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	<title>Ojibwé &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>26 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1513 : Núñez de Balboa aperçoit le Pacifique
1629 : Traité d'Anapolis
1675 : Trahison de Trueman
1706 : Affrontements entre Miamis et Outaouais
1774 : Fin de la bataille de Point Pleasant
1779 : Fin de l'Expédition Sullivan
1820 : Combat de Tarpellanca
1833 : Signature du grand Traité de Chicago
1862 : Reddition des Dakotas à Camp Release
1874 : Début de la bataille de Palo Duro Canyon
1888 : Décès du chef Inacayal
1906 : Adoption des amendements de la Loi sur les Indiens
1918 : Offensive Meuse-Argonne et engagement des Code Talkers Choctaws
1924 : Promulgation de l'Indian Citizenship Act
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1513&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Guidé par des alliés autochtones du<em>Darién</em>, Vasco Núñez de Balboa atteint les sommets de la cordillère du <strong>Chucunaque</strong> et aperçoit l’<strong>«</strong> <em>Océan Sud</em> <strong>»</strong>. Cette vision marque le début de la domination espagnole sur les territoires autochtones du littoral pacifique. Quelques jours plus tard, Balboa atteint la côte et en prend possession au nom de la Couronne, ouvrant la voie aux conquêtes du XVIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1629&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de la brève occupation écossaise de l’Acadie, Sir William Alexander conclut des accords de paix et de commerce avec plusieurs chefs <strong>mi’kmaq</strong> de la péninsule. Ces ententes, destinées à sécuriser la colonie écossaise et à structurer les échanges régionaux, ne prennent pas la forme d’un traité officiel daté du 26 septembre, mais reflètent une diplomatie active <strong>mi’kmaq</strong> face aux rivalités européennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes du colonel John Washington et du major Thomas Trueman encerclent le fort des <strong>Susquehannocks</strong> pour les interroger sur des attaques frontalières. Sous drapeau de trêve, cinq chefs sortent et nient toute implication. Truman les fait pourtant exécuter, provoquant une rupture totale entre les <strong>Susquehannocks</strong> et les colonies du Maryland et de Virginie. Cet acte déclenche une série de raids et contribue à l’escalade qui mènera à <strong>Bacon’s Rebellion</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1706&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>Outaouais</strong> <strong>Miskouaki</strong>, venu de <strong>Michilimackinac</strong>, informe le marquis de Vaudreuil que des affrontements violents ont éclaté entre <strong>Outaouais</strong> et <strong>Miamis</strong> près de Détroit. Ces tensions, liées aux rivalités commerciales et aux alliances instables créées par Cadillac, inquiètent les autorités françaises. L’incident s’inscrit dans les conflits intertribaux qui marquent les débuts de Détroit au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1774&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée de l’Ohio, les <strong>Shawnees</strong> menés par <strong>Cornstalk</strong> amorcent un repli stratégique face à l’avancée des milices de Virginie. Ils abandonnent plusieurs campements pour éviter l’encerclement et choisir un terrain plus favorable. Ces mouvements préparent l’affrontement décisif du 10 octobre à <em>Point Pleasant</em>, qui mènera au <strong>traité de Camp Charlotte</strong> et à la défaite <strong>shawnee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition Sullivan, les troupes américaines achèvent la destruction du grand village <strong>haudenosaunee</strong> de <strong>Coreorgonel</strong>, dans la vallée de l’actuelle <em>Ithaca</em>. Les maisons, les vergers et les réserves de nourriture sont incendiés avant le retour des soldats au camp principal. Cette étape s’inscrit dans la campagne de terre brûlée menée contre les nations <strong>iroquoises</strong>, qui entraîne une famine dévastatrice durant l’hiver suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1820&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Guerra a Muerte</strong>, les forces royalistes chiliennes, appuyées par des <strong>mapuches</strong>, affrontent les troupes patriotes près du <em>río Laja</em>, au site de <em>Tarpellanca</em>. Le combat reflète la complexité des alliances locales, où plusieurs chefs <strong>mapuches</strong> soutiennent les royalistes pour préserver leur autonomie face à l’État chilien naissant. Cette escarmouche s’inscrit dans la série d’affrontements qui marquent la guerre dans le sud du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1833&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Potawatomi</strong>, <strong>Outaouais</strong> et <strong>Ojibwés</strong> signent le <strong>grand Traité de Chicago</strong>, cédant plus de 5 millions d’acres de leurs terres à l’ouest du lac Michigan. L’accord prévoit leur déportation au‑delà du Mississippi et ouvre la voie aux déplacements forcés des années suivantes. Cette signature marque un tournant majeur dans la dépossession des nations des Grands Lacs et l’expansion américaine autour de Chicago.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Camp Release</em>, plus de 200 otages sont libérés et plusieurs centaines de <strong>Dakotas</strong> se rendent aux troupes du colonel Sibley, marquant la fin militaire de la guerre américano‑dakota. Cette reddition entraîne immédiatement la mise en place de commissions militaires qui condamnent des centaines de Dakotas, menant à l’exécution de 38 hommes à <em>Mankato</em> et à la déportation de la nation hors du Minnesota.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel Ranald S. Mackenzie surprend dans le <em>Palo Duro Canyon</em> l’un des plus grands camps d’hiver <strong>comanches, kiowas et cheyennes</strong>. L’attaque entraîne la destruction des villages, des réserves alimentaires et de plus de 1 400 chevaux, privant les nations des Plaines de leur mobilité. Cet épisode décisif met fin à la <strong>Red River War</strong> et force les groupes survivants à se rendre dans les mois suivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1888&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef <strong>mapuche‑tehuelche Inacayal</strong>, capturé lors de la <strong>Conquête du Désert</strong>, meurt au <em>Musée de La Plata</em>, où il était retenu et exhibé comme sujet d’étude. Son décès symbolise la violence coloniale exercée contre les peuples autochtones de Patagonie et la transformation forcée de chefs résistants en objets scientifiques. La mémoire d’<strong>Inacayal</strong> reste centrale dans les luttes contemporaines pour la restitution et la reconnaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un ensemble d’amendements à la <strong>Loi sur les Indiens</strong> entre en vigueur au Canada, renforçant les pouvoirs du ministère des Affaires indiennes sur les terres de réserve. Ces modifications facilitent la cession et la rétrocession de parcelles autochtones pour des projets publics ou commerciaux, réduisant la capacité des bandes à protéger leurs territoires. Elles s’inscrivent dans une politique de dépossession progressive qui culminera avec les amendements de 1911.