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	<title>Shoshone &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Shoshone &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>09 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1675 : Déclaration de guerre officielle dans la guerre du Roi Philip
1700 : Rencontre diplomatique de Le Sueur avec les Sioux Dakota
1836 : Alexander Le Grand nommé Indian Commissioner.
1849 : Signature du traité entre les États-Unis et la Nation Navajo
1850 : Ratification du traité Navajo et intégration de la Californie
1857 : Début des attaques au Massacre de Mountain Meadows
1860 : Massacre de la caravane Utter
1864 : Retraite de l'expédition Sully contre les Sioux Dakota
1875 : Adhésion des bandes Qu'Appelle au Traité n° 4
1876 : Début de la bataille de Slim Buttes
1878 : Début de l'Exode des Cheyennes du Nord
1886 : Rapport militaire sur la fin des campagnes contre Geronimo
1891 : Ratification de délimitations territoriales au Guatemala
1924 : Promulgation de lois sur les terres indigènes dans le Chaco
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération de la Nouvelle‑Angleterre</strong> déclare officiellement la guerre à la coalition autochtone menée par <strong>Metacom</strong>, sachem des <strong>Wampanoags</strong>. Cette résolution, adoptée après plusieurs attaques depuis juin, autorise la mobilisation générale des milices et la coordination militaire entre les colonies. Le conflit oppose les Anglais aux <strong>Wampanoags</strong>, <strong>Nipmucs</strong>, <strong>Podunks</strong> et bientôt aux <strong>Narragansetts</strong>. Cette date marque la formalisation politique de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, l’un des affrontements les plus dévastateurs du XVIIᵉ siècle en Amérique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’explorateur français Pierre‑Charles Le Sueur atteint le confluent du Mississippi et de la Minnesota River, où il rencontre les <strong>Dakota</strong> de la région. Il y établit des relations diplomatiques et commerciales essentielles pour la présence française dans le Pays‑d’en‑Haut. Ces échanges ouvrent la voie à la construction de Fort L’Huillier et à l’intégration des <strong>Dakota</strong> dans les réseaux franco‑autochtones du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président texan David G. Burnet nomme Alexander Le Grand au poste d’<strong>Indian Commissioner</strong>. Il est chargé d’ouvrir des négociations de paix avec les <strong>Comanches</strong> et les <strong>Kiowas</strong>, afin de stabiliser les frontières de la jeune République du Texas. Sa mission vise à établir des relations pacifiques, sécuriser les routes et limiter les raids dans les colonies. Ces pourparlers constituent l’une des premières démarches diplomatiques texanes envers les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1849&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la vallée du <em>Cañón de Chelly</em>, les chefs <strong>navajos</strong> signent avec le lieutenant‑colonel John M. Washington le premier traité officiel entre les <strong>Navajos</strong> et les États‑Unis. L’accord proclame la fin des hostilités et place le territoire diné sous la juridiction américaine, sans en définir les frontières. Les <strong>Navajos</strong> doivent restituer les captifs, tandis que les États‑Unis promettent protection et paix. Ce traité inaugure une relation diplomatique fragile qui mènera aux conflits des années 1850 et à la <strong>Longue Marche</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>ojibwés</strong> du <em>lac Huron</em> signent avec William B. Robinson le <strong>Traité Robinson‑Huron</strong>, par lequel ils cèdent à la Couronne une vaste région du nord de l’Ontario. En échange, ils obtiennent des réserves, une annuité et le maintien des droits de chasse et de pêche. Ce traité, suivi le lendemain du Robinson‑Superior, devient l’un des fondements juridiques majeurs des droits autochtones en Ontario et reste au cœur de litiges contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1850&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain ratifie le traité de 1849 avec la Nation <strong>Navajo</strong>, officialisant la fin des hostilités et la juridiction américaine sur le territoire diné. Le même jour, la Californie devient le 31ᵉ État, entraînant l’application des lois de 1850 qui autorisent l’asservissement et la dépossession systématique des peuples autochtones. Ces deux décisions marquent un tournant majeur dans la colonisation du Sud‑Ouest et de la Californie, ouvrant une période de violences extrêmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des miliciens mormons, accompagnés de quelques <strong>Paiutes du Sud</strong>, attaquent la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>. Le premier assaut échoue, mais il ouvre un siège de deux jours : les émigrants sont encerclés, privés d’eau et harcelés par des tireurs. Ce 9 septembre marque le début de l’encerclement qui mènera au massacre du 11 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1860&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caravane d’Elijah Utter est attaquée près de la <em>Snake River</em> par des guerriers <strong>Shoshones</strong> et <strong>Bannocks</strong>. L’assaut initial tue plusieurs émigrants et déclenche un siège meurtrier de plusieurs jours, l’un des plus tragiques de la piste de l’Oregon. Privés d’eau et encerclés, la plupart des membres du convoi périssent. Cet épisode, connu comme l’<strong>“Utter Disaster”</strong>, illustre la violence croissante autour de la Snake River dans les années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes du général Alfred Sully regagnent <em>Fort Rice</em>, concluant une campagne punitive de plusieurs semaines contre les <strong>Lakotas/Dakotas</strong>. Après les combats de <em>Killdeer Mountain</em> et des Badlands, les soldats, épuisés et affaiblés, se replient vers le fort pour se réorganiser. Cette retraite marque la fin de la campagne de 1864, sans mettre un terme aux tensions qui se prolongeront dans le Dakota l’année suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs bandes <strong>Cri</strong> et <strong>Saulteaux</strong> des lacs Qu’Appelle signent des adhésions au <strong>Traité n° 4</strong>, complétant les signatures de 1874. Elles cèdent leurs territoires en échange de réserves, d’outils agricoles, de rentes annuelles et du maintien des droits de chasse et de pêche. Cette journée marque l’intégration officielle des communautés de Qu’Appelle dans le cadre du traité et constitue une étape clé de la colonisation des Prairies canadiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’aube, Mills lance son attaque contre le village d’<strong>American</strong> <strong>Horse</strong>. Les 25 cavaliers de Schwatka chargent au milieu des tipis pour semer la panique et disperser les chevaux, tandis que 100 fantassins encerclent le camp et tirent sur les guerriers sortant des lodges détrempés par la pluie. Les <strong>Lakotas</strong>, surpris, tentent de se regrouper dans un ravin étroit où ils opposent une résistance acharnée. Les femmes évacuent les enfants et les blessés vers les hauteurs, abandonnant la quasi-totalité des biens. Le village est finalement capturé, livrant 300 poneys, armes, vivres et de nombreux objets provenant de <strong>Little Bighorn</strong>, dont un guidon du 7th Cavalry. Cet assaut marque le début de la <strong>bataille de Slim Buttes</strong>, première victoire américaine significative depuis juin 1876.