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	<title>Quechua &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Quechua &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>16 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1620 : Départ du Mayflower vers les terres wampanoags
1684 : Pétition de Quannapowit
1810 : Le Grito de Dolores et la mobilisation indigène au Mexique
1851 : Signature du traité de Fort Laramie
1868 : Mouvements précédant la bataille de Beecher Island
1879 : Embuscade de Victorio dans les montagnes de Black Range
1893 : Cherokee Strip Land Run en Oklahoma
1904 : Décret d'expropriation sur les terres Mapuches au Chili
1910 : Célébrations du Centenaire et protestations indigènes à Mexico
1919 : Sanction d'une ordonnance coloniale sur la chasse inuit en Arctique
1921 :Ratification de la loi de démarcation territoriale au Pérou
1924 :Promulgation de la résolution sur les réserves Kuna au Panama
1926 : Décision judiciaire fédérale sur les droits de pêche des Quinault]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1620&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Mayflower</em> quitte Plymouth (Angleterre) pour traverser l’Atlantique. Dévié par les tempêtes, le navire atteint en novembre les terres <strong>wampanoags</strong> autour de <strong>Patuxet</strong>, où les colons s’installent en décembre 1620. Ce débarquement inaugure les premiers contacts durables avec <strong>Massasoit</strong>, <strong>Tisquantum</strong> et les <strong>Wampanoags</strong>, menant au traité de paix de 1621. L’événement marque le début d’une présence coloniale permanente en Nouvelle‑Angleterre et de relations complexes entre Européens et nations autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1684&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de Marblehead examinent la pétition de <strong>James Quannapowit</strong>, fils du sachem <strong>Wenepoykin</strong>, qui accuse les colons d’avoir distribué des terres <strong>Naumkeag</strong> lui appartenant. Les arbitrages de septembre aboutissent à la signature d’un deed confirmant le “titre légitime” des Anglais, en échange d’une reconnaissance formelle des droits initiaux de <strong>Quannapowit</strong>. Cet accord constitue l’un des derniers litiges fonciers <strong>Naumkeag</strong> avant la disparition politique de la nation dans les archives coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1810&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Miguel Hidalgo lance le <strong>Grito de Dolores</strong>, appel à l’insurrection contre la domination espagnole. Son armée initiale est composée de milliers de paysans indigènes et métis (<strong>Nahuas</strong>, <strong>Otomis</strong>, <strong>Purépechas</strong>) mobilisés pour la restitution des terres communales et l’abolition des tributs coloniaux. Cette mobilisation populaire donne une ampleur immédiate au soulèvement et marque le début de la <strong>guerre d’indépendance du Mexique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au camp de <strong>Horse Creek</strong>, les représentants américains et les chefs <strong>cheyennes</strong>, <strong>lakotas</strong>, <strong>arapahos</strong>, <strong>crows</strong>, <strong>assiniboines</strong>, <strong>mandans</strong>, <strong>hidatsas</strong> et <strong>arikaras</strong> concluent les négociations du <strong>traité de Fort Laramie</strong>. Les discussions fixent les frontières tribales, les droits de passage des migrants et les engagements de paix. Le traité est signé le 17 septembre, devenant le premier grand accord territorial des Plaines du Nord. Malgré son importance, il sera rapidement violé par les autorités américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éclaireurs du colonel Forsyth repèrent des traces de campements <strong>cheyennes et lakotas</strong> le long de <em>l’Arikaree Fork</em>, au Colorado. Ces indices révèlent la présence de groupes guerriers dans la région. À l’aube du 17 septembre, les <strong>Cheyennes</strong>, menés par <strong>Roman Nose</strong>, lancent une attaque surprise, encerclant les éclaireurs sur une île sablonneuse. Cet affrontement deviendra la <strong>bataille de Beecher Island</strong>, épisode majeur des guerres des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les <em>Black Range Mountains</em> (Nouveau‑Mexique), <strong>Victorio</strong> repère une colonne du 9ᵉ régiment de cavalerie et prépare une embuscade. À l’aube du 17 septembre, les guerriers <strong>Warm Springs</strong> attaquent depuis les hauteurs, infligeant de lourdes pertes avant de se replier rapidement. L’opération illustre la mobilité tactique de <strong>Victorio</strong> et constitue l’un des affrontements marquants de la <strong>guerre de Victorio</strong>, caractérisée par des raids rapides et une parfaite maîtrise du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1893&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 100 000 colons participent au gigantesque <em>Land Run</em> ouvrant le <strong>Cherokee Outlet</strong> à la colonisation. Les <strong>Cherokees</strong> ont été pressurés pour céder ces terres au gouvernement fédéral, dans le cadre du <strong>Dawes Act</strong> et de la politique des “surplus lands”. En quelques heures, des villes surgissent et plus de 6 millions d’acres sont revendiqués par les colons. L’événement marque l’une des plus grandes spoliations territoriales de la <strong>Nation Cherokee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs arrêtés régionaux sont adoptés dans le sud du Chili pour délimiter les <em>réductions</em> <strong>mapuches</strong> (<em>títulos de merced</em>) et ouvrir les terres “excédentaires” à la colonisation. Ces mesures retirent aux communautés l’accès à leurs terres agricoles ancestrales, dans la continuité de l’occupation de l’Araucanie. L’année 1904 marque une étape clé de l’expropriation administrative des <strong>Mapuches</strong> et de la transformation forcée de leur territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1910&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des fêtes du <em>Centenaire de l’Indépendance</em> organisées par Porfirio Díaz, des délégations indigènes sont exhibées dans des défilés folkloriques à Mexico. Au même moment, les mouvements paysans zapatistes, majoritairement indigènes, dénoncent la spoliation des <em>ejidos</em> (propriété foncière collective) et préparent l’insurrection. Ce contraste entre célébration officielle et crise agraire annonce la <strong>Révolution mexicaine</strong>, qui éclate deux mois plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1919&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien durcit l’application des règlements sur la chasse au morse, au caribou et au bœuf musqué dans l’Arctique. Plusieurs ordonnances régionales restreignent les droits de subsistance des <strong>Inuits</strong> sans consultation, au nom d’une “conservation” coloniale. Ces mesures fragilisent l’autonomie alimentaire des