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	<title>Tonocotés &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Tonocotés &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>11 juillet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1541 ; Cristóbal de Oñate réorganise les défenses de Guadalajara face à l’insurrection caxcane et zacateca.
1553 : Francisco de Aguirre fonde Santiago del Estero
1598 : 
Juan de Oñate atteint le village Tewa d’Ohkay Owingeh et y fonde San Juan de los Caballeros 
1676 : Des guerriers alliés à Metacom attaquent Taunton, au Massachusetts. 
1713 :  A Portsmouth, les représentants du Massachusetts et du New Hampshire rencontrent les sachems abenakis pour conclure une paix après Queen Anne’s War.
1781 : Diego Cristóbal Túpac Amaru entame à Sicuani des négociations avec les autorités espagnoles
1782 : Les Britanniques évacuent Savannah
1864 : Le général Alfred H. Sully fonde Fort Rice sur la rive ouest du Missouri
1869 : Le 5ᵉ régiment de cavalerie attaquent par surprise le camp des Dog Soldiers cheyennes à Summit Springs
1921 : Le gouvernement canadien signe à Fort Providence le premier volet du Treaty No. 11 avec les nations dénées
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pleine guerre du Mixtón, Cristóbal de Oñate réorganise les défenses de Guadalajara face à l’insurrection <strong>caxcane</strong> et <strong>zacateca</strong>. Il mobilise de force les auxiliaires <strong>mexicas</strong> et <strong>tarasques</strong>, placés en première ligne pour protéger les positions espagnoles. Cette décision révèle les tensions internes du système colonial et prépare la contre‑offensive qui marquera le tournant du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1553&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Francisco de Aguirre fonde <em>Santiago del Estero</em> en territoire <strong>tonocoté</strong>. La ville devient immédiatement un centre colonial, avec la mise en place des <em>encomiendas</em> qui soumettent les communautés locales au travail forcé pour la construction et l’approvisionnement du nouveau poste. Cette fondation marque le début de la colonisation durable du Tucumán et fait de Santiago del Estero la plus ancienne ville habitée d’Argentine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1598&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Juan de Oñate atteint le village Tewa d’Ohkay Owingeh et y fonde <em>San Juan de los Caballeros</em>, première capitale coloniale du Nouveau-Mexique. Il impose la souveraineté espagnole en lisant le <em>Requerimiento</em> aux <strong>Pueblos</strong>, qui ne comprennent pas la langue. Cette prise de possession marque le début de la domination coloniale dans la région et prépare un siècle de tensions qui culmineront avec la révolte des <strong>Pueblos</strong> de 1680.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1676&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers alliés à <strong>Metacom</strong> attaquent Taunton, au Massachusetts. Les colons repoussent l’assaut après des incendies et des escarmouches autour de la ville. Cet épisode, l’un des derniers raids importants de la <strong>guerre du Roi Philip</strong>, contribue à l’isolement progressif de <strong>Metacom</strong>, dont la coalition s’effondre durant l’été 1676 avant sa mort en août.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1713&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Portsmouth, les représentants du Massachusetts et du New Hampshire rencontrent les sachems <strong>abenakis</strong> pour conclure une paix après Queen Anne’s War. Le traité, lu ce jour‑là et signé le 13 juillet, met officiellement fin aux hostilités régionales. Les <strong>Abenakis</strong> acceptent de cesser les attaques et de commercer uniquement dans les postes anglais. Malgré cette paix, des incidents mineurs persistent dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1781&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Diego Cristóbal Túpac Amaru</strong> entame à Sicuani des négociations avec les autorités espagnoles, qui promettent une amnistie générale pour mettre fin à la grande rébellion andine. L’armistice est signé le 17 juillet, mais les Espagnols trahissent leur engagement : Diego Cristóbal est arrêté et exécuté en 1783. Cet épisode marque la fin de la résistance organisée et l’effacement politique des derniers nobles <strong>incas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Britanniques évacuent Savannah, entraînant la fuite de centaines de loyalistes et d’alliés autochtones (<strong>Creeks</strong> et <strong>Cherokees</strong>) qui craignent des représailles américaines. Ce départ marque la fin de la présence royale dans le Sud et laisse les nations du Sud‑Est isolées face à l’expansion américaine. L’événement ouvre une période de spoliations, de guerres et de pressions diplomatiques qui transformeront radicalement la géopolitique de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Alfred H. Sully fonde Fort Rice sur la rive ouest du Missouri, en pleine campagne punitive contre les <strong>Dakotas</strong> et <strong>Lakotas</strong>. Le fort devient immédiatement une base logistique essentielle pour ses colonnes, juste avant la <em>bataille de Killdeer Mountain</em>. Sa création marque l’ancrage militaire américain dans le territoire <strong>lakota</strong> et ouvre une nouvelle phase des guerres sioux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1869&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel Eugene A. Carr et le 5ᵉ régiment de cavalerie attaquent par surprise le camp <strong>des Dog Soldiers cheyennes</strong> à Summit Springs, guidés par des éclaireurs <strong>Pawnees</strong>. Le chef <strong>Tall Bull</strong> est tué, entraînant l’effondrement de la société guerrière la plus militante des <strong>Cheyennes</strong>. Cette victoire militaire met fin à la résistance organisée dans la vallée de la Republican River et ouvre la voie à la domination américaine sur le Colorado.