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	<title>Pampa &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Pampa &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>19 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Tehuelche]]></category>
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					<description><![CDATA[1676 : Jamestown incendiée 
1737 : fraude du Walking Purchase
1821 : Indépendance de l’Amérique centrale
1827 : Traité de Fort St. Joseph 
1827 : Pacte de paix entre Buenos Aires et les caciques pampas‑tehuelches
1851 : Traité Dart–Clatsop
1881 : Avancée chilienne et résistance mapuche
1893 : Cherokee Outlet  
1898 : Peary conclut une entente d’approvisionnement avec des familles inughuits 
1906 : Fondation de Bacavi
1924 : Assemblées communautaires Guna]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1676&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>révolte de Bacon</strong>, les insurgés menés par Nathaniel Bacon incendient <em>Jamestown</em>, forçant le gouverneur Berkeley à fuir. L’événement marque un tournant dans la crise politique de la Virginie et intensifie les tensions avec les <strong>Susquehannocks</strong> et les nations de la <strong>Confédération powhatane</strong>. Bacon accuse les autorités de ne pas protéger les colons et prône une politique de guerre totale contre les Autochtones. L’incendie accélère la militarisation des frontières et radicalise le conflit foncier en Virginie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1737</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le “walk” du <strong>Walking Purchase</strong> débute : Solomon Jennings, Edward Marshall et James Yates s’élancent sur un sentier préparé par les Penns, avançant à un rythme proche de la course. Marshall parcourt près de 70 miles en un jour et demi ; Yates s’effondre et meurt trois jours plus tard, tandis que Jennings abandonne dès le premier jour. Les <strong>Lenapes</strong> dénoncent immédiatement une fraude, estimant que la marche ne respecte pas l’esprit de l’accord. L’opération permet aux Penns de s’emparer de 1 200 miles² de terres <strong>lenapes</strong>, l’une des plus grandes spoliations foncières de la Pennsylvanie coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville de <em>Cartago</em> reçoit le procès‑verbal de l’indépendance de l’Amérique centrale, signé quatre jours plus tôt à Guatemala. L’acte confirme la rupture avec la Couronne d’Espagne et le transfert de souveraineté vers les nouvelles autorités créoles du Costa Rica. Pour les peuples autochtones, notamment <strong>Bribris</strong> et <strong>Cabécares</strong>, ce changement reste d’abord juridique : leurs territoires conservent une autonomie de fait, faute de présence étatique. L’indépendance ouvre néanmoins une période de recomposition administrative qui, au XIXᵉ siècle, réduira progressivement leurs espaces traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1827&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La province de <em>Buenos Aires</em> conclut à <strong>Tapalqué</strong> un <em>pacto de paz</em> avec plusieurs caciques <strong>pampas et tehuelches</strong>, dont <strong>Venancio</strong> et <strong>Rondeau</strong>. L’accord établit une frontière pacifique temporaire et fixe les règles du commerce transfrontalier du bétail et des vivres. Signé dans un contexte de tensions récurrentes, ce traité s’inscrit dans la série des pactes de frontière du début du XIXᵉ siècle, avant la militarisation croissante des années 1830. Il marque un moment de coopération pragmatique entre les autorités créoles et les nations autochtones de la Pampa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1827&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Fort St. Joseph</em> (près de Niles, Michigan), les commissaires Lewis Cass et John Tipton signent avec les <strong>Potawatomis</strong> un traité (7 Stat. 305) prévoyant la cession de nouvelles terres et la redéfinition des anciennes frontières. En échange, les <strong>Potawatomis</strong> reçoivent une annuité fédérale et des promesses d’assistance. Cet accord s’inscrit dans la série de traités qui, au cours des années 1820–1830, réduisent progressivement le territoire potawatomi et préparent les déportations vers le Kansas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Tansey Point</em> (Territoire de l’Oregon), le commissaire Anson Dart conclut un traité avec les <strong>Clatsop</strong> prévoyant la cession