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au premier jour de l’offensive Meuse‑Argonne, des soldats <strong>choctaws</strong> du 36ᵉ Division commencent à transmettre des messages militaires en langue <strong>choctaw</strong>, rendant les communications américaines indéchiffrables pour les Allemands. Cette innovation marque la naissance des <strong>code talkers</strong> et joue un rôle tactique important dans l’avancée des troupes américaines durant l’une des plus grandes opérations de la Première Guerre mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’<em>Indian Citizenship Act</em> achève sa mise en conformité administrative : les agences fédérales finalisent l’enregistrement, les directives et l’intégration des Autochtones dans les registres civiques. Cette date marque l’entrée en vigueur effective de la citoyenneté fédérale accordée en juin, tout en laissant subsister les restrictions imposées par les États sur le droit de vote. La citoyenneté devient ainsi un outil d’assimilation plus qu’une véritable égalité civique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le Chef (longko) tehuelche Inacayal et sa communauté en tant que prisonniers aux casernes militaires de Tigre, en Argentine, vers 1885 &#8211; Musée de sciences naturelles de La Plata</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="405" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-15.jpeg?resize=605%2C405&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2048" style="aspect-ratio:1.4938271604938271;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-15.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-15.jpeg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-15.jpeg?resize=299%2C200&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>24 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/24/24-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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					<description><![CDATA[1572 : Exécution de Túpac Amaru Iᵉʳ
1789 :  Adoption du Judiciary Act 
1819 : Traité de Saginaw
1853 : Fort Phantom Hill
1853 : Accord préliminaire de paix sur la Rogue River
1857 : Traité de Table Rock avec les Pawnees
1867 :  Hall à Repulse Bay
1877 : Fuite des Nez percés vers le nord
1885 : Condamnation de Poundmaker et Big Bear
1902 : Allotment de la réserve de Rosebud
1906 : Devil Towers, premier monument national US
1918 : Rasmussen consigne les relevés inughuit
1919 : Relevés sur le travail kekchi‑itza dans l’économie du chicle
1923 : Allotment de la reserve de Colville]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1572&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Cusco</em>, les autorités espagnoles exécutent <strong>Túpac Amaru I</strong><strong>ᵉʳ</strong>, dernier souverain de <strong>Vilcabamba</strong>, capturé quelques mois plus tôt. Sa décapitation publique, ordonnée par le vice‑roi Francisco de Toledo, met fin au dernier État <strong>inca</strong> dissident et scelle la disparition de la résistance organisée face à la conquête espagnole. L’événement devient un symbole durable de la mémoire andine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1789&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès adopte le <strong>Judiciary Act</strong>, qui fonde le système judiciaire fédéral américain en créant les tribunaux de district, de circuit et la Cour suprême. Bien que le texte ne mentionne pas les nations autochtones, il établit le cadre juridique qui permettra, au XIXᵉ siècle, de définir la souveraineté des nations indiennes et de légitimer le contrôle fédéral à travers la jurisprudence. Ce texte devient ainsi un pilier indirect du futur droit fédéral indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1819&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Saginaw</strong>, Lewis Cass négocie avec les <strong>Ojibwés</strong> un traité (7 Stat. 203) cédant plus de 6 millions d’acres aux États‑Unis. En échange, les <strong>Chippewas</strong> reçoivent 1 000 $ par an, les services d’un forgeron et des provisions. Cette cession ouvre la voie à l’expansion américaine dans le Michigan et marque une étape majeure de la perte territoriale ojibwée dans la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Fort Phantom Hill</em>, au nord d’Abilene, change de commandement : Carlos A. Waite cède le poste au major H. H. Sibley. Situé au cœur des territoires comanches et lipan‑apaches, le fort est régulièrement visité par des groupes <strong>Comanches</strong>, <strong>Kiowas</strong>, <strong>Apaches</strong> <strong>Lipans</strong> et <strong>Kickapoos</strong>, qui y entretiennent des contacts diplomatiques ou de surveillance. Ce transfert intervient un an avant l’abandon du fort, jugé trop isolé et coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée de la Rogue River, plusieurs chefs <strong>Tututni</strong> et villages voisins concluent un accord préliminaire de paix avec les milices locales et les représentants américains. Cette entente confirme la fin des hostilités après des semaines de combats et complète le <strong>traité de Table Rock</strong> signé le 10 septembre. Elle vise à stabiliser la région, sécuriser les villages et préparer l’application des engagements pris avec les peuples Rogue River.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <strong>Table Rock</strong>, les quatre bandes <strong>pawnees</strong> signent un traité cédant toutes leurs terres situées au sud de la rivière Platte. En échange, ils reçoivent une réserve réduite sur la <em>Loup River</em>, des paiements annuels et des outils agricoles. Cette cession majeure marque une étape décisive de la dépossession pawnee et prépare leur déplacement forcé vers l’Oklahoma en 1875.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Repulse Bay</em>, l’explorateur Charles Francis Hall consigne dans son journal les traditions orales <strong>inuites</strong> recueillies par ses guides <strong>Taqulittuq</strong> et <strong>Ipiirvik</strong>. Ces récits décrivent les derniers déplacements des survivants de l’expédition Franklin sur l’île du Roi‑Guillaume : bateaux tirés sur la glace, campements abandonnés, corps retrouvés. Ils deviennent une source essentielle pour comprendre le destin de l’expédition perdue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre des Nez‑Percés</strong>, la bande du <strong>chef Joseph</strong> poursuit sa fuite vers le nord depuis la région de la <em>Yellowstone River</em>, sous la pression constante du général Oliver O. Howard. Les <strong>Nez‑Percés</strong> avancent en marches forcées pour atteindre les plaines du Montana et tenter de rejoindre le Canada. Le franchissement de la <em>Musselshell River</em> n’interviendra que quelques jours plus tard, dans la dernière phase avant <em>Bear Paw</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1885&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Regina</em>, les procédures judiciaires contre <strong>Poundmaker</strong> et <strong>Big Bear</strong> s’achèvent après la Rébellion du Nord‑Ouest. Tous deux, malgré leurs efforts pour contenir la violence, sont condamnés pour <em>trahison‑félonie</em> et transférés