Joseph</strong> et <strong>Looking Glass</strong>, en route vers la rivière Yellowstone. Malgré la pression militaire, les <strong>Nez‑Percés</strong> poursuivent leur retraite de près de 1 900 km vers le Canada, avançant plus vite que les colonnes américaines. Cette étape marque le début de la traversée du Yellowstone, l’un des épisodes les plus éprouvants de leur fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée américaine attaque le campement de <strong>Cibecue Creek</strong> pour arrêter le prophète <strong>apache</strong> <strong>Noch‑ay‑del‑klinne</strong>. L’opération tourne au désastre lorsque les scouts <strong>apaches</strong> employés par l’armée se retournent contre les soldats. Le chef spirituel est tué et l’affrontement déclenche une rébellion généralisée des <strong>Apaches des White Mountains</strong>, ouvrant une nouvelle phase des <strong>guerres apaches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cotre <em>USRC Bear</em> débarque du ravitaillement et du matériel médical à <em>Point Barrow</em>, achevant une mission de secours d’urgence auprès des <strong>Inupiat</strong> frappés par la famine provoquée par la surpêche baleinière industrielle. L’opération, menée par le Revenue Cutter Service, constitue l’une des premières interventions humanitaires fédérales dans l’Arctique et marque un tournant dans les relations entre les autorités américaines et les communautés <strong>inuit</strong> du nord de l’Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission brésilo‑vénézuélienne de délimitation consigne la cartographie d’un secteur de la Sierra Parima, dans les bassins du haut Orénoque et du Rio Negro. Les relevés incluent le premier contact officiel avec plusieurs sous‑groupes <strong>yanomami</strong>, observés dans leurs habitats forestiers. Ces documents deviennent les premières sources administratives sur les <strong>Yanomami</strong> et marquent une étape importante dans la fixation de la frontière entre le Brésil et le Venezuela.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Des éclaireurs Apaches utilisés par l’US Army – vers 1890 &#8211; NARA</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="400" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-11.jpeg?resize=605%2C400&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1934" style="aspect-ratio:1.5125;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-11.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-11.jpeg?resize=300%2C198&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-11.jpeg?resize=350%2C230&amp;ssl=1 350w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-11.jpeg?resize=299%2C198&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>20 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/20/20-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Asháninka]]></category>
		<category><![CDATA[Coeur d’Alene]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota]]></category>
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		<category><![CDATA[Yacampi]]></category>
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					<description><![CDATA[1521 : Sécurisation de la vallée de Mexico 
1591 : Premières encomiendas à La Rioja
1619 :  Premiers esclaves africains en Virginie
1637 : Fin de la guerre des Pequots
1680 : Siège de Santa Fe
1789 : Grande campagne contre les Apaches
1794 : Bataille de Fallen Timbers 
1832 : Capture de Black Hawk
1862 : Guerre des Dakotas
1888 : Première traversée de l’Inlandsis groenlandais
1910 : Big Burn dans le Montana et l’Idaho
1914 : Finalisation des tracés cartographiques dans la région du rio Breu]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une semaine après la reddition de <strong>Cuauhtémoc</strong>, Hernán Cortés et ses alliés <strong>tlaxcaltèques</strong> sécurisent la vallée de Mexico et entament la réorganisation de <strong>Tenochtitlan</strong>. Les quartiers de la ville sont redistribués, les premières structures de gouvernement colonial sont mises en place et la prise de possession au nom de la Couronne d’Espagne est formalisée. Cette date marque le début de l’intégration des territoires <strong>mexicas</strong> dans l’empire espagnol et ouvre la phase de reconstruction de la future Mexico‑Tenochtitlan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1591&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu après la fondation de <em>La Rioja</em>, le gouverneur Juan Ramírez de Velasco attribue les premières <em>encomiendas</em> aux colons espagnols. Des groupes <strong>Diaguitas</strong>, notamment les <strong>Yacampis</strong>, sont assignés comme main‑d’œuvre sous ce régime, entraînant une réorganisation forcée du travail indigène dans la région. Cette mesure marque l’intégration de La Rioja au système colonial du Tucumán et ouvre une période de contrôle accru sur les communautés autochtones du Nord‑Ouest argentin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1619&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Rolfe (le mari de <strong>Pocahontas</strong>) enregistre l’arrivée du navire <em>White Lion</em> à Point Comfort, dans la colonie de Virginie, à proximité du territoire de la <strong>Confédération Powhatan</strong>. Cet événement marque un tournant économique majeur : l’introduction de personnes africaines