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	<title>Shipibo‑Conibo &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Shipibo‑Conibo &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>05 Novembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1492 : Colomb découvre le tabac  à Cuba
1570 : Fondation de la mission d'Ajacán
1768 : Traité de fort Stanwix
1775 : Attaque de la mission San Diego de Alcalá
1811 : Traité avec les Tonawanda
1862 : Jugement expéditif de la guerre des Dakotas
1877 : Reddition de Crow King
1891 : Titulos de Merced
1912 : Renforcement de la NWMP
1922 : Opposition au Bursum Bill
1926 : Contrôle croissant de Lima sur l'Amazonie
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1492&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Taïnos</strong> de l&rsquo;est de Cuba font découvrir aux explorateurs de Christophe Colomb des éléments majeurs de leur mode de vie. Les envoyés espagnols observent la culture du maïs, base de l&rsquo;alimentation locale, ainsi que l&rsquo;usage cérémoniel et quotidien du tabac. Ces pratiques, maîtrisées depuis des générations par les peuples autochtones des Caraïbes, surprennent les Européens. Les récits rapportés à Colomb constituent les premières descriptions européennes du tabac fumé. Ils témoignent de la richesse des connaissances agricoles et culturelles <strong>taïnos</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1570&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Espagnols fondent la <em>mission d&rsquo;Ajacán</em> dans la région de Chesapeake afin d&rsquo;évangéliser les peuples autochtones. L&rsquo;entreprise repose sur l&rsquo;appui de <strong>Don Luis (Paquiquino),</strong> un Autochtone revenu d&rsquo;Espagne après plusieurs années d&rsquo;éducation chrétienne. Rapidement, les relations se détériorent et les communautés locales refusent cette implantation étrangère. En 1571, les Autochtones détruisent la mission et tuent la plupart des missionnaires. Cette résistance met fin au projet espagnol dans la région. Les nations algonquiennes du Chesapeake affirment ainsi leur autonomie face à l&rsquo;expansion coloniale européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1768&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération haudenosaunee</strong> signe avec la Couronne britannique le <strong>traité de Fort Stanwix</strong>, redéfinissant la frontière coloniale vers l&rsquo;ouest. Sous la pression de l&rsquo;expansion britannique, les <strong>Six Nations</strong> cèdent de vastes territoires de la vallée de l&rsquo;Ohio et du Kentucky. Cependant, les <strong>Shawnees</strong>, les <strong>Lenapes (Delawares)</strong> et d&rsquo;autres nations utilisant ces terres n&rsquo;acceptent pas cet accord conclu sans leur consentement direct. Pour de nombreux Autochtones, le traité représente une nouvelle perte territoriale imposée par la diplomatie coloniale. Les contestations qui suivent alimentent les conflits dans la région de l&rsquo;Ohio.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="732" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/image.jpeg?resize=605%2C732&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2244" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/image.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/image.jpeg?resize=248%2C300&amp;ssl=1 248w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/10/image.jpeg?resize=299%2C362&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gayë́twageh (Cornplanter), portrait de Frederick Bartoli, 1796 &#8211;  New York Historical</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">1775&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition d&rsquo;au moins quinze villages <strong>Kumeyaay</strong> attaque et incendie la mission de <em>San Diego de Alcalá</em>, tuant notamment le missionnaire Luis Jayme. Cette insurrection constitue l&rsquo;une des plus importantes résistances autochtones à l&rsquo;expansion missionnaire espagnole en Californie</p>