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 353 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Morning Star (Dull Knife)</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de l’Agence Cheyenne‑Arapaho, où famine et maladies ravagent leur peuple. Ils entament une marche de plus de 2 000 <strong>km</strong> pour regagner leurs terres du Montana. Cette fuite héroïque déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>, l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire autochtone des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Henry W. Lawton remet à <em>Fort Bowie</em> son rapport officiel sur la poursuite et la capture de <strong>Geronimo</strong> et de son groupe <strong>chiricahua</strong>. Le document décrit les opérations menées dans la Sierra Madre, les négociations finales avec Miles et la reddition du 4 septembre. Ce rapport marque symboliquement la fin des <strong>guerres apaches</strong>, après des décennies de résistance <strong>chiricahua</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1891&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Guatemala ratifie l’arpentage et la délimitation officielle de plusieurs terres communales <strong>K’iche’</strong> dans le département d’<em>El Quiché</em>. Cette validation intervient dans un contexte de forte pression foncière liée à l’expansion de la caféiculture et vise à protéger les communautés contre les expropriations. L’acte confirme les limites cadastrales et les titres collectifs, constituant une étape clé dans la défense des territoires <strong>mayas</strong> à la fin du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement paraguayen promulgue plusieurs décrets fonciers concernant le <em>Gran Chaco</em>, dans un contexte de tensions frontalières avec la Bolivie. Ces mesures redéfinissent et limitent les territoires ancestraux des peuples <strong>Enxet</strong> et <strong>Nivaklé</strong>, au profit des concessions agricoles et forestières. Elles visent à consolider le contrôle paraguayen sur la région, tout en accentuant la pression foncière sur les communautés autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Numaga (vers 1830 &#8211; 5 novembre 1871), un chef paiute pendant la guerre paiute de 1860 &#8211; NARA</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="400" height="668" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=400%2C668&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1971" style="aspect-ratio:0.5988023952095808;width:400px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?w=400&amp;ssl=1 400w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=180%2C300&amp;ssl=1 180w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-2.jpeg?resize=300%2C501&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>
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		<title>01 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1640 : Traité de cession territoriale
1675 : Attaque de Deerfield lors de la guerre du Roi Philip
1778 : Siège de Boonesboroug
1851 : Arrivée des délégations pour le traité de Fort Laramie
1855 : Encerclement de Blue Water Creek
1858 : Bataille des Quatre Lacs
1866 : Reddition du chef Navajo Manuelito
1868 : Combat de Little Coon Creek
1874 : Engagement de Washita River
1879 : Début des tensions précédant la révolte des Utes
1918 : Fermeture de l'école indienne de Carlisle
1924 : Ratification de l'octroi des titres fonciers au Guatémala
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1640&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Uncas</strong>, sachem des <strong>Mohegans</strong>, conclut avec la colonie du Connecticut un accord de cession territoriale plaçant une grande partie des terres <strong>moheganes</strong> sous supervision coloniale. Interprété comme une cession complète par les autorités, cet acte ouvre la voie à l’expansion foncière anglaise et devient le cœur du futur <strong>Mason Land Case</strong>. L’épisode marque une étape majeure de la dépossession autochtone dans le sud de la Nouvelle‑Angleterre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition <strong>nipmuc‑wampanoag</strong> attaque le village colonial de <em>Deerfield</em> dans le Massachusetts, incendiant des maisons et frappant les colons isolés. L’assaut marque l’extension de la <strong>guerre du Roi Philip</strong> vers le nord de la vallée du Connecticut. Face à cette avancée autochtone, les autorités du Connecticut décrètent un jour de jeûne et de prière, signe de l’alarme provoquée par la progression des raids.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef shawnee <strong>Blackfish</strong> arrive devant <em>Fort Boonesborough</em> avec 444 guerriers et quelques alliés britanniques, exigeant la reddition de <em>Daniel Boone</em>. Le refus de la garnison marque le début d’un siège majeur de la guerre d’Indépendance. Les <strong>Shawnees</strong> tentent d’incendier le fort, de couper l’eau et de miner les défenses, mais les colons résistent. Le siège se prolonge jusqu’au 17 septembre, avant le retrait <strong>shawnee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premières délégations <strong>Lakotas</strong>, <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong> arrivent à <strong>Fort Laramie</strong>, bientôt rejointes par les <strong>Crows</strong> et <strong>Shoshones</strong>. Cette journée marque l’ouverture du grand rassemblement diplomatique qui précède le <strong>Traité de 1851</strong>, l’une des plus vastes réunions intertribales des Plaines. Les autorités américaines organisent les campements, les présents et les premières discussions, dans un contexte de forte pression migratoire vers l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée du général Harney repère et encerle le campement des <strong>Lakotas Brulé (Sicangu)</strong> de <strong>Little Thunder</strong> le long de la Platte. Cette manœuvre nocturne vise à immobiliser le village avant l’attaque punitive. Deux jours plus tard, le 3 septembre, l’assaut se transforme en <strong>massacre d’Ash Hollow</strong>, marquant un tournant brutal dans les relations entre l’armée américaine et les nations des Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1858&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition <strong>yakama, spokane, cœur d’alène et palouse</strong> affronte les troupes du colonel George Wright lors de la <strong>bataille des Quatre Lacs</strong>. Grâce à ses fusils à canon rayé et à sa cavalerie, l’armée américaine disperse les forces autochtones après trois heures de combat. Cette victoire ouvre la voie à l’attaque des <strong>Spokane Plains</strong> et scelle la défaite des nations du Plateau face à la campagne punitive américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1866&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manuelito</strong> se rend à Fort Wingate avec 23 <strong>Navajos</strong>, après deux ans de résistance dans les montagnes. Affamé et traqué, il choisit de rejoindre les familles déjà internées à <em>Bosque Redondo</em>. L’armée enregistre la reddition et le transfère au camp. Cet épisode marque la fin de la résistance armée <strong>navajo</strong>, mais <strong>Manuelito</strong> deviendra ensuite un chef politique central après le traité de 1868.