réduites en servitude, qui va accélérer l’expansion agricole anglaise. La présence accrue des colons sur les côtes de la baie de Chesapeake modifie les équilibres territoriaux et commerciaux, affectant directement les communautés powhatans environnantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1637&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la destruction du village de <strong>Mistick</strong> et la traque des survivants, les autorités de la Massachusetts Bay déclarent officiellement la fin de<strong> la guerre des Pequots</strong>. Les forces puritaines, alliées aux <strong>Narragansetts</strong> et aux <strong>Mohegans</strong>, ont capturé ou dispersé les derniers chefs en fuite. Cette décision marque la dissolution politique de la <strong>nation pequot</strong>, dont les survivants sont réduits en servitude ou attribués aux alliés autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la <strong>Révolte des Pueblos</strong>, les guerriers pueblos assiègent <em>Santa Fe</em> et coupent l’accès à l’eau du <em>Palais des Gouverneurs</em>, où Antonio de Otermín est retranché. Sous la direction de <strong>Popé</strong>, la coalition indigène resserre son contrôle sur la capitale coloniale, rendant la position espagnole intenable. Le lendemain, les Espagnols forcent une sortie et évacuent la ville, ouvrant une période de douze ans sans domination coloniale au Nouveau‑Mexique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1789&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Juan de Ugalde, nommé Commandant général des provinces de Coahuila, Nuevo León, Nuevo Santander et Texas, lance une grande campagne offensive contre les <strong>Apaches</strong>. Cette opération s’inscrit dans la politique espagnole de pacification des <em>Provincias Internas</em>, fondée sur des patrouilles profondes et la destruction des campements <strong>apaches</strong>. Ugalde coordonne les garnisons frontalières et mobilise des auxiliaires autochtones pour encercler les groupes <strong>Lipan</strong> et <strong>Mescalero</strong>. L’expédition de 1789 marque le début d’une série d’opérations qui renforceront l’emprise espagnole sur le Nord de la Nouvelle‑Espagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1794&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>bataille de Fallen Timbers</strong> oppose les forces américaines du général Anthony Wayne à la <strong>Confédération autochtone de l’Ouest</strong> près de Maumee, Ohio. Dans un terrain encombré d’arbres renversés, Wayne mène une attaque rapide qui disperse les guerriers <strong>shawnees</strong>, <strong>lenapes</strong>, <strong>miamis</strong>, <strong>wyandots</strong> et autres nations alliées. La bataille, brève mais décisive, met fin à la résistance autochtone organisée dans la région. La victoire américaine conduit au <strong>Traité de Greenville</strong> (1795), qui ouvre la majeure partie de l’Ohio à la colonisation américaine et marque un tournant majeur dans la perte des territoires autochtones du Nord‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1832&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la déroute sanglante de <strong>Bad Axe</strong>, le chef <strong>sauk</strong> <strong>Black Hawk</strong> est capturé près de <em>Prairie du Chien</em> par des guides <strong>Winnebagos</strong> et <strong>Ojibwés</strong>. En fuite vers le nord avec les derniers survivants, il est remis au général Henry Atkinson, marquant la fin effective de la <strong>Guerre de Black Hawk</strong>. Cette capture clôt l’un des conflits les plus tragiques du Midwest, où les <strong>Sauks</strong> et <strong>Mesquakies</strong> ont subi une destruction massive lors de leur tentative de retour sur leurs terres ancestrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>Guerre des Dakotas</strong>, les <strong>Santee Sioux</strong> menés par <strong>Little Crow</strong> lancent une première attaque majeure contre Fort Ridgely, après les violences déclenchées par la famine et les ruptures de traités. Les <strong>Dakotas</strong> tentent d’encercler le poste, mais l’artillerie du fort repousse l’assaut après de violents combats. Cette attaque marque un tournant du conflit et fait de Fort Ridgely un bastion essentiel pour les colons et l’armée américaine dans le Minnesota.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1888&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la première traversée de l’Inlandsis groenlandais, Fridtjof Nansen et son équipe, dont les guides <strong>samis</strong> <strong>Balto</strong> et <strong>Ravna</strong>, quittent la zone côtière habitée et progressent sur les pentes du plateau glaciaire. Les relevés de ce jour documentent les itinéraires de chasse traditionnels des <strong>Inuit Kalaallit</strong>, qui ont fourni un appui logistique essentiel au départ de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1910&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Big Burn</strong> atteint son paroxysme dans le Montana et <strong>l’Idaho</strong>, où des vents violents transforment des centaines de foyers en un méga‑incendie dévastant plus de 1,2 million d’hectares. Les réserves <strong>Flathead</strong> (Salish &amp; Kootenai) et <strong>Coeur d’Alene</strong> sont directement touchées, perdant des