à la prison de <em>Stony Mountain</em>. Ces verdicts marquent la volonté du gouvernement canadien de briser l’autorité politique des chefs <strong>cris</strong> et inaugurent une période de contrôle accru des Premières Nations des Prairies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1902&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain publie une proclamation d’allotissement pour la réserve de <em>Rosebud</em> (<strong>Lakotas Brulés</strong>). Le texte ordonne la division des terres tribales en lots individuels et l’ouverture des terres “excédentaires” à la colonisation. Cette mesure, appliquant le Dawes Act, marque une étape décisive de la dépossession territoriale <strong>lakota</strong> au début du XXᵉ siècle et prépare les grandes cessions foncières des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Theodore Roosevelt proclame <strong>Devils Tower</strong> (<strong>Mato Tipila</strong> pour les <strong>Lakotas</strong>) comme premier monument national des États‑Unis, en vertu de l’<strong>Antiquities</strong> <strong>Act</strong>. Ce site géologique spectaculaire, lieu sacré pour plusieurs nations des Plaines, est désormais placé sous protection fédérale. La mesure inaugure la politique des monuments nationaux et marque l’appropriation officielle d’un espace spirituel autochtone majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>Deuxième Expédition de Thulé</strong>, Knud Rasmussen achève d’importants relevés géographiques et ethnographiques dans le nord‑ouest du Groenland. Il documente les campements, les routes de chasse et les traditions des <strong>Inughuit</strong>, fixant dans ses journaux un ensemble de données essentielles sur leur culture et leur mode de vie. Ces observations deviennent un pilier de la science arctique moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1919&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le <em>Petén</em>, des missions d’archéologie et d’anthropologie consignent des observations sur le travail des <strong>Mayas kekchi et itza</strong> dans l’extraction du <strong>chicle</strong>. Ces relevés décrivent les campements forestiers, les techniques de saignée du sapotillier et les conditions de travail souvent coercitives imposées aux communautés <strong>mayas</strong>. Ils illustrent l’intégration forcée des peuples du Petén dans l’économie globale du chicle au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’administration fédérale valide une série de décrets révisant les allotments de la réserve des <strong>Colville Confederated Tribes</strong> (Washington). Ces mesures ajustent les lots individuels, redéfinissent les terres “excédentaires” et poursuivent l’application du <strong>General Allotment Act</strong>, qui morcelle les terres communales tribales. Elles marquent une étape clé de la dépossession foncière colville au début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Good Chief, Chef Pawnee – autour de 1899-1904 – Collection Willis G. Tilton – Smithsonian Institution</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="850" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=605%2C850&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2042" style="aspect-ratio:0.711764705882353;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=214%2C300&amp;ssl=1 214w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-13.jpeg?resize=300%2C421&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>15 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/15/15-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1502 : Christophe Colomb débarque en Amérique centrale
1655 : Déclenchement de la guerre du Pecher
1778 : Le Congrès continental ratifie le traité avec les Delawares
1815 :Signature des traités de paix de Portage des Sioux
1821 : Proclamation de l'indépendance de l'Amérique centrale
1830 : Début du conseil du traité de Dancing Rabbit Creek
1851 : Clôture des pourparlers du traité de Fort Laramie
1858 : Lancement du Butterfield Overland Mail 
1873 : Élection d'un Conseil de direction chez les Haïdas
1877 : Négociations finales avant la signature du Traité no 7
1897 : Création de la réserve autochtone de San Martin Jilotepeque
1906 : Invalidation des concessions foncières chez les Algonquins du lac Barrière
1923 : Mise en place de la commission d'enquête sur les Williams Treaties]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, <strong>Christophe Colomb</strong> débarque près de <strong>Cariay</strong>, sur la côte du <strong>Costa Rica</strong>, à proximité de l’île <strong>Uvita</strong>. Il établit les premiers contacts européens avec les peuples <strong>chibchas</strong> et <strong>huetares</strong>, engagés dans des réseaux d’échanges régionaux. Les interactions, d’abord pacifiques, révèlent rapidement des tensions. Cet épisode marque le début des relations — souvent conflictuelles — entre les Européens et les sociétés autochtones de l’isthme centraméricain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1655&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs centaines de <strong>Munsee</strong> occupent New Amsterdam avant de se retirer pacifiquement. Mais l’ordre donné par Cornelis van Tienhoven de tirer sur les <strong>Munsee</strong> en partance déclenche une série de raids sur <em>Pavonia</em> et <em>Staten Island</em>, causant 43 morts, plus de 100 captifs et la destruction de 28 fermes. L’absence de Stuyvesant, parti conquérir <em>New Sweden</em>, laisse la colonie sans défense. Les négociations d’octobre permettent la restitution progressive des captifs, tandis que van Tienhoven est tenu pour responsable de l’escalade. L’épisode révèle la fragilité des implantations néerlandaises et les conséquences d’une diplomatie mal maîtrisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1678:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Salle revient en Nouvelle‑France avec une trentaine d’hommes après avoir reçu de Louis XIV un mandat d’explorer les territoires situés entre la Floride et le Mexique. Ce retour marque le lancement des préparatifs de sa grande expédition vers l’Ouest et le Sud, qui mènera à la descente du Mississippi et à la proclamation de la Louisiane en 1682.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès continental ratifie le <strong>Traité de Fort Pitt</strong>, signé deux jours plus tard avec les <strong>Delawares (Lenapes)</strong>. C’est le premier traité officiel entre les États‑Unis et une nation autochtone. L’accord prévoit une alliance militaire contre les Britanniques, le passage des troupes américaines sur les terres <strong>lenapes</strong> et la possibilité d’un futur État indien allié. Malgré ces promesses, l’alliance est rapidement trahie et les <strong>Lenapes</strong> subissent de lourdes pertes dès 1779.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Portage des Sioux</em>, les États‑Unis signent un traité de paix et d’amitié avec les <strong>Osages</strong>, dans le cadre de la série d’accords post‑guerre de 1812. Dirigé par William Clark, l’accord confirme la fin des hostilités, la liberté de commerce et la reconnaissance de l’autorité américaine. Il contribue à stabiliser la frontière Ouest du Mississippi et prépare les futures cessions de terres <strong>osages</strong> des années 1818–1825.