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 50 <strong>Kiowas</strong> attaquent un convoi et des bûcherons de l’armée près de <strong><em>Little Coon Creek</em></strong>. Le combat dure toute la nuit, marqué par un harcèlement continu des positions américaines. Les renforts du 7ᵉ Cavalerie arrivent au matin et repoussent les assaillants. Cet épisode fait partie des raids <strong>kiowas</strong> qui annoncent la <strong>campagne d’hiver de Sheridan</strong> contre les nations des Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Comanches</strong> attaquent le convoi de ravitaillement du capitaine Wyllys Lyman près de la <em>Washita River</em>, dans le cadre de la <strong>guerre de la Red River</strong>. Le convoi est encerclé et soumis à un harcèlement constant, forçant les soldats à se retrancher derrière leurs chariots. Le siège dure plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée des renforts le 9 septembre. L’épisode illustre la stratégie autochtone visant à frapper la logistique américaine dans les Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agent indien Nathan Meeker envoie une dépêche urgente réclamant des troupes pour contraindre les <strong>Utes de White River</strong> à abandonner leurs chevaux et à adopter l’agriculture. Cette demande militaire provoque une montée rapide des tensions dans la réserve. Quelques semaines plus tard, l’escalade aboutit au <strong>massacre de Meeker</strong> et à la capture de sa famille, ouvrant la <strong>révolte des Utes</strong> et leur déportation hors du Colorado.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>White Mountain Apaches</strong> lancent une attaque montée contre <em>Fort Apache</em>, en représailles à la mort du prophète <strong>Nochaydelklinne</strong> lors de la bataille de <strong>Cibecue Creek</strong> deux jours plus tôt. Sous le commandement du colonel Carr, le fort subit des tirs à longue portée durant toute la journée, les Apaches évitant volontairement le combat rapproché. Les défenseurs repoussent chaque assaut, et les renforts n’arrivent que deux jours plus tard, alors que les Apaches se sont retirés. Cet affrontement, associé à celui de <em>Cibecue Creek</em>, déclenche une nouvelle <strong>guerre apache</strong> qui se prolongera jusqu’à la reddition de <strong>Geronimo</strong> en 1886.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Carlisle Indian Industrial School</strong> ferme définitivement. Fondée en 1879 par Richard Henry Pratt, elle fut le premier pensionnat fédéral destiné à l’assimilation forcée des enfants autochtones. L’établissement est transféré au Département de la Guerre, qui y installe un hôpital militaire pour la Première Guerre mondiale. Plus de 10 000 enfants y ont été internés, laissant un héritage durable dans l’histoire des politiques d’acculturation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs communautés <strong>K’iche’</strong> de <em>Totonicapán</em> obtiennent la ratification officielle de la ré‑immatriculation de leurs terres communales, dans le cadre des réformes foncières républicaines du Guatemala. Cette confirmation juridique vise à protéger les <em>ejidos</em> indigènes contre les appropriations <em>ladinas</em> et s’inscrit dans la politique de citoyenneté amérindienne instaurée au début des années 1920.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Carte de Pierre-Jean De Smet en 1851. Les territoires indiens convenus lors du traité de Fort Laramie (1851) sont indiqués en clair : Assiniboines, Arikaras, Hidatsas et Mandans, Sioux (Dakotas ou Lakotas), Crows, Arapahos et Cheyennes</em></p>
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		<title>23 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/23/23-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1500 :  Enquêteur royal contre les abus de Christophe Colomb
1541 : Fondation de Charlesbourg‑Royal
1680 : Retraite forcée vers El Paso des Espagnol
1732 : Conseil de paix à Philadelphie
1779 : Le général James Clinton rejoint Sullivan à Tioga
1805 : Lewis et Clark chez les Shoshones de Cameahwait
1821 : Bataille de Vegas de Saldías
1862 : Second assaut Dakota contre New Ulm
1876 : Traité n° 6 avec les Plains Cree, Wood Cree et plusieurs autres nations
1877 : Fuite des Nez‑Percés 
1899 : Extension du programme d’introduction du renne à Unalakleet
1913 : Le Karluk est piégé par la banquise au large de Point Barrow
1923 :  Décrets pour restituer des ejidos aux  mayas]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1500&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquêteur royal Francisco de Bobadilla débarque à Saint‑Domingue pour examiner les abus commis par Christophe Colomb et ses frères contre les <strong>Taïnos</strong>. Mandaté par les Rois Catholiques, il constate des exécutions, des captivités illégales et une gestion brutale. Bobadilla fait arrêter Colomb, rétablit l’autorité royale et libère plusieurs captifs <strong>taïnos</strong>. Cet épisode marque un tournant majeur dans la colonisation d’Hispaniola et le début du retrait du pouvoir de Colomb.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jacques Cartier fonde <em>Charlesbourg‑Royal</em> à l’embouchure de la rivière Cap‑Rouge, près de l’actuelle Québec. Cette installation constitue la première tentative de colonie française en Amérique du Nord. Les Français entrent en contact direct avec les <strong>Iroquois du Saint‑Laurent</strong>, dont les relations, d’abord prudentes et amicales, se détériorent rapidement en raison des tensions territoriales et des incidents autour des ressources. Les attaques répétées forcent finalement l’abandon de la colonie en 1542–1543.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain du siège de Santa Fe, les troupes espagnoles et les colons poursuivent leur retraite forcée vers <em>El Paso</em>, sous les ordres du gouverneur Antonio de Otermín. Cette évacuation fait suite au soulèvement coordonné par <strong>Po’pay</strong>, qui a uni les nations <strong>pueblos</strong> contre la domination coloniale. Les Espagnols quittent définitivement Santa Fe, tandis que les <strong>Pueblos</strong> reprennent le contrôle de leur territoire. Cet événement consacre la victoire historique de la <strong>Révolte des Pueblos</strong> et ouvre une période de douze ans de liberté pour le Nouveau‑Mexique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1732&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un conseil de paix est organisé à Philadelphie entre les autorités coloniales de Pennsylvanie et plusieurs chefs <strong>iroquois</strong>. Parmi eux se trouve <strong>Shikellamy</strong>, chef <strong>oneida</strong> et superviseur des relations entre les <strong>Six Nations</strong> et les tribus de la vallée de la Susquehanna. Cette rencontre, l’une des premières de cette ampleur, vise à stabiliser les alliances et à prévenir l’influence française. Les chefs <strong>iroquois</strong> y confirment leur volonté de poursuivre les négociations, ouvrant la voie aux traités fonciers de 1736.