communautés et marquent une étape clé dans la gestion étatique du gibier arctique, qui deviendra plus coercitive dans les décennies suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1921&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la présidence de Leguía, une série de décrets d’application de la Constitution de 1920 lance la première inscription officielle des <em>Comunidades Indígenas</em> <strong>quechuas</strong> et <strong>aymaras</strong>. Ces actes définissent la personnalité juridique des communautés et les procédures de délimitation des terres communales, dans un contexte de fortes tensions foncières. Ils inaugurent la première vague de reconnaissance territoriale indigène au Pérou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement panaméen adopte des résolutions imposant écoles assimilatrices et contrôle policier dans l’archipel de <em>San Blas</em>, réduisant l’autonomie des communautés <strong>Guna</strong>. Ces mesures, perçues comme un déni de souveraineté, provoquent une forte mobilisation indigène. Elles conduisent directement à la <strong>Révolution Kuna de 1925</strong>, qui débouchera sur la création de la <strong>comarca autonome Guna Yala</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tribunal fédéral américain confirme que les droits de pêche réservés par traité aux nations de la côte Nord‑Ouest, notamment les <strong>Quinault</strong>, ne peuvent être restreints par les autorités de l’État de Washington. La cour juge illégales les limitations locales qui empêchent l’accès aux sites habituels et accoutumés garantis par les traités de 1855–1856. Cette décision devient un précédent majeur dans la défense des droits autochtones, préfigurant la jurisprudence qui mènera à la <strong>Boldt Decision</strong> de 1974.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Une scène lors de l&rsquo;ouverture du Cherokee Outlet en 1893 – Oklahoma Historical Society</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="484" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.jpeg?resize=605%2C484&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2000" style="aspect-ratio:1.25;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>07 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1699 : Signature du traité d'Alliance entre les Espagnols et les Mayas Itzaes
1757 : Massacre de Stockbridge
1763 : Attaque de Devil's Hole Road
1778 : Début du siège de Boonesborough
1812 : Bataille des rives du lac Supérieur
1836 : Traité du 7 septembre 1836 avec les Sauks et Fox
1849 : Signature du traité de Pembina avec les Ojibwés
1855 : Traité de Sprague River
1864 : Massacre de la vallée du Chiricahua
1876 : Attaque du camp d'American Horse
1877 : Reddition progressive à Fort Robinson
1888 : Loi d'expulsion des déserteurs d'Amazonie
1904 : Traité de Thasa
1926 : Décret d'expansion de la Réserve de la baie d'Hudson pour les Inuit]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1699</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ans après la chute de <strong>Nojpetén</strong>, le gouverneur Martín de Ursúa conclut un traité d’alliance et de soumission avec les chefs <strong>itzaes</strong> survivants. L’accord officialise la fin du dernier royaume <strong>maya</strong> indépendant et l’intégration du <em>Petén</em> dans l’administration coloniale espagnole. Les <strong>Itzaes</strong> acceptent la paix, les missions franciscaines et la souveraineté espagnole, marquant la clôture définitive de la conquête du monde <strong>maya</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1757&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre de Sept Ans</strong>, des guerriers autochtones alliés aux Français attaquent la <em>mission de Stockbridge</em>, village <strong>mahican</strong> allié aux Anglais. Plusieurs bâtiments sont incendiés et des habitants capturés, dans un contexte de violence intertribale alimentée par le conflit franco‑britannique. L’épisode illustre la fragilité des communautés autochtones prises entre les deux empires et marque un moment de tension majeure pour les <strong>Mahicans</strong> de Stockbridge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Rébellion de Pontiac</strong>, des guerriers <strong>sénécas</strong> tendent une embuscade majeure au ravin de <em>Devil’s Hole</em>, le long de la rivière Niagara. Le convoi britannique est presque entièrement détruit, causant 80 à 100 morts. Une seconde embuscade frappe la colonne de secours. L’attaque, l’une des plus graves défaites britanniques du conflit, vise à couper la route stratégique reliant <em>Fort Niagara</em> aux postes de l’intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Blackfish</strong> et le lieutenant Antoine Dagneaux de Quindre arrivent devant <em>Boonesborough</em> avec 444 <strong>Shawnees</strong> et une douzaine de miliciens franco‑canadiens. Ils exigent la reddition du fort, défendu par Daniel Boone et environ 40 à 60 tireurs. Le siège dure onze jours, marqué par des tirs nourris et des tentatives d’incendie. Les <strong>Shawnees</strong> perdent 35 à 37 guerriers, contre 2 à 4 morts chez les colons. Le 20 septembre, les assiégeants se retirent, incapables de briser les défenses du fort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour du <em>lac Supérieur</em>, des <strong>Ojibwés</strong> et des Métis alliés aux Britanniques affrontent des patrouilles américaines dans une série d’escarmouches visant à protéger les routes de traite du Nord. Les tirs et harcèlements empêchent les Américains d’ouvrir des pistes et de couper les voies de ravitaillement britanniques. Cet épisode illustre la forte mobilisation autochtone dans la région au début de la guerre de 1812.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Fort Armstrong</em>, les <strong>Sauks et Fox</strong> signent un traité avec les États‑Unis cédant une bande de terres située dans la <em>Black Hawk Purchase</em> en Iowa. Cette nouvelle réduction territoriale, négociée sous forte pression coloniale, prévoit des paiements annuels et un soutien matériel en échange de la perte de terres. L’accord s’inscrit dans la série de traités qui, entre 1832 et 1842, conduisent à l’expulsion progressive des <strong>Sauks et Fox</strong> vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Pembina</em>, Alexander Ramsey conclut un traité de cession avec les <strong>Ojibwés de la Rivière Rouge</strong>, ouvrant à la colonisation une vaste zone du futur Minnesota et Dakota du Nord. Les <strong>Ojibwés</strong> cèdent des territoires stratégiques en échange de paiements annuels et de fournitures. Cet accord marque une étape majeure dans l’expansion américaine vers le Nord‑Ouest et prépare les grandes cessions <strong>ojibwées</strong> des années 1850.