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	<title>Ute &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Ute &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>08 Octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1541 : De Soto combat les Caddos à Tula
1758 : Prélude au traité d’Easton.
1838 : Combat de Battle Creek au Texas
1855 : Massacre de Lupton Creek
1862 : Bataille de Perryville
1864 : Acceptation par les UTEs du traité de Conejos
1867 : Préparatifs des commissions pour le traité de Medicine Lodge
1869 : Création de la réserve de White Earth
1871 : Grand incendie de Peshtigo
1885 : Début de la poursuite de Geronimo par le général Crook]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Hernando de Soto affronte les guerriers <strong>Tula</strong>, probablement apparentés au monde <strong>caddoan</strong>, dans l’ouest de l’actuel Arkansas. Les combats sont particulièrement violents et les chroniqueurs espagnols décrivent les <strong>Tula</strong> comme les adversaires les plus redoutables rencontrés durant l’expédition. Cette résistance convainc finalement De Soto d’abandonner sa progression vers l’ouest et de se tourner vers le sud-est.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">1758&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’ouvre le Conseil d’Easton, grande conférence diplomatique réunissant les autorités coloniales britanniques et des représentants <strong>iroquois, lenapes et shawnees</strong>. Les négociations visent à mettre fin aux conflits de frontière qui alimentent la <strong>guerre de Sept Ans</strong>. Les accords conclus le 26 octobre conduisent la Pennsylvanie à renoncer à plusieurs revendications territoriales héritées de l’<strong>Albany Purchase de 1754</strong> et favorisent le rapprochement entre les Britanniques et plusieurs nations autochtones de la vallée de l’Ohio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de l&rsquo;actuel Dawson, une équipe d&rsquo;environ vingt-cinq arpenteurs texans est attaquée par une coalition de guerriers <strong>kickapoos, caddos, wacos et tehuacanas</strong> opposés à l&rsquo;avancée de la colonisation dans leurs territoires de chasse. Après avoir demandé aux géomètres de quitter la région, les Autochtones lancent l&rsquo;assaut. Le combat, connu sous le nom de <strong>Battle Creek Fight</strong> ou <strong>Surveyors&rsquo; Fight</strong>, se termine par la mort de dix-huit arpenteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des volontaires menés par James A. Lupton attaquent avant l’aube plusieurs campements autochtones près de <em>Little Butte Creek</em>, dans la vallée de la Rogue. L’assaut fait plusieurs dizaines de victimes <strong>takelmas</strong>, dont de nombreuses femmes, enfants et personnes âgées. L’événement, connu sous le nom de <strong>Lupton Massacre</strong>, déclenche une vague de représailles et marque le début de la phase la plus violente de la <strong>guerre de Rogue River</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les armées de l&rsquo;Union et de la Confédération s&rsquo;affrontent lors de la <strong>bataille de Perryville</strong>, l&rsquo;un des principaux engagements de la guerre de Sécession dans l&rsquo;Ouest. Malgré des succès tactiques locaux, les forces confédérées de Braxton Bragg sont contraintes d&rsquo;abandonner leur campagne au Kentucky. Cette bataille marque un tournant stratégique en renforçant le contrôle de l&rsquo;Union sur l&rsquo;État. Bien que plusieurs nations autochtones aient combattu aux côtés de la Confédération durant la guerre civile, leur participation directe à Perryville n&rsquo;est pas clairement documentée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs de la bande <strong>Tabeguache</strong> de la nation <strong>Ute</strong> donnent leur assentiment officiel aux amendements apportés par le Sénat des États‑Unis au traité conclu à <em>Conejos</em> en 1863. Cette acceptation permet la ratification définitive de l&rsquo;accord et ouvre la voie à sa proclamation fédérale quelques semaines plus tard. L&rsquo;épisode marque une étape importante dans la réorganisation des relations entre les <strong>Utes</strong> et le gouvernement américain dans les Rocheuses méridionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;occasion des grandes <strong>conférences de Medicine Lodge</strong>, les représentants du gouvernement américain, escortés par l&rsquo;armée, établissent leur campement près de <em>Medicine Lodge Creek</em>. Des délégations <strong>kiowas, comanches, cheyennes du Sud et arapahos du Sud</strong> convergent vers le site afin d&rsquo;ouvrir les négociations. Ce rassemblement marque le début des pourparlers qui aboutiront aux <strong>traités de Medicine Lodge</strong> et à la réduction des territoires autochtones des Plaines du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1869</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite du traité conclu avec les bandes <strong>ojibwées (Chippewa) du Mississippi</strong>, la <strong>réserve de</strong> <strong>White Earth</strong> est mise en place dans le nord du Minnesota afin de regrouper plusieurs communautés autochtones. Elle devient rapidement le principal centre politique et démographique des <strong>Ojibwés</strong> du Minnesota et joue un rôle majeur dans leur histoire contemporaine</p>



<p class="wp-block-paragraph">1871&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le grand incendie de <em>Peshtigo</em> ravage plus d&rsquo;un million d&rsquo;acres de forêts dans le Wisconsin et le Michigan. Cette catastrophe écologique affecte une région fréquentée par les nations <strong>Ojibwée</strong> et <strong>Menominee</strong>, bouleversant durablement les ressources forestières et les territoires de chasse du nord des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1885&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général George Crook poursuit l&rsquo;organisation de la campagne destinée à retrouver <strong>Geronimo</strong>, <strong>Naiche</strong> et les derniers groupes <strong>chiricahuas</strong> réfugiés dans la <em>Sierra Madre</em> mexicaine. Appuyées par des éclaireurs <strong>apaches</strong>, les troupes américaines multiplient les patrouilles transfrontalières dans un terrain particulièrement difficile. Cette opération s&rsquo;inscrit dans la phase finale des <strong>guerres apaches</strong> et prépare les négociations qui mèneront à la reddition de 1886</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Camp indien Ute, Garden of the Gods, Festival du Shan Kive, 1913 – Extrait&nbsp; de la photo originale &#8211; Library of Congress&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="215" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?resize=640%2C215&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2124" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?resize=300%2C101&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?resize=766%2C257&amp;ssl=1 766w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?resize=298%2C100&amp;ssl=1 298w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-12.png?resize=850%2C285&amp;ssl=1 850w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>