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de Guatemala signent l’<strong>Acte d’indépendance de l’Amérique centrale</strong>, rompant avec l’Espagne. Les nouvelles républiques (Guatemala, El Salvador, Honduras, Nicaragua et Costa Rica) passent sous le contrôle des élites créoles. Des millions d’Autochtones, notamment <strong>Mayas</strong>, <strong>Lencas</strong> et <strong>Nahua‑Pipils</strong>, voient leurs territoires intégrés dans des États qui perpétuent les structures coloniales. L’indépendance ouvre une période de réformes, de conflits internes et de marginalisation politique des peuples autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires John Eaton et John Coffee ouvrent le <strong>conseil de Dancing Rabbit Creek</strong> avec les chefs <strong>choctaws</strong> <strong>Greenwood LeFlore</strong> et <strong>Mushulatubbee</strong>. Ces négociations, menées sous forte pression, préparent la signature du premier grand traité d’expulsion après <strong>l’Indian Removal Act</strong>. Le traité du 27 septembre entraîne la cession de millions d’acres et l’expulsion de milliers de <strong>Choctaws</strong> vers l’Oklahoma, inaugurant la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au camp de Horse Creek, s’achève l’un des plus grands conseils autochtones des Plaines. Les représentants <strong>lakotas</strong>, <strong>cheyennes</strong>, <strong>arapahos</strong>, <strong>crows</strong>, <strong>assiniboines</strong>, <strong>mandans</strong>, <strong>hidatsas</strong> et <strong>arikaras</strong> finalisent le texte du <strong>traité de Fort Laramie</strong>, qui sera signé le 17 septembre. L’accord fixe des frontières tribales, garantit la paix intertribale et organise le passage des migrants vers l’Ouest. Cet événement marque un tournant majeur dans la diplomatie des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1858&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Butterfield Overland Mail</em> commence ses opérations entre St. Louis, Memphis et San Francisco, via <em>Fort Smith</em>. Ce service postal de 2 800 miles devient la plus longue ligne terrestre des États‑Unis. Contrairement aux récits hollywoodiens, la route n’est attaquée par les <strong>Apaches </strong>qu’une seule fois, en 1859, près de <em>Dragoon Springs</em>. Le <em>Butterfield Mail</em> joue un rôle crucial dans la communication entre l’Est et la Californie jusqu’à son interruption en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la pression des missionnaires et des autorités coloniales, la communauté <strong>haïda</strong> de Masset met en place un conseil de village conforme aux normes administratives imposées après l’intégration de la Colombie‑Britannique au Canada. Cette réorganisation vise à protéger les terres ancestrales face aux projets de dépossession et à l’expansion économique coloniale. L’événement marque l’un des premiers cas d’adaptation forcée de la gouvernance <strong>haïda</strong> aux structures prévues par la future <strong>Loi sur les Indiens</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Blackfoot Crossing</em>, les représentants de la Couronne mènent les derniers arbitrages avec <strong>Crowfoot</strong> et les chefs <strong>Siksika, Kainai, Piikani</strong>, ainsi qu’avec les <strong>Stoney‑Nakoda</strong>. Les discussions portent sur les réserves, les paiements annuels, les droits de chasse et les engagements de paix. Cette journée marque la finalisation du texte du <strong>Traité no</strong><strong> 7</strong>, qui sera signé le 22 septembre 1877, entraînant la cession des territoires ancestraux des nations des Plaines du sud de l’Alberta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret guatémaltèque confirme la délimitation et l’octroi de titres communaux aux <strong>Kaqchikels</strong> <em>de San Martín Jilotepeque</em>, dans les hautes terres du Guatemala. Cette mesure vise à protéger les terres ancestrales contre l’expansion des plantations de café et les revendications privées. Le décret stabilise temporairement les droits fonciers des communautés mayas, dans un contexte de forte pression foncière liée aux réformes libérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Département des Affaires indiennes invalide les demandes de concessions forestières sur les territoires de chasse des <strong>Algonquins</strong> du <em>lac Barrière</em>, près de Maniwaki. L’ordonnance reconnaît le droit d’usage traditionnel des familles autochtones et rejette les prétentions des compagnies de coupe. Cette décision, temporaire mais importante, constitue un rare précédent de protection administrative des terres <strong>algonquines</strong> avant les grandes revendications territoriales du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission mixte fédérale‑ontarienne mène ses séances décisives auprès des communautés <strong>ojibwées</strong> des lacs <em>Simcoe</em>, <em>Huron</em> et <em>Rice</em>. Les commissaires examinent les revendications territoriales, les compensations insuffisantes et les droits de chasse et de pêche. Ces travaux finalisent les recommandations qui mèneront à la signature des <strong>Williams Treaties</strong> en octobre‑novembre 1923, entraînant la cession des derniers titres ancestraux <strong>ojibwés</strong> dans le sud de l’Ontario.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Crowfoot, chef de la Nation des Pieds-Noirs), 1886, photographie de Oliver Buell, Bibliothèque et Archives Canada, Ottawa.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="549" height="934" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=549%2C934&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1997" style="aspect-ratio:0.5877944325481799;width:549px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?w=549&amp;ssl=1 549w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=176%2C300&amp;ssl=1 176w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-8.jpeg?resize=300%2C510&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 549px) 100vw, 549px" /></figure>
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		<title>12 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/12/12-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1609 : Henry Hudson entre dans l'estuaire qui portera son nom
1634 : Accord avec les Narragansetts
1675 : Attaque de la ferme Wakely
1782 : fin du siège de Fort Henry
1812 : levée du siège de Fort Wayne
1833 : Négociation à Chicago
1851 : Finalisation du Traité de Traversée des Sioux avec les Santee
1868 : Réduction de al réserve des Nez Percés
1874 : Combat de Lyman's Wagon Train
1877 : Les Nez-Percés quitte la Yellowstone
1906 : Amundsen et les Inuits Netsilik
