<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Oglala &#8211; De mes lectures indiennes</title>
	<atom:link href="https://www.blackberroy.com/tag/oglala/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.blackberroy.com</link>
	<description>Black Berroy</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Oct 2026 21:05:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/02/cropped-cropped-Copilot_20260208_225618-1.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Oglala &#8211; De mes lectures indiennes</title>
	<link>https://www.blackberroy.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10818705</site>	<item>
		<title>28 Octobre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/10/28/28-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Arapaho]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Kansa]]></category>
		<category><![CDATA[Klickitat]]></category>
		<category><![CDATA[Lenape]]></category>
		<category><![CDATA[Massachusett]]></category>
		<category><![CDATA[Mississauga]]></category>
		<category><![CDATA[Muckelshoot]]></category>
		<category><![CDATA[Nisqually]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Potawatomi]]></category>
		<category><![CDATA[Taïno]]></category>
		<category><![CDATA[Yakama]]></category>
		<category><![CDATA[Yanktonais]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=2205</guid>

					<description><![CDATA[1492 :  Premier contact à Cuba
1646 : Premier sermon en Massachussett
1701 : Charte des Privilèges de W. Penn
1815 : Traité avec les Kansas
1818 : Traité avec les Mississaugas 
1838 : Trail of Death
1855 : Attaques dans la vallée de la White River
1865 : Accords de Fort Sully
1867 : Signature du Traité de Medecine Lodge
1886 : Inauguration de la Statue de la Liberté
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son premier voyage transatlantique, Christophe Colomb atteint la côte nord-est de Cuba, probablement dans la région de la <em>baie de Bariay</em>. Convaincu d&rsquo;avoir approché l&rsquo;Asie, il baptise l&rsquo;île <em>Juana</em> en l&rsquo;honneur du prince héritier espagnol. Son expédition entre alors en contact avec les populations autochtones <strong>Taïnos</strong>, marquant le premier contact documenté entre des Européens et les peuples des Grandes Antilles. Colomb décrit l&rsquo;île comme un territoire particulièrement riche et fertile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1646&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le missionnaire puritain John Eliot prononce à <em>Nonantum</em>, près de l’actuelle Boston, son premier sermon en langue <strong>massachusett</strong> devant le sachem <strong>Waban</strong> et des membres de sa communauté. Cet événement marque le début des missions auprès des « <strong>Praying Indians</strong> », des Autochtones convertis au christianisme dans la Nouvelle-Angleterre coloniale. Eliot entreprend ensuite la traduction de textes religieux, dont la Bible, en langue <strong>massachusett</strong>, produisant la première Bible imprimée dans une langue autochtone d’Amérique du Nord. Son action exercera une influence durable sur les relations entre colons anglais et peuples algonquiens de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1701&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">William Penn promulgue la <em>Charte des Privilèges</em>, qui devient le principal texte constitutionnel de la colonie de Pennsylvanie jusqu&rsquo;à la Révolution américaine. Cette charte renforce les droits politiques des colons, élargit la représentation de l&rsquo;assemblée et garantit une importante liberté religieuse. Bien que l&rsquo;acte concerne avant tout l&rsquo;organisation interne de la colonie, il s&rsquo;inscrit dans le projet de coexistence défendu par Penn. Celui-ci entretient alors des relations relativement pacifiques avec les nations <strong>Lenapes</strong> et privilégie l&rsquo;acquisition des terres par négociation plutôt que par la conquête. La charte demeure l&rsquo;un des textes politiques fondateurs de la Pennsylvanie coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nation <strong>Kansa</strong> (<strong>Kaw</strong>) conclut un traité de paix et d’amitié avec les États-Unis à Saint-Louis. Les négociateurs américains sont Ninian Edwards et Auguste Chouteau, agissant au nom du gouvernement fédéral. Le traité vise à rétablir les relations qui existaient avant la guerre anglo-américaine de 1812 et à mettre fin aux hostilités sur la frontière occidentale. Les chefs <strong>kansas</strong> reconnaissent également se placer sous la protection des États-Unis, marquant une étape importante dans l’expansion de l’influence américaine dans la vallée du Missouri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1818&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>mississaugas</strong> du <em>Credit</em>, dirigés par <strong>Ajetance</strong>, signent un important traité avec la Couronne britannique dans le Haut-Canada. L’accord cède environ 648 000 acres de terres situées dans l’actuelle région de Peel et de Halton, ouvrant ces territoires à la colonisation européenne. En échange, les <strong>Mississaugas</strong> reçoivent une rente annuelle en biens et conservent temporairement quelques réserves le long de la rivière Credit et des ruisseaux Twelve et Sixteen Mile. Ce traité s’inscrit dans une série de cessions foncières qui réduisent progressivement le territoire ancestral des <strong>Mississaugas</strong>. Les promesses de protection et d’usage des terres restantes seront toutefois largement érodées au cours des décennies suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de leur déportation forcée de l&rsquo;Indiana vers le Kansas, les <strong>Potawatomi</strong> poursuivent leur difficile marche à travers le Midwest américain. Les conditions climatiques, la maladie et le manque de ressources provoquent de nombreuses souffrances au sein du convoi. Les récits du Père Benjamin Petit évoquent plusieurs décès, particulièrement parmi les enfants. Cette tragédie, connue sous le nom de <strong>Trail of Death</strong>, constitue l&rsquo;un des épisodes les plus douloureux de la politique de déplacement forcé des peuples autochtones au XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Nisqually</strong>, <strong>Muckleshoot</strong> et <strong>Klickitat</strong> attaquent plusieurs établissements de colons dans la vallée de la <em>White River</em>. L&rsquo;assaut provoque la mort de plusieurs habitants et accentue les tensions qui alimentent les guerres indiennes du Nord-Ouest. Souvent associé à la <strong>guerre Yakama</strong>, l&rsquo;événement n&rsquo;est toutefois pas directement dirigé par le chef <strong>yakama</strong> <strong>Kamiakin</strong>. Le massacre entraîne une mobilisation militaire accrue des autorités américaines contre les nations autochtones de la région. Il marque une étape importante de la résistance autochtone face à la colonisation du territoire de Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Fort Sully</em>, dans le territoire du Dakota, les États-Unis concluent des traités distincts avec les <strong>Sioux Upper Yanktonai</strong> et les <strong>Oglalas</strong>. Ces accords interviennent à la fin des conflits des Plaines consécutifs à la <strong>guerre de Sécession</strong> et visent à sécuriser les routes de migration et les pistes de transport traversant les territoires autochtones. Les signataires reconnaissent l&rsquo;autorité des États-Unis, s&rsquo;engagent à cesser les hostilités et acceptent de soumettre leurs différends à l&rsquo;arbitrage du gouvernement fédéral. En contrepartie, les autorités américaines promettent assistance, fournitures et soutien agricole. Ces traités préfigurent les grandes négociations qui conduiront au <strong>traité de Fort Laramie</strong> de 1868.