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		<title>03 Octobre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/10/03/03-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Cherokee]]></category>
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					<description><![CDATA[1763 : Contre-attaque de Charles Lewis
1786 : McNitt's Defeat
1790 : Naissance de John Ross
1818 : Signature du Traité de St. Mary's avec les Lenapes
1838 : 
1842 : Traité de La Pointe entre les Ojibwés
1871 : Satanta condamné à perpétuité
1873 : Exécution du chef Modoc Kintpuash
1873 : Signature du Traité n° 3
1879 : Fin des combats de la guerre Ute de Milk Creek]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1763&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte de la <strong>guerre de Pontiac</strong>, des guerriers autochtones tendent une embuscade à une compagnie de rangers sur la frontière de la Virginie, causant de lourdes pertes. Une force d’environ 150 miliciens et volontaires commandée par Charles Lewis se lance à leur poursuite jusqu’à la <em>South Branch de la Potomac</em>. Les Virginiens remportent ensuite un engagement favorable qui met fin à l’incursion. Cet épisode illustre l’intensité des combats de frontière qui suivent la conquête britannique de l’Amérique française.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1786 <strong>:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe de familles migrant de la Virginie vers le Kentucky est attaqué près de l&rsquo;actuelle ville de London. L&rsquo;attaque, attribuée dans les traditions historiques à des guerriers <strong>chickamaugas</strong>, provoque l&rsquo;un des épisodes les plus meurtriers de la frontière du Kentucky, avec plus de vingt colons tués. Connu sous le nom de <strong>McNitt&rsquo;s Defeat</strong>, l&rsquo;événement témoigne de la violence qui accompagne l&rsquo;expansion américaine dans la vallée de l&rsquo;Ohio après l&rsquo;indépendance</p>



<p class="wp-block-paragraph">1790<strong>&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Naissance de <strong>John Ross</strong> (<strong><em>Guwisguwi</em></strong>), futur Chef principal de la <strong>Nation Cherokee</strong>. Élu en 1828, il dirige son peuple durant près de quarante ans et devient la figure centrale de la résistance cherokee aux politiques d&rsquo;expulsion des États-Unis. Par l&rsquo;action diplomatique, juridique et politique, il tente de défendre les droits territoriaux de la <strong>Nation Cherokee</strong> face à la pression croissante des colons et du gouvernement fédéral. Son nom demeure étroitement associé à la lutte contre la déportation de la <strong>Piste des Larmes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1818&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef lenape <strong>Kikthawenund (Chief Anderson)</strong> et d&rsquo;autres représentants de la nation <strong>Delaware</strong> signent le <strong>traité de St. Mary&rsquo;s</strong> avec les États-Unis. Par cet accord, les <strong>Lenapes</strong> cèdent toutes leurs revendications territoriales en Indiana, dans le cadre de la grande <strong>New Purchase</strong>. En échange, Washington promet des compensations financières, une aide au déplacement et un territoire à l&rsquo;ouest du Mississippi. Le traité accélère l&rsquo;expulsion des <strong>Delawares</strong> du Midwest et leur migration vers l&rsquo;Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la supervision du chef principal <strong>John Ross</strong>, le détachement conduit par <strong>Hair Conrad</strong> quitte l&rsquo;<em>Agency Camp</em> près de Charleston dans le cadre de la déportation forcée de la <strong>Nation Cherokee</strong>. Ce départ inaugure la série des grands convois autonomes de l&rsquo;automne 1838 sur la <strong>Piste des Larmes</strong>, organisés par des responsables <strong>cherokees</strong> plutôt que directement par l&rsquo;armée américaine. Le convoi entreprend un voyage de plusieurs mois vers le Territoire indien, dans l&rsquo;actuel Oklahoma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1842&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs des bandes <strong>ojibwées (Chippewa)</strong> du lac Supérieur et du Mississippi signent le <strong>Traité de La Pointe</strong> avec les États-Unis. L’accord cède un vaste territoire couvrant le nord du Wisconsin et une grande partie de la péninsule supérieure du Michigan, riche en ressources minières. En échange, les <strong>Ojibwés</strong> obtiennent des compensations et conservent des droits de chasse, de pêche, de cueillette et d’occupation traditionnelle sur les terres cédées. Ce traité demeure un fondement juridique majeur des droits territoriaux ojibwés</p>



<p class="wp-block-paragraph">1871&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur du Texas Edmund J. Davis examine le dossier du chef <strong>kiowa Satanta</strong> (<em>White Bear</em>), condamné à mort après le raid du <strong>Warren Wagon Train</strong>. Sous l&rsquo;influence des autorités fédérales soucieuses d&rsquo;éviter une reprise du conflit avec les <strong>Kiowas</strong> et les <strong>Comanches</strong>, sa peine est finalement commuée en réclusion à perpétuité. Cette affaire constitue l&rsquo;un des premiers procès retentissants de chefs autochtones devant une juridiction civile américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef <strong>modoc</strong> <strong>Kintpuash (Captain Jack)</strong> est pendu avec trois de ses compagnons après sa condamnation par une commission militaire américaine à l&rsquo;issue de la <strong>guerre des Modocs</strong>. Accusé d&rsquo;avoir participé à la mort du général Edward Canby lors de négociations de paix, il devient l&rsquo;un des symboles