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Sprague River</em>, les représentants américains rencontrent les <strong>Klamath</strong>, <strong>Modoc</strong> et <strong>Yahooskin Snake</strong> pour conclure un accord préliminaire définissant les limites de leur future réserve dans le sud de l’Oregon. Les discussions portent sur les zones de chasse, les droits de passage et la protection des villages. Cet accord prépare le traité formel de 1864 et marque une étape clé dans la structuration territoriale des nations du sud de l’Oregon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les <em>Chiricahua Mountains</em> (Arizona), des cavaliers américains attaquent un campement <strong>chiricahua</strong>, tuant plusieurs <strong>Apaches</strong> et dispersant le groupe. L’opération, menée depuis les forts de la région, s’inscrit dans une politique de raids punitifs visant à contrôler le Sud‑Ouest. Cette attaque marque la reprise des hostilités dans les <strong>guerres apaches</strong> et annonce les affrontements plus violents des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la « <em>Horsemeat March</em> », les troupes de Crook sont épuisées et affamées, réduites à consommer leurs chevaux. Pour éviter l’effondrement de sa colonne, Crook ordonne au capitaine Anson Mills de partir immédiatement vers les camps miniers des Black Hills afin d’obtenir vivres, farine, café et munitions. Mills reçoit 150 cavaliers, montés sur les meilleurs chevaux encore disponibles, ainsi qu’un détachement de mules sous le lieutenant Bubb. Les éclaireurs civils Frank Grouard et Emmet Crawford accompagnent l’expédition, tout comme deux correspondants de presse. Le détachement quitte le camp dans une brume épaisse, avançant prudemment vers le nord. Ce départ marque le début d’une opération cruciale pour la survie de Crook et prépare involontairement la découverte du village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux jours après la mort de <strong>Crazy Horse</strong>, l’armée américaine réunit en urgence les chefs <strong>oglalas</strong> à <em>Fort Robinson</em> pour éviter une insurrection. Les tensions sont extrêmes : les <strong>Lakotas</strong> accusent les soldats d’avoir assassiné leur chef, et des jeunes guerriers menacent de se soulever. Les conseils du jour visent à stabiliser la réserve et à empêcher tout regroupement armé, marquant une étape critique dans les relations entre l’armée et les <strong>Oglalas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1888&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Empire du Brésil promulgue un décret de régulation territoriale dans l’Amazonie visant à expulser les déserteurs et colons illégaux des zones indigènes. Le texte encadre la présence coloniale le long du <em>Xingu</em> et d’autres fleuves, et établit des zones administratives destinées à protéger les peuples autochtones isolés. Cette mesure préfigure les politiques indigénistes républicaines et marque une étape dans la délimitation des territoires amazoniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Bolivie</strong> et le Pérou signent le Traité de Thasa, fixant des limites frontalières dans la région du <em>lac Titicaca.</em> L’accord délimite des zones de souveraineté et des parcours de transhumance utilisés par les <strong>Aymaras</strong> et <strong>Quechuas</strong>, dont les territoires traditionnels chevauchent la frontière. Ce traité vise à stabiliser les hautes terres andines et à réduire les litiges fonciers entre communautés transfrontalières, marquant une étape clé de la diplomatie andine du début du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien publie une directive réservant aux <strong>Inuits</strong> des zones exclusives de chasse et de piégeage dans le district de <em>Keewatin</em>. Cette mesure vise à protéger la faune arctique et à empêcher les trappeurs non autochtones d’épuiser les ressources. Elle s’inscrit dans les réformes arctiques des années 1920 et préfigure les politiques de conservation et de co‑gestion autochtone du XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Carte du monde Maya entre 1519 et 1695 &#8211;&nbsp; Wikipedia</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="450" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?resize=605%2C450&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1961" style="aspect-ratio:1.3444444444444446;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>05 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/05/05-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1519 : Bataille de Tlaxcala
1774 : Ouverture du Premier Congrès continental
1779 : Expédition Sullivan
1785 : McGillivray écrit au Congrès
1812 :4Escarmouches autour de Fort Mackinac
1814 : Bataille de Credit Island
1850 : Massacre de Bloody Island
1877 : Mort de Crazy Horse
1877 : Guerre des Nez-Percés
1886 : Reddition finale des Apaches
1900 : Expédition Peary dans l'Arctique
1905 : Traité no 9 (Baie James)
1918 : Protection des peuples isolés
1924 : Décret sur les communautés indigènes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs jours de combats, les troupes de Cortés affrontent l’armée <strong>tlaxcaltèque</strong> menée par <strong>Xicotencatl le Jeune</strong>. Malgré leur supériorité numérique, les <strong>Tlaxcaltèques</strong> ne parviennent pas à vaincre les Espagnols, soutenus par la cavalerie et les armes à feu. Les dirigeants <strong>tlaxcaltèques</strong> décident alors de cesser les hostilités et de s’allier à Cortés contre les <strong>Aztèques</strong>. Cette alliance deviendra l’un des fondements de la conquête du Mexique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1774&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier Congrès continental s’ouvre à Philadelphie. Dès les premières sessions, les délégués débattent de la Frontière, des traités violés et des relations diplomatiques avec les nations autochtones. Ils reconnaissent que les tensions avec les <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Iroquois</strong> menacent d’ouvrir un second front. Ces discussions préparent la création des commissions indiennes du Congrès et marquent le début d’une politique intercoloniale coordonnée envers les peuples autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’expédition Sullivan, les troupes américaines détruisent le village <strong>seneca</strong> de <strong><em>Kendaia</em></strong>, près du lac Seneca. Les soldats incendient les maisons, abattent les vergers et brûlent les champs, conformément aux ordres de Washington d’anéantir les ressources <strong>haudenosaunee</strong>. L’opération provoque la fuite des habitants vers le nord et s’inscrit dans la vaste campagne de terre brûlée menée contre la <strong>Confédération iroquoise</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1785&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux incursions croissantes des colons géorgiens sur les terres <strong>creeks</strong>, Alexander McGillivray écrit au Congrès pour exiger le respect des traités garantissant la protection de son peuple. Il dénonce les violations répétées de la Géorgie et avertit que les <strong>Creeks</strong> ne céderont aucune terre. Cette lettre marque un moment clé de la