forêts, des zones de chasse et des plantes essentielles à leurs pratiques traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1914&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre des missions de délimitation entre le Pérou et le Brésil, les commissions frontalières finalisent des tracés cartographiques dans la région du <em>rio Breu</em>. Ces documents reconnaissent l’occupation traditionnelle des <strong>Asháninka</strong>, durement touchés par les violences du <strong>boom du caoutchouc</strong>. Les relevés intègrent les villages, les zones de chasse et les routes de déplacement autochtones, constituant une base officielle pour la reconnaissance ultérieure de leurs territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Martin Charlo, chef héréditaire de la tribu Flathead &#8211;  1916 ? &#8211; National Anthropological Archives</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>16 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/16/16-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Chippewa]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota]]></category>
		<category><![CDATA[Inca]]></category>
		<category><![CDATA[Iroquois]]></category>
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		<category><![CDATA[Mexica]]></category>
		<category><![CDATA[Navajo]]></category>
		<category><![CDATA[Nez Percé]]></category>
		<category><![CDATA[Pueblo]]></category>
		<category><![CDATA[Santee]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Tagish]]></category>
		<category><![CDATA[Totomaque]]></category>
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					<description><![CDATA[1519 : Cortés marche vers Tenochtitlan
1680 : Siège de Santa Fe
1692 : Vargas part reconquérir le Nouveau Mexique
1777 : Bataille de Bennington
1812 : Siège de Fort Detroit
1851 : Traités de Reading’s Ranch (Cottonwood Creek)
1862 : 
Les annuités arrivent enfin à Fort Ridgely
1863 : Kit Carson brûle les champs de maïs navajos
1866 : Proclamation de deux traités majeurs 
1868 : La Sociedad de Fomento Montevideano fonde  le Pueblo Atahualpa
1877 : Le général Howard reprend la poursuite des Nez Percés
1896 : Découverte d’or à Rabbit Creek1901 : Naissance de Arturo Huenchullán Medel]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir scellé une alliance stratégique avec les <strong>Totonaques</strong> à Cempoala, Hernán Cortés saborde ses navires et entame la marche vers <strong>Tenochtitlan</strong>. Son armée, composée d’environ 400 Espagnols et 13 000 guerriers<strong> totonaques</strong>, inaugure le système d’alliances indigènes qui jouera un rôle décisif dans la chute de l’Empire <strong>mexica</strong>. Ce départ marque l’entrée de Cortés dans l’intérieur du Mexique et le début de la grande coalition anti‑mexica.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les guerriers de la coalition <strong>Pueblo</strong>, dirigés par <strong>Po’pay</strong>, encerclent Santa Fe et engagent un siège total. Ils incendient les bâtiments autour du Palais des Gouverneurs et coupent l’accès à l’eau, acculant le gouverneur <strong>Otermín</strong>. Quelques jours plus tard, les Espagnols abandonnent le Nouveau‑Mexique. Cet épisode marque l’apogée de la <strong>Révolte des Pueblos</strong> et la restauration temporaire de l’autonomie autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1692&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La campagne de Diego de Vargas pour reconquérir le Nouveau‑Mexique est en pleine progression. Après douze ans d’autonomie <strong>pueblo</strong>, Vargas avance vers Santa Fe avec une petite force militaire et des auxiliaires autochtones, préparant la reprise du territoire sans combat. Cette reconquête, proclamée en septembre, marque le retour de la domination espagnole après la <strong>révolte des Pueblos de 1680</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1777&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>bataille de Bennington</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> et <strong>iroquois</strong> combattent aux côtés des forces britanniques et allemandes de Burgoyne. La défaite totale de cette colonne prive l’armée britannique d’approvisionnement et affaiblit gravement sa campagne. Cet épisode devient un tournant majeur, menant directement à la capitulation de <em>Saratoga</em>, qui change le cours de la guerre d’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces britanniques d’Isaac Brock et la confédération autochtone menée par <strong>Tecumseh</strong> encerclent <em>Fort Detroit</em>. Grâce à une ruse tactique donnant l’illusion d’une armée autochtone immense, le général américain William Hull capitule sans condition. La prise de Detroit livre la ville et le Michigan aux Britanniques et constitue un tournant majeur de la guerre de 1812.