de la résistance autochtone à la politique de relocalisation forcée. Son exécution marque la fin de la guerre et précède la déportation de nombreux <strong>Modocs</strong> vers le Territoire indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1873&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Couronne canadienne et les <strong>Anishinaabeg (Ojibwés/Saulteaux)</strong> concluent le <strong>Traité n° 3</strong>, également appelé <strong>Traité de l&rsquo;Angle Nord‑Ouest</strong>. L&rsquo;accord ouvre à la colonisation et aux infrastructures un vaste territoire du nord-ouest de l&rsquo;Ontario et du sud-est du Manitoba. En échange, les <strong>Anishinaabeg</strong> obtiennent des réserves, des annuités et la reconnaissance de certains droits de subsistance. Ce traité devient une référence majeure pour plusieurs des traités numérotés conclus par le Canada dans les décennies suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des renforts de l’armée américaine, comprenant des <em>Buffalo Soldiers</em> du 9ᵉ régiment de cavalerie, rejoignent la colonne assiégée depuis plusieurs jours par les <strong>Utes de White River</strong> à <em>Milk Creek</em>. Leur arrivée permet de consolider les positions américaines, mais les combats se poursuivent encore. Le siège ne prend réellement fin que le 5 octobre, lorsque les troupes du colonel Wesley Merritt atteignent le champ de bataille et contraignent les <strong>Utes</strong> à se retirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Portrait en studio de trois chefs kiowa, pris à Fort Sill, en territoire indien, vers 1871. Assis, de gauche à droite&nbsp;: Satanta, Guipago&nbsp; et Ado-ete. La photographie a probablement été prise après le raid du convoi de chariots de Warren et avant le procès de Satanta et d’Ado-ete à Jacksboro, au Texas &#8211; Southern Methodist University Libraries</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="362" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.png?resize=605%2C362&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2080" style="aspect-ratio:1.671270718232044;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.png?w=300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-9.png?resize=299%2C179&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>01 Octobre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1535 : Prise de possession espagnole du golfe de Nicoya
1539 : De Soto s'installe à Anhaica
1611 : Ratification de l'interdiction de l'esclavage des Guaranís
1712 : Répression de la révolte des Mayas Tzeltal
1728 : Renouvellement du Covenant Chain
1770 : Signature du traité de Lochaber
1800 : Traité secret de San Ildefonso
1826 : Expédition arctique de John Franklin
1838 : Piste des Larmes : Départ du détachement John Benge
1863 : Signature du traité de Ruby Valley
1864 : Ordre du gouverneur Evans
1879 : Arrivée des Buffalo Soldiers à Milk Creek
1890 : Création du parc national de Yosemite
1897 : Ouverture du pensionnat autochtone d'Old Sun]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Alonso Calero, mandaté par le gouverneur Diego Gutiérrez, rédige un acte de prise de possession du golfe de Nicoya au nom de la Couronne d’Espagne. Ce document affirme la souveraineté espagnole sur les territoires <strong>chorotegas</strong>, sans consultation des communautés locales. Il ouvre la voie à l’installation de tributs, d’<em>encomenderos</em> et à l’intégration forcée des villages dans l’ordre colonial, amorçant l’assujettissement progressif de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1539&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Hernando de Soto atteint la province <strong>apalachee</strong> et s’installe dans le grand village abandonné d’<strong>Anhaica</strong>, où les Espagnols trouvent des réserves de maïs. Les <strong>Apalachees</strong>, traumatisés par le passage de Narváez en 1528, harcèlent les nouveaux envahisseurs par des tirs de flèches et des embuscades. Cette hostilité marque le début d’un hiver de résistance continue contre l’occupation espagnole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1611&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités coloniales enregistrent les <strong>Ordenanzas de Alfaro</strong>, un corpus juridique rédigé par l’oidor Francisco de Alfaro pour protéger les <strong>Guaranís</strong> des abus des <em>encomenderos</em>. Le texte interdit l’esclavage, limite le travail forcé et reconnaît certains droits communautaires, soutenu par les missions jésuites. Bien que son application reste inégale, cette ratification marque un tournant dans la lutte contre l’exploitation des peuples <strong>guaranis</strong> du Río de la Plata.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1712&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le grand soulèvement des <strong>Mayas tzeltal</strong> déclenché en août contre les abus du clergé et des autorités coloniales, les troupes espagnoles lancent une offensive majeure pour reprendre les villages insurgés. Les forces venues de Ciudad Real et du Guatemala attaquent <strong>Cancuc</strong> et les localités voisines, capturent les chefs religieux et exécutent les meneurs. Cette opération marque le début de la répression systématique qui mettra fin à la révolte avant la fin de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1728&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur John Montgomerie ouvre une grande conférence diplomatique avec les <strong>Six Nations</strong>, les <strong>Schaghticoke</strong> et les «<strong> River Indians</strong><strong> </strong>». Les discussions portent sur le renouvellement du <em>Covenant Chain</em>, la demande britannique de délimiter des terres à <strong>Oswego</strong> pour les troupes, et la régulation de l’alcool dans les territoires <strong>haudenosaunee</strong>. Les échanges se poursuivent plusieurs jours, sans cession formelle, mais avec des engagements mutuels et des dons de wampum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1770&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le surintendant britannique John Stuart conclut avec les chefs <strong>cherokees</strong> le <strong>traité de Lochaber</strong>, qui redéfinit la frontière coloniale au-delà des Appalaches. Le texte entérine la cession d’une vaste bande de terres s’étendant du sud‑ouest de la Virginie au Tennessee actuel, afin de sécuriser les routes et les implantations britanniques. Ce traité s’inscrit dans