diplomatie <strong>creek</strong> et prépare les négociations qui mèneront au <strong>traité de New York (1790)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la guerre de 1812, des guerriers <strong>ojibwés</strong> et d’autres alliés autochtones participent à des escarmouches décisives autour de <em>Fort Mackinac</em> et du <em>lac Huron</em>. Leur connaissance du terrain permet de repousser les tentatives américaines de progresser dans la région. Ces actions contribuent à maintenir le contrôle britannique‑autochtone sur Mackinac jusqu’à la fin du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Début de la <strong>bataille de Credit Island</strong>, près de l’actuelle Davenport (Iowa). Le major Zachary Taylor, à la tête de 334 soldats, remonte le Mississippi et remporte plusieurs escarmouches contre les Britanniques. Mais à Credit Island, il affronte une force alliée de près de 1 000 guerriers autochtones et de Britanniques, qui le contraint à se replier. Après deux jours de combats, Taylor se retire vers Saint Louis, mettant fin à l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Armée américaine valide les rapports officiels relatifs au <strong>massacre de Bloody Island</strong> (15 mai 1850) et signe un ordre d’indemnisation destiné aux colons impliqués dans les événements précédant la tuerie. Aucun soutien n’est accordé aux <strong>Pomo</strong>, dont les terres autour de <em>Clear Lake</em> passent sous contrôle fédéral. Cette étape administrative marque l’un des prolongements directs du massacre et contribue à la marginalisation territoriale du peuple <strong>pomo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Fort Robinson, le chef oglala <strong>Crazy Horse</strong> est mortellement blessé à la baïonnette alors qu’il résiste à son incarcération. Soupçonné à tort de préparer une révolte, il est saisi par les soldats et poignardé dans la confusion. Il meurt dans la nuit, marquant la fin de la résistance <strong>lakota</strong> indépendante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tandis que <strong>Crazy Horse</strong> meurt à <em>Fort Robinson</em>, les <strong>Nez‑Percés</strong> de <strong>Chef Joseph</strong> franchissent la <em>Yellowstone River</em> dans leur fuite vers le Canada. Cette traversée difficile permet de distancer les troupes américaines et marque une nouvelle étape de leur retraite de 1 900 km. L’armée tente de les intercepter, mais les <strong>Nez‑Percés</strong> conservent l’initiative, poursuivant l’une des plus remarquables marches stratégiques de l’histoire autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de la reddition de <strong>Geronimo</strong>, les <strong>Apaches Chiricahuas</strong> sont transférés à <em>Fort Bowie</em> et embarquent dans un train sous garde militaire. Ce départ marque le début de leur déportation comme prisonniers de guerre vers la Floride. Guerriers, familles et scouts sont indistinctement internés, ouvrant une période de captivité de 27 ans pour la nation <strong>chiricahua</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1900&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son expédition arctique, Robert Peary et ses guides <strong>inuits,</strong> dont <strong>Ootah</strong> et <strong>Seegloo,</strong> établissent un campement de ravitaillement crucial sur la côte nord du Groenland. Ce dépôt sert de base logistique pour les explorations ultérieures et prépare les futures tentatives vers le pôle Nord. L’opération illustre la maîtrise du terrain des <strong>Inughuit</strong> et la dépendance de Peary à leurs savoirs pour progresser dans l’extrême arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1905&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires canadiens et ontariens signent le <strong>Traité no 9</strong> avec les chefs <strong>cris</strong> de <em>Flying Post</em>. La communauté cède ses droits fonciers ancestraux en échange d’une réserve, de rentesannuelles et de droits de chasse et pêche sous condition. Les commissaires présentent une version simplifiée du traité, ce qui entraînera plus tard des contestations. Cette signature s’inscrit dans la tournée de 1905 qui étend le contrôle fédéral sur le nord de l’Ontario.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SPI valide la création d’un poste de protection sur le <em>rio Kuluene</em>, dans le Mato Grosso. Cette base vise à établir un contact pacifique avec les peuples du <em>Haut‑Xingu</em>, conformément à la doctrine humaniste de Rondon. Le poste devient un point stratégique pour la surveillance, le ravitaillement et les premières interactions contrôlées avec les ethnies locales. Il préfigure la future structuration du territoire xinguano au XXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pérou enregistre officiellement plusieurs <em>comunidades indígenas</em> de la région de Puno, conformément à la Constitution de 1920. Ces décrets visent à protéger les terres ancestrales des communautés <strong>quechuas</strong> et <strong>aymaras</strong> face aux grands propriétaires. L’État reconnaît leur personnalité juridique et leurs droits territoriaux, marquant une étape importante dans la défense légale des communautés andines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Dessin de mémoire par Amos Bad Heart Bull d&rsquo;après les souvenirs et descriptions détaillées apportées par le grand-père et le père de l&rsquo;artiste (qui avaient connu et combattu aux côtés de Crazy Horse )- 1934</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="316" height="316" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?resize=316%2C316&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1955" style="aspect-ratio:1;width:316px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?w=316&amp;ssl=1 316w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-16.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /></figure>
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		<title>28 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/28/28-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Assiniboine]]></category>
		<category><![CDATA[Aymara]]></category>
		<category><![CDATA[Chumash]]></category>
		<category><![CDATA[Comanche]]></category>
		<category><![CDATA[Guaycuru]]></category>
		<category><![CDATA[Ho-Chunk]]></category>
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		<category><![CDATA[Nipmuck]]></category>
		<category><![CDATA[Ohlone]]></category>
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		<category><![CDATA[Quechua]]></category>
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		<category><![CDATA[Tongva]]></category>
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					<description><![CDATA[1565 : Menéndez de Avilés arrive sur la côte de Floride avec une expédition de 1 500 soldats et colons
1675 : Bataille de Sugarloaf Hill
1721 : Attaque des communautés Paliaguarás et Guaycurus 
1781 : Mort de Junípero Serra 
1832 : Capture de Black Hawk et Wabokieshiek.