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La brigade du général James Clinton rejoint l’armée du général John Sullivan à Tioga, dans le cadre de l’expédition Sullivan‑Clinton. Cette jonction rassemble près de 4 000 soldats et lance la phase majeure de la campagne de terre brûlée contre les nations <strong>haudenosaunee</strong> alliées aux Britanniques. Les opérations qui suivent détruisent villages, récoltes et vergers, provoquant l’exode de milliers de <strong>Senecas</strong>, <strong>Cayugas</strong>, <strong>Onondagas</strong> et <strong>Mohawks</strong> vers le Canada. Cet épisode constitue l’un des moments les plus marquants de la guerre d’indépendance dans le nord de l’État de New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Meriwether Lewis passe la journée dans le campement shoshone du chef <strong>Cameahwait</strong>, dans l’actuel Idaho. Après plusieurs jours de discussions, cette journée scelle l’accord permettant à l’expédition Lewis et Clark d’obtenir les chevaux et le guide <strong>Toby</strong>, indispensables pour franchir les montagnes Rocheuses avant l’hiver. Cette négociation constitue l’un des tournants majeurs de l’expédition, illustrant la dépendance cruciale des explorateurs envers l’aide des nations autochtones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>bataille de Vegas de Saldías</strong> s’achève par la victoire des patriotes chiliens sur les forces royalistes espagnoles, soutenues par plusieurs clans <strong>mapuches</strong>. Cet affrontement majeur de la <strong>Guerra a Muerte</strong> affaiblit la résistance royaliste dans le sud du Chili et entraîne une recomposition des alliances autochtones en Araucanie. Plusieurs caciques, constatant le recul royaliste, réorientent leur positionnement politique pour préserver leurs communautés et leurs territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des centaines de guerriers <strong>dakotas</strong> lancent un second assaut massif contre la ville fortifiée de <em>New Ulm</em>, au Minnesota. Cet affrontement, l’un des plus intenses de la <strong>Guerre des Dakotas</strong>, s’inscrit dans un contexte de non‑respect des traités, de spoliations territoriales et de retards de rentes qui ont plongé les <strong>Dakotas</strong> dans la famine. Malgré la violence de l’attaque, les milices locales parviennent à défendre la ville. Cette bataille marque un tournant majeur du conflit dans le sud du Minnesota.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Couronne canadienne signe le <strong>Traité n° 6</strong> avec les <strong>Plains Cree</strong>, <strong>Wood Cree</strong> et plusieurs autres nations des Prairies à Fort Carlton, puis à Fort Pitt et Battle River. Les signataires cèdent de vastes territoires en échange de réserves, de rentes annuelles, de droits de chasse et de pêche sous condition, et d’une aide en cas de famine ou d’épidémie. Ce traité devient l’un des plus importants de l’Ouest canadien, structurant durablement les relations entre les nations autochtones et l’État canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 800 <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chef Joseph</strong>, <strong>Ollokot</strong> et <strong>Looking Glass</strong> franchissent le col de Targhe<strong>e</strong> et pénètrent dans le P<em>arc National de Yellowstone</em>. Cette manœuvre audacieuse, au cœur de leur fuite de 1 900 km vers le Canada, déjoue les plans de l’armée américaine et leur permet de poursuivre leur progression. En utilisant le relief du parc pour éviter l’encerclement, les <strong>Nez‑Percés</strong> prolongent leur résistance et gagnent un temps précieux dans l’une des retraites les plus remarquables de l’histoire autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1899&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau américain de l’éducation officialise l’extension du programme d’introduction du renne à <em>Unalakleet</em>, en Alaska. Cette station vise à former les <strong>Inupiat</strong> et <strong>Yupik</strong> à l’élevage pastoral pour compenser l’effondrement des populations de baleines et de morses, décimées par la surpêche commerciale occidentale. Le projet cherche à offrir une alternative alimentaire et économique durable aux communautés arctiques, tout en transformant profondément leurs pratiques traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1913&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le navire <em>Karluk</em>, vaisseau‑amiral de l’Expédition arctique canadienne, est piégé par la banquise au large de Point Barrow. Immobilisé, il entame une dérive dangereuse en territoire <strong>inuvialuit</strong>, obligeant scientifiques, marins et guides autochtones à organiser leur survie sur la glace. Cet épisode marque le début d’une tragédie arctique où l’expertise des <strong>Inuvialuit</strong> et la ténacité du capitaine Bartlett deviennent essentielles pour sauver les survivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le gouvernement socialiste de Felipe Carrillo Puerto, plusieurs décrets agraires sont appliqués au Yucatán pour restituer des <em>ejidos</em> aux <strong>communautés mayas</strong>. Ces mesures visent à briser le système de <em>péonage</em> imposé par les grandes haciendas de <em>henequén</em>, qui avaient accaparé les terres collectives. La restitution marque une étape majeure de la réforme agraire post‑révolutionnaire et renforce les droits territoriaux mayas face au pouvoir des plantations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait du chef Oneida Shikellimy (alias Swatane) – illustration de «&nbsp;Appletons&rsquo; Cyclopædia of American Biography&nbsp;», volume 6, 1889</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="603" height="961" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-6.jpeg?resize=603%2C961&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1911" style="aspect-ratio:0.6274089935760171;width:586px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-6.jpeg?w=603&amp;ssl=1 603w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-6.jpeg?resize=188%2C300&amp;ssl=1 188w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-6.jpeg?resize=300%2C478&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 603px) 100vw, 603px" /></figure>
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		<title>21 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/21/21-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Anishinaabe]]></category>
		<category><![CDATA[Arikara]]></category>