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Cheyenne</strong> du Sud et <strong>Arapaho</strong>, parmi lesquels <strong>Black Kettle</strong>, signent à <em>Medicine Lodge Creek</em>, au Kansas, l&rsquo;un des principaux accords des <strong>traités de Medicine Lodge</strong>. Par ce traité, les nations signataires acceptent de s&rsquo;installer dans une réserve du Territoire indien, correspondant à l&rsquo;actuel Oklahoma, en échange de promesses de protection, d&rsquo;approvisionnements et d&rsquo;assistance gouvernementale. Cet accord vise à mettre fin aux conflits dans les Grandes Plaines et à ouvrir davantage la région à la colonisation américaine. Les engagements pris par le gouvernement fédéral seront toutefois fréquemment contestés ou non respectés, alimentant de nouvelles tensions dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les États‑Unis célèbrent l’inauguration de la Statue de la Liberté, plusieurs voix autochtones rappellent que les idéaux de liberté et de justice proclamés par la nation contrastent avec la dépossession des peuples autochtones et les nombreuses violations de traités. Cette critique deviendra un thème récurrent dans la mémoire et les revendications des nations amérindiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Guerrier Klickitat – 1899 &#8211; Benjamin A. Gifford &#8211;</em> <em>Oregon State University Library</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="946" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford.jpg?resize=640%2C946&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2206" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=693%2C1024&amp;ssl=1 693w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=203%2C300&amp;ssl=1 203w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=768%2C1135&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=1040%2C1536&amp;ssl=1 1040w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=1386%2C2048&amp;ssl=1 1386w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=300%2C443&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?resize=850%2C1256&amp;ssl=1 850w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?w=1733&amp;ssl=1 1733w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/Klickitat_Brave_1899-Benjamin_Gifford-scaled.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Guerrier Klickitat – 1899 &#8211; Benjamin A. Gifford &#8211; Oregon State University Library</figcaption></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2205</post-id>	</item>
		<item>
		<title>23 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/23/23-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Blackfoot]]></category>
		<category><![CDATA[Brulé]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cri]]></category>
		<category><![CDATA[Dakota]]></category>
		<category><![CDATA[Haudenosaunee]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Inupiat]]></category>
		<category><![CDATA[Kainai]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Mdewakanton]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Oneida]]></category>
		<category><![CDATA[Pawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Piikani]]></category>
		<category><![CDATA[Potawatomi]]></category>
		<category><![CDATA[Santee]]></category>
		<category><![CDATA[Siksika]]></category>
		<category><![CDATA[Stoney-Nakoda]]></category>
		<category><![CDATA[Tlaxcaltèque]]></category>
		<category><![CDATA[Tsuut'ina]]></category>
		<category><![CDATA[Tuscarora]]></category>
		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=2037</guid>

					<description><![CDATA[1519 : Alliance d'Hernán Cortés avec les Tlaxcaltèques
1689 : Déclaration de guerre des Abénaquis à Saco
1779 : Bataille de Flamborough Head
1805 : Traité de Zebulon Pike avec les Sioux Dakota
1838 : Début du parcours forcé de la Potawatomi Trail of Death
1839 : Etablissement de la cour suprême Cherokee
1857 : Traité de cession de terres par les Pawnees
1862 : Bataille de Wood Lake
1876 : Traité de cession des Black Hills par les Oglalas et les Brulés
1877 : Traité n° 7 à Blackfoot Crossing
1905 : Décret d'agrandissement des réserves pour les Inuits et Cris de la Baie d'James
1911 : Fondation de la Society of American Indians
1922 : Accord sur les droits de chasse et de pêche des Inupiat du nord de l'Alaska]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la trêve conclue avec les <strong>Tlaxcaltèques</strong>, Hernán Cortés et son armée entrent dans la capitale de <strong>Tlaxcala</strong>. Une foule immense les accueille avec fleurs, encens et décorations, tandis que les toits sont couverts de spectateurs curieux. Cortés est reçu par <strong>Xicohténcatl l’Ancien</strong>, scellant l’alliance entre les Espagnols et la confédération <strong>tlaxcaltèque</strong>. Cette entrée marque une étape décisive dans la marche vers <strong>Cholula</strong> puis <strong>Tenochtitlan</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la <strong>Première Guerre intercoloniale</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> lancent une attaque majeure contre le poste anglais de <em>Saco</em>, en réponse aux empiètements coloniaux sur leurs terres du Maine. L’assaut détruit plusieurs habitations et force les colons à se replier, ouvrant la campagne <strong>wabanaki</strong> contre les établissements de la baie du Massachusetts. Cet épisode marque l’entrée du Maine dans la guerre franco‑wabanaki contre les Anglais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la bataille navale de <em>Flamborough Head</em>, John Paul Jones affronte le <em>HMS Serapis</em> sans participation autochtone. À la même période, les <strong>Oneidas</strong> et <strong>Tuscaroras</strong>, alliés aux insurgés américains, combattent dans la <em>Mohawk Valley</em> et soutiennent la campagne Sullivan‑Clinton contre les nations <strong>haudenosaunee</strong> pro‑britanniques. Leur engagement illustre la profonde division interne de la <strong>Confédération iroquoise</strong> durant la guerre d’Indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lieutenant Zebulon Pike conclut à <em>Bdote</em> un accord provisoire avec des chefs <strong>Dakota Mdewakanton</strong>, cédant environ 100 000 acres aux États‑Unis pour y établir un poste militaire et commercial, futur <em>Fort Snelling</em>. Bien que jamais ratifiée formellement par Washington, cette cession devient la base de l’expansion américaine dans le Minnesota. L’accord marque le premier engagement territorial entre les <strong>Dakota</strong> et les États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Potawatomi Trail of Death</strong>, le convoi d’environ 850 <strong>Potawatomis</strong> franchit la rivière Wabash à Danville. Les pluies, la boue et le manque de soins provoquent une flambée de maladies parmi les aînés et les enfants, plusieurs tombant gravement malades sous la surveillance de la milice. Cette étape marque l’entrée dans la phase la plus éprouvante de la déportation vers le Kansas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1839&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines après l’adoption de leur nouvelle constitution, les <strong>Cherokees</strong> établissent officiellement leur <strong>Cour suprême</strong> à <strong>Tahlequah</strong>. Composée de trois juges, elle devient l’organe judiciaire supérieur chargé d’interpréter la loi et de stabiliser la Nation après la <strong>Piste des Larmes</strong>. Cette création marque une étape décisive dans la reconstruction politique <strong>cherokee</strong> et l’affirmation de sa souveraineté dans l’Indian Territory.