1833 : Attaque de Piegan par des Assiniboines
1867 : Escarmouches avec des Comanches et des Kiowas
1877 : Les Nez Percés franchissent le col de Targhee et pénètre dans le Yellowstone
1898 : Ratification de conventions locales 
1916 : Rasmussen clôt sa Deuxième Expédition de Thulé 
1924 : Décret gouvernemental de Augusto B. Leguía
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés arrive sur la côte de Floride avec une expédition de 1 500 soldats et colons, chargée de détruire la colonie protestante française de Fort Caroline et de revendiquerla région pour l’Espagne. Profitant d’un ouragan qui disperse la flotte française, Menéndez s’installe durablement et fonde <em>St. Augustine</em> le mois suivant. Cette implantation devient la première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis et le pivot de la domination espagnole en Floride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, des miliciens coloniaux affrontent un parti de <strong>Nipmucs</strong> et <strong>Wampanoags</strong> près de <em>Sugarloaf Hill</em>, dans la vallée du Connecticut. Les guerriers autochtones utilisent les hauteurs pour harceler les troupes coloniales, infligeant des pertes et intensifiant le conflit dans le Massachusetts occidental. Cet affrontement marque l’extension de la guerre vers la vallée du Connecticut et annonce les attaques majeures de l’automne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1721&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une expédition de<em>bandeirantes</em>, soutenue par les autorités portugaises, attaque des communautés <strong>Paliaguarás</strong> et <strong>Guaycurus</strong> le long du fleuve Paraguay. L’opération vise à sécuriser la route fluviale menant aux nouvelles mines d’or de Cuiabá, régulièrement défendue par ces nations autochtones. Cette attaque marque une étape décisive dans la conquête du Mato Grosso et l’ouverture des voies d’accès à l’or.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Junípero Serra meurt à la <em>Mission San Carlos Borromeo de Carmelo</em>, au lendemain d’une inspection de la mission. Franciscain majeur de la colonisation espagnole, il a supervisé l’implantation du système des missions de Haute‑Californie, entraînant une transformation profonde et souvent destructrice des sociétés <strong>Tongva</strong>, <strong>Chumash</strong> et <strong>Ohlone</strong>. Sa mort clôt la première phase de l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1832&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après des semaines de fuite, <strong>Black Hawk</strong> et le prophète <strong>Wabokieshiek</strong> sont capturés par des <strong>Ho‑Chunk</strong> et livrés à l’agent indien Joseph Street à <em>Prairie du Chien</em>. Cette capture marque la fin effective de la <strong>guerre de Black Hawk</strong>, quelques semaines après le massacre de Bad Axe. Les deux leaders sont ensuite transférés à Jefferson Barracks puis à Washington, ouvrant une période de détention politique pour les <strong>Sauks</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1833&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de <em>Fort McKenzie</em> sur le Missouri supérieur, des <strong>Assiniboines</strong> attaquent un groupe <strong>Piegan</strong> venu commercer avec la American Fur Company. Plusieurs <strong>Piegans</strong> sont tués dans cette attaque qui s’inscrit dans une longue rivalité pour les territoires de chasse et l’accès aux armes et aux marchandises. L’incident, rapporté par les employés du fort, marque l’un des premiers épisodes violents autour de ce nouveau poste de traite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de la rivière Fort Sill, une patrouille du 10ᵉ régiment de cavalerie (<em>Buffalo Soldiers</em>) affronte un groupe de <strong>Comanches</strong> et <strong>Kiowas</strong> dans le Territoire indien. L’escarmouche, brève mais significative, marque l’un des premiers engagements entre les soldats afro‑américains et les nations des Plaines du Sud. Elle s’inscrit dans la montée des tensions qui mèneront aux grandes campagnes militaires de 1868–1869.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre des Nez‑Percés</strong>, la bande menée par <strong>Chef Joseph</strong> franchit le <em>col de Targhee</em> et pénètre dans le <em>Yellowstone</em>, distançant les troupes du général Howard. Profitant du relief du parc, les <strong>Nez‑Percés</strong> gagnent un temps précieux dans leur longue fuite vers le Canada. Cette journée marque l’une des phases les plus rapides et les plus maîtrisées de leur retraite de 1 900 km.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la présidence de Policarpo Bonilla, des conventions locales sont ratifiées dans la <em>Mosquitia</em> pour encadrer les droits territoriaux et le statut d’autonomie restreinte des <strong>Miskitos</strong>. Ces actes reconnaissent les zones d’usage traditionnel et les chefferies locales, tout en intégrant progressivement la région dans l’administration hondurienne. Ils marquent une étape clé de la transition post‑britannique et de la redéfinition juridique de la Mosquitia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1916&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Knud Rasmussen clôt sa <strong>Deuxième Expédition de Thulé</strong> après avoir cartographié les campements et les routes de chasse des <strong>Inuits</strong> du nord‑ouest du Groenland. Il documente leurs récits, chants et pratiques quotidiennes dans un contexte de pression coloniale danoise croissante. Cette mission marque une étape essentielle dans son œuvre ethnographique et dans la préservation des traditions <strong>inuites</strong> de Thule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Leguía promulgue un décret réorganisant le statut de protection et l’enregistrement officiel des communautés <strong>Quechua et Aymara</strong> de l’Altiplano. Adoptée après les soulèvements paysans de Puno, la mesure vise à sécuriser les terres communales, reconnaître la