		<category><![CDATA[Chippewa]]></category>
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		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1535 : Jacques Cartier fait escale dans la région des Sept Îles
1615 : Champlain arrive à Cahiagué
1680 : Les Espagnols évacuent  Santa Fe
1689 : Alliance wabanaki française
1703 : La Confédération wabanaki mène les derniers raids de sa grande offensive estivale
1794 : Wayne avance ses troupes jusqu’au Fort Miami
1805 : Lewis et Clark progresse dans la région de la rivière Salmon
1823 : les Arikaras ont évacué leurs villages
1847 : Traité 9 Stat. 908
1862 :  Quatrième jour de la Guerre des Dakotas
1873 : Négociations du Traité n° 3
1877 : Les nez percée s’engage dans les vallées et plateaux du Yellowstone
1906 : Fin de l'expedition de Roald Amundsen
1924 : Ratification des décrets territoriaux pour les Indigènes du Gran Chaco]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son deuxième voyage, Jacques Cartier fait escale dans la région des Sept‑Îles, sur la Côte‑Nord du Québec. À bord, ses guides iroquoiens <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong> lui décrivent la géographie du Saint‑Laurent et les voies fluviales menant vers les grandes nations de l’intérieur, dont Stadaconé et Hochelaga. Ces informations orientent la progression de Cartier vers le cœur du territoire <strong>iroquoien du Saint‑Laurent</strong> et marquent une étape décisive dans l’exploration française du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1615&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samuel de Champlain arrive à <strong>Cahiagué</strong>, principal village de la confédération <strong>huronne‑wendate</strong>, près du lac Simcoe. Il y séjourne plusieurs semaines, participant aux conseils politiques et aux préparatifs militaires. Champlain y consolide l’alliance franco‑wendate en vue d’une expédition contre les <strong>Iroquois</strong>, fondée sur l’échange de fourrures, le soutien armé et la coopération diplomatique. Cette étape marque un moment clé de l’ancrage français dans les réseaux autochtones du nord des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après onze jours de siège mené par la coalition des <strong>Pueblos</strong> sous la direction de <strong>Po’pay</strong>, les Espagnols retranchés dans <em>Santa Fe</em> évacuent la ville sous les ordres du gouverneur Antonio de Otermín. Affamés et privés d’eau, ils percent les lignes pueblos et se replient vers <em>El Paso del Norte</em>. Cette retraite marque le succès de la <strong>Révolte des Pueblos</strong>, qui restaure l’autonomie des nations autochtones du Nouveau‑Mexique pendant douze ans, avant la reconquête espagnole de 1692.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de la guerre du Roi Guillaume, des officiers français d’Acadie incitent des guerriers <strong>abenakis</strong> à poursuivre leurs attaques contre Fort Charles à Pemaquid, dans le Maine. Après la chute du fort au début du mois, les raids se multiplient dans les environs, causant la mort de plusieurs colons anglais. Ces actions prolongent la campagne franco‑autochtone visant à repousser les Anglais de la côte du Maine et à consolider l’influence française auprès des nations <strong>wabanaki</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1703&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Confédération wabanaki</strong> (<strong>Abénaquis</strong>, <strong>Malécites</strong>, <strong>Mi’kmaq</strong>) mène les derniers raids de sa grande offensive estivale contre les colonies anglaises du Maine, dans le cadre de la <strong>Guerre de la Reine Anne</strong>. Les attaques frappent notamment <em>Saco</em> et les établissements côtiers, causant des pertes importantes chez les colons. Cette campagne vise à freiner l’expansion anglaise sur les territoires ancestraux <strong>Wabanaki </strong>et à renforcer l’alliance franco‑autochtone en Acadie. Le 21 août marque la clôture de l’une des offensives autochtones les plus marquantes du début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1794&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de <strong>Fallen Timbers</strong>, le général Anthony Wayne avance ses troupes jusqu’au Fort Miami, où les guerriers de la <strong>Confédération du Nord‑Ouest</strong> cherchent refuge. Les Britanniques refusant de les accueillir, Wayne ordonne la destruction systématique des villages, champs et réserves alimentaires <strong>shawnees</strong>, <strong>miamis</strong> et <strong>ottawas</strong>. Cette opération prive les nations autochtones de leurs ressources hivernales et les contraint à négocier, ouvrant la voie au <strong>Traité de Greenville</strong> (1795) et à la perte de la majeure partie de l’Ohio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition Lewis et Clark progresse dans la région de la rivière Salmon, guidée par le chef shoshone <strong>Cameahwait</strong>, frère de <strong>Sacagawea</strong>. Les <strong>Shoshones</strong> fournissent des chevaux et des informations géographiques essentielles sur les passes des Rocheuses, permettant à l’expédition de comprendre les routes praticables vers l’ouest. Grâce à ces indications, Lewis et Clark franchissent les cols escarpés et poursuivent leur route vers les territoires des <strong>Nez‑Percés</strong>, étape décisive de leur marche vers le Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs jours d’affrontements contre les <strong>Arikaras</strong> retranchés dans leurs villages fortifiés du Missouri, le colonel Henry Leavenworth constate que les habitants ont évacué leurs positions durant la nuit. Les troupes américaines incendient alors les villages abandonnés avant de se replier, mettant fin à la première campagne militaire officielle de l’armée américaine contre une nation des Grandes Plaines. Cet épisode marque un tournant dans les relations entre les États‑Unis et les peuples du Missouri, annonçant les conflits du siècle suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1847&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Pillager Band of Chippewa</strong> signe à <em>Leech Lake</em> un traité avec les États‑Unis, enregistré sous <strong>9 Stat. 908</strong>. L’accord prévoit la cession de terres dans le nord du Minnesota, tout en garantissant aux Ojibwe des droits de chasse et de pêche sur les zones non occupées. Le traité inclut des paiements annuels, des fournitures et la création de postes fédéraux pour encadrer les relations avec les colons. Cette signature marque une étape majeure dans la transformation des territoires ojibwe au milieu du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au quatrième jour de la <strong>Guerre des Dakotas</strong>, des escarmouches éclatent autour de Fort Ridgely. Les guerriers <strong>Santee Dakotas</strong>, menés par <strong>Little Crow</strong>, interceptent les patrouilles de milice et tendent des embuscades pour isoler le fort et empêcher l’arrivée de renforts. Ces actions préparent l’assaut majeur du 22 août, l’un des épisodes les plus intenses du soulèvement, où l’artillerie du fort jouera un