<p class="wp-block-paragraph">1811&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une insurrection éclate à San Salvador contre l&rsquo;administration coloniale espagnole. Si elle est conduite par des dirigeants créoles, elle s&rsquo;appuie aussi sur la mobilisation de communautés indigènes, métisses et ladinas touchées par les impôts, les abus de pouvoir et les difficultés économiques. De nombreux Autochtones dénoncent la perte de leurs terres et les contraintes imposées par le système colonial. Le soulèvement exprime autant des revendications sociales que politiques. Bien qu&rsquo;il soit rapidement réprimé, il marque une étape importante vers l&rsquo;émancipation de l&rsquo;Amérique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Bande <strong>Tonawanda des Sénécas</strong> signe un traité avec les États-Unis afin de préserver son territoire ancestral dans l&rsquo;ouest de l&rsquo;État de New York. Depuis près de vingt ans, les <strong>Tonawanda</strong> refusent les accords qui prévoient leur déplacement vers l&rsquo;Ouest. Grâce à leur résistance politique et juridique, ils obtiennent la reconnaissance de leur bande comme nation distincte. Le traité leur permet de conserver et de racheter une partie de leur réserve historique. Pour les <strong>Tonawanda</strong>, il s&rsquo;agit d&rsquo;une importante victoire dans la défense de leur souveraineté et de leur territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission militaire chargée de juger les prisonniers de la <strong>guerre des Dakotas</strong> achève ses travaux au Minnesota. Plus de 300 hommes <strong>dakotas santees</strong> sont condamnés à mort à l&rsquo;issue de procès très rapides. Pour les <strong>Dakota</strong>, ces jugements interviennent après des années de famines, de promesses non tenues et de spoliations territoriales. Les accusés disposent de peu de garanties judiciaires et les verdicts suscitent encore aujourd&rsquo;hui de vives critiques. Après révision par Abraham Lincoln, 38 <strong>Dakotas</strong> seront finalement exécutés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la guerre des Black Hills, de nombreux <strong>Lakotas Hunkpapas</strong> refusent la vie dans les réserves et suivent <strong>Sitting Bull</strong> vers le Canada. Confrontés à la famine et à la disparition du bison, plusieurs groupes sont finalement contraints de négocier leur retour. Parmi eux figure le chef <strong>Crow King</strong>, proche allié de <strong>Sitting Bull</strong>. Ces redditions successives marquent l&rsquo;affaiblissement de la résistance <strong>lakota</strong> indépendante. Pour les <strong>Hunkpapas</strong>, elles symbolisent la fin progressive d&rsquo;un mode de vie fondé sur la liberté de circulation dans les Grandes Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de la conquête de l&rsquo;Araucanie, l&rsquo;État chilien impose aux <strong>Mapuches</strong> un système de réduction territoriale fondé sur les <em>Títulos de Merced</em>. Les communautés reçoivent des parcelles officiellement reconnues, mais très inférieures à leurs territoires ancestraux. La <em>Commission de Radication des Indigènes</em> encadre ce processus entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle. Pour les <strong>Mapuches</strong>, cette politique marque la perte de l&rsquo;essentiel du <strong>Wallmapu</strong> et l&rsquo;enfermement dans des réserves fragmentées. Ses conséquences foncières demeurent au cœur des revendications actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1912&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début du XXᵉ siècle, les <strong>Inuvialuit de Qikiqtaruk (Herschel Island)</strong> vivent au cœur d&rsquo;un espace devenu stratégique pour le Canada et les baleiniers américains. La présence permanente de la <strong>NWMP</strong> renforce la surveillance du commerce et des activités maritimes dans l&rsquo;Arctique occidental. Les rapports officiels décrivent de plus en plus la vie des communautés <strong>inuites</strong> et leurs relations avec les étrangers. Pour les <strong>Inuvialuit</strong>, cette période correspond à une transformation profonde de leur environnement social et économique. Malgré ces changements, ils demeurent les principaux détenteurs du savoir et de l&rsquo;occupation du territoire arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1922&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À <strong>Santo Domingo Pueblo</strong>, les représentants des communautés <strong>pueblos</strong> se réunissent afin d&rsquo;organiser une opposition commune au <strong>Bursum Bill</strong>, un projet de loi menaçant leurs terres et leurs droits sur l&rsquo;eau. Cette rencontre marque la naissance du mouvement coordonné qui conduira à l&rsquo;échec du projet devant le Congrès américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années 1920, l&rsquo;État péruvien accroît