la série de concessions imposées aux <strong>Cherokees</strong> après 1763 et accélère l’avancée coloniale vers l’ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1800&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Espagne signe avec la France le <strong>Traité secret de San Ildefonso</strong>, par lequel elle rétrocède la Louisiane à Napoléon. Cet accord, conclu sans consulter les nombreuses nations autochtones du Mississippi et des Plaines, prépare la vente de la Louisiane aux États‑Unis en 1803. Le transfert ouvre la voie à l’expansion américaine vers l’Ouest et annonce un siècle de spoliations, de déplacements forcés et de guerres pour les peuples autochtones de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1826&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa deuxième expédition arctique, John Franklin atteint la région de <em>Point Barrow</em> et établit une série de contacts commerciaux et informatifs avec les <strong>Inuit Iñupiat</strong>. Ces échanges fournissent des données cruciales sur les glaces, les routes côtières et les ressources locales, permettant à l’expédition de poursuivre sa cartographie avant le gel hivernal. Ces rencontres constituent l’un des premiers témoignages détaillés des communautés <strong>Iñupiat</strong> dans l’extrême nord de l’Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conducteur <strong>cherokee</strong> John Benge prend la tête d’un détachement d’environ 1 079 <strong>Cherokees</strong> contraints de quitter <em>Fort Payne</em> dans le cadre de la <strong>Piste des Larmes</strong>. Le convoi entame une longue marche vers le Territoire indien (Oklahoma actuel), dans des conditions difficiles marquées par la maladie, le froid et le manque de vivres. Ce départ tardif illustre la dernière phase de la déportation forcée de la <strong>Nation Cherokee</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1863<strong>&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs des <strong>Shoshones occidentaux</strong> signent avec le commissaire James Duane Doty un traité de paix et de coexistence, qui accorde aux États‑Unis des droits de passage pour les routes, le télégraphe et les relais de diligences. Le texte précise que les <strong>Shoshones</strong> ne cèdent aucune terre et conservent la propriété de leur territoire ancestral. Malgré cette garantie, le traité sera rapidement ignoré, ouvrant la voie à l’occupation coloniale du Nevada et de l’Utah.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1864&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur John Evans publie une proclamation autorisant les citoyens blancs à poursuivre et dépouiller tout Autochtone jugé “hostile”, visant directement les <strong>Cheyennes</strong> et <strong>Arapahos</strong>. Cet ordre, qui fait suite à la proclamation de juin, légalise la violence civile et renforce la mobilisation des milices. Il crée un climat de terreur et sert de justification à l’attaque du camp de <strong>Black Kettle</strong> lors du <strong>massacre de Sand Creek</strong> le 29 novembre 1864.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un détachement d’environ 30 Buffalo Soldiers du 9ᵉ régiment de cavalerie, mené par le capitaine Francis S. Dodge, atteint <em>Milk Creek</em> pour secourir les troupes du major Thornburgh, encerclées par les <strong>Utes de White River</strong> depuis deux jours. Leur arrivée stabilise les lignes américaines et permet de tenir jusqu’aux renforts du colonel Merritt. Cet épisode marque l’un des moments clés de la <strong>guerre des Utes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1890&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Congrès crée le <strong>parc national de Yosemite</strong>, consacrant un paysage présenté comme “nature vierge”. Cette décision entérine l’expulsion progressive des <strong>Ahwahnechee</strong> (Miwok/Paiute), chassés de la vallée depuis les années 1850 et exclus par le <strong>Yosemite Grant Act</strong> de 1864. La loi de 1890 institutionnalise la spoliation définitive de ce territoire autochtone millénaire au profit du tourisme et de la conservation fédérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Église anglicane, soutenue par le gouvernement canadien, ouvre le pensionnat <strong>Old Sun</strong> sur le territoire des <strong>Pieds‑Noirs</strong>. L’établissement impose l’anglais, la discipline religieuse et la séparation familiale, dans le cadre du système d’assimilation forcée des enfants autochtones. Old Sun devient l’un des pensionnats majeurs des Prairies, laissant un héritage durable de trauma et de perte culturelle pour la <strong>Nation Siksika</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Siksika (Blackfoot) vers 1910 – Photo intitulée &nbsp;«&nbsp;Far Away Cough” de Harry Pollard &#8211; Provincial Archives of Alberta</em></p>
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		<title>29 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/29/29-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1531 : Fondations coloniales et affrontements au Mexique
1538 : Fondation de La Plata
1637 : Traité de paix durant la guerre des Pequots
1709 : Attaque contre la mission de San Francisco Solano
1769 : Portolá campe près de l’actuelle Monterey 
1779 : Fin de l'expédition Sullivan contre les Iroquois
1806 : Conseil avec les Pawnees
1821 : Signature de la capitulation de la colonie mexicaine
1835 ; Début des tensions d'Anahuac
1865 : Traité de Little Arkansas
1877 : Escarmouche contre les Nez-Percés
1879 : Début de la bataille de Milk Creek
1915 : Incursion d'Ojinaga
1924 : Réformes de la Convention sur le Statut des Inuits de l'Arctique oriental