1918 : Travaux sur le Popol Vuh]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1609&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Henry Hudson et l’équipage du <em>Halve Maen</em> entrent dans l’estuaire du fleuve qui portera son nom. Ils établissent les premiers contacts directs avec les <strong>Lenapes</strong> et les <strong>Mahicans</strong>, échangeant peaux, denrées et objets métalliques. Ces rencontres inaugurent la future économie de traite et préparent l’installation néerlandaise dans la région, qui deviendra New Netherland puis New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1634&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités du <em>Massachusetts Bay</em> établissent un premier accord diplomatique et commercial avec les <strong>Narragansetts</strong>, visant à stabiliser les relations et à empêcher une alliance entre <strong>Narragansetts</strong> et <strong>Pequots</strong>. Les chefs <strong>Miantonomo</strong> et <strong>Canonicus</strong> offrent réparations pour le meurtre d’un marchand anglais et s’engagent à maintenir la paix. Cet accord marque le début d’une coopération marchande et politique qui jouera un rôle central dans les années précédant la <strong>Pequot War</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>abénakis</strong> attaquent la ferme de John Wakely à Falmouth (Maine), tuant six à sept colons et capturant un à deux survivants. L’assaut s’inscrit dans les premiers raids de la <strong>campagne de la côte nord‑est</strong>, au début de la <strong>Première guerre abénaquise</strong> durant <strong>King Philip’s War</strong>. L’épisode illustre la vulnérabilité des fermes isolées et l’intensification des tensions entre colons et <strong>Abenakis</strong> en septembre 1675.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le siège de <em>Fort Henry</em> prend fin après le retrait d’une force composée d’environ 200 <strong>Delawares et Wyandots</strong>, appuyés par des loyalistes britanniques. L’attaque, menée les 10–11 septembre, visait à repousser l’expansion coloniale américaine dans la vallée de l’Ohio. Malgré les tirs et les tentatives d’incendie, les milices tiennent leurs positions. Cet épisode constitue l’un des derniers combats de la Révolution américaine sur la frontière occidentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général William Henry Harrison arrive avec des renforts pour lever le <strong>siège de Fort Wayne</strong>, encerclé depuis le 5 septembre par une coalition <strong>shawnee et miami</strong> alliée à <strong>Tecumseh</strong>. Les assaillants se retirent à l’approche des troupes américaines. Cet épisode, l’un des premiers grands affrontements de la <strong>guerre de 1812</strong> dans l’Indiana, illustre la coordination autochtone et la vulnérabilité des postes américains de la frontière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1833&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent à Chicago les négociations du traité avec les <strong>Potawatomi</strong>, <strong>Odawa</strong> et <strong>Ojibwé</strong>. Les discussions portent sur la cession de millions d’hectares autour du lac Michigan, la création de réserves à l’ouest du Mississippi, et des paiements annuels. Cette journée marque le début d’un accord majeur qui sera signé le 26 septembre 1833, prélude aux déportations des nations des Grands Lacs dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain finalise la ratification du <strong>Traité de Traverse des Sioux</strong>, signé en juillet avec les <strong>Sioux Santee (Sisseton et Wahpeton)</strong>. Cette validation administrative confirme la cession de 21 millions d’acres dans le Minnesota et prépare la création des réserves de Upper et Lower Sioux Agency. L’acte, central dans la politique d’expropriation des <strong>Dakota</strong>, contribue directement aux tensions qui mèneront à la <strong>guerre du Dakota de 1862</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret exécutif américain confirme les limites définitives de la réserve des <strong>Nez‑Percés</strong>, réduisant de façon drastique leur territoire ancestral. L’acte entérine la cession imposée par le traité de 1863 et légalise l’expropriation des vallées <strong>nez‑percées</strong>, dont Wallowa. Cette ratification administrative renforce les tensions entre bandes traitées et non‑traitées et prépare directement la crise qui mènera à la <strong>guerre des Nez‑Percés en 1877</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le major William Price et trois compagnies du 6th Cavalry affrontent un groupe important de guerriers des Plaines (<strong>Comanche</strong>, <strong>Kiowa</strong>, <strong>Cheyenne du Sud</strong>) entre la <em>Sweetwater</em> et la <em>Dry Fork of the Washita</em>. Deux Autochtones sont tués, six blessés, et vingt chevaux capturés. Les scouts Amos Chapman et William Dixon, ainsi que plusieurs soldats, reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Dans une action liée, le soldat John Harrington, grièvement blessé, continue de défendre un camarade mourant. L’ensemble de ces engagements est parfois associé au <strong>“Buffalo Wallow Fight”</strong> des <strong>Red River Wars</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chef Joseph</strong> sortent du <em>Yellowstone</em> et échappent aux troupes du général Sturgis, qui tente de les intercepter dans la vallée de la Yellowstone River. Leur manœuvre rapide vers le nord‑ouest prépare la <strong>bataille de Canyon Creek</strong>, livrée le 13 septembre, où les <strong>Nez‑Percés</strong> repoussent Sturgis et protègent la retraite des familles. Cet épisode marque l’une des dernières victoires tactiques de leur longue fuite vers le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir franchi le <em>passage du Nord‑Ouest</em>, Roald Amundsen consigne dans son journal des observations ethnographiques détaillées sur les <strong>Inuits Netsilik</strong> de <em>Gjoa Haven</em>. Il y décrit les techniques de survie apprises durant ses deux hivers auprès d’eux (vêtements en caribou, attelages de chiens, navigation sur la glace) et reconnaît leur rôle décisif dans la réussite de son expédition. Cette date marque l’un des moments de réflexion les plus importants de son journal de bord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions guatémaltèques et plusieurs chercheurs nord‑américains et européens renforcent les efforts de préservation des traditions narratives <strong>K’iche’</strong>, dans le cadre des travaux sur le <strong><em>Popol Vuh</em></strong> (Livre sacré mythologique <strong>maya</strong>). Cette année marque une étape importante dans la collecte, transcription et contextualisation des récits oraux et des manuscrits coloniaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Première page de la plus vieille version écrite du Popol Vuh (manuscrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez).</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="869" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=605%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1981" style="aspect-ratio:0.6962025316455697;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=209%2C300&amp;ssl=1 209w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=299%2C430&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>09 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/09/09-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Wampanoag]]></category>
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					<description><![CDATA[1675 : Déclaration de guerre officielle dans la guerre du Roi Philip
1700 : Rencontre diplomatique de Le Sueur avec les Sioux Dakota
1836 : Alexander Le Grand nommé Indian Commissioner.