personnalité juridique des communautés et encadrer leurs autorités traditionnelles. Ce décret marque une étape importante dans la politique indigéniste de la <em>Patria Nueva</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Wah-pe-kée-suck, White Cloud (le Prophète), Conseiller de &nbsp;Black Hawk</em> &nbsp;<em>&#8211; George Catlin &#8211; 1832 &#8211;</em> <em>Smithsonian American Art Museum</em><em></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="604" height="744" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-10.jpeg?resize=604%2C744&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1926" style="aspect-ratio:0.8118279569892473;width:604px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-10.jpeg?w=604&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-10.jpeg?resize=244%2C300&amp;ssl=1 244w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-10.jpeg?resize=300%2C369&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 604px) 100vw, 604px" /></figure>
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		<title>15 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/15/15-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Alutiiq]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
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		<category><![CDATA[Malécite]]></category>
		<category><![CDATA[Navajo]]></category>
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		<category><![CDATA[Puquina]]></category>
		<category><![CDATA[Quechua]]></category>
		<category><![CDATA[Taïno]]></category>
		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1511 : Capture du cacique taïno Hatuey
1514 : Las Casas renonce à son encomienda
1519 : Fondation de Nuestra Señora de la Asunción de Panamá
1537 : Fondation de Nuestra Señora de la Asunción
1540 : Fondation de Arequipa
1680 : Apogée de la révolte des Pueblos
1749 : Traité du 15 décembre 1725
1785 : 
La Pérouse atteint l’île Kodiak
1812 : Massacre de Fort Dearborn.
1825 : Traité de paix et de commerce avec les Cheyennes.
1863 : Campagne contre les Navajos
1882 : Rassemblement d'urgence des Lakotas à Pine Ridge
1914 : Première traversée du canal de Panamá
1924 : Application du Indian Citizenship Act dans les réserves]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1511&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cacique taïno <strong>Hatuey</strong>, venu d’Hispaniola pour organiser la résistance à Cuba, est capturé après une longue guérilla contre les Espagnols. Condamné à être brûlé vif par Diego Velázquez, il refuse le baptême pour ne pas rejoindre les Espagnols dans l’au‑delà. Son exécution devient l’un des premiers symboles de la résistance autochtone dans les Caraïbes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1514&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Hispaniola, Bartolomé de las Casas renonce à son <em>encomienda</em> et libère les Indiens qu’il tenait comme serfs. Cette décision, motivée par une crise morale, marque le début de son engagement en faveur des peuples autochtones. Las Casas devient ensuite l’un des principaux critiques du système colonial espagnol et un acteur majeur des réformes visant à limiter les abus contre les populations indigènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedrarias Dávila fonde <em>Nuestra Señora de la Asunción de Panamá</em>, premier port espagnol sur le Pacifique. Cette fondation entraîne la désorganisation du territoire du peuple <strong>Cueva</strong>, soumis aux déplacements forcés, au travail obligatoire et à la domination coloniale. En quelques années, la société <strong>cueva</strong> est décimée, ouvrant la voie à la réorganisation complète de l’isthme sous contrôle espagnol.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1537&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Juan de Salazar de Espinosa fonde <em>Nuestra Señora de la Asunción</em> sur les terres des <strong>Guaranís</strong>. Cette implantation devient le point de départ de l’<em>encomienda</em> dans le bassin de la Plata, plaçant les <strong>Guaranís</strong> dans une alliance contrainte avec les Espagnols. La ville devient le centre de la colonisation régionale, entraînant la réorganisation et l’assimilation progressive du peuple <strong>guaraní</strong> sous domination espagnole.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1540&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Garcí Manuel de Carbajal fonde <em>Arequipa</em> au pied du Misti, sur ordre de Francisco Pizarro. La création de la ville entraîne la redistribution des communautés indigènes de la vallée de Chili entre les capitaines espagnols, via le système d’<em>encomienda</em>. Les villages <strong>quechuas</strong> et <strong>puquinas</strong> sont réorganisés sous domination coloniale, faisant d’Arequipa un centre majeur de la colonisation du sud péruvien.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>révolte des Pueblos</strong> atteint son apogée lorsque les guerriers insurgés, dirigés par <strong>Po’pay</strong>, encerclent Santa Fe et engagent un siège formel. Le gouverneur Otermín, acculé, finit par abandonner la ville et se retirer vers le sud. Cette victoire marque l’expulsion complète des Espagnols du Nouveau‑Mexique et la restauration temporaire de l’autonomie des <strong>Pueblos</strong>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1749&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs chefs<strong> malécites</strong> ratifient officiellement le <strong>traité du 15 décembre 1725</strong>, réaffirmant leurs engagements de paix avec les Britanniques. Cette ratification intervient dans un contexte de tensions liées à la fondation de Halifax et à l’expansion coloniale. Les <strong>Malécites</strong> cherchent à préserver leurs droits territoriaux et leurs pratiques de subsistance, tout en maintenant la diplomatie <strong>wabanaki</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1785&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Pérouse atteint l’île <em>Kodiak</em> dans le cadre de son expédition dans le Pacifique Nord. Il rencontre les <strong>Alutiiq (Sugpiaq)</strong> et décrit leur navigation, leurs habitations et leur commerce maritime. Ses journaux offrent l’une des premières observations ethnographiques directes de ce peuple avant l’expansion coloniale russe, faisant de cette étape un jalon majeur de l’histoire autochtone de l’Alaska.