rôle décisif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs et délégués <strong>anishinaabe</strong> commencent à se rassembler au <em>Northwest Angle</em> du lac des Bois, répondant à l’invitation des commissaires de la Couronne canadienne. Ce rassemblement ouvre la phase finale des négociations du <strong>Traité n° 3</strong>, destiné à encadrer la cession de vastes territoires du nord-ouest de l’Ontario. Les discussions portent sur la création de réserves, les paiements annuels et la garantie des droits de chasse et de pêche. Quelques semaines plus tard, le traité est signé, devenant un jalon majeur des relations entre les <strong>Anishinaabeg</strong> et l’État canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de <strong>Camas Meadows</strong>, la bande <strong>nez‑percée</strong> menée par <strong>Chef Joseph</strong> et <strong>Looking Glass</strong> s’engage dans les vallées et plateaux du <em>Yellowstone</em>, profitant de leur victoire pour distancer les troupes du général Howard. Malgré la présence de familles et de blessés, les <strong>Nez‑Percés</strong> avancent rapidement dans un terrain escarpé que les soldats américains maîtrisent mal. Cette progression marque une étape décisive de leur longue retraite vers le <strong>Canada</strong>, l’un des épisodes les plus remarquables de la <strong>guerre des Nez‑Percés</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la Gjøa achève la traversée du <em>passage du Nord‑Ouest</em>, Roald Amundsen consigne la fin de ses contacts prolongés avec les <strong>Inuits Netsilik et Inupiat</strong>. Durant trois ans, son équipe a appris auprès d’eux les techniques de survie polaire, l’habillement en peau, la fabrication des traîneaux et la lecture des glaces. Cette date marque la conclusion de la phase ethnographique du voyage et l’entrée de la Gjøa dans les eaux menant à l’Alaska, où Amundsen annoncera officiellement sa réussite historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Paraguay promulgue des décrets territoriaux destinés à encadrer l’installation de missions et à définir des zones réservées pour les peuples autochtones du <em>Gran Chaco</em>, notamment les <strong>Enxet</strong> et les <strong>Nivaclé</strong>. Ces mesures répondent aux spoliations foncières provoquées par l’expansion de l’élevage bovin et de l’industrie du <em>quebracho</em>, qui ont profondément bouleversé les territoires traditionnels. Les décrets marquent la première reconnaissance administrative des terres autochtones du Chaco, bien que leur portée reste limitée face à la pression économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Bitter-Man Chef de la  Pillager band of Chippewa – 1862  &#8211; Wikipedia</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>18 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/18/18-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Apache]]></category>
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		<category><![CDATA[Taïno]]></category>
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					<description><![CDATA[1498 : Premiers contacts avec les Taïnos et Caribes,
1511 : Capture de Gonzalo Guerrero et Jerónimo de Aguilar 
1587 : Naissance de Virginia Dare
1680 : Siège de Santa Fe
1692 : Reconquête du Nouveau Mexique
1765 : Pontiac négocie la fin de la guerre
1804 : Lewis et Clark rencontrent les Ottoes et Missouris
1805 : Lewis et Clark rencontrent le chef shoshone Cameahwait. 
1825 : traité de paix et d’amitié avec les Cheyennes
1854 : Attaque un groupe modoc près de Tule Lake
1862 : Attaque de la Lower Sioux Agency, au Minnesota
1877 : Les Nez Percés à Camas Meadows
1886 : Miles ordonne le regroupement et le désarmement de tous les Chiricahuas
1899 : Fin de l’expédition scientifique Harriman]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1498&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son troisième voyage, Christophe Colomb aperçoit et nomme l’île de Margarita, au large du Venezuela. Les Espagnols établissent leurs premiers contacts avec les <strong>Taïnos</strong> et <strong>Caribes</strong>, réputés pour leur pêche aux perles. Cette découverte amorce l’exploitation coloniale des gisements perliers, qui deviendront l’un des premiers systèmes extractifs de la couronne espagnole dans les Caraïbes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1511&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le naufrage d’une caravelle espagnole, Gonzalo Guerrero et Jerónimo de Aguilar atteignent la côte du Yucatán et sont capturés par les<strong> Mayas</strong>. Aguilar reste esclave puis deviendra l’interprète de Cortés en 1519. Guerrero, lui, s’intègre totalement à la société <strong>maya</strong>, épouse une femme noble et devient chef militaire, combattant les conquistadors. Cet épisode constitue le premier contact prolongé entre Espagnols et <strong>Mayas</strong> et annonce les futurs affrontements de la conquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1587&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Virginia Dare</strong> naît dans la colonie de <em>Roanoke</em>, devenant le premier enfant anglais né en Amérique du Nord. Sa naissance survient au cœur de relations tendues entre les colons de Raleigh et les nations <strong>Secotan</strong> et <strong>Croatoan</strong>. Quelques semaines plus tard, le gouverneur John White repart en Angleterre, et à son retour en 1590, la colonie a disparu, donnant naissance au mythe de la <strong>“Colonie perdue”</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>Révolte des Pueblos</strong>, les guerriers de la coalition menée par <strong>Popé</strong> intensifient le <strong>siège de Santa Fe</strong>. Ils parviennent à couper l’approvisionnement en eau de la garnison espagnole retranchée dans le Palais des Gouverneurs. Acculés, les Espagnols évacuent la ville le 21 août, permettant aux <strong>Pueblos</strong> de reprendre le contrôle du Nouveau‑Mexique. Cet épisode constitue le tournant décisif de l’insurrection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1692&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur Diego de Vargas quitte El Paso del Norte pour lancer la reconquête espagnole du Nouveau‑Mexique, douze ans après la <strong>Révolte des Pueblos</strong>. À la tête d’une expédition militaire, il vise à rétablir l’autorité coloniale sur les villages <strong>pueblos</strong>. Sa campagne, mêlant pression armée et diplomatie, conduit à la reddition de Santa Fe en septembre, ouvrant la voie à la réoccupation espagnole complète en 1693–1694.