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1531&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conquistador Nuño Beltrán de Guzmán fonde <em>San Miguel de Culiacán</em> dans le Sinaloa, ouvrant la voie à la conquête du Nord‑Ouest mexicain. Cette implantation coloniale s’accompagne de campagnes particulièrement violentes contre les peuples <strong>Totorames</strong> et <strong>Tahues</strong>, soumis par les expéditions de Guzmán. La fondation de Culiacán devient un centre militaire et administratif clé pour l’expansion espagnole dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1538&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Anzúrez de Camporredondo fonde <em>La Plata</em> (aujourd’hui <em>Sucre</em>) sur les terres de la <strong>confédération Charca</strong>. Cette implantation ouvre la voie <strong>au contrôle colonial espagnol</strong> des hautes terres boliviennes : réorganisation des communautés, imposition des encomiendas et intégration des Charcas dans les circuits miniers andins. La Plata devient rapidement un centre administratif majeur de la domination coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1637&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Hartford, des délégués <strong>mohegans</strong>, <strong>narragansetts</strong> et anglais négocient les conditions de soumission des survivants <strong>pequots</strong> après le <strong>massacre de Mystic</strong>. Cette session confirme la répartition des captifs et la dissolution de leurs villages, préfigurant le traité de Hartford de 1638. Ces accords régionaux marquent une étape clé dans la destruction politique de la nation <strong>pequot</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1709&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>tobosos</strong> et bandes alliées attaquent la mission franciscaine de <em>San Francisco Solano</em> en <em>Coahuila</em>, s’opposant à l’expansion du système missionnaire sur leurs territoires de chasse. Le raid provoque la fuite de néophytes et des pertes matérielles, ralentissant l’avancée coloniale. Cet épisode illustre la résistance armée des peuples nomades du Nord mexicain face à la sédentarisation forcée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1769&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de Gaspar de Portolá campe près de l’actuelle Monterey lors de son exploration de la côte centrale californienne. Le long de la <em>Salinas River,</em> des membres de la troupe rencontrent un petit groupe de chasseurs autochtones, probablement <strong>rumsen ohlone</strong>. L’expédition poursuit ensuite sa marche vers le nord, ne reconnaissant pas encore la baie de Monterey et ouvrant la route vers San Francisco.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général John Sullivan déclare achevée l’expédition de la terre brûlée menée contre les <strong>nations iroquoises</strong> durant la guerre d’Indépendance. Plus de 40 villages <strong>senecas et cayugas</strong> sont détruits, ainsi que leurs vergers et réserves vivrières. Cette campagne provoque un exodemassif vers le Canada britannique et marque l’un des épisodes les plus dévastateurs de l’histoire <strong>iroquoise</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1806&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zebulon Pike tient un grand conseil avec les <strong>Pawnees Kitkahahki</strong>, estimant la présence d’environ 400 guerriers. Il cherche à obtenir leur allégeance aux États‑Unis, alors que les <strong>Pawnees</strong> viennent de recevoir un drapeau espagnol. Après un échange tendu, ils acceptent provisoirement les demandes de Pike. Cet épisode illustre la lutte d’influence entre États‑Unis et Espagne dans les Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au lendemain de l’indépendance proclamée à Mexico, les élites locales des provinces du Sud et de l’Amérique centrale signent des actes de capitulation reconnaissant le nouvel Empire mexicain. Ce transfert de souveraineté redéfinit le statut juridique des peuples autochtones, désormais intégrés comme citoyens théoriques du nouvel État, tandis que leurs territoires sont incorporés dans l’ordre national post‑colonial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1835&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités mexicaines exigent la restitution du canon de Gonzales, prêté aux colons pour se défendre des raids <strong>comanches</strong>. Les Texians refusent et mobilisent la milice locale, transformant un différend administratif en confrontation politique. Dans cette région disputée entre <strong>Comanches</strong>, Mexicains et Anglo‑Américains, l’incident ouvre la voie au premier affrontement de la <strong>révolution texane</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Peace Commission</strong> américaine conclut avec les chefs <strong>cheyennes</strong> et <strong>arapahos</strong> des accords préliminaires à Little Arkansas, reconnaissant les torts du <strong>massacre de Sand Creek</strong> et préparant la signature du traité d’octobre. Ces engagements prévoient l’indemnisation des survivants et la création d’une nouvelle réserve hors du Colorado, ouvrant la voie à la cession des terres autochtones de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de <strong>Crow Agency</strong> sur la <em>Yellowstone River</em>, des éclaireurs <strong>crows</strong> et des détachements américains affrontent les arrière‑gardes <strong>nez‑percées</strong> durant la fuite vers le Canada. L’escarmouche, brève mais stratégique, permet à Miles de confirmer la direction de la colonne de <strong>Chef Joseph</strong> et précipite l’encerclement final aux <strong>Bear Paw Mountains</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1879&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Utes de White River</strong> tendent une embuscade stratégique à <em>Milk Creek</em>, dans le Colorado, contre la colonne du major Thomas Thornburgh envoyée pour imposer les politiques coercitives de l’agent Nathan Meeker. Thornburgh est tué dès l’ouverture du combat. Les <strong>Utes</strong> choisissent le terrain, contrôlent l’engagement et maintiennent près de 190 soldats immobilisés pendant six jours, démontrant leur détermination à défendre leur patrie, leur souveraineté et leur mode de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1915&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près <em>d’Ojinaga</em> sur le <em>Rio Grande</em>, des factions révolutionnaires, comprenant de nombreux <strong>Yaquis</strong> intégrés aux forces armées, affrontent des détachements ennemis dans une série d’incursions transfrontalières. Les combats provoquent des mouvements de réfugiés autochtones vers le Texas et un durcissement de la surveillance américaine. Cet épisode illustre la dimension autochtone et frontalière de la Révolution mexicaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ottawa ratifie par décret l’extension des patrouilles de la GRC dans le Haut‑Arctique, notamment à <em>Craig Harbour</em> et sur l’île <em>Ellesmere</em>. Cette mesure vise à affirmer la souveraineté canadienne, à renforcer la surveillance des communautés <strong>inuites</strong> et à réglementer la chasse aux mammifères marins. Elle s’inscrit dans la centralisation administrative qui transforme le statut des Inuits dans l’Arctique oriental.