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La garnison américaine évacue Fort Dearborn. À quelques kilomètres du fort, le convoi est attaqué par des guerriers<strong> potawatomis</strong> alliés aux Britanniques. L’affrontement, bref et meurtrier, entraîne la destruction de la colonne américaine. Cet épisode, connu comme la <strong>bataille ou massacre de Fort Dearborn</strong>, s’inscrit dans la résistance territoriale menée par la confédération de <strong>Tecumseh</strong> contre l’expansion américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1825&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la Teton River, la Commission Atkinson–O’Fallon signe un traité de paix et de commerce avec les <strong>Cheyennes</strong>. L’accord reconnaît leurs territoires de chasse et encadre le commerce de la fourrure avec les marchands américains. Ce traité, premier engagement diplomatique officiel entre les <strong>Cheyennes</strong> et les États‑Unis, ouvre une période de relations régulées avant les grands conflits des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1863&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de Fort Canby, les troupes du colonel Kit Carson intensifient la campagne de terre brûlée ordonnée par le général Carleton contre les <strong>Navajos</strong>. Récoltes, bétail et villages sont détruits pour provoquer la famine et forcer la reddition. Cette phase marque le prélude direct à la <strong>Longue Marche</strong> de 1864, déportation massive des <strong>Navajos</strong> vers Bosque Redondo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1882&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>lakotas</strong> se réunissent en conseil extraordinaire à <strong>Pine Ridge</strong> pour répondre aux pressions fédérales visant à diviser la<strong> Grande Réserve Sioux</strong>. Ils réaffirment leur refus de céder les Black Hills et dénoncent la violation du <strong>traité de Fort Laramie (1868)</strong>. Cette réunion devient un jalon majeur de la résistance politique lakota face à la politique de réduction territoriale imposée par les États‑Unis</p>



<p class="wp-block-paragraph">1914&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SS Ancon réalise la première traversée du <em>canal de Panamá</em>, inaugurant officiellement l’ouvrage. Le contrôle américain de la Canal Zone entraîne l’expropriation et le déplacement de plusieurs communautés autochtones, dont les <strong>Kunas</strong>, et impose des politiques territoriales et culturelles intrusives. Ces tensions nourrissent la résistance <strong>kuna</strong> qui aboutit à la révolution de 1925 et à la création du territoire autonome de Guna Yala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les agences fédérales des réserves commencent l’application administrative du <em>Indian Citizenship Act</em>, promulgué le 2 juin. L’enregistrement des Autochtones comme citoyens américains suscite de vives oppositions, notamment de la <strong>Confédération iroquoise</strong>, qui voit dans cette citoyenneté imposée une menace pour ses traités nation‑à‑nation et sa souveraineté. Cette période marque un tournant dans les relations entre les nations autochtones et l’État fédéral.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Le Chef Potawatomi Crane et un homme non identifié en délégation à  Washington, D.C., 1855–1865 – Library of Congress</em></li>
</ul>
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		<title>13 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/13/13-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Apache]]></category>
		<category><![CDATA[Aymara]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
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					<description><![CDATA[1521 : Chute de Mexico/Tenochtitlan
1535 : Jacques Cartier remonte le Saint Laurent vers Stadacona
1645 : Fin de la Kieft’s War
1680 : Siège de Santa Fe
1779 : Engagement de Chemung
1803 : Traité de Vincennes avec la Nation Kaskaskia
1812 : Rencontre entre Tecumseh et Isaac Brock
1838 : Organisation des détachements autonomes de la Piste des Larmes
1865 : Escarmouches de Powder River
1868 : Mégaséisme d'Arica
1877 : Les Nez Percés traversent Horse Prairie
1886 : Traque du groupe de Geronimo dans la Sierra Madre
1906 : Epopée de protestation des Utes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1521&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après trois mois de siège, <strong>Mexico‑Tenochtitlan</strong> tombe aux mains des troupes de Cortés et de leurs alliés autochtones. Le <em>tlatoani</em> <strong>Cuauhtémoc</strong> est capturé, scellant la fin de l’<strong>Empire mexica</strong>. La ville, ravagée par la famine, les combats et la variole, est détruite puis reconstruite comme <strong>Mexico</strong>, capitale de la Nouvelle‑Espagne. L’événement marque l’un des tournants majeurs de l’histoire du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, Jacques Cartier remonte le Saint‑Laurent vers <strong>Stadacona</strong>. Les contacts avec les <strong>Iroquoiens du Saint‑Laurent</strong> s’intensifient : échanges, signaux diplomatiques, informations sur les villages de la vallée. Cette journée marque une étape décisive de la seconde expédition française et l’entrée des Européens dans le cœur du territoire iroquoien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1645&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs années de guerre entre les Néerlandais et les nations autochtones de New Amsterdam / Pavonia, le sachem <strong>Oratamin</strong> des <strong>Hackensacks</strong> négocie une paix formelle entre les parties. Cet accord met fin à la <strong>Kieft’s War</strong> et rétablit le commerce et la circulation dans la région. La paix dure près de dix ans, jusqu’à l’éclatement de la <strong>guerre d’Esopus</strong> en 1655.