1849 : Signature du traité entre les États-Unis et la Nation Navajo
1850 : Ratification du traité Navajo et intégration de la Californie
1857 : Début des attaques au Massacre de Mountain Meadows
1860 : Massacre de la caravane Utter
1864 : Retraite de l'expédition Sully contre les Sioux Dakota
1875 : Adhésion des bandes Qu'Appelle au Traité n° 4
1876 : Début de la bataille de Slim Buttes
1878 : Début de l'Exode des Cheyennes du Nord
1886 : Rapport militaire sur la fin des campagnes contre Geronimo
1891 : Ratification de délimitations territoriales au Guatemala
1924 : Promulgation de lois sur les terres indigènes dans le Chaco
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération de la Nouvelle‑Angleterre</strong> déclare officiellement la guerre à la coalition autochtone menée par <strong>Metacom</strong>, sachem des <strong>Wampanoags</strong>. Cette résolution, adoptée après plusieurs attaques depuis juin, autorise la mobilisation générale des milices et la coordination militaire entre les colonies. Le conflit oppose les Anglais aux <strong>Wampanoags</strong>, <strong>Nipmucs</strong>, <strong>Podunks</strong> et bientôt aux <strong>Narragansetts</strong>. Cette date marque la formalisation politique de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, l’un des affrontements les plus dévastateurs du XVIIᵉ siècle en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur français Pierre‑Charles Le Sueur atteint le confluent du Mississippi et de la Minnesota River, où il rencontre les <strong>Dakota</strong> de la région. Il y établit des relations diplomatiques et commerciales essentielles pour la présence française dans le Pays‑d’en‑Haut. Ces échanges ouvrent la voie à la construction de Fort L’Huillier et à l’intégration des <strong>Dakota</strong> dans les réseaux franco‑autochtones du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président texan David G. Burnet nomme Alexander Le Grand au poste d’<strong>Indian Commissioner</strong>. Il est chargé d’ouvrir des négociations de paix avec les <strong>Comanches</strong> et les <strong>Kiowas</strong>, afin de stabiliser les frontières de la jeune République du Texas. Sa mission vise à établir des relations pacifiques, sécuriser les routes et limiter les raids dans les colonies. Ces pourparlers constituent l’une des premières démarches diplomatiques texanes envers les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée du <em>Cañón de Chelly</em>, les chefs <strong>navajos</strong> signent avec le lieutenant‑colonel John M. Washington le premier traité officiel entre les <strong>Navajos</strong> et les États‑Unis. L’accord proclame la fin des hostilités et place le territoire diné sous la juridiction américaine, sans en définir les frontières. Les <strong>Navajos</strong> doivent restituer les captifs, tandis que les États‑Unis promettent protection et paix. Ce traité inaugure une relation diplomatique fragile qui mènera aux conflits des années 1850 et à la <strong>Longue Marche</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>ojibwés</strong> du <em>lac Huron</em> signent avec William B. Robinson le <strong>Traité Robinson‑Huron</strong>, par lequel ils cèdent à la Couronne une vaste région du nord de l’Ontario. En échange, ils obtiennent des réserves, une annuité et le maintien des droits de chasse et de pêche. Ce traité, suivi le lendemain du Robinson‑Superior, devient l’un des fondements juridiques majeurs des droits autochtones en Ontario et reste au cœur de litiges contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain ratifie le traité de 1849 avec la Nation <strong>Navajo</strong>, officialisant la fin des hostilités et la juridiction américaine sur le territoire diné. Le même jour, la Californie devient le 31ᵉ État, entraînant l’application des lois de 1850 qui autorisent l’asservissement et la dépossession systématique des peuples autochtones. Ces deux décisions marquent un tournant majeur dans la colonisation du Sud‑Ouest et de la Californie, ouvrant une période de violences extrêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des miliciens mormons, accompagnés de quelques <strong>Paiutes du Sud</strong>, attaquent la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>. Le premier assaut échoue, mais il ouvre un siège de deux jours : les émigrants sont encerclés, privés d’eau et harcelés par des tireurs. Ce 9 septembre marque le début de l’encerclement qui mènera au massacre du 11 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1860&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caravane d’Elijah Utter est attaquée près de la <em>Snake River</em> par des guerriers <strong>Shoshones</strong> et <strong>Bannocks</strong>. L’assaut initial tue plusieurs émigrants et déclenche un siège meurtrier de plusieurs jours, l’un des plus tragiques de la piste de l’Oregon. Privés d’eau et encerclés, la plupart des membres du convoi périssent. Cet épisode, connu comme l’<strong>“Utter Disaster”</strong>, illustre la violence croissante autour de la Snake River dans les années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes du général Alfred Sully regagnent <em>Fort Rice</em>, concluant une campagne punitive de plusieurs semaines contre les <strong>Lakotas/Dakotas</strong>. Après les combats de <em>Killdeer Mountain</em> et des Badlands, les soldats, épuisés et affaiblés, se replient vers le fort pour se réorganiser. Cette retraite marque la fin de la campagne de 1864, sans mettre un terme aux tensions qui se prolongeront dans le Dakota l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs bandes <strong>Cri</strong> et <strong>Saulteaux</strong> des lacs Qu’Appelle signent des adhésions au <strong>Traité n° 4</strong>, complétant les signatures de 1874. Elles cèdent leurs territoires en échange de réserves, d’outils agricoles, de rentes annuelles et du maintien des droits de chasse et de pêche. Cette journée marque l’intégration officielle des communautés de Qu’Appelle dans le cadre du traité et constitue une étape clé de la colonisation des Prairies canadiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aube, Mills lance son attaque contre le village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>. Les 25 cavaliers de Schwatka chargent au milieu des tipis pour semer la panique et disperser les chevaux, tandis que 100 fantassins encerclent le camp et tirent sur les guerriers sortant des lodges détrempés par la pluie. Les <strong>Lakotas</strong>, surpris, tentent de se regrouper dans un ravin étroit où ils opposent une résistance acharnée. Les femmes évacuent les enfants et les blessés vers les hauteurs, abandonnant la quasi-totalité des biens. Le village est finalement capturé, livrant 300 poneys, armes, vivres et de nombreux objets provenant de <strong>Little Bighorn</strong>, dont un guidon du 7th Cavalry. Cet assaut marque le début de la <strong>bataille de Slim Buttes</strong>, première victoire américaine significative depuis juin 1876.