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Table Rock</em>, les quatre bandes <strong>pawnees</strong> signent un traité majeur avec les États‑Unis, cédant plus de 10 millions d’acres de leurs terres du Nebraska. En échange, ils reçoivent une réserve réduite sur la <em>Loup River</em>, des paiements annuels et des outils agricoles, ainsi que la promesse de protection contre les raids <strong>sioux</strong>. Ce traité marque une étape décisive dans la dépossession territoriale <strong>pawnee</strong>, qui mènera à leur déplacement forcé vers l’Oklahoma en 1875.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes américaines du colonel Henry Sibley surprennent et défont les guerriers <strong>Dakota Santee</strong> menés par <strong>Little Crow</strong> à la <strong>bataille de Wood Lake</strong>. Cette victoire met fin au soulèvement dakota de 1862 et entraîne la dispersion des combattants. Dans les jours suivants, l’armée procède à la capture de centaines de <strong>Dakota</strong>, ouvrant la voie aux procès militaires de Mankato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la <strong>Red Cloud Agency</strong>, les chefs <strong>Oglala</strong> et <strong>Brulé,</strong> dont <strong>Red Cloud</strong> et <strong>Spotted Tail</strong>, sont contraints par la commission fédérale américaine de signer un acte cédant les <em>Black Hills</em>, en violation du <strong>traité de Fort Laramie (1868)</strong>. Privées de rations et encerclées par l’armée, les communautés <strong>lakotas</strong> acceptent sous la menace cette cession imposée après la défaite américaine de <strong>Little Bighorn</strong>. Cet acte ouvre la voie à la spoliation légale de 1877.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Blackfoot Crossing</em>, les chefs <strong>Siksika</strong>, <strong>Kainai</strong>, <strong>Piikani</strong>, <strong>Tsuut’ina</strong> et <strong>Stoney‑Nakoda</strong> signent le <strong>Traité n°</strong><strong> 7</strong> avec la Couronne britannique. L’accord entérine la cession de plus de 130 000 km² de terres ancestrales en échange de réserves, de paiements annuels, d’outils agricoles et du maintien du droit de chasse. Dernier des traités numérotés des Prairies, il marque une étape décisive dans la transformation politique et territoriale de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de l’extension des frontières du Québec vers la baie James et la baie d’Hudson, les autorités fédérales et provinciales commencent à dresser des cartographies administratives des territoires <strong>cris</strong> et <strong>inuits</strong> nouvellement intégrés. Ces relevés décrivent les zones de chasse traditionnelles, mais ne constituent pas encore une reconnaissance juridique de réserves ou de droits territoriaux. Cette étape marque le début d’une longue reconfiguration du Nord québécois, qui ne sera formalisée qu’au XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Columbus (Ohio),</em> des intellectuels et leaders autochtones, dont <strong>Charles Eastman</strong>, <strong>Zitkala‑Sa</strong> et <strong>Arthur C. Parker,</strong> fondent la <strong>Society of American Indians</strong>, première organisation nationale de défense des droits civiques dirigée par des Amérindiens. L’association promeut l’égalité juridique, l’éducation et la réforme du Bureau des Affaires Indiennes. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’émergence du mouvement politique autochtone moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1922&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de surexploitation de la baleine boréale et du morse par les baleiniers commerciaux, les autorités fédérales américaines publient des instructions administratives visant à protéger les subsistances <strong>inupiat</strong> de Point Barrow et de la côte arctique. Ces mesures recommandent des zones de chasse et des limitations pour les navires commerciaux, sans constituer un accord juridiquement ratifié. Elles marquent les débuts de la régulation moderne de la chasse marine en Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Zitkala Sa, Sioux Yankton et militante – autour de 1898 par Gertrude Käsebier &#8211;</em> <em>National Museum of American History</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="841" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=605%2C841&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2038" style="aspect-ratio:0.7193816884661117;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-11.jpeg?resize=300%2C417&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2037</post-id>	</item>
		<item>
		<title>08 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/08/08-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Algonquin]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Arapaho]]></category>
		<category><![CDATA[Arikara]]></category>
		<category><![CDATA[Assiniboine]]></category>
		<category><![CDATA[Brulé]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Chickasaw]]></category>
		<category><![CDATA[Chiricahua]]></category>
		<category><![CDATA[Choctaw]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Crow]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Hidatsa]]></category>
		<category><![CDATA[Huron‑Wendat]]></category>
		<category><![CDATA[Iroquoiens du Saint‑Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[le]]></category>
		<category><![CDATA[Lenape]]></category>
		<category><![CDATA[Mandan]]></category>
		<category><![CDATA[Mescalero]]></category>
		<category><![CDATA[Miami]]></category>
		<category><![CDATA[Miniconjou]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Outaouais]]></category>
		<category><![CDATA[Potawatomi]]></category>
		<category><![CDATA[Séminole]]></category>
		<category><![CDATA[Sénéca]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Timucua]]></category>
		<category><![CDATA[Tongva]]></category>
		<category><![CDATA[Wyandot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1964</guid>

					<description><![CDATA[1535 : Cartier arrive à Stadacona
1565 : Fondation de Saint Augustine et première alliance espagnole avec les Timucuas
1756 : La rafle et bataille de Kittanning
1760 : Article 40 des Capitulations de Montréal
1771 : Fondation de la Mission San Gabriel
1815 : Signature du Traité de Spring Wells
1816 : Début des négociations de traité avec les Cherokees et Chickasaws
1823 : Signature du Traité de Moultrie Creek
1851 : Ouverture des négociations du Traité de Fort Laramie
1853 : Signature du Traité de paix de Table Rock
1861 : La bataille de Placito
1865 : Ouverture du Conseil de Fort Smith
1876 : Attaque du camp d"Aamerican Horse 