de leurs terres autour de l’embouchure du Columbia, tout en leur garantissant des droits de pêche et d’habitation côtière. Cet accord s’inscrit dans la série des traités négociés par Dart en 1851, jamais ratifiés par le Sénat mais déterminants pour la pression coloniale croissante sur les nations du littoral. L’épisode marque une étape clé dans la transformation des territoires autochtones du nord‑ouest du Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la phase finale de l’occupation de l’Araucanie, l’armée chilienne avance vers la rivière Cautín pour consolider ses positions et établir de nouveaux postes permanents. Cette progression provoque des affrontements avec des groupes <strong>mapuches</strong> qui tentent de défendre leurs pâturages et leurs routes traditionnelles. L’opération s’inscrit dans la stratégie chilienne de fermeture de la frontière sud et prépare la fondation de <em>Temuco</em>. L’année 1881 marque ainsi le basculement vers le contrôle étatique définitif des terres ancestrales <strong>mapuches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1893&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois jours après la <strong><em>Cherokee Strip Land Run</em></strong>, les autorités américaines stabilisent l’occupation du <strong>Cherokee Outlet</strong>, tandis que des milliers de colons s’installent définitivement sur les lots revendiqués. Cette phase marque la consolidation de la colonisation des 6 millions d’acres soustraits à la <strong>Nation Cherokee</strong>, dans le cadre du <strong>Dawes Act</strong> et des ventes forcées de 1891-1893. L’événement scelle la perte territoriale du dernier grand domaine <strong>cherokee</strong> dans le Territoire indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A bord du <em>Windward</em> au Nord du Groenland, l’explorateur Robert Peary conclut une entente d’approvisionnement avec plusieurs familles <strong>inughuits</strong>. L’accord prévoit la fourniture de viande, de vêtements en peau, de traîneaux et de services de guidage essentiels à ses expéditions polaires. Bien que souvent présenté comme une coopération, cet échange s’inscrit dans une relation asymétrique où Peary dépend des savoirs <strong>inughuits</strong> tout en imposant ses conditions. L’épisode marque une étape clé dans la préparation de sa campagne arctique de 1898-1902.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite du schisme du 4 septembre 1906 à <strong>Oraibi</strong>, les leaders Hostiles et Friendlies engagent, durant le mois de septembre, plusieurs tentatives de médiation pour envisager le retour de familles expulsées. Ces discussions, menées parallèlement à la fondation de <strong>Bacavi</strong>, visent à rétablir un équilibre entre traditionalistes et progressistes. Aucun accord durable n’est trouvé : les Hostiles refusent de revenir sous l’autorité de <strong>Tewaquaptewa</strong>, et les Friendlies maintiennent leur contrôle sur <strong>Oraibi</strong>. L’épisode marque une fracture durable dans la société <strong>hopi</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’archipel de <em>San Blas</em>, les leaders <strong>guna</strong> multiplient les assemblées communautaires pour répondre aux pressions de la police panaméenne. Ils élaborent des résolutions internes affirmant la défense des traditions, la gestion autonome des îles et la nécessité d’une organisation politique unifiée. Ces principes, discutés et consolidés à l’automne 1924, préfigurent la <strong>charte de 1925</strong> adoptée après la <strong>Révolution Guna</strong> et à l’origine de la future <strong>Comarca Guna Yala</strong>. L’année 1924 marque ainsi la genèse de l’autonomie <strong>guna</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Nele Kantule, homme-médecine et chef d&rsquo;une importante partie de la tribu Kuna, accompagné de quelques chefs subalternes. Cuna. San Blas ; Panama.<br>Expédition au Panama et en Colombie (1927) &#8211; Museum of World Culture – Stockholm/Göteborg</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="606" height="800" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.png?resize=606%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1988" style="aspect-ratio:0.7571964956195244;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.png?w=606&amp;ssl=1 606w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.png?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.png?resize=300%2C396&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 606px) 100vw, 606px" /></figure>