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1765&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef <strong>Pontiac</strong> rencontre l’agent britannique George Croghan à Detroit pour négocier la fin de la guerre. Le 18 août, ils concluent un accord préliminaire de paix reconnaissant <strong>la nécessité du consentement autochtone </strong>pour toute occupation des terres. Cet engagement ouvre la voie à la paix générale de 1766 et constitue un jalon majeur de la diplomatie des nations des Grands Lacs face à la domination britannique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1804&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lewis et Clark rencontrent les <strong>Ottoes</strong> et <strong>Missouris</strong> pour discuter de la guerre avec les<strong> Mahas (Omahas)</strong>. Les chefs expliquent que le conflit provient d’un raid de voleurs de chevaux tués par les <strong>Mahas</strong>, entraînant des représailles. Les <strong>Ottoes</strong> craignent aussi une vengeance <strong>pawnee</strong>. Cette rencontre diplomatique, tenue près du Missouri, s’inscrit dans la stratégie de l’expédition visant à comprendre et apaiser les tensions intertribales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Camp Fortunate, Lewis et Clark rencontrent le chef <strong>shoshone</strong> <strong>Cameahwait</strong>. <strong>Sacagawea</strong> reconnaît <strong>Cameahwait</strong> comme son frère, ce qui transforme la négociation. Les <strong>Shoshones</strong> fournissent alors les chevaux essentiels pour franchir les Rocheuses et un guide pour traverser les cols. Cette alliance marque un tournant stratégique de l’expédition, permettant aux explorateurs de poursuivre leur route vers le Pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1825&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de la rivière Teton, les représentants américains Henry Atkinson et Benjamin O’Fallon signent un <strong>traité de paix et d’amitié</strong> avec les <strong>Cheyennes</strong>. Ce premier accord formel reconnaît les territoires cheyennes et garantit la libre circulation des voyageurs américains. Il s’inscrit dans la grande tournée diplomatique de 1825 visant à stabiliser les relations dans les Grandes Plaines et marque la première reconnaissance officielle de la <strong>Nation Cheyenne</strong> par les États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1854&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Jesse Walker attaque un groupe <strong>modoc</strong> près de <em>Tule Lake</em>, déclenchant une série d’escarmouches qui se poursuivent jusqu’au traité de paix du 4 septembre 1854. Ces engagements mineurs reflètent les tensions croissantes entre <strong>Modocs</strong> et colons de l’Oregon, liées aux intrusions territoriales et aux représailles mutuelles. L’épisode préfigure les conflits plus graves qui mèneront à la <strong>Modoc War</strong> vingt ans plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Dakotas Santee</strong> menés par <strong>Little Crow</strong> attaquent la <strong>Lower Sioux Agency</strong>, au Minnesota, au lendemain de l’incident d’Acton. Exaspérés par la famine, les annuités non versées et les humiliations répétées, ils déclenchent la <strong>guerre des Dakotas</strong>. L’agence est prise, les entrepôts incendiés, et les colons fuient vers Fort Ridgely. Cette attaque marque le début d’un conflit majeur qui embrase le Minnesota pendant six semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Nez‑Percés</strong> guidés par <strong>Chef Joseph</strong> établissent leur campement à Camas Meadows, en Idaho, au cœur de leur fuite de plus de 1 800 km vers le Canada. Les chefs militaires préparent un raid nocturne contre les convois du général Howard, visant à capturer les mules de transport. Cette opération, menée dans la nuit du 18 au 19 août, ralentit l’armée américaine et offre un répit crucial aux familles nez‑percées en fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1886&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine poursuite de <strong>Geronimo</strong>, le général Nelson Miles ordonne le regroupement et le désarmement de tous les <strong>Apaches Chiricahuas</strong> de la réserve de Fort Apache. Rassemblés à Fort Bowie, ils sont placés sous contrôle militaire, prélude à leur déportation collective vers la Floride. Cette décision marque le début d’une captivité de 27 ans et l’effondrement définitif de l’autonomie <strong>chiricahua</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1899&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition scientifique Harriman achève ses relevés ethnographiques en Alaska et dans le détroit de Béring avant de reprendre la route du retour. Les chercheurs documentent en détail l’artisanat, les modes de subsistance et les langues des communautés <strong>inuites</strong> et <strong>aléoutes</strong>, produisant l’un des corpus ethnographiques les plus riches de la fin du XIXᵉ siècle. Cette date marque la fin du travail de terrain de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Little Crow -Dakota Wahpekute – 1863 &#8211; </em> <em>Illustration tirée de “The Indian Dispossessed” par Seth K. Humphrey</em></li>
</ul>
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		<title>17 aout</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/08/17/17-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
		<category><![CDATA[Brulé]]></category>
		<category><![CDATA[Cheyenne]]></category>
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		<category><![CDATA[Sugpiaq‑Alutiiq]]></category>
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		<category><![CDATA[Yaqui]]></category>
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					<description><![CDATA[1502 : Premiers contacts de Colomb avec les Pech et Jicaque
1680 : Siège de Santa Fe
1753 : Rencontre avec le Demi-Roi
1755 : Attaque de Walpole
1784 : Première colonie russe en Alaska
1805 : Lewis &#038; Clark rencontre les Shoshones
1812 : Tecumseh et Isaac Brock renforce leur alliance
1854 ; massacre de Kabyai Creek
1854 : incident de la vache mormone près de Fort Laramie
1862 : Incident d'Acton
1864 : Lettre de Black Kettle
1877 : Reconnaissance dans la vallée de la Camas
1906 : Déportation des Yaquis
1923 : Un iroquois devant la SDN]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1502 : </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son quatrième voyage, Christophe Colomb débarque près de <em>Trujillo</em>, sur la côte du Honduras, et prend <strong>possession </strong>du territoire au nom de l’Espagne. Il établit les premiers contacts formel<strong>s</strong> avec les peuples <strong>Pech</strong> et <strong>Jicaque</strong>, observant leurs réseaux commerciaux et leurs embarcations. Cet épisode marque l’entrée des Européens dans la région mésoaméricaine et préfigure la future colonisation du Honduras.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1680 : </p>