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Tec-Ta-Sha-Cod-Dic (One Who Strikes The Chiefs First), également appelé Curly Chief, de la bande Kitkahahki de la nation Pawnee. Il porte la fameuse coupe «&nbsp;scalplock&nbsp;» et une médaille de la paix – 1868 &#8211; William Henry Jackson &#8211; Smithsonian Institution<br>&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="640" height="832" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.png?resize=640%2C832&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2062" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.png?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.png?resize=231%2C300&amp;ssl=1 231w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.png?resize=767%2C998&amp;ssl=1 767w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-7.png?resize=850%2C1105&amp;ssl=1 850w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>
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		<title>25 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/25/25-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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		<category><![CDATA[Wabanaki]]></category>
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					<description><![CDATA[1513 : Prise de possession de l'océan Pacifique par Núñez de Balboa
1539 : Invasion du territoire Timucua par de Soto
1689 : Raid sur Deering Oaks
1714 : Tuscaroras rejoignent les Iroquois
1776 : Expédition Dominguez-Escalante
1793 : Attaque du fort d’Alexander Cavett
1803 : Changement dans le système de traite des fourrures au Nootka Sound
1838 : Déportation des Potawatomis
1867 : Traité d'Omahas
1875 : Inuit et exploration de l'Arctique
1877 : Poursuite de la tribu des Nez-Percés
1902 : Protestation Mayas lors de la Guerre des Castes
1915 : Raid de la frontière à Progreso
1926 : Ratification des réclamations territoriales des Six-Nations]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1513&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir traversé l’isthme de Panama avec l’aide de guides autochtones, notamment les hommes du <strong>cacique Comagre</strong>, Vasco Núñez de Balboa aperçoit la « Mer du Sud » depuis un sommet de la cordillère. Quelques jours plus tard, il atteint la côte pacifique et en prend possession au nom de l’Espagne. Cet acte fondateur ouvre la voie à <strong>la domination espagnole</strong> sur les peuples autochtones du littoral pacifique d’Amérique centrale et du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1539&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition de Hernando de Soto en Floride, les Espagnols progressent depuis la province <em>apalachee</em> vers les territoires <strong>timucuas</strong>. Les chroniques rapportent plusieurs escarmouches avec des groupes autochtones qui harcèlent les fourrageurs et ralentissent l’avancée. Ces affrontements illustrent la résistance des nations <strong>timucuas</strong> et <strong>apalachees</strong> face à l’invasion espagnole du Sud‑Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1689&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la <strong>guerre du Roi Guillaume</strong>, des guerriers <strong>abénaquis</strong> alliés aux Français affrontent les forces anglaises près de <em>Casco Bay</em> (Maine). Leur objectif est de chasser les colons des terres <strong>wabanakies</strong>. Le colonel Benjamin Church mène une contre‑offensive, donnant lieu à plusieurs combats dans la région, dont le raid traditionnellement associé à <em>Deering Oaks</em>. Ces affrontements annoncent le siège de <em>Fort Loyal</em> en 1690.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1714&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Cinq Nations iroquoises</strong> écrivent au gouverneur de New York pour annoncer que les <strong>Tuscaroras</strong>, réfugiés après la guerre de 1711–1713, souhaitent rejoindre la Confédération. Cette déclaration marque le début de leur intégration comme <strong>Sixième Nation</strong>, officialisée dans les années suivantes. Leur retour renforce la puissance diplomatique <strong>haudenosaunee</strong> au début du XVIIIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1776&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition Domínguez‑Escalante, les deux franciscains atteignent la région <em>du lac Utah</em> et établissent un contact pacifique décisif avec les <strong>Utes Timpanogos</strong>. Grâce à leur guide <strong>Ute</strong>, Silvestre, ils concluent des accords de passage et reçoivent des informations essentielles sur les routes du Grand Bassin. Cette rencontre marque l’un des moments diplomatiques les plus importants de l’expédition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1793&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de <em>Knoxville</em>, environ 300 <strong>Chickamaugas</strong> attaquent le fort d’Alexander Cavett. Après un bref siège, John Watts obtient une reddition en promettant la vie sauve aux colons. Lorsque le fort s’ouvre, <strong>Doublehead</strong> massacre les défenseurs malgré l’accord, ne laissant qu’un garçon que Watts tente de protéger. Cet épisode devient l’un des événements les plus marquants de la <strong>guerre des Chickamaugas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1803&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la capture du navire <em>Boston</em> par <strong>Maquinna</strong> des <strong>Nuu‑chah‑nulth</strong>, les navires américains et britanniques modifient leurs pratiques au <em>Nootka Sound</em>. À l’automne, des négociations indirectes s’engagent et les chefs de la côte renforcent leur contrôle autochtone sur le commerce de la loutre de mer : fixation des prix, limitation des points d’échange, surveillance des capitaines. L’année 1803 marque un tournant dans l’équilibre du pouvoir maritime sur la côte Nord‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la déportation des <strong>Potawatomis</strong>, le convoi franchit la <em>rivière Sangamon</em> en Illinois. La sécheresse, le manque d’eau et les maladies provoquent la mort de nombreux enfants et personnes âgées. Escortés par la milice de l’Indiana, environ 850 <strong>Potawatomis</strong> marchent vers le Kansas dans des conditions extrêmes. Cette étape de la <strong>“Piste de la Mort”</strong> illustre la brutalité des politiques de déplacement forcé imposées