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		<title>27 mai</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:32:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1517 : Carta Latina
1568 : Bataille de Maracapana
1578 : Thanksgiving chez les Inuits
1603 : Traité de Tadoussac
1607 : Premiere bataille anglo-powhatan
1727 : Négociations de la Confédération Wabanaki 
1776 : Démonstration de force face à la Confédération Iroquoise 
1812 : Bataille de la Coronilla 
1821 : Ralliement des tribus de la Pampa 
1831 : Mort de Jedediah Smith
1847 : The Oregon Spectator
1855 : Prélude à la campagne contre le chef Calfucurá 
1902 ; Déportation des Cupeños ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1517&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des Dominicains et Franciscains de Saint‑Domingue rédigent une lettre solennelle dénonçant les abus du système de l’<em>encomienda</em> et les violences infligées aux <strong>Taínos</strong>. Ce texte condamne la gestion coloniale héritée de Colomb et affirme la dignité et les droits naturels des peuples autochtones. La “<strong>Carta Latina</strong>” devient l’un des premiers fondements théologiques et juridiques de la défense des Indiens, ouvrant la voie aux réformes ultérieures et à l’action de Las Casas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1568&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diego de Losada affronte sur les hauteurs de <em>Maracapana</em> une immense coalition caribe héritière des alliances de <strong>Guaicaipuro</strong>. Malgré des effectifs très supérieurs, les forces indigènes avancent de manière désunie, permettant à la cavalerie et à l’infanterie espagnoles de lancer une contre‑attaque décisive. La défaite <strong>caribe</strong> est totale et entraîne la dissolution de la confédération indigène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1578&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Martin Frobisher atteint la Terre de Baffin avec une grande flotte et organise une cérémonie d’action de grâce, considérée comme l’un des premiers “Thanksgiving” anglais en Amérique du Nord. Cette célébration survient après de violentes tempêtes et marque la survie de l’expédition. Mais le voyage est aussi marqué par des tensions immédiates avec les <strong>Inuits</strong> et par la capture forcée de plusieurs d’entre eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1603&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Tadoussac, le chef <strong>innu</strong> <strong>Anadabijou</strong> accueille François Gravé du Pont et Champlain pour sceller une alliance entre les <strong>Innus</strong>, <strong>Algonquins</strong> et <strong>Etchemins</strong> et les Français. Lors d’un grand festin de tabac, les nations acceptent l’installation française en échange d’un soutien militaire contre les <strong>Iroquois</strong>. Cet accord constitue le premier traité franco‑autochtone et pose les bases de la colonisation française au Canada, fondée d’abord sur la diplomatie et les alliances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1607&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les colons de Jamestown subissent leur premier affrontement majeur avec les <strong>Powhatans</strong>. Environ 200 guerriers attaquent le fort en construction, tuant deux Anglais et en blessant onze. L’assaut vise à tester la présence coloniale et à défendre les territoires du <strong>Tsenacommacah</strong>. Pour les Anglais, c’est un choc fondateur qui les pousse à militariser leur installation</p>



<p class="wp-block-paragraph">1727&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux messagers de la <strong>Confédération Wabanaki</strong> remettent au lieutenant‑gouverneur William Dummer une lettre dénonçant la baisse unilatérale des prix du castor et la violation des traités commerciaux. Les <strong>Wabanaki</strong> exigent le respect des accords et accompagnent leur message de <strong>ceintures de wampum</strong>. Face à la fermeté autochtone, les autorités coloniales acceptent de garantir aux nations le droit de vendre leurs fourrures au prix du marché, sans intermédiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1776&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de 21 chefs <strong>iroquois</strong> est reçue à Philadelphie par le Congrès continental. Washington et Gates organisent une <strong>grande parade militaire</strong> destinée