<p class="wp-block-paragraph">En plein siège de Santa Fe, le gouverneur Otermín interroge deux prisonniers <strong>pueblos</strong>. Ceux‑ci confirment que<strong> toutes les nations pueblos</strong> sont unies pour expulser définitivement les Espagnol<strong>s</strong> du Nouveau‑Mexique. Cette révélation montre l’ampleur de la révolte et convainc Otermín que la situation est perdue. Quelques jours plus tard, les Espagnols abandonnent Santa Fe, ouvrant une période de 12 ans d’autonomie <strong>pueblo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1753 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Logstown, le capitaine William Trent rencontre le chef <strong>sénèque Tanacharison</strong>, dit le <strong>Demi‑Roi</strong>, pour consolider l’alliance contre l’avancée française dans la vallée de l’Ohio. Cette rencontre diplomatique majeure implique également les <strong>Lenape</strong> et d’autres nations de l’Ohio. Elle prépare les missions de Washington et les premiers affrontements de la <strong>French and Indian War</strong>, confirmant le rôle stratégique des diplomaties autochtones dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1755<strong>&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 400 guerriers autochtones, probablement des<strong> Abenakis </strong>de Saint‑François, attaquent le stockade de John Kilburn à Walpole, sur la Connecticut River. Après une journée entière de tirs et d’assauts, les défenseurs tiennent bon et les assaillants se retirent. L’épisode, souvent déformé par la légende locale, est parfois attribué à tort à<strong> King Philip</strong>, mort pourtant en 1676. Il s’agit d’un raid typique de la<strong> French and Indian War</strong>, marqué par les tensions frontalières entre colons britanniques et alliés autochtones des Français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1784 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marchand russe Grigori Shelikhov débarque à <em>Three Saints Bay</em>, sur l’île de Kodiak, établissant la<strong> </strong>première colonie russe permanente en Alaska. Son arrivée déclenche des conflits violent<strong>s</strong> avec les peuples <strong>Sugpiaq‑Alutiiq</strong>, soumis à des raids, prises d’otages et travail forcé. Cet épisode marque le début de la domination russe dans le sud de l’Alaska et prépare la création de la <strong>Russian‑American Company</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1805 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Lewis et Clark rencontre les <strong>Shoshones</strong> menés par <strong>Cameahwait</strong>. <strong>Sacagawea </strong>reconnaît le chef comme son frère, transformant la rencontre en alliance. Les <strong>Shoshones </strong>fournissent alors <strong>chevaux et guides</strong>, indispensables pour franchir les Montagnes Rocheuse<strong>s</strong>. Cet épisode constitue un tournant majeur du <em>Corps of Discovery </em>et l’un des moments les plus célèbres du voyage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de la capitulation de Détroit, <strong>Tecumseh</strong> et <strong>Isaac Brock</strong> organisent la sécurisation du territoire<strong> </strong>et consolident leur alliance. Les patrouilles mixtes autochtones et britanniques stabilisent la région, tandis que les deux chefs célèbrent leur victoire commune. Ce moment marque un tournant stratégique de la <strong>guerre de 1812</strong>, renforçant le projet de confédération autochtone de Tecumseh face à l’expansion américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1854&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des colons blancs attaquent un village<strong> Winnemem Wintu</strong> à <em>Kabyai Creek</em>, sur la McCloud River, tuant 42 personnes dans l’un des massacres les plus violents des <strong>California Indian Wars</strong>. Le site, situé en face du McCloud Bridge Campground, est aujourd’hui menacé par le projet d’extension du Shasta Dam, qui pourrait submerger plusieurs lieux sacrés. Les <strong>Winnemem</strong> <strong>Wintu</strong> mènent des <strong>war dances</strong> et des actions publiques pour défendre leurs terres et préserver la mémoire du massacre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1854 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vache mormone égarée entre dans le camp des <strong>Lakotas Hunkpapas et Brulés</strong> près de <strong>Fort Laramie</strong>. Le chef <strong>Conquering Bear</strong> propose une compensation, mais le lieutenant Grattan refuse toute négociation. L’incident sert de <strong>prétexte </strong>au <strong>massacre de Grattan</strong> deux jours plus tard, où Grattan et ses hommes sont tués après avoir ouvert le feu. Cet épisode marque le début des <strong>guerres des Sioux</strong> et révèle l’incompréhension profonde entre diplomatie lakota et autorité militaire américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1862:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Près d’Acton, quatre jeunes <strong>Dakotas Santee</strong>, acculés par la famine et les annuités non versée<strong>s</strong>, tuent cinq colons américains. L’incident déclenche une réunion des chefs, où <strong>Little Crow</strong> accepte de mener une insurrection. Cet acte marque le début de la <strong>guerre des Dakotas</strong>, conflit majeur né de promesses fédérales non tenues et de tensions extrêmes dans le Minnesota.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef cheyenne <strong>Black Kettle</strong> envoie une lettre à Fort Lyon exprimant le désir de paix de son peuple et demandant une trêve. Cette démarche ouvre des pourparlers entre Cheyennes, Arapahos et autorités américaines. Malgré ces efforts, la ligne dure du Colorado l’emporte, menant quelques mois plus tard au <strong>massacre de Sand Creek</strong>. L’appel de <strong>Black Kettle</strong> reste l’un des derniers gestes diplomatiques avant la tragédie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éclaireurs de <strong>Chief Joseph</strong> et d’<strong>Ollokot</strong> mènent des reconnaissances décisives dans le bassin de la rivière Camas, repérant les convois et les lignes de ravitaillement du général Howard. Ces observations préparent le raid nocturne du 18 août, où les Nez‑Percés capturent les mules de l’armée américaine. L’opération, l’une des plus brillantes de la guerre, ralentit Howard et offre un répit crucial aux familles nez‑percées en fuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un contingent de <strong>Yaquis </strong>capturés dans les montagnes de <em>Sonora </em>est déporté par train vers les plantations du Yucatán, dans le cadre de la politique répressive du régime de Porfirio Díaz. Ces transferts massifs visent à briser la résistance <strong>yaqui </strong>et à fournir une main‑d’œuvre servile aux haciendas henequeneras. Les déportés subissent des conditions de travail mortelles, faisant de cette date l’un des épisodes marquants de la <strong>déportation des Yaquis</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1923 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef <strong>iroquois Deskaheh (Levi General)</strong> remet à la Société des Nation<strong>s</strong>, à Genève, des documents diplomatiques officiels au nom du <strong>Grand Conseil des Six Nations</strong>. Il réclame la reconnaissance internationale de la souveraineté <strong>haudenosaunee</strong> face aux politiques d’assimilation imposées par le Canada. Malgré l’opposition canadienne et britannique, cette démarche devient un jalon majeur de la diplomatie autochtone moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo : Black Kettle, chef des Cheyennes du sud</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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