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1921&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien signe à Fort Providence le premier volet du <em>Treaty No. 11</em> avec les nations <strong>dénées</strong> du Mackenzie, <strong>Slavey</strong>, <strong>Dogrib</strong>, <strong>Gwich’in</strong>, <strong>Hare</strong> et autres groupes. Ce traité, dernier des traités numérotés, vise la cession des terres et l’intégration du Nord dans l’État canadien. Les signatures se poursuivent durant l’été, dans un contexte de malentendus et de pressions liées à l’exploitation pétrolière naissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>Portrait de Heyuwi-Iquni (Yellow Eyes), chef des Dog Soldier – janvier 1899 – Smithsonian Online Virtual Archives</em></li>
</ul>
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		<title>31 mai</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/05/31/31-mai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Abenaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1565 : Fondation de San Miguel de Tucuman
1754 : Suites de Jumonville Glen
1796 : Traité des sept nations du Canada
1830 : Répercussions immédiates de l'Indian Removal Act 
1861 : Exploit du guide Delaware Black Beaver 
1876 : Conflits avec les Campo indians
1877 : Traversée tragique de Dug Bar 
1884 : Tentative de démantèlement de la Grande Réserve 
1888 : San Carlos Clearance 
1896 : Mort de Kikisoblu
1899 : Expédition Harriman
1904 : Modification unilatérale de l'accord d'Edmonton 
1909 : Pamunkey Indian School 
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diego de Villarroel fonde <em>San Miguel de Tucumán</em> sur les terres des peuples <strong>Diaguitas</strong>, notamment les <strong>Lules</strong> et les <strong>Tonocotés</strong>. Cette implantation espagnole marque le début d’une forte pression coloniale dans la région, avec l’imposition de l’<em>encomienda</em> et la réorganisation forcée des communautés. La résistance indigène s’intensifie progressivement et culminera, au XVIIᵉ siècle, dans les <strong>Guerres calchaquíes</strong>, l’un des plus importants soulèvements autochtones du Cône Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1754&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">George Washington écrit à son frère pour relater l’affrontement de <strong>Jumonville Glen</strong>, survenu trois jours plus tôt. Lors de cette attaque surprise, Washington était accompagné d’une douzaine de guerriers sénécas menés par <strong>Tanaghrisson</strong>, dont les motivations relevaient de la diplomatie <strong>iroquoise</strong> et du contrôle du commerce dans l’Ohio. L’exécution de Jumonville par <strong>Tanaghrisson</strong> transforme l’escarmouche en crise internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1796&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois chefs des <strong>Sept Nations</strong> du Canada signent à New York un traité par lequel ils cèdent toutes leurs revendications territoriales dans l’État de New York, à l’exception d’une réserve de six miles carrés à Saint‑Regis. En échange, ils reçoivent 1 233 £ 6 s. 8 d. immédiatement et une rente annuelle de 213 £ 6 s. 8 d., à condition que cinq autres chefs viennent ratifier l’accord. Ce traité, conclu avec les agents de l’État de New York, marque une étape majeure dans la perte des territoires autochtones du nord de l’État et demeure un document clé des revendications actuelles des communautés <strong>mohawks</strong> et <strong>abénakises</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1830&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois jours après la signature de l’<strong>Indian</strong> <strong>Removal Act</strong>, le Bureau des Affaires Indiennes lance les premières instructions opérationnelles pour organiser la déportation des <strong>Cinq Nations civilisées</strong>. Les agents fédéraux reçoivent l’ordre de préparer les négociations forcées, de cartographier les routes de déplacement et d’exercer des pressions politiques sur les chefs autochtones. Cette date marque le début administratif concret du processus qui mènera aux déportations massives vers le Territoire indien et à la tragédie de la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel unioniste William H. Emory atteint Fort Leavenworth après une retraite de près de 500 miles à travers le Territoire indien. Cette évacuation spectaculaire, menée sans pertes malgré la menace confédérée, n’a été possible que grâce au guide <strong>delaware</strong> <strong>Black Beaver (Se‑ket‑tu‑ma‑qua)</strong>, éclaireur et interprète d’exception. Connaissant parfaitement les pistes et les nations du territoire, il conduit la colonne en sécurité au prix de la destruction de sa propre ferme par les Confédérés. Cet épisode est l’un des exploits les plus remarquables du début de la guerre de Sécession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>San