1878 : Le départ de la fuite des Cheyennes du Nord]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa remontée du Saint‑Laurent, Jacques Cartier parvient au grand village iroquoien de <strong>Stadacona</strong>, situé à l’emplacement de la ville actuelle de Québec. Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, il découvre une communauté dense, fortifiée et structurée, au cœur des réseaux politiques de la vallée. Les Iroquoiens du Saint‑Laurent observent prudemment les navires français, mais engagent des premiers échanges diplomatiques. Cette arrivée marque une étape majeure de la seconde expédition de Cartier et l’un des moments fondateurs de l’exploration européenne du Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés débarque dans le grand village <strong>timucua</strong> de <strong>Seloy</strong>, où il installe le camp qui deviendra <em>St. Augustine</em>, première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis. Les <strong>Timucuas</strong> accueillent d’abord les Espagnols, mais ceux‑ci s’approprient les maisons du village, créant rapidement des tensions. Ce premier contact marque le début d’une présence espagnole durable en Floride et d’une relation complexe, faite d’alliances, de missions et de conflits avec les <strong>Timucuas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel John Armstrong mène 300 miliciens dans une attaque surprise contre le village <strong>lenape</strong> de <strong>Kittanning</strong>, en représailles pour la destruction de <em>Fort Granville</em>. Le chef <strong>Captain Jacobs</strong> refuse de se rendre et meurt dans l’incendie de sa maison, où des réserves de poudre explosent. Le village est détruit, plusieurs dizaines de <strong>Lenapes</strong> sont tués et des prisonniers anglais sont libérés. Armstrong subit 17 morts et de nombreux blessés. L’opération marque un tournant psychologique dans la <strong>guerre de la Conquête</strong> sur la frontière pennsylvanienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1760&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la reddition de Montréal, l’<strong>Article 40</strong> des Capitulations garantit aux nations autochtones alliées des Français la liberté de culte, la protection contre les représailles et un traitement équivalent à celui des sujets britanniques. Le texte ne mentionne pas explicitement les terres, mais affirme la volonté britannique de maintenir la paix avec les <strong>Hurons-Wendats</strong>, <strong>Algonquins</strong>, <strong>Abénakis</strong> et autres alliés. Cet article marque le début d’une nouvelle ère diplomatique, bientôt redéfinie par la Proclamation royale de 1763.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1771&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les franciscains fondent la <em>Mission San Gabriel Arcángel</em> sur le territoire du peuple <strong>Tongva</strong>. L’installation espagnole provoque immédiatement des tensions : un <strong>Tongva</strong> est tué par un soldat, déclenchant une riposte armée et des attaques contre le camp. Les Espagnols s’approprient les maisons et les ressources locales, tandis que les <strong>Tongvas</strong> tentent de défendre leurs terres et leurs pratiques. La fondation de San Gabriel marque le début d’une résistance tongva durable, face à l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent les négociations du <strong>Traité de Spring Wells</strong> avec les <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong>, <strong>Seneca</strong>, <strong>Shawnee</strong>, <strong>Miami</strong>, <strong>Ojibwe</strong>, <strong>Ottawa</strong> et <strong>Potawatomi</strong>, anciens alliés des Britanniques. Ces articles préliminaires établissent la paix, le pardon général et la fin des alliances britanniques. La signature formelle interviendra le 20 septembre, mais le 8 marque le retour officiel des nations dans la paix américaine. Ce traité clôt les hostilités de la <strong>guerre de 1812</strong> dans la région des Grands Lacs et scelle la défaite de la coalition autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Jackson ouvre à la <strong>Chickasaw Council House</strong> des négociations majeures avec les <strong>Chickasaws</strong> et les <strong>Cherokees</strong>. Les discussions portent sur la cession de vastes zones de chasse situées dans le futur Alabama et Tennessee, ainsi que sur l’ouverture de routes militaires. Les <strong>Chickasaws</strong> acceptent rapidement, tandis que les <strong>Cherokees</strong> négocient plus longuement avant de signer leurs propres traités. Ces accords marquent une étape décisive dans l’expansion américaine au sud des Appalaches et annoncent les grandes pertes territoriales autochtones des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>séminoles</strong> signent le <strong>Traité de Moultrie Creek</strong> avec les États‑Unis. Ils abandonnent leurs terres du nord de la Floride en échange d’une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée du territoire séminole marque un tournant majeur et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1851, s’ouvrent à <strong>Horse Creek</strong> les négociations du grand <strong>Traité de Fort Laramie</strong>, réunissant plus de 10 000 Autochtones issus des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Cette assemblée exceptionnelle vise à fixer les frontières tribales, garantir la paix intertribale et organiser le passage des migrants vers l’Ouest. Les discussions marquent un moment diplomatique majeur dans l’histoire des Plaines et préparent la signature du traité le 17 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Joseph Lane et les représentants <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent au pied de <em>Table Rock</em> un traité de paix mettant fin à la <strong>première guerre de Rogue River</strong>. L’accord prévoit la cessation des hostilités et l’établissement d’une zone protégée autour de <em>Table Rock</em> pour les villages autochtones. Ce traité tente de stabiliser la vallée après les violences liées à l’arrivée des mineurs, mais les tensions persistent et mèneront aux conflits plus graves de 1855–1856.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Chiricahuas et Mescaleros</strong> attaquent le village de <em>Placitas</em>, près de Fort Stanton, profitant du chaos militaire provoqué par la guerre de Sécession. Les miliciens civils et les soldats confédérés présents sont débordés, plusieurs bâtiments sont incendiés et du bétail est capturé. L’affrontement marque le début d’une série de raids <strong>apaches</strong> visant à reprendre le contrôle des vallées autour de la Sierra Blanca. Cette attaque illustre la fragilité du dispositif confédéré dans le Nouveau‑Mexique en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1865, s’ouvre le <strong>Conseil de Fort Smith</strong>, où les États‑Unis convoquent les <strong>Cherokee, Choctaw, Chickasaw, Creek, Séminoles</strong> et plusieurs autres nations ayant traité avec la Confédération. Washington déclare leurs anciens accords nuls et exige de nouveaux traités de reddition, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de vastes territoires. Cette séance inaugure la réorganisation du Territoire Indien après la guerre de Sécession et prépare les grands traités de 1866.