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un traité est signé à <em>Reading’s Ranch (Cottonwood Creek)</em> entre les commissaires fédéraux et plusieurs nations autochtones du nord de la Californie. L’accord prévoit des réserves, des protections territoriales et des garanties de subsistance. Mais en 1852, le Sénat refuse de ratifier ce traité et les 17 autres, ouvrant les terres à la colonisation et privant les nations signataires de toute reconnaissance. Cet épisode devient un jalon majeur de la spoliation des peuples autochtones de Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les $71 000 en or destinés aux <strong>Dakotas</strong> arrivent enfin à <em>Fort Ridgely</em>, après des mois de retard alors que la population souffre d’une famine extrême. Le paiement, bloqué par les agents et les marchands, n’apaise pas les tensions. Le 17 août, une altercation à Acton déclenche la <strong>guerre des Dakotas</strong>, conflit majeur né de la rupture des engagements fédéraux et de la détresse des <strong>Santee Sioux</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1863&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les colonnes du colonel Kit Carson brûlent méthodiquement les champs de maïs et saisissent les troupeaux <strong>navajos</strong> en avançant vers <em>Canyon de Chelly</em>. Cette stratégie de terre brûlée, ordonnée par le général <strong>Carleton</strong>, vise à affamer les Navajos pour les contraindre à la reddition. Cette phase prépare directement la <strong>Longue Marche</strong> de 1864, déportation massive vers <strong>Bosque Redondo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1866&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain proclame officiellement deux traités majeurs : celui avec les <strong>Chippewas de Saginaw, Swan Creek et Black River</strong> (Michigan), confirmant de nouvelles <strong>cessions de terres</strong>, et celui avec la <strong>Nation séminole</strong>, imposant la restructuration complète de leur territoire dans le Territoire indien. Ces proclamations s’inscrivent dans la politique de reconstruction post‑guerre civile et redéfinissent les frontières et obligations de plusieurs nations autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Sociedad de Fomento Montevideano</em> fonde officiellement le <strong>Pueblo Atahualpa</strong>, quartier historique de Montevideo nommé en hommage au dernier empereur <strong>inca</strong>. La cérémonie inaugurale est marquée par l’envol d’un aérostat décoré de symboles patriotiques. Ce projet s’inscrit dans l’expansion urbaine du XIXᵉ siècle et dans l’usage des figures autochtones continentales comme symboles républicains dans la culture uruguayenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une semaine après la <strong>bataille de</strong> <strong>Big Hole</strong>, l’avant‑garde du général Howard reprend la poursuite des <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chief Joseph</strong>, <strong>Looking Glass</strong> et <strong>White Bird</strong>. Malgré les pertes, les <strong>Nez‑Percés</strong> maintiennent une retraite organisée vers le Montana. Le 18 août, ils mènent un raid nocturne à <em>Camas Meadows</em>, capturant les mules de l’armée américaine et retardant Howard, gagnant un temps crucial dans leur fuite vers le nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1896&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Keish (Skookum Jim)</strong> et <strong>Káa Goox (Tagish Charlie)</strong>, de la Première Nation <strong>Tagish</strong>, découvrent de riches gisements d’or à <em>Rabbit Creek</em>, bientôt renommé <em>Bonanza Creek</em>. Avec leur parent <strong>George Carmack</strong>, ils déclenchent la ruée vers l’or du Klondike, qui attire des dizaines de milliers de prospecteurs. Cet événement bouleverse profondément le territoire et le mode de vie des peuples autochtones du Yukon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1901&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intellectuel <strong>mapuche</strong> <strong>Arturo Huenchullán Medel</strong>, futur dirigeant de la Sociedad Caupolicán (1925) naît à Victoria. Premier <strong>Mapuche</strong> à étudier aux États‑Unis (George Peabody College), il devient dans les années 1930 député et l’une des voix les plus influentes du mouvement autochtone chilien. Son parcours marque l’entrée des <strong>Mapuches</strong> dans une modernité politique articulant éducation, défense territoriale et représentation nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Portrait de Black Eagle, Nez Percé – 1900 &#8211;</em> <em>National Anthropological Archives</em></li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="740" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image.jpeg?resize=605%2C740&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1872" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image.jpeg?resize=245%2C300&amp;ssl=1 245w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image.jpeg?resize=300%2C367&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>14 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/14/14-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Cayuse]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota]]></category>
		<category><![CDATA[Hidatsa]]></category>
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		<category><![CDATA[Iroquoiens du Saint‑Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
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		<category><![CDATA[Yakama]]></category>
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					<description><![CDATA[1502 : Colomb débarque à Punta Caxinas, 
1521 : Cortés prend officiellement le contrôle de Tenochtitlan
1533 : Francisco Pizarro quitte Cajamarca pour Cuzco.
