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	<title>Wyandot &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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	<title>Wyandot &#8211; De mes lectures indiennes</title>
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		<title>12 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1609 : Henry Hudson entre dans l'estuaire qui portera son nom
1634 : Accord avec les Narragansetts
1675 : Attaque de la ferme Wakely
1782 : fin du siège de Fort Henry
1812 : levée du siège de Fort Wayne
1833 : Négociation à Chicago
1851 : Finalisation du Traité de Traversée des Sioux avec les Santee
1868 : Réduction de al réserve des Nez Percés
1874 : Combat de Lyman's Wagon Train
1877 : Les Nez-Percés quitte la Yellowstone
1906 : Amundsen et les Inuits Netsilik
1918 : Travaux sur le Popol Vuh]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1609&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Henry Hudson et l’équipage du <em>Halve Maen</em> entrent dans l’estuaire du fleuve qui portera son nom. Ils établissent les premiers contacts directs avec les <strong>Lenapes</strong> et les <strong>Mahicans</strong>, échangeant peaux, denrées et objets métalliques. Ces rencontres inaugurent la future économie de traite et préparent l’installation néerlandaise dans la région, qui deviendra New Netherland puis New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1634&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités du <em>Massachusetts Bay</em> établissent un premier accord diplomatique et commercial avec les <strong>Narragansetts</strong>, visant à stabiliser les relations et à empêcher une alliance entre <strong>Narragansetts</strong> et <strong>Pequots</strong>. Les chefs <strong>Miantonomo</strong> et <strong>Canonicus</strong> offrent réparations pour le meurtre d’un marchand anglais et s’engagent à maintenir la paix. Cet accord marque le début d’une coopération marchande et politique qui jouera un rôle central dans les années précédant la <strong>Pequot War</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1675&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>abénakis</strong> attaquent la ferme de John Wakely à Falmouth (Maine), tuant six à sept colons et capturant un à deux survivants. L’assaut s’inscrit dans les premiers raids de la <strong>campagne de la côte nord‑est</strong>, au début de la <strong>Première guerre abénaquise</strong> durant <strong>King Philip’s War</strong>. L’épisode illustre la vulnérabilité des fermes isolées et l’intensification des tensions entre colons et <strong>Abenakis</strong> en septembre 1675.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le siège de <em>Fort Henry</em> prend fin après le retrait d’une force composée d’environ 200 <strong>Delawares et Wyandots</strong>, appuyés par des loyalistes britanniques. L’attaque, menée les 10–11 septembre, visait à repousser l’expansion coloniale américaine dans la vallée de l’Ohio. Malgré les tirs et les tentatives d’incendie, les milices tiennent leurs positions. Cet épisode constitue l’un des derniers combats de la Révolution américaine sur la frontière occidentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1812&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général William Henry Harrison arrive avec des renforts pour lever le <strong>siège de Fort Wayne</strong>, encerclé depuis le 5 septembre par une coalition <strong>shawnee et miami</strong> alliée à <strong>Tecumseh</strong>. Les assaillants se retirent à l’approche des troupes américaines. Cet épisode, l’un des premiers grands affrontements de la <strong>guerre de 1812</strong> dans l’Indiana, illustre la coordination autochtone et la vulnérabilité des postes américains de la frontière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1833&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent à Chicago les négociations du traité avec les <strong>Potawatomi</strong>, <strong>Odawa</strong> et <strong>Ojibwé</strong>. Les discussions portent sur la cession de millions d’hectares autour du lac Michigan, la création de réserves à l’ouest du Mississippi, et des paiements annuels. Cette journée marque le début d’un accord majeur qui sera signé le 26 septembre 1833, prélude aux déportations des nations des Grands Lacs dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain finalise la ratification du <strong>Traité de Traverse des Sioux</strong>, signé en juillet avec les <strong>Sioux Santee (Sisseton et Wahpeton)</strong>. Cette validation administrative confirme la cession de 21 millions d’acres dans le Minnesota et prépare la création des réserves de Upper et Lower Sioux Agency. L’acte, central dans la politique d’expropriation des <strong>Dakota</strong>, contribue directement aux tensions qui mèneront à la <strong>guerre du Dakota de 1862</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret exécutif américain confirme les limites définitives de la réserve des <strong>Nez‑Percés</strong>, réduisant de façon drastique leur territoire ancestral. L’acte entérine la cession imposée par le traité de 1863 et légalise l’expropriation des vallées <strong>nez‑percées</strong>, dont Wallowa. Cette ratification administrative renforce les tensions entre bandes traitées et non‑traitées et prépare directement la crise qui mènera