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Mills progresse vers les Black Hills, les éclaireurs Grouard et Crawford repèrent des chasseurs <strong>lakotas</strong> et des poneys chargés de gibier. En suivant leurs traces, ils découvrent un village de 37 tipis, appartenant au chef <strong>American Horse</strong>, regroupant <strong>Oglalas</strong>, <strong>Miniconjous</strong>, <strong>Brulés</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Environ 260 personnes y vivent, dont 40 à 100 guerriers, installés dans une dépression entourée des aiguilles rocheuses de Slim Buttes. Grouard, déguisé en Indien, traverse le camp pour en analyser la disposition et les points faibles. Mills comprend qu’il tient une occasion rare de frapper un groupe <strong>lakota</strong> isolé. La journée se termine par la préparation minutieuse d’une attaque à l’aube, selon la tactique classique du raid surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 300 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de la réserve de <em>Fort Reno</em>, où famine et maladies ravagent leur peuple. Refusant de mourir dans le Territoire indien, ils entreprennent une longue marche vers leurs terres ancestrales du Nord. Cette fuite déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait de American Horse par John N. Choate – 1879 &#8211; National Anthropological Archives, Smithsonian Institution.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="365" height="500" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=365%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1965" style="aspect-ratio:0.73;width:365px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?w=365&amp;ssl=1 365w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=299%2C410&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 365px) 100vw, 365px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1964</post-id>	</item>
		<item>
		<title>07 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/07/07-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Aymara]]></category>
		<category><![CDATA[Chiricahua]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Itza]]></category>
		<category><![CDATA[Klamath]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Mahican]]></category>
		<category><![CDATA[Maya]]></category>
		<category><![CDATA[Modoc]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Quechua]]></category>
		<category><![CDATA[Sauk et Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Sénéca]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Yahooskin Snake]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1960</guid>

					<description><![CDATA[1699 : Signature du traité d'Alliance entre les Espagnols et les Mayas Itzaes
1757 : Massacre de Stockbridge
1763 : Attaque de Devil's Hole Road
1778 : Début du siège de Boonesborough
1812 : Bataille des rives du lac Supérieur
1836 : Traité du 7 septembre 1836 avec les Sauks et Fox
1849 : Signature du traité de Pembina avec les Ojibwés
1855 : Traité de Sprague River
1864 : Massacre de la vallée du Chiricahua
1876 : Attaque du camp d'American Horse
1877 : Reddition progressive à Fort Robinson
1888 : Loi d'expulsion des déserteurs d'Amazonie
1904 : Traité de Thasa
1926 : Décret d'expansion de la Réserve de la baie d'Hudson pour les Inuit]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1699</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ans après la chute de <strong>Nojpetén</strong>, le gouverneur Martín de Ursúa conclut un traité d’alliance et de soumission avec les chefs <strong>itzaes</strong> survivants. L’accord officialise la fin du dernier royaume <strong>maya</strong> indépendant et l’intégration du <em>Petén</em> dans l’administration coloniale espagnole. Les <strong>Itzaes</strong> acceptent la paix, les missions franciscaines et la souveraineté espagnole, marquant la clôture définitive de la conquête du monde <strong>maya</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1757&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre de Sept Ans</strong>, des guerriers autochtones alliés aux Français attaquent la <em>mission de Stockbridge</em>, village <strong>mahican</strong> allié aux Anglais. Plusieurs bâtiments sont incendiés et des habitants capturés, dans un contexte de violence intertribale alimentée par le conflit franco‑britannique. L’épisode illustre la fragilité des communautés autochtones prises entre les deux empires et marque un moment de tension majeure pour les <strong>Mahicans</strong> de Stockbridge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Rébellion de Pontiac</strong>, des guerriers <strong>sénécas</strong> tendent une embuscade majeure au ravin de <em>Devil’s Hole</em>, le long de la rivière Niagara. Le convoi britannique est presque entièrement détruit, causant 80 à 100 morts. Une seconde embuscade frappe la colonne de secours. L’attaque, l’une des plus graves défaites britanniques du conflit, vise à couper la route stratégique reliant <em>Fort Niagara</em> aux postes de l’intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blackfish</strong> et le lieutenant Antoine Dagneaux de Quindre arrivent devant <em>Boonesborough</em> avec 444 <strong>Shawnees</strong> et une douzaine de miliciens franco‑canadiens. Ils exigent la reddition du fort, défendu par Daniel Boone et environ 40 à 60 tireurs. Le siège dure onze jours, marqué par des tirs nourris et des tentatives d’incendie. Les <strong>Shawnees</strong> perdent 35 à 37 guerriers, contre 2 à 4 morts chez les colons. Le 20 septembre, les assiégeants se retirent, incapables de briser les défenses du fort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour du <em>lac Supérieur</em>, des <strong>Ojibwés</strong> et des Métis alliés aux Britanniques affrontent des patrouilles américaines dans une série d’escarmouches visant à protéger les routes de traite du Nord. Les tirs et harcèlements empêchent les Américains d’ouvrir des pistes et de couper les voies de ravitaillement britanniques. Cet épisode illustre la forte mobilisation autochtone dans la région au début de la guerre de 1812.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Fort Armstrong</em>, les <strong>Sauks et Fox</strong> signent un traité avec les États‑Unis cédant une bande de terres située dans la <em>Black Hawk Purchase</em> en Iowa. Cette nouvelle réduction territoriale, négociée sous forte pression coloniale, prévoit des paiements annuels et un soutien matériel en échange de la perte de terres. L’accord s’inscrit dans la série de traités qui, entre 1832 et 1842, conduisent à l’expulsion progressive des <strong>Sauks et Fox</strong> vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Pembina</em>, Alexander Ramsey conclut un traité de cession avec les <strong>Ojibwés de la Rivière Rouge</strong>, ouvrant à la colonisation une vaste zone du futur Minnesota et Dakota du Nord. Les <strong>Ojibwés</strong> cèdent des territoires stratégiques en échange de paiements annuels et de fournitures. Cet accord marque une étape majeure dans l’expansion américaine vers le Nord‑Ouest et prépare les grandes cessions <strong>ojibwées</strong> des années 1850.