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 353 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Morning Star (Dull Knife)</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de l’Agence Cheyenne‑Arapaho, où famine et maladies ravagent leur peuple. Ils entament une marche de plus de 2 000 <strong>km</strong> pour regagner leurs terres du Montana. Cette fuite héroïque déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>, l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire autochtone des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Henry W. Lawton remet à <em>Fort Bowie</em> son rapport officiel sur la poursuite et la capture de <strong>Geronimo</strong> et de son groupe <strong>chiricahua</strong>. Le document décrit les opérations menées dans la Sierra Madre, les négociations finales avec Miles et la reddition du 4 septembre. Ce rapport marque symboliquement la fin des <strong>guerres apaches</strong>, après des décennies de résistance <strong>chiricahua</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Guatemala ratifie l’arpentage et la délimitation officielle de plusieurs terres communales <strong>K’iche’</strong> dans le département d’<em>El Quiché</em>. Cette validation intervient dans un contexte de forte pression foncière liée à l’expansion de la caféiculture et vise à protéger les communautés contre les expropriations. L’acte confirme les limites cadastrales et les titres collectifs, constituant une étape clé dans la défense des territoires <strong>mayas</strong> à la fin du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement paraguayen promulgue plusieurs décrets fonciers concernant le <em>Gran Chaco</em>, dans un contexte de tensions frontalières avec la Bolivie. Ces mesures redéfinissent et limitent les territoires ancestraux des peuples <strong>Enxet</strong> et <strong>Nivaklé</strong>, au profit des concessions agricoles et forestières. Elles visent à consolider le contrôle paraguayen sur la région, tout en accentuant la pression foncière sur les communautés autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Numaga (vers 1830 &#8211; 5 novembre 1871), un chef paiute pendant la guerre paiute de 1860 &#8211; NARA</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="400" height="668" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=400%2C668&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1971" style="aspect-ratio:0.5988023952095808;width:400px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=180%2C300&amp;ssl=1 180w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=300%2C501&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>
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		<title>08 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1535 : Cartier arrive à Stadacona
1565 : Fondation de Saint Augustine et première alliance espagnole avec les Timucuas
1756 : La rafle et bataille de Kittanning
1760 : Article 40 des Capitulations de Montréal
1771 : Fondation de la Mission San Gabriel
1815 : Signature du Traité de Spring Wells
1816 : Début des négociations de traité avec les Cherokees et Chickasaws
1823 : Signature du Traité de Moultrie Creek
1851 : Ouverture des négociations du Traité de Fort Laramie
1853 : Signature du Traité de paix de Table Rock
1861 : La bataille de Placito
1865 : Ouverture du Conseil de Fort Smith
1876 : Attaque du camp d"Aamerican Horse 
1878 : Le départ de la fuite des Cheyennes du Nord]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa remontée du Saint‑Laurent, Jacques Cartier parvient au grand village iroquoien de <strong>Stadacona</strong>, situé à l’emplacement de la ville actuelle de Québec. Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, il découvre une communauté dense, fortifiée et structurée, au cœur des réseaux politiques de la vallée. Les Iroquoiens du Saint‑Laurent observent prudemment les navires français, mais engagent des premiers échanges diplomatiques. Cette arrivée marque une étape majeure de la seconde expédition de Cartier et l’un des moments fondateurs de l’exploration européenne du Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés débarque dans le grand village <strong>timucua</strong> de <strong>Seloy</strong>, où il installe le camp qui deviendra <em>St. Augustine</em>, première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis. Les <strong>Timucuas</strong> accueillent d’abord les Espagnols, mais ceux‑ci s’approprient les maisons du village, créant rapidement des tensions. Ce premier contact marque le début d’une présence espagnole durable en Floride et d’une relation complexe, faite d’alliances, de missions et de conflits avec les <strong>Timucuas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel John Armstrong mène 300 miliciens dans une attaque surprise contre le village <strong>lenape</strong> de <strong>Kittanning</strong>, en représailles pour la destruction de <em>Fort Granville</em>. Le chef <strong>Captain Jacobs</strong> refuse de se rendre et meurt dans l’incendie de sa maison, où des réserves de poudre explosent. Le village est détruit, plusieurs dizaines de <strong>Lenapes</strong> sont tués et des prisonniers anglais sont libérés. Armstrong subit 17 morts et de nombreux blessés. L’opération marque un tournant psychologique dans la <strong>guerre de la Conquête</strong> sur la frontière pennsylvanienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1760&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la reddition de Montréal, l’<strong>Article 40</strong> des Capitulations garantit aux nations autochtones alliées des Français la liberté de culte, la protection contre les représailles et un traitement équivalent à celui des sujets britanniques. Le texte ne mentionne pas explicitement les terres, mais affirme la volonté britannique de maintenir la paix avec les <strong>Hurons-Wendats</strong>, <strong>Algonquins</strong>, <strong>Abénakis</strong> et autres alliés. Cet article marque le début d’une nouvelle ère diplomatique, bientôt redéfinie par la Proclamation royale de 1763.