à la <strong>guerre des Nez‑Percés en 1877</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le major William Price et trois compagnies du 6th Cavalry affrontent un groupe important de guerriers des Plaines (<strong>Comanche</strong>, <strong>Kiowa</strong>, <strong>Cheyenne du Sud</strong>) entre la <em>Sweetwater</em> et la <em>Dry Fork of the Washita</em>. Deux Autochtones sont tués, six blessés, et vingt chevaux capturés. Les scouts Amos Chapman et William Dixon, ainsi que plusieurs soldats, reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Dans une action liée, le soldat John Harrington, grièvement blessé, continue de défendre un camarade mourant. L’ensemble de ces engagements est parfois associé au <strong>“Buffalo Wallow Fight”</strong> des <strong>Red River Wars</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chef Joseph</strong> sortent du <em>Yellowstone</em> et échappent aux troupes du général Sturgis, qui tente de les intercepter dans la vallée de la Yellowstone River. Leur manœuvre rapide vers le nord‑ouest prépare la <strong>bataille de Canyon Creek</strong>, livrée le 13 septembre, où les <strong>Nez‑Percés</strong> repoussent Sturgis et protègent la retraite des familles. Cet épisode marque l’une des dernières victoires tactiques de leur longue fuite vers le Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir franchi le <em>passage du Nord‑Ouest</em>, Roald Amundsen consigne dans son journal des observations ethnographiques détaillées sur les <strong>Inuits Netsilik</strong> de <em>Gjoa Haven</em>. Il y décrit les techniques de survie apprises durant ses deux hivers auprès d’eux (vêtements en caribou, attelages de chiens, navigation sur la glace) et reconnaît leur rôle décisif dans la réussite de son expédition. Cette date marque l’un des moments de réflexion les plus importants de son journal de bord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1918&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions guatémaltèques et plusieurs chercheurs nord‑américains et européens renforcent les efforts de préservation des traditions narratives <strong>K’iche’</strong>, dans le cadre des travaux sur le <strong><em>Popol Vuh</em></strong> (Livre sacré mythologique <strong>maya</strong>). Cette année marque une étape importante dans la collecte, transcription et contextualisation des récits oraux et des manuscrits coloniaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Première page de la plus vieille version écrite du Popol Vuh (manuscrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez).</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="869" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=605%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1981" style="aspect-ratio:0.6962025316455697;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=209%2C300&amp;ssl=1 209w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-4.jpeg?resize=299%2C430&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>11 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/11/11-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
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					<description><![CDATA[1541 : Destruction de Santiago
1550 : Décret royal espagnol sur la langue des Autochtones
1693 : Attaque de Tuub’al
1700 : Traité de paix entre la Nouvelle-France et les Iroquois
1778 : Bataille de Fort Laurens
1782 : Attaque de Fort Henry
1838 : Déportation des Potawatomi
1851 : Affaire de Christiana
1851 : Traité de Fort Laramie : poursuite des négociations
1855 : Accord de Taos avec les Utes
1857 : Massacre de Mountain Meadows
1877 : Négociations de paix du Traité n° 7
1882 : Incursion d'Apaches Chiricahua
1906 : Députation squamish au Palais de Buckingham]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Mapuches</strong> menés par <strong>Michimalonco</strong> attaquent <em>Santiago</em>, fondée quelques mois plus tôt par Pedro de Valdivia. Profitant de l’absence du conquistador, ils incendient et détruisent presque entièrement la ville. Cet assaut majeur s’inscrit dans la résistance <strong>mapuche</strong> contre l’implantation espagnole et annonce la longue <strong>Guerre d’Arauco</strong>, qui marquera durablement l’histoire coloniale du Chili.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1550&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Charles Quint publie un décret ordonnant de renforcer l’enseignement du castillan dans les colonies américaines. Il charge en parallèle les missionnaires <strong>de poursuivre la rédaction de grammaires et catéchismes</strong> dans les langues autochtones, jugées essentielles à l’évangélisation. Ce texte reflète la double politique linguistique de l’empire : uniformisation administrative en espagnol et maintien des langues locales pour la conversion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1693&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>mayas</strong> de <strong>Naranjo</strong> attaquent <strong>Tuub’al</strong> dans le Petén, dans le cadre d’une série de raids destinés à freiner l’avancée espagnole. Ces assauts visent à empêcher les villages voisins de se rallier aux colonisateurs et à protéger la capitale itzá, <strong>Nojpetén</strong>. L’attaque de Tuub’al s’inscrit dans la résistance <strong>maya</strong> tardive, quelques années avant la chute définitive du Petén en 1697.