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Sprague River</em>, les représentants américains rencontrent les <strong>Klamath</strong>, <strong>Modoc</strong> et <strong>Yahooskin Snake</strong> pour conclure un accord préliminaire définissant les limites de leur future réserve dans le sud de l’Oregon. Les discussions portent sur les zones de chasse, les droits de passage et la protection des villages. Cet accord prépare le traité formel de 1864 et marque une étape clé dans la structuration territoriale des nations du sud de l’Oregon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les <em>Chiricahua Mountains</em> (Arizona), des cavaliers américains attaquent un campement <strong>chiricahua</strong>, tuant plusieurs <strong>Apaches</strong> et dispersant le groupe. L’opération, menée depuis les forts de la région, s’inscrit dans une politique de raids punitifs visant à contrôler le Sud‑Ouest. Cette attaque marque la reprise des hostilités dans les <strong>guerres apaches</strong> et annonce les affrontements plus violents des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la « <em>Horsemeat March</em> », les troupes de Crook sont épuisées et affamées, réduites à consommer leurs chevaux. Pour éviter l’effondrement de sa colonne, Crook ordonne au capitaine Anson Mills de partir immédiatement vers les camps miniers des Black Hills afin d’obtenir vivres, farine, café et munitions. Mills reçoit 150 cavaliers, montés sur les meilleurs chevaux encore disponibles, ainsi qu’un détachement de mules sous le lieutenant Bubb. Les éclaireurs civils Frank Grouard et Emmet Crawford accompagnent l’expédition, tout comme deux correspondants de presse. Le détachement quitte le camp dans une brume épaisse, avançant prudemment vers le nord. Ce départ marque le début d’une opération cruciale pour la survie de Crook et prépare involontairement la découverte du village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux jours après la mort de <strong>Crazy Horse</strong>, l’armée américaine réunit en urgence les chefs <strong>oglalas</strong> à <em>Fort Robinson</em> pour éviter une insurrection. Les tensions sont extrêmes : les <strong>Lakotas</strong> accusent les soldats d’avoir assassiné leur chef, et des jeunes guerriers menacent de se soulever. Les conseils du jour visent à stabiliser la réserve et à empêcher tout regroupement armé, marquant une étape critique dans les relations entre l’armée et les <strong>Oglalas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1888&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Empire du Brésil promulgue un décret de régulation territoriale dans l’Amazonie visant à expulser les déserteurs et colons illégaux des zones indigènes. Le texte encadre la présence coloniale le long du <em>Xingu</em> et d’autres fleuves, et établit des zones administratives destinées à protéger les peuples autochtones isolés. Cette mesure préfigure les politiques indigénistes républicaines et marque une étape dans la délimitation des territoires amazoniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Bolivie</strong> et le Pérou signent le Traité de Thasa, fixant des limites frontalières dans la région du <em>lac Titicaca.</em> L’accord délimite des zones de souveraineté et des parcours de transhumance utilisés par les <strong>Aymaras</strong> et <strong>Quechuas</strong>, dont les territoires traditionnels chevauchent la frontière. Ce traité vise à stabiliser les hautes terres andines et à réduire les litiges fonciers entre communautés transfrontalières, marquant une étape clé de la diplomatie andine du début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien publie une directive réservant aux <strong>Inuits</strong> des zones exclusives de chasse et de piégeage dans le district de <em>Keewatin</em>. Cette mesure vise à protéger la faune arctique et à empêcher les trappeurs non autochtones d’épuiser les ressources. Elle s’inscrit dans les réformes arctiques des années 1920 et préfigure les politiques de conservation et de co‑gestion autochtone du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Carte du monde Maya entre 1519 et 1695 &#8211;&nbsp; Wikipedia</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="450" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?resize=605%2C450&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1961" style="aspect-ratio:1.3444444444444446;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1960</post-id>	</item>
		<item>
		<title>05 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/05/05-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Aymara]]></category>
		<category><![CDATA[Azteque]]></category>
		<category><![CDATA[Chiricahua]]></category>
		<category><![CDATA[Creek]]></category>
		<category><![CDATA[Cri]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Haudenosaunee]]></category>
		<category><![CDATA[Inughuit]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Iroquois]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Nez Percé]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Pomo]]></category>
		<category><![CDATA[Quechua]]></category>
		<category><![CDATA[Sénéca]]></category>
		<category><![CDATA[Shawnee]]></category>
		<category><![CDATA[Tlaxcaltèque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1954</guid>

					<description><![CDATA[1519 : Bataille de Tlaxcala
1774 : Ouverture du Premier Congrès continental
1779 : Expédition Sullivan
1785 : McGillivray écrit au Congrès
1812 :4Escarmouches autour de Fort Mackinac
1814 : Bataille de Credit Island
1850 : Massacre de Bloody Island
1877 : Mort de Crazy Horse
1877 : Guerre des Nez-Percés
1886 : Reddition finale des Apaches
1900 : Expédition Peary dans l'Arctique
1905 : Traité no 9 (Baie James)
1918 : Protection des peuples isolés
1924 : Décret sur les communautés indigènes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs jours de combats, les troupes de Cortés affrontent l’armée <strong>tlaxcaltèque</strong> menée par <strong>Xicotencatl le Jeune</strong>. Malgré leur supériorité numérique, les <strong>Tlaxcaltèques</strong> ne parviennent pas à vaincre les Espagnols, soutenus par la cavalerie et les armes à feu. Les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong> décident alors de cesser les hostilités et de s’allier à Cortés contre les <strong>Aztèques</strong>. Cette alliance deviendra l’un des fondements de la conquête du Mexique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1774&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier Congrès continental s’ouvre à Philadelphie. Dès les premières sessions, les délégués débattent de la Frontière, des traités violés et des relations diplomatiques avec les nations autochtones. Ils reconnaissent que les tensions avec les <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Iroquois</strong> menacent d’ouvrir un second front. Ces discussions préparent la création des commissions indiennes du Congrès et marquent le début d’une politique intercoloniale coordonnée envers les peuples autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’expédition Sullivan, les troupes américaines détruisent le village <strong>seneca</strong> de <strong><em>Kendaia</em></strong>, près du lac Seneca. Les soldats incendient les maisons, abattent les vergers et brûlent les champs, conformément aux ordres de Washington d’anéantir les ressources <strong>haudenosaunee</strong>. L’opération provoque la fuite des habitants vers le nord et s’inscrit dans la vaste campagne de terre brûlée menée contre la <strong>Confédération iroquoise</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1785&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux incursions croissantes des colons géorgiens sur les terres <strong>creeks</strong>, Alexander McGillivray écrit au Congrès pour exiger le respect des traités garantissant la protection de son peuple. Il dénonce les violations répétées de la Géorgie et avertit que les <strong>Creeks</strong> ne céderont aucune terre. Cette lettre marque un moment clé de la diplomatie <strong>creek</strong> et prépare les négociations qui mèneront au <strong>traité de New York (1790)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la guerre de 1812, des guerriers <strong>ojibwés</strong> et