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1771&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les franciscains fondent la <em>Mission San Gabriel Arcángel</em> sur le territoire du peuple <strong>Tongva</strong>. L’installation espagnole provoque immédiatement des tensions : un <strong>Tongva</strong> est tué par un soldat, déclenchant une riposte armée et des attaques contre le camp. Les Espagnols s’approprient les maisons et les ressources locales, tandis que les <strong>Tongvas</strong> tentent de défendre leurs terres et leurs pratiques. La fondation de San Gabriel marque le début d’une résistance tongva durable, face à l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent les négociations du <strong>Traité de Spring Wells</strong> avec les <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong>, <strong>Seneca</strong>, <strong>Shawnee</strong>, <strong>Miami</strong>, <strong>Ojibwe</strong>, <strong>Ottawa</strong> et <strong>Potawatomi</strong>, anciens alliés des Britanniques. Ces articles préliminaires établissent la paix, le pardon général et la fin des alliances britanniques. La signature formelle interviendra le 20 septembre, mais le 8 marque le retour officiel des nations dans la paix américaine. Ce traité clôt les hostilités de la <strong>guerre de 1812</strong> dans la région des Grands Lacs et scelle la défaite de la coalition autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Jackson ouvre à la <strong>Chickasaw Council House</strong> des négociations majeures avec les <strong>Chickasaws</strong> et les <strong>Cherokees</strong>. Les discussions portent sur la cession de vastes zones de chasse situées dans le futur Alabama et Tennessee, ainsi que sur l’ouverture de routes militaires. Les <strong>Chickasaws</strong> acceptent rapidement, tandis que les <strong>Cherokees</strong> négocient plus longuement avant de signer leurs propres traités. Ces accords marquent une étape décisive dans l’expansion américaine au sud des Appalaches et annoncent les grandes pertes territoriales autochtones des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>séminoles</strong> signent le <strong>Traité de Moultrie Creek</strong> avec les États‑Unis. Ils abandonnent leurs terres du nord de la Floride en échange d’une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée du territoire séminole marque un tournant majeur et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1851, s’ouvrent à <strong>Horse Creek</strong> les négociations du grand <strong>Traité de Fort Laramie</strong>, réunissant plus de 10 000 Autochtones issus des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Cette assemblée exceptionnelle vise à fixer les frontières tribales, garantir la paix intertribale et organiser le passage des migrants vers l’Ouest. Les discussions marquent un moment diplomatique majeur dans l’histoire des Plaines et préparent la signature du traité le 17 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Joseph Lane et les représentants <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent au pied de <em>Table Rock</em> un traité de paix mettant fin à la <strong>première guerre de Rogue River</strong>. L’accord prévoit la cessation des hostilités et l’établissement d’une zone protégée autour de <em>Table Rock</em> pour les villages autochtones. Ce traité tente de stabiliser la vallée après les violences liées à l’arrivée des mineurs, mais les tensions persistent et mèneront aux conflits plus graves de 1855–1856.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Chiricahuas et Mescaleros</strong> attaquent le village de <em>Placitas</em>, près de Fort Stanton, profitant du chaos militaire provoqué par la guerre de Sécession. Les miliciens civils et les soldats confédérés présents sont débordés, plusieurs bâtiments sont incendiés et du bétail est capturé. L’affrontement marque le début d’une série de raids <strong>apaches</strong> visant à reprendre le contrôle des vallées autour de la Sierra Blanca. Cette attaque illustre la fragilité du dispositif confédéré dans le Nouveau‑Mexique en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1865, s’ouvre le <strong>Conseil de Fort Smith</strong>, où les États‑Unis convoquent les <strong>Cherokee, Choctaw, Chickasaw, Creek, Séminoles</strong> et plusieurs autres nations ayant traité avec la Confédération. Washington déclare leurs anciens accords nuls et exige de nouveaux traités de reddition, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de vastes territoires. Cette séance inaugure la réorganisation du Territoire Indien après la guerre de Sécession et prépare les grands traités de 1866.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Mills progresse vers les Black Hills, les éclaireurs Grouard et Crawford repèrent des chasseurs <strong>lakotas</strong> et des poneys chargés de gibier. En suivant leurs traces, ils découvrent un village de 37 tipis, appartenant au chef <strong>American Horse</strong>, regroupant <strong>Oglalas</strong>, <strong>Miniconjous</strong>, <strong>Brulés</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Environ 260 personnes y vivent, dont 40 à 100 guerriers, installés dans une dépression entourée des aiguilles rocheuses de Slim Buttes. Grouard, déguisé en Indien, traverse le camp pour en analyser la disposition et les points faibles. Mills comprend qu’il tient une occasion rare de frapper un groupe <strong>lakota</strong> isolé. La journée se termine par la préparation minutieuse d’une attaque à l’aube, selon la tactique classique du raid surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 300 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de la réserve de <em>Fort Reno</em>, où famine et maladies ravagent leur peuple. Refusant de mourir dans le Territoire indien, ils entreprennent une longue marche vers leurs terres ancestrales du Nord. Cette fuite déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait de American Horse par John N. Choate – 1879 &#8211; National Anthropological Archives, Smithsonian Institution.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="365" height="500" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=365%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1965" style="aspect-ratio:0.73;width:365px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?w=365&amp;ssl=1 365w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=299%2C410&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 365px) 100vw, 365px" /></figure>
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