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Pueblos</strong> insurgés sous la direction de <strong>Popé</strong> encerclent Santa Fe, cœur du pouvoir colonial espagnol. Le 13 août, ils entament le siège décisif en coupant l’approvisionnement en eau, plongeant la garnison dans la famine et la soif. Après plusieurs jours de combats, les Espagnols fuient vers El Paso. Cet épisode marque le triomphe de la <strong>Révolte des Pueblos</strong>, qui expulse les Espagnols du Nouveau‑Mexique pendant plus d’une décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’expédition Sullivan, le général Edward Hand affronte des guerriers <strong>senecas</strong> et <strong>lenapes</strong> près du village de <strong>New Chemung</strong>. Après un combat acharné, les forces américaines détruisent le village, inaugurant la campagne de démantèlement des communautés <strong>haudenosaunee</strong> alliées aux Britanniques. Cet engagement prépare la grande bataille de Newtown et marque une étape clé de la guerre totale menée contre les villages <strong>iroquois</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1803&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Vincennes (Indiana), le gouverneur William Henry Harrison conclut un traité avec les <strong>Kaskaskias</strong>, membres de la <strong>Confédération des Illinois</strong>. Les <strong>Kaskaskias</strong> cèdent une grande partie de leurs terres ancestrales en échange d’une réserve réduite, de rentes annuelles et de promesses de protection. Cet accord, signé dans un contexte de forte vulnérabilité démographique, ouvre l’Illinois à une colonisation accélérée et marque une étape majeure de la dépossession des peuples <strong>illinois</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Amherstburg</em>, le chef shawnee <strong>Tecumseh</strong> rencontre pour la première fois le général britannique Isaac Brock. Les deux dirigeants scellent une alliance militaire décisive et élaborent ensemble le plan d’attaque contre <em>Fort Detroit</em>. Quelques jours plus tard, leur coopération mène à la reddition américaine, faisant de cette rencontre un moment clé de la guerre de 1812 et de l’histoire de la Confédération autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les camps de regroupement du Tennessee, le chef John Ross obtient de l’armée américaine que les <strong>Cherokees</strong> puissent organiser eux‑mêmes leurs détachements d’émigration. Les conseils généraux finalisent ce jour‑là la structure des convois autonomes, destinés à remplacer les escortes militaires traumatisantes. Cette décision, prise dans le contexte de la <strong>Piste des Larmes</strong>, permet aux <strong>Cherokees</strong> de préserver une part de contrôle sur leur déplacement vers le <strong>Territoire indien</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’expédition américaine de Powder River, les troupes du lieutenant‑colonel Samuel Walker sont prises dans des escarmouches quotidiennes contre des guerriers <strong>lakotas</strong> et <strong>cheyennes</strong> le long de la Powder River et de Bone Pile Creek. Les attaques visent à ralentir l’avancée américaine et à protéger les villages autochtones. Cet épisode marque l’un des premiers affrontements majeurs de la lutte pour la Powder River Country.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mégaséisme de magnitude 8,5–9,0 frappe la région d’Arica–Tacna, suivi d’un tsunami dévastateur. La catastrophe détruit les villages côtiers et les vallées agricoles <strong>aymaras</strong> et <strong>quechuas</strong>, ruinant terrasses, canaux d’irrigation et infrastructures rurales. Les communautés andines subissent des pertes humaines et matérielles considérables, marquant l’un des épisodes sismiques les plus destructeurs de l’histoire sud‑américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours après la <strong>bataille de</strong> <strong>Big Hole</strong>, les <strong>Nez‑Percés</strong> de <strong>Chef Joseph</strong>, <strong>Ollokot</strong> et <strong>White Bird</strong> traversent <em>Horse Prairie</em> au Montana. Ils y cherchent chevaux et vivres pour leurs familles tout en poursuivant leur longue retraite de 1 900 km vers la frontière canadienne. Les troupes du général <strong>Howard</strong>, en retard, ne parviennent pas à les rattraper. Cet épisode illustre la maîtrise stratégique et la résilience des <strong>Nez‑Percés</strong> durant la guerre de 1877.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la <em>Sierra Madre</em>, les troupes du capitaine Henry Lawton poursuivent le petit groupe <strong>chiricahua</strong> mené par <strong>Geronimo</strong> et <strong>Naiche</strong>. Les éclaireurs américains et apaches traquent quotidiennement les traces des fugitifs dans un relief escarpé. Cette pression constante ouvre la voie aux ultimes contacts diplomatiques avec le général Miles, qui aboutiront à la reddition définitive de <strong>Geronimo</strong> en septembre 1886, marquant la fin des <strong>guerres apaches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 400<strong> Utes du Nord</strong> menés par <strong>Red Cap</strong> poursuivent leur marche de protestation contre la <strong>Loi Dawes</strong>, quittant la réserve d’Uintah pour traverser le Wyoming. Ils cherchent vivres, chevaux et surtout une alliance politique auprès des <strong>Lakotas de Cheyenne River</strong>. Cette étape marque l’un des moments clés de leur épopée, symbole de la résistance autochtone face au morcellement des terres réservataires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Portrait du Chef Ollocot, frère du Chef Joseph – 1900 -University of Idaho Library Special Collections and Archives</em></li>
</ul>
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