d’autres alliés autochtones participent à des escarmouches décisives autour de <em>Fort Mackinac</em> et du <em>lac Huron</em>. Leur connaissance du terrain permet de repousser les tentatives américaines de progresser dans la région. Ces actions contribuent à maintenir le contrôle britannique‑autochtone sur Mackinac jusqu’à la fin du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Début de la <strong>bataille de Credit Island</strong>, près de l’actuelle Davenport (Iowa). Le major Zachary Taylor, à la tête de 334 soldats, remonte le Mississippi et remporte plusieurs escarmouches contre les Britanniques. Mais à Credit Island, il affronte une force alliée de près de 1 000 guerriers autochtones et de Britanniques, qui le contraint à se replier. Après deux jours de combats, Taylor se retire vers Saint Louis, mettant fin à l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Armée américaine valide les rapports officiels relatifs au <strong>massacre de Bloody Island</strong> (15 mai 1850) et signe un ordre d’indemnisation destiné aux colons impliqués dans les événements précédant la tuerie. Aucun soutien n’est accordé aux <strong>Pomo</strong>, dont les terres autour de <em>Clear Lake</em> passent sous contrôle fédéral. Cette étape administrative marque l’un des prolongements directs du massacre et contribue à la marginalisation territoriale du peuple <strong>pomo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Fort Robinson, le chef oglala <strong>Crazy Horse</strong> est mortellement blessé à la baïonnette alors qu’il résiste à son incarcération. Soupçonné à tort de préparer une révolte, il est saisi par les soldats et poignardé dans la confusion. Il meurt dans la nuit, marquant la fin de la résistance <strong>lakota</strong> indépendante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tandis que <strong>Crazy Horse</strong> meurt à <em>Fort Robinson</em>, les <strong>Nez‑Percés</strong> de <strong>Chef Joseph</strong> franchissent la <em>Yellowstone River</em> dans leur fuite vers le Canada. Cette traversée difficile permet de distancer les troupes américaines et marque une nouvelle étape de leur retraite de 1 900 km. L’armée tente de les intercepter, mais les <strong>Nez‑Percés</strong> conservent l’initiative, poursuivant l’une des plus remarquables marches stratégiques de l’histoire autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de la reddition de <strong>Geronimo</strong>, les <strong>Apaches Chiricahuas</strong> sont transférés à <em>Fort Bowie</em> et embarquent dans un train sous garde militaire. Ce départ marque le début de leur déportation comme prisonniers de guerre vers la Floride. Guerriers, familles et scouts sont indistinctement internés, ouvrant une période de captivité de 27 ans pour la nation <strong>chiricahua</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1900&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son expédition arctique, Robert Peary et ses guides <strong>inuits,</strong> dont <strong>Ootah</strong> et <strong>Seegloo,</strong> établissent un campement de ravitaillement crucial sur la côte nord du Groenland. Ce dépôt sert de base logistique pour les explorations ultérieures et prépare les futures tentatives vers le pôle Nord. L’opération illustre la maîtrise du terrain des <strong>Inughuit</strong> et la dépendance de Peary à leurs savoirs pour progresser dans l’extrême arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires canadiens et ontariens signent le <strong>Traité no 9</strong> avec les chefs <strong>cris</strong> de <em>Flying Post</em>. La communauté cède ses droits fonciers ancestraux en échange d’une réserve, de rentesannuelles et de droits de chasse et pêche sous condition. Les commissaires présentent une version simplifiée du traité, ce qui entraînera plus tard des contestations. Cette signature s’inscrit dans la tournée de 1905 qui étend le contrôle fédéral sur le nord de l’Ontario.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SPI valide la création d’un poste de protection sur le <em>rio Kuluene</em>, dans le Mato Grosso. Cette base vise à établir un contact pacifique avec les peuples du <em>Haut‑Xingu</em>, conformément à la doctrine humaniste de Rondon. Le poste devient un point stratégique pour la surveillance, le ravitaillement et les premières interactions contrôlées avec les ethnies locales. Il préfigure la future structuration du territoire xinguano au XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pérou enregistre officiellement plusieurs <em>comunidades indígenas</em> de la région de Puno, conformément à la Constitution de 1920. Ces décrets visent à protéger les terres ancestrales des communautés <strong>quechuas</strong> et <strong>aymaras</strong> face aux grands propriétaires. L’État reconnaît leur personnalité juridique et leurs droits territoriaux, marquant une étape importante dans la défense légale des communautés andines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Dessin de mémoire par Amos Bad Heart Bull d&rsquo;après les souvenirs et descriptions détaillées apportées par le grand-père et le père de l&rsquo;artiste (qui avaient connu et combattu aux côtés de Crazy Horse )- 1934</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="316" height="316" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?resize=316%2C316&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1955" style="aspect-ratio:1;width:316px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?w=316&amp;ssl=1 316w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 316px) 100vw, 316px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1954</post-id>	</item>
		<item>
		<title>26 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/26/26-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Caddo]]></category>
		<category><![CDATA[Cayuga]]></category>
		<category><![CDATA[Coeur d’Alene]]></category>
		<category><![CDATA[Colville]]></category>
		<category><![CDATA[Cri]]></category>
		<category><![CDATA[Huron‑Wendat]]></category>
		<category><![CDATA[Inuit]]></category>
		<category><![CDATA[Inupiat]]></category>
		<category><![CDATA[Kalispel]]></category>
		<category><![CDATA[Lakota]]></category>
		<category><![CDATA[Maya]]></category>
		<category><![CDATA[Mocovi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohawk]]></category>
		<category><![CDATA[Oglala]]></category>
		<category><![CDATA[Ojibwé]]></category>
		<category><![CDATA[Omagua]]></category>
		<category><![CDATA[Onondaga]]></category>
		<category><![CDATA[Outaouais]]></category>
		<category><![CDATA[Palouse]]></category>
		<category><![CDATA[Potawatomi]]></category>
		<category><![CDATA[Qom]]></category>
		<category><![CDATA[Saulteau]]></category>
		<category><![CDATA[Spokane]]></category>
		<category><![CDATA[Tutelo]]></category>
		<category><![CDATA[White Mountain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.blackberroy.com/?p=1919</guid>

					<description><![CDATA[1542 : Orellana atteint l’océan Atlantique
1658 : Trêve avec les onondagas
1709 : Rassemblement des troupes à Montréal
1779 : Incendie de Coreorgonel (Ithaca)
1839 : soulèvements contre le gouvernement centraméricain.
1842 : Sam Houston et les Caddos
1848 : Rétablissement de l’autorité impériale dans le nord du Brésil
1858 : Campagne du colonel  Wright contre les nations du Plateau
1871 : Création de Red Cloud Agency
1873 : Affrontement dans le Chaco argentin
1875 : Négociations préliminaires décisives du Traité n° 5.