Diego Union</em> rapporte un affrontement violent lié à un litige foncier avec les <strong>Campo Indians</strong> (<strong>Kumeyaay</strong>). Selon le journal, un homme autochtone se réfugie dans les rochers et continue de tirer avant d’être abattu d’une balle dans la tête par des colons armés. Cet épisode s’inscrit dans une série de conflits fonciers où les <strong>Kumeyaay</strong>, dépourvus de reconnaissance territoriale, subissent expulsions, violences et représailles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Nez‑Percés</strong> non‑traités, menés par <strong>Chef</strong> <strong>Joseph</strong>, atteignent <em>Dug Bar</em> pour traverser la Snake River en crue, conformément à l’ultimatum de 30 jours imposé par le gouvernement américain. La traversée, effectuée sur des radeaux de peaux tirés par des chevaux, est extrêmement périlleuse. Si les pertes humaines sont évitées, plusieurs centaines à milliers de têtes de bétail et de chevaux sont emportées par les courants. Ce désastre économique et moral précipite la fuite des <strong>Nez‑Percés</strong> et ouvre la voie à la guerre de 1877.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1884&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre des représentants publie le <strong>rapport n°1724</strong>, qui recommande la division de la <strong>Grande Réserve Sioux</strong> en plusieurs petites réserves et l’ouverture immédiate d’environ 10 millions d’acres à la colonisation sous le <em>Homestead Act</em>. Ce texte fait suite au refus des chefs <strong>lakotas</strong> de ratifier un accord de cession en 1883 et marque le début officiel du démantèlement territorial imposé par le Congrès. Il prépare directement la politique d’allotment qui culminera avec le <strong>Dawes Act</strong> et la fragmentation des terres sacrées des Black Hills.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1888&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Les autorités militaires et le Bureau des Affaires indiennes valident des transferts forcés de groupes <strong>Chiricahua</strong> et <strong>Coyotero</strong> vers la réserve de <strong>San Carlos</strong>. Cette réorganisation, menée après la reddition de <strong>Geronimo</strong>, vise à concentrer les <strong>Apaches</strong> sur un territoire aride surnommé “l’enfer d’un acre”. En regroupant des bandes distinctes ou rivales, l’administration cherche à briser les structures sociales traditionnelles. Les conséquences sont dramatiques : famines, épidémies et désintégration culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1896&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kikisoblu</strong>, connue sous le nom de “Princess Angeline”, fille du chef <strong>Seattle</strong>, meurt à Seattle. Refusant de quitter ses terres après le traité de Point Elliott (1855), elle avait continué à vivre près de l’actuel Pike Place Market, gagnant sa vie comme blanchisseuse et tisseuse de paniers. Figure de dignité et de résistance culturelle, elle incarne la persistance du peuple <strong>duwamish</strong> dans une ville construite sur ses terres. Sa mort donne lieu à des funérailles publiques, témoignant du respect que lui portaient les habitants de Seattle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1899&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vapeur <em>George W. Elder</em> quitte Seattle avec l’expédition Harriman, réunissant des scientifiques et artistes de renom comme <strong>John Muir</strong> et <strong>Edward S. Curtis</strong>. Présentée comme une mission naturaliste, l’expédition cartographie aussi les villages et les cultures des <strong>Inupiat</strong>, <strong>Yupik</strong> et <strong>Aléoutes</strong>, photographiant et décrivant leurs modes de vie. Ces observations constituent l’un des derniers grands inventaires culturels avant la ruée vers l’or de Nome, qui bouleversera profondément l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étape administrative clé dans la cession forcée des terres de la bande <strong>crie</strong> de Michel, près d’Edmonton est actée. Sous la pression des colons et du chemin de fer, le ministère des Affaires indiennes valide des rapports visant à exproprier une grande partie de leurs terres fertiles, en violation de l’esprit du Traité n°6. Cette fragmentation territoriale affaiblit durablement la communauté et prépare la dissolution complète de son statut juridique quelques décennies plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1909&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les registres scolaires de Virginie valident la mise en service d’une nouvelle école en bois sur la réserve <strong>Pamunkey</strong>, l’une des plus anciennes d’Amérique du Nord. Dans un contexte où l’État cherche à effacer l’identité autochtone, les <strong>Pamunkey</strong> financent et gèrent leur propre établissement pour préserver leur identité tribale et protéger leurs enfants de la ségrégation raciale. L’école devient un lieu de transmission culturelle et un acte de résistance face aux politiques d’assimilation qui culmineront avec le <strong>Racial Integrity Act</strong> de 1924.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Photo :</em> <em>William Terrill Bradby, Pamunkey en tenue traditionnelle &#8211; Lancey W. Gill – Octobre 1899 &#8211;</em> <em>National Anthropological Archives, Smithsonian Institution</em></li>
</ul>
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