1535 : Jacques Cartier atteint l’île d’Anticosti,
1559 :Arellano arrive à Pensacola Bay
1696 : Siège du fort William Henry 
1805 : Lewis rencontre le chef shoshone Cameahwait
1806 : Lewis &#038; Clark atteignent les villages mandans et hidatsas (minnetarees) 
1812 : Avertissement du chef Black Partridge
1842 : Fin de la seconde guerre séminole
1848 : Oregon Territory Act,
1862 : Crise des rentes à l'agence d'Upper Sioux
1872 : Bataille de Prior Creek
1876 : Création de la Commission Manypenny]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb débarque à <em>Punta Caxinas</em>, près de l’actuelle Trujillo au Honduras. Il s’agit du premier débarquement espagnol sur le continent américain. Les navigateurs rencontrent et commercent avec les <strong>Pech</strong> et les <strong>Mayas chortis</strong>, échangeant vivres, objets et informations. Cet épisode ouvre la séquence des explorations espagnoles de la côte de l’Amérique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de la capture de <strong>Cuauhtémoc</strong>, Hernán Cortés prend officiellement le contrôle de <strong>Tenochtitlan</strong>, ravagée par le siège. Cet acte scelle la fin de l’Empire<strong> mexica</strong> et ouvre la période de la domination espagnole en Mésoamérique. La ville est progressivement reconstruite comme <strong>Mexico‑Tenochtitlan</strong>, future capitale de la Nouvelle‑Espagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1533&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’exécution d’<strong>Atahualpa</strong>, Francisco Pizarro quitte <em>Cajamarca</em> pour <em>Cuzco</em>. Il emmène <strong>Túpac Huallpa</strong>, intronisé comme <strong>Inca</strong> fantoche pour rallier les populations <strong>incas</strong>. Cette marche marque le début de la prise de contrôle du cœur du <strong>Tawantinsuyu</strong> et prépare la chute de Cuzco quelques mois plus tard, ouvrant la voie à la domination espagnole en Mésoamérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son deuxième voyage, Jacques Cartier atteint l’île <em>d’Anticosti</em>, qu’il baptise Isle de l’Assomption. Cette étape marque l’entrée dans le Saint‑Laurent et ouvre la route vers les territoires des <strong>Iroquoiens du Saint‑Laurent</strong>. L’île sert de repère stratégique pour la suite de l’expédition, qui mènera Cartier à <strong>Stadaconé</strong> puis à <strong>Hochelaga</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1559&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Tristán de Luna y Arellano (treize navires, 500 soldats et 1 000 colons) arrive à <em>Pensacola Bay</em> pour fonder la colonie de <em>Santa María de Ochuse</em>. Quelques semaines plus tard, un ouragan détruit la flotte et les vivres, provoquant famine et mortalité massive. Les survivants se replient vers <em>Nanipacana</em>, mais la colonie est finalement abandonnée en 1561.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1696&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une force franco‑autochtone menée par d’Iberville et <strong>Madockawando</strong> entame le siège du fort William Henry à <strong>Pemaquid</strong>. L’artillerie française et l’encerclement abénaquis forcent la garnison anglaise à capituler dès le 15 août. Le fort est détruit, marquant une victoire stratégique pour les Français et leurs alliés autochtones dans les guerres de Nouvelle‑Angleterre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Louis-Joseph de Montcalm, à la tête des troupes françaises et de leurs alliés autochtones, s&#8217;empare du <em>fort Oswego</em> (actuel État de New York), une victoire majeure de la <strong>guerre de Sept Ans</strong> en Amérique du Nord. Après la capitulation britannique, Montcalm intervient pour protéger les prisonniers contre les exactions de certains guerriers alliés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Meriwether Lewis rencontre le chef shoshone <strong>Cameahwait</strong>, frère de <strong>Sacagawea</strong>. Cette rencontre, marquée par des négociations cruciales, permet à l’expédition d’obtenir les chevaux et les guides nécessaires pour franchir les