1881 : Noch ay del klinne annonce le retour des ancêtres et la fin de la domination américaine
1913 : 
L’expédition Stefansson débarque à Point Barrow 
1924 : Amendements d’application de l’Indian Citizenship Act]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1542&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Francisco de Orellana atteint l’océan Atlantique, achevant la première traversée complète de l’Amazone. Après des mois de navigation, les Espagnols ont affronté ou rencontré de nombreuses nations amazoniennes, dont les <strong>Omaguas</strong>, dans un contexte de pénurie et de violences récurrentes. L’arrivée à l’embouchure marque la fin d’un périple exceptionnel, mais aussi le début de l’intrusion coloniale espagnole dans le bassin amazonien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1658&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation <strong>onondaga</strong> est reçue à Québec par le gouverneur de la Nouvelle‑France. Les deux parties concluent une trêve temporaire, destinée à apaiser les <strong>guerres franco‑iroquoises</strong> et à rouvrir des négociations diplomatiques. Cet accord, fragile, marque un moment de répit dans un conflit prolongé, mais les hostilités reprennent dès l’année suivante sous la pression des <strong>Mohawks</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1709&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Montréal, les troupes françaises et leurs alliés autochtones (<strong>Outaouais</strong>, <strong>Hurons‑Wendats</strong>, <strong>Ojibwés</strong>, <strong>Potawatomis</strong>) se rassemblent sous le gouverneur Vaudreuil pour préparer la défense de la Nouvelle‑France face à une offensive britannique annoncée. Ce grand conseil militaire, marqué par des engagements diplomatiques et des préparatifs stratégiques, constitue un moment clé de la coopération franco‑autochtone durant la <strong>guerre de Succession d’Espagne</strong>. L’invasion sera finalement annulée, mais la mobilisation de 1709 reste un épisode majeur de la défense du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’expédition Sullivan, les troupes américaines incendient le grand village de <strong>Coreorgonel</strong> (Ithaca), occupé par des <strong>Cayugas</strong> et des <strong>Tutelos</strong> alliés aux Britanniques. Les habitants sont contraints de fuir vers l’ouest, tandis que les soldats détruisent maisons, vergers et réserves. Cet acte s’inscrit dans la politique de terre brûlée menée contre la Confédération iroquoise, qui aboutira à la destruction de plus de quarante villages en 1779.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1839&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les Hautes Terres du Guatemala, des communautés <strong>mayas K’iche’</strong> se joignent aux soulèvements régionaux contre le gouvernement centraméricain. Leur mobilisation renforce l’autonomie indigène et soutient la montée de <strong>Rafael Carrera</strong>, appuyé par les peuples <strong>mayas</strong>. Cet épisode s’inscrit dans la lutte pour préserver les structures communautaires, les terres collectives et les autorités traditionnelles, au moment où la Fédération d’Amérique centrale s’effondre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1842&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Caddos</strong> acceptent de participer à une initiative diplomatique lancée par la République du Texas et de visiter d’autres nations pour les convaincre de rejoindre un futur traité de paix. Cet accord préparatoire s’inscrit dans la politique de Sam Houston visant à stabiliser la frontière texane. Le conseil prévu à Waco n’aura finalement pas lieu, mais ces engagements mèneront à la signature du <strong>Treaty of Bird’s Fort</strong> en 1843, réunissant les <strong>Caddos</strong> et plusieurs nations du Texas et de l’Oklahoma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1848&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région <em>d’Amapá</em>, des groupes indigènes et caboclos encore insurgés affrontent les troupes impériales brésiliennes. Ces combats constituent les ultimes sursauts armés de la <strong>Cabanagem</strong>, révolte sociale et indigène officiellement réprimée en 1840 mais toujours active dans les marges amazoniennes. L’opération militaire de 1848 vise à rétablir l’autorité impériale dans le nord du Brésil et met fin à une décennie de résistance locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1858&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel George Wright pénètre dans le territoire des nations du Plateau et commence une campagne punitive contre les <strong>Spokane</strong>, <strong>Coeur d’Alene</strong>, <strong>Colville</strong>, <strong>Kalispel</strong> et <strong>Palouse</strong>, détruisant villages et ressources. Quelques jours plus tard, le 1er septembre, a lieu la <strong>Battle of Four Lakes</strong>, un combat de trois heures où les forces autochtones sont vaincues. Cette défaite, suivie de celle des <strong>Spokane Plains</strong> (5 septembre), entraîne la soumission des nations du Plateau et la consolidation du contrôle militaire américain dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1871&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau des Affaires Indiennes délimite officiellement l’emplacement et les structures dela <strong>Red Cloud Agency</strong>, destinée aux <strong>Oglalas Lakotas</strong> conformément au traité de 1868. Cette délimitation fixe les bâtiments, les zones de distribution et les limites opérationnelles de l’agence, marquant une étape clé dans la sédentarisation forcée des <strong>Oglalas</strong>. Ce n’est pas encore la création juridique d’une réserve, qui ne sera définie qu’à la fin des années 1870 avant d’être intégrée à <strong>Pine Ridge</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Chaco argentin, une colonne militaire affronte un rassemblement de guerriers <strong>tobas (Qom) et mocovís</strong>. Le combat, engagé près des lignes de fortins de San Javier et Reconquista, vise à imposer le contrôle territorial de l’État dans une zone de résistance autochtone. Après plusieurs heures d’affrontement, les groupes indigènes se replient vers le nord. Cet épisode marque une étape importante dans l’expansion militaire argentine dans le Chaco durant les années 1870.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A proximité du lac Winnipeg, les chefs <strong>cris</strong> et <strong>saulteaux</strong> rencontrent les commissaires de la Couronne pour des négociations préliminaires décisives du <strong>Traité n°</strong><strong> 5</strong>. Les discussions portent sur les réserves, les droits de chasse et de pêche, les paiements annuels et la protection des territoires traditionnels. Cette journée marque une étape clé dans la préparation du traité, qui sera signé entre 1875 et 1876 et définira les relations entre les nations autochtones et le gouvernement canadien dans le nord du Manitoba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Cibecue Creek</em>, le chef‑prophète <strong>apache</strong> <strong>Noch‑ay‑del‑klinne</strong> annonce une doctrine messianique promettant le retour des ancêtres et la fin de la domination américaine. Cette proclamation crée une tension extrême à la <em>White Mountain Agency</em>, où les officiers voient un risque d’insurrection. Quelques jours plus tard, l’armée intervient pour arrêter le prophète, déclenchant l’affrontement du <strong>Cibecue Affair</strong>, l’un des épisodes les plus marquants des relations entre <strong>Apaches</strong> et autorités américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1913&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition arctique canadienne de Vilhjalmur Stefansson débarque à <em>Point Barrow (</em>Alaska). Les équipes y recrutent des guides, chasseurs et familles <strong>inupiat</strong>, indispensables pour l’exploration du Grand Nord. Ce recrutement marque le début opérationnel de la CAE, qui s’appuie sur l’expertise <strong>inuit</strong> pour progresser vers l’Arctique canadien. L’événement ouvre la phase logistique et humaine de l’expédition, avant les grandes traversées de 1914‑1916.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau of Indian Affairs diffuse des amendements d’application de l’<strong>Indian Citizenship Act</strong>, signée en juin. Ces directives harmonisent l’inscription civile des Amérindiens dans les registres fédéraux, précisent les procédures pour les agences territoriales et organisent la coexistence entre citoyenneté américaine et <strong>statut tribal</strong>. Cette étape administrative marque la mise en œuvre concrète de la loi, sans en modifier le contenu législatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Na Buash I Ta, Homme Medecine des White Mountain Apache, souvent confondu</em> <em>Noch ay del klinne avec &#8211; Frank Randall.<br><br></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="567" height="934" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-8.jpeg?resize=567%2C934&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1920" style="aspect-ratio:0.607066381156317;width:567px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-8.jpeg?w=567&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-8.jpeg?resize=182%2C300&amp;ssl=1 182w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-8.jpeg?resize=300%2C494&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 567px) 100vw, 567px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1919</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