aux nations autochtones du Midwest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1867&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités fédérales arrêtent les modalités définitives d’allotissement des terres des <strong>Omaha</strong> et des <strong>Ho‑Chunk</strong> au Nebraska. Ces ajustements réduisent encore leurs territoires traditionnels de chasse et ouvrent des terres “excédentaires” à la colonisation. Ils s’inscrivent dans la politique d’allotissement qui morcelle les réserves et fragilise l’autonomie des nations autochtones de la vallée de la Platte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1875&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’expédition arctique britannique de George Nares, les équipages de l’<em>Alert</em> et du <em>Discovery</em> s’installent pour l’hiver sur la côte nord de l’île d’Ellesmere. Avec leurs guides <strong>inuit</strong>s, notamment <strong>Hans Hendrik</strong>, ils organisent les dépôts de nourriture indispensables à la survie et aux futures reconnaissances en traîneau. Cette étape illustre la dépendance des explorateurs européens envers les savoirs <strong>inuits</strong> dans l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant leur retraite vers le Canada, les <strong>Nez‑Percés</strong> du chef <strong>Joseph</strong> progressent dans la région de la <em>Musselshell River</em> et des <em>Missouri Breaks</em>, cherchant à distancer les troupes des généraux Howard et Miles. Cette journée de marches forcées les rapproche de la <em>Judith Basin</em>, qu’ils atteindront quelques jours plus tard avant d’être interceptés à <em>Bear Paw.</em> Elle marque l’une des dernières étapes de leur fuite héroïque de 1 900 km.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1902&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la continuité de la <strong>zzzz</strong>, un groupe de rebelles <strong>mayas cruzoob</strong> mène une attaque surprise contre un poste militaire mexicain dans la jungle du Quintana Roo. Bien que <strong>Chan Santa Cruz</strong> soit tombée en 1901, la résistance <strong>maya</strong> se poursuit sous forme de guérilla, visant à maintenir l’autonomie religieuse et politique des communautés insurgées. Septembre 1902 est marqué par plusieurs escarmouches contre les troupes fédérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1915&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte du <strong>Plan de San Diego</strong>, un groupe armé composé de Mexicains, de Tejanos et d’Amérindiens mène un raid transfrontalier près de <em>Progreso</em>, au Texas. L’attaque provoque un engagement avec la cavalerie américaine et s’inscrit dans une série d’actions visant à contester la domination anglo‑américaine dans la vallée du Rio Grande. Ces raids entraînent une répression sévère contre les communautés mexico‑américaines du Sud‑Texas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1926&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Conseil des Six‑Nations de Grand River</strong> soumet au gouvernement canadien un dossier officiel de réclamations territoriales fondé sur la violation du <strong>Haldimand Grant de 1784</strong>. Le mémoire dénonce les ventes illégales de terres et les réductions unilatérales de la réserve opérées depuis le XIXᵉ siècle. Cette démarche marque une étape majeure dans la lutte des <strong>Haudenosaunee</strong> pour la reconnaissance de leurs droits fonciers sur la vallée de la Grand River.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contenu placé sous licence Creative Commons CC BY-NC 4.0.<br>Partage autorisé avec attribution obligatoire à <strong>blackberroy.com</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Mnigh-di-tai et sa fille, femme du chef Omaha Yellow Smoke (Shoudé-Nasi), prise au Jardin zoologique d’acclimatation du Bois de Boulogne pour la collection du Prince Roland Bonaparte – 1883 – par &nbsp;Pierre Petit, photographe à Paris</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="496" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=496%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-2045" style="aspect-ratio:0.6613333333333333;width:496px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?w=496&amp;ssl=1 496w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-14.jpeg?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px" /></figure>
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		<title>11 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/11/11-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1541 : Destruction de Santiago
1550 : Décret royal espagnol sur la langue des Autochtones
1693 : Attaque de Tuub’al
1700 : Traité de paix entre la Nouvelle-France et les Iroquois
1778 : Bataille de Fort Laurens
1782 : Attaque de Fort Henry
1838 : Déportation des Potawatomi
1851 : Affaire de Christiana
1851 : Traité de Fort Laramie : poursuite des négociations
1855 : Accord de Taos avec les Utes
1857 : Massacre de Mountain Meadows
1877 : Négociations de paix du Traité n° 7
1882 : Incursion d'Apaches Chiricahua
1906 : Députation squamish au Palais de Buckingham]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Mapuches</strong> menés par <strong>Michimalonco</strong> attaquent <em>Santiago</em>, fondée quelques mois plus tôt par Pedro de Valdivia. Profitant de l’absence du conquistador, ils incendient et détruisent presque entièrement la ville. Cet assaut majeur s’inscrit dans la résistance <strong>mapuche</strong> contre l’implantation espagnole et annonce la longue <strong>Guerre d’Arauco</strong>, qui marquera durablement l’histoire coloniale du Chili.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1550&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charles Quint publie un décret ordonnant de renforcer l’enseignement du castillan dans les colonies américaines. Il charge en parallèle les missionnaires <strong>de poursuivre la rédaction de grammaires et catéchismes</strong> dans les langues autochtones, jugées essentielles à l’évangélisation. Ce texte reflète la double politique linguistique de l’empire : uniformisation administrative en espagnol et maintien des langues locales pour la conversion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1693&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>mayas</strong> de <strong>Naranjo</strong> attaquent <strong>Tuub’al</strong> dans le Petén, dans le cadre d’une série de raids destinés à freiner l’avancée espagnole. Ces assauts visent à empêcher les villages voisins de se rallier aux colonisateurs et à protéger la capitale itzá, <strong>Nojpetén</strong>. L’attaque de Tuub’al s’inscrit dans la résistance <strong>maya</strong> tardive, quelques années avant la chute définitive du Petén en 1697.