à impressionner <strong>les Six Nations</strong> et à contrer l’influence britannique. Malgré ces efforts, la Révolution américaine divise profondément la Confédération : les <strong>Oneidas</strong> soutiennent les insurgés, tandis que les <strong>Mohawks</strong> se rangent du côté britannique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les troupes royalistes de Goyeneche approchent de Cochabamba, la ville se retrouve sans hommes pour la défendre. Les femmes, majoritairement <strong>quechuas</strong> et métisses, se rassemblent sous la conduite de <strong>Manuela Gandarillas</strong>, une héroïne aveugle, et se retranchent sur la colline de San Sebastián, dite <em>La Coronilla</em>. Armées de bâtons, de couteaux et de quelques fusils, elles résistent jusqu’au dernier souffle avant d’être massacrées. Leur sacrifice devient un symbole majeur de la résistance populaire et indigène dans la guerre d’indépendance bolivienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">José Miguel Carrera conclut une alliance militaire avec plusieurs caciques <strong>ranquels</strong> et <strong>pampas</strong>, dont <strong>Yanquetruz</strong> et <strong>Pablo</strong>. Les guerriers autochtones acceptent de soutenir Carrera contre Buenos Aires en échange de la reconnaissance de leurs territoires dans la Pampa. Cette alliance illustre la capacité des nations autochtones à exploiter les divisions créoles pour préserver leur autonomie politique. Bien que brève, elle renforce la puissance <strong>ranquel</strong> et marque un moment clé des relations entre caudillos et peuples de la Pampa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1831&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur américain Jedediah Smith s’éloigne de sa caravane sur la <em>Santa Fe Trail</em> pour chercher de l’eau. Il rencontre un groupe de <strong>Comanches</strong>, qui l’encerclent et le tuent. L’événement survient dans un contexte de fortes tensions, les <strong>Comanches</strong> défendant leurs territoires de chasse et leurs points d’eau contre l’intrusion des trappeurs et commerçants anglo‑américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1847&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>The Oregon Spectator</em>, l’éditeur George L. Curry publie un article affirmant que l’alcool est la principale cause des tensions entre colons et nations autochtones de l’Oregon Country. Il accuse certains commerçants de vendre illégalement des “intoxicants” et demande une application stricte des lois. Ce discours paternaliste reflète la vision coloniale de l’époque, qui minimise les causes profondes des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bartolomé Mitre quitte Buenos Aires pour mener une campagne contre le grand chef <strong>mapuche‑pampa</strong> <strong>Calfucurá</strong>, dont les malones frappent les frontières de la province. Quelques jours plus tard, Mitre subit une défaite sévère à Sierra Chica, face à des guerriers <strong>mapuches</strong> parfaitement organisés. Cette défaite oblige Buenos Aires à signer des traités temporaires avec <strong>Calfucurá</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1902&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès américain vote une enveloppe de 100 000 dollars pour acheter des terres à Pala et y déplacer de force les <strong>Cupeños</strong>, expulsés de leurs terres ancestrales de Warner Springs après une décision de la Cour suprême. En 1903, les agents fédéraux les déportent à pied dans ce que les <strong>Cupeños</strong> appellent leur <strong>“Piste des Larmes”</strong>, les forçant à cohabiter avec les <strong>Luiseños</strong>. Ce vote marque un tournant dans la politique coloniale de la Californie et la fin de la présence <strong>cupeña</strong> sur ses terres originelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> Deportation des <strong>Cupeños en 1903 &#8211; </strong><em>L’évacuation de Warner&rsquo;s Ranch vers Pala. « Nous avons toujours été ici. Aucun autre endroit ne nous intéresse. Il est peut-être bien, mais il ne nous appartient pas. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre endroit pour nous. » &#8211; source:  </em><a href="https://pechanga.net/how-the-cupenos-indians-lost-warner-hot-springs-p27631-257.htm"><strong><em>How the Cupenos Indians lost Warner Hot Springs</em></strong></a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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