son contrôle sur l&rsquo;Amazonie afin d&rsquo;organiser l&rsquo;exploitation forestière et le développement économique de la région. Les peuples autochtones, notamment les <strong>Asháninkas</strong> et les <strong>Shipibo-Konibo</strong>, sont directement concernés par ces nouvelles mesures administratives. Pour les communautés amazoniennes, cette expansion de l&rsquo;autorité étatique se traduit souvent par une pression accrue sur leurs territoires traditionnels. Les décisions prises à Lima favorisent principalement l&rsquo;intégration économique de la forêt. Elles annoncent les futurs conflits autour de la reconnaissance des droits territoriaux autochtones</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Photo : Gayë́twageh (Cornplanter), portrait de Frederick Bartoli, 1796 &#8211; &nbsp;<strong>New York Historical</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>09 aout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1610 : Percy attaque Ppaspahegh
1680 : Le plan des Pueblos est découvert
1757 : Capitulation de Fort William Henry
1788 : Premiers échanges commerciaux les Tillamook
1814 : Traité de Fort Jackson
1823 : Les Arikaras attaquent une expédition américaine
1838 : La Nation Cherokee organise elle‑même ses convois d’émigration vers le Territoire indien
1853 : Attaque par surprise un campement Rogue River
1865 : La colonne des colonels Cole et Walker est harcelée le long de la Little Missouri River
1877 : Bataille de Big Hole
1916 :  Des zones de chasse sont réservées aux Inuits
1921 : Réserves indigènes dans le Gran Chaco
1926 : Protection des forêts pour freiner l’expulsion des Shipibo‑Conibo]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1610&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>Première guerre anglo‑powhatan</strong>, George Percy attaque le village <em>Paspahegh</em>, l’un des centres majeurs de la <strong>confédération powhatan</strong>. Le village est incendié, ses habitants tués ou dispersés. La famille du chef<strong> Wowinchopunk</strong> est capturée puis exécutée sur ordre de Percy. Cet acte, l’un des premiers massacres coloniaux en Virginie, marque une escalade décisive dans la violence entre Anglais et <strong>Powhatans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur Antonio de Otermín capture deux messagers <strong>pueblos</strong> porteurs de cordelettes nouées, système secret envoyé par <strong>Popé</strong> pour synchroniser la révolte. Comprenant que le plan est découvert, les chefs <strong>pueblos</strong> avancent le soulèvement au 10 août. Cette décision précipite la <strong>Révolte des Pueblos</strong>, qui expulse les Espagnols du Nouveau‑Mexique pendant douze ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1757&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la guerre de Sept Ans, les troupes britanniques du <em>Fort William Henry</em> capitulent devant le marquis de Montcalm. Environ 1 800 alliés autochtones, <strong>Hurons</strong>, <strong>Abénaquis</strong>, <strong>Outaouais</strong>, <strong>Mi’kmaqs</strong>, participent au siège. La capitulation est signée officiellement le <strong>9 août</strong>, accordant aux Britanniques une retraite encadrée. Cet épisode, suivi d’un affrontement tragique le lendemain, constitue l’une des grandes victoires françaises en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1788&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine américain Robert Gray, à bord du <em>Lady Washington</em>, entre dans <em>Tillamook Bay</em> et engage les premiers échanges commerciaux documentés avec le peuple <strong>Tillamook</strong> de la côte nord‑ouest. Les transactions portent sur des vivres, des peaux et des outils. Cet épisode marque le début des contacts américains dans la région et constitue une source précieuse sur les <strong>Tillamooks</strong> avant l’arrivée massive des marchands et colons au XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1814&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Traité de Fort Jackson</strong> (7 Stat. 120) met officiellement fin à la <strong>Creek War</strong>. Andrew Jackson impose aux <strong>Creeks</strong>, y compris ceux qui ont combattu à ses côtés, la cession de 22 millions d’acres, soit près de la moitié de leurs terres. Le chef <strong>Yuchi Timpoochee Barnard</strong> figure parmi les signataires. Le traité, conclu à <em>Fort Jackson</em> (ancien Fort Toulouse, Wetumpka, Alabama), ouvre la voie