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur Louis‑Hector de Callière prépare à Montréal un projet de traité préliminaire avec des délégués des <strong>Cinq‑Nations iroquoises</strong>, après des décennies de guerres. Les discussions portent sur la paix, la neutralité iroquoise et la sécurisation des routes commerciales. Cet accord ouvre la voie à la <strong>Grande Paix de Montréal</strong> de 1701, qui réunira 39 nations autochtones et mettra fin aux guerres franco‑iroquoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Wyandots</strong> et <strong>Mingos</strong>, alliés aux Britanniques, attaquent les troupes américaines autour du <em>Fort Laurens</em> dans l’Ohio. L’affrontement vise à empêcher l’installation du fort et à défendre les territoires autochtones contre l’expansion américaine. Cet engagement préfigure le siège de 1779 et s’inscrit dans la résistance des nations de l’Ohio durant la Révolution américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition d’environ 300 <strong>Shawnees, Delawares et Wyandots</strong>, appuyée par des loyalistes britanniques, assiège <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Les assaillants tentent d’incendier le fort et de repousser l’avancée coloniale américaine. Malgré la pression, les milices tiennent leurs positions. Cet engagement constitue l’une des dernières batailles de la Révolution américaine et illustre la résistance autochtone dans l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 850 <strong>Potawatomis</strong> franchissent la rivière<em>Tippecanoe</em> sous l’escorte de la milice de l’Indiana, dans le cadre de la <strong>“Piste de la Mort”</strong>. Le convoi avance dans des conditions dramatiques, marquées par la maladie, la chaleur et le manque de vivres. Cette étape illustre la brutalité de la déportation ordonnée par le général John Tipton, qui mènera les <strong>Potawatomis</strong> jusqu’au Kansas au prix de plus de 40 morts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Christiana, un propriétaire d’esclaves du Maryland est tué en tentant de capturer des fugitifs protégés par une communauté abolitionniste composée d’Afro‑Américains, de Blancs et de familles autochtones. L’affrontement, lié au <strong>Fugitive Slave Act</strong>, entraîne des inculpations pour trahison mais se conclut par des acquittements. L’affaire devient un symbole de la résistance aux lois esclavagistes et marque une étape politique majeure dans l’Est des États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les assemblées du <strong>Conseil de Fort Laramie</strong> réunissent encore plus de 10 000 déléguésautochtones des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Les discussions portent sur la délimitation des territoires tribaux, la sécurisation des routes migratoires et la paix intertribale. Cette journée s’inscrit dans le processus qui mènera au <strong>traité de Fort Laramie</strong>, signé le 17 septembre 1851, l’un des accords les plus importants de l’histoire des Plaines du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Taos</em> un accord de paix avec la <strong>bande moache des Utes du Sud</strong>. Le texte prévoit la sécurisation des routes, la fin des raids et des compensations matérielles. Non ratifié par le Sénat, l’accord reste local mais marque une étape dans la diplomatie américaine avec les <strong>Utes</strong> avant les grands traités des années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une milice mormone attaque la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>, après plusieurs jours de siège. Sous couvert d’une évacuation sécurisée, les miliciens tuent plus de 120 émigrants, n’épargnant que 17 enfants. Des <strong>Paiutes du Sud</strong> sont impliqués dans les premières attaques, mais leur rôle a été instrumentalisé par les autorités locales. Cet épisode, lié au climat de panique de la <strong>guerre de l’Utah</strong>, demeure l’un des événements les plus sombres de l’histoire de l’Ouest américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les négociations du <strong>Traité n°</strong><strong> 7</strong> se poursuivent à <em>Blackfoot Crossing</em>, réunissant les chefs <strong>Siksika, Kainai, Piikani</strong>, ainsi que les <strong>Stoney‑Nakoda</strong> et <strong>Tsuut’ina</strong>. Les discussions portent sur la délimitation des territoires, les paiements annuels, les droits de chasse et la création des réserves. Cette journée marque l’une des étapes décisives vers la rédaction finale du traité, signé le 22 septembre 1877, qui redéfinit durablement les relations entre les nations des Plaines et la Couronne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1882&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Chiricahuas</strong> menés par <strong>Juh</strong> poursuivent leurs raids transfrontaliers entre l’Arizona et le Sonora pour échapper au confinement imposé par la <strong>réserve de San Carlos</strong>. Profitant de la Sierra Madre, ils frappent des ranchs et des convois avant de se replier en montagne. Ces incursions illustrent la résistance <strong>chiricahua</strong> face aux politiques de sédentarisation et annoncent les campagnes finales des <strong>guerres apaches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef squamish <strong>Joe Capilano</strong> et deux leaders du Nord‑Ouest du Pacifique sont reçus par Édouard VII au Palais de Buckingham. Ils présentent une pétition dénonçant les saisies de terres et l’absence de traités en Colombie‑Britannique. Bien que le roi renvoie la question au gouvernement canadien, cette démarche devient un moment fondateur de la diplomatie autochtone et de la lutte pour les droits fonciers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Paiutes à cheval &#8211; autour de 1900 – Université du Nevada, Las Vegas</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="485" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=605%2C485&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1978" style="aspect-ratio:1.2474226804123711;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=299%2C240&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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