Montagnes Rocheuses. L’alliance <strong>shoshone</strong> devient l’un des tournants majeurs du voyage Lewis &amp; Clark vers le Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1806&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du voyage de retour, Lewis &amp; Clark atteignent les villages <strong>mandans</strong> et <strong>hidatsas (minnetarees)</strong> de la haute Missouri. Ils y retrouvent <strong>Sacagawea</strong> et Charbonneau, obtiennent vivres et assistance, et échangent des nouvelles avec ces communautés agricoles majeures des Plaines du Nord. Cette étape marque l’un des derniers contacts importants avant la fin de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef potawatomi <strong>Black Partridge</strong> restitue sa médaille de paix au capitaine Nathan Heald, l’avertissant qu’il ne peut plus retenir les jeunes guerriers décidés à attaquer <em>Fort Dearborn</em>. Cet avertissement, ignoré, précède immédiatement le massacre du 15 août, où la colonne américaine évacuant le fort est détruite. L’acte de <strong>Black Partridge</strong> reste l’un des gestes diplomatiques les plus marquants de la guerre de 1812 dans la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1842&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel William J. Worth déclare la fin de la <strong>seconde guerre séminole</strong>. La majorité des <strong>Séminoles</strong> est déportée vers le Territoire indien, conformément à la politique américaine de Removal. Un petit groupe refuse de se rendre et se réfugie dans les Everglades, assurant la continuité de la nation <strong>séminole</strong> en Floride. Cette date marque la conclusion administrative d’un conflit long et coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1848&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès adopte l’<strong>Oregon Territory Act</strong>, créant le Territoire de l’Oregon et imposant la juridiction fédérale américaine sur les terres ancestrales des <strong>Cayuse</strong>, <strong>Nez‑Percés</strong> et <strong>Yakama</strong>. Cette législation ouvre la région à une colonisation massive, accélérant la spoliation des territoires autochtones et préparant les conflits qui marqueront le Nord‑Ouest dans les décennies suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’agence d’Upper Sioux, les chefs <strong>santee</strong> <strong>Dakota</strong> exigent l’ouverture des entrepôts après le retard des rentes et le refus des commerçants de fournir des vivres. Le déni de nourriture provoque une <strong>famine immédiate</strong> dans les villages. Trois jours plus tard, un incident à Acton déclenche la <strong>guerre des Dakota</strong>, née de la colère accumulée face aux traités non respectés et à la spoliation des terres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1872&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de <em>Prior Creek</em> sur la Yellowstone River, environ 400 guerriers<strong> lakotas et cheyennes</strong> menés par <strong>Sitting Bull</strong> et <strong>Crazy Horse</strong> attaquent l’escorte militaire d’une équipe de prospection de la Northern Pacific Railroad. L’affrontement, destiné à défendre leurs territoires de chasse, dure plusieurs heures avant que les soldats ne repoussent l’assaut. La bataille de Prior Creek marque une étape majeure de la résistance autochtone face à l’expansion ferroviaire dans le Montana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès crée la <strong>Commission Manypenny</strong>, chargée d’obtenir la cession des <strong>Black Hills</strong> malgré le traité de Fort Laramie de 1868. La commission menace de couper les rationsalimentaires si les <strong>Lakotas</strong> refusent de céder leurs terres sacrées. Cette pression conduit à la confiscation illégale des Black Hills en 1877, un acte toujours contesté par les nations <strong>lakotas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>He-Kha-Ka He-Wan-Shi on He-Ha-Ka-He-Wan-Zhi (Horned Elk), Oglala &nbsp;– 1869 &#8211;</em> <em>Bureau of American Ethnology&nbsp;</em></li>
</ul>
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