à l’expansion américaine dans le Sud‑Est et préfigure les politiques de déplacement forcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Arikaras attaquent une expédition américaine, déclenchant un conflit. Environ 500<strong> Sioux </strong>alliés affrontent les <strong>Arikaras</strong> avant l’arrivée du colonel Henry Leavenworth, qui rejoint la zone avec 200 soldats. Dans son rapport, Leavenworth affirme que ses hommes ont tué 50<strong> Arikaras</strong>, les <strong>Sioux</strong> 15, et que les Sioux ont perdu 2 guerriers. Cet épisode marque le premier engagement militaire officiel des États‑Unis contre une nation des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la mortalité catastrophique dans les camps de détention où sont regroupés les <strong>Cherokees</strong>, le général Winfield Scott accepte la demande du chef <strong>John Ross</strong> : laisser la<strong> Nation Cherokee</strong> organiser elle‑même ses convois d’émigration vers le Territoire indien. Cette décision marque un tournant dans la Piste des Larmes, permettant aux <strong>Cherokees</strong> de structurer leurs colonnes et de réduire certains abus, même si la déportation reste l’une des tragédies majeures de l’histoire autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des volontaires américains attaquent par surprise un campement <strong>Rogue River</strong> installé le long de <em>Bear Creek</em>, dans la vallée de la Rogue River (Oregon). Plusieurs autochtones sont tués, et les survivants se dispersent. Cette agression non autorisée provoque une riposte immédiate des Rogue River et déclenche la phase aiguë des<strong> Guerres de Rogue River</strong>, qui se poursuivront jusqu’au traité de Table Rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’expédition de la Powder River, la colonne des colonels Nelson Cole et Samuel Walker est harcelée le long de la <em>Little Missouri River</em> par des guerriers <strong>Lakotas</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Les attaques répétées visent à freiner la progression américaine sur les territoires de chasse autochtones. Cette série d’escarmouches marque le début de la phase active du conflit et annonce les combats plus intenses de la fin de l’été 1865.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir encerclé de nuit le campement des <strong>Nez‑Percés</strong> dans la vallée de la Big Hole River, les troupes du colonel John Gibbon lancent une attaque surprise à l’aube. La bataille qui s’ensuit est l’une des plus meurtrières de la <strong>guerre des Nez‑Percés</strong> : le camp est ravagé, mais les guerriers parviennent à contre‑attaquer et à permettre la fuite du groupe, poursuivant leur retraite vers le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1916&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien promulgue un arrêté de protection de la faune dans le Grand Nord, créant des zones de chasse réservées aux<strong> Inuits</strong> pour préserver leurs ressources de subsistance. Cette mesure vise à freiner <strong>l</strong>a surexploitation du gibier par les trappeurs non autochtones dans le Yukon et l’Arctique canadien. L’arrêté marque l’une des premières reconnaissances officielles des droits de chasse<strong> inuits</strong> au Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1921&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Paraguay promulgue un arrêté attribuant et délimitant des réserves indigènes dans le Gran Chaco, principalement pour les <strong>Enxet</strong>. Cette mesure vise à protéger leurs territoires de chasse et desubsistance face à l’avancée des concessions agricoles, de l’élevage extensif et de l’exploitation forestière. L’arrêté constitue l’une des premières reconnaissances officielles des droits territoriaux autochtones au Paraguay.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Agriculture du Pérou publie une directive de protection des forêts le long de <em>l’Ucayali</em>, afin de freiner l’expulsion des <strong>Shipibo‑Conibo</strong> par les compagnies de caoutchouc et de bois. Le décret crée des zones forestières protégées où les concessions privées sont limitées. Cette mesure constitue l’un des premiers actes officiels de protection des territoires autochtones en Amazonie péruvienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Bear&rsquo;s Belly – Arikara – Edward S. Curtis – Rhodes College</em></p>
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