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1700&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur Louis‑Hector de Callière prépare à Montréal un projet de traité préliminaire avec des délégués des <strong>Cinq‑Nations iroquoises</strong>, après des décennies de guerres. Les discussions portent sur la paix, la neutralité iroquoise et la sécurisation des routes commerciales. Cet accord ouvre la voie à la <strong>Grande Paix de Montréal</strong> de 1701, qui réunira 39 nations autochtones et mettra fin aux guerres franco‑iroquoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1778&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Wyandots</strong> et <strong>Mingos</strong>, alliés aux Britanniques, attaquent les troupes américaines autour du <em>Fort Laurens</em> dans l’Ohio. L’affrontement vise à empêcher l’installation du fort et à défendre les territoires autochtones contre l’expansion américaine. Cet engagement préfigure le siège de 1779 et s’inscrit dans la résistance des nations de l’Ohio durant la Révolution américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition d’environ 300 <strong>Shawnees, Delawares et Wyandots</strong>, appuyée par des loyalistes britanniques, assiège <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Les assaillants tentent d’incendier le fort et de repousser l’avancée coloniale américaine. Malgré la pression, les milices tiennent leurs positions. Cet engagement constitue l’une des dernières batailles de la Révolution américaine et illustre la résistance autochtone dans l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 850 <strong>Potawatomis</strong> franchissent la rivière<em>Tippecanoe</em> sous l’escorte de la milice de l’Indiana, dans le cadre de la <strong>“Piste de la Mort”</strong>. Le convoi avance dans des conditions dramatiques, marquées par la maladie, la chaleur et le manque de vivres. Cette étape illustre la brutalité de la déportation ordonnée par le général John Tipton, qui mènera les <strong>Potawatomis</strong> jusqu’au Kansas au prix de plus de 40 morts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Christiana, un propriétaire d’esclaves du Maryland est tué en tentant de capturer des fugitifs protégés par une communauté abolitionniste composée d’Afro‑Américains, de Blancs et de familles autochtones. L’affrontement, lié au <strong>Fugitive Slave Act</strong>, entraîne des inculpations pour trahison mais se conclut par des acquittements. L’affaire devient un symbole de la résistance aux lois esclavagistes et marque une étape politique majeure dans l’Est des États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les assemblées du <strong>Conseil de Fort Laramie</strong> réunissent encore plus de 10 000 déléguésautochtones des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Les discussions portent sur la délimitation des territoires tribaux, la sécurisation des routes migratoires et la paix intertribale. Cette journée s’inscrit dans le processus qui mènera au <strong>traité de Fort Laramie</strong>, signé le 17 septembre 1851, l’un des accords les plus importants de l’histoire des Plaines du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Taos</em> un accord de paix avec la <strong>bande moache des Utes du Sud</strong>. Le texte prévoit la sécurisation des routes, la fin des raids et des compensations matérielles. Non ratifié par le Sénat, l’accord reste local mais marque une étape dans la diplomatie américaine avec les <strong>Utes</strong> avant les grands traités des années 1860.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1857&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une milice mormone attaque la caravane Baker–Fancher à <em>Mountain Meadows</em>, après plusieurs jours de siège. Sous couvert d’une évacuation sécurisée, les miliciens tuent plus de 120 émigrants, n’épargnant que 17 enfants. Des <strong>Paiutes du Sud</strong> sont impliqués dans les premières attaques, mais leur rôle a été instrumentalisé par les autorités locales. Cet épisode, lié au climat de panique de la <strong>guerre de l’Utah</strong>, demeure l’un des événements les plus sombres de l’histoire de l’Ouest américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les négociations du <strong>Traité n°</strong><strong> 7</strong> se poursuivent à <em>Blackfoot Crossing</em>, réunissant les chefs <strong>Siksika, Kainai, Piikani</strong>, ainsi que les <strong>Stoney‑Nakoda</strong> et <strong>Tsuut’ina</strong>. Les discussions portent sur la délimitation des territoires, les paiements annuels, les droits de chasse et la création des réserves. Cette journée marque l’une des étapes décisives vers la rédaction finale du traité, signé le 22 septembre 1877, qui redéfinit durablement les relations entre les nations des Plaines et la Couronne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1882&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des <strong>Chiricahuas</strong> menés par <strong>Juh</strong> poursuivent leurs raids transfrontaliers entre l’Arizona et le Sonora pour échapper au confinement imposé par la <strong>réserve de San Carlos</strong>. Profitant de la Sierra Madre, ils frappent des ranchs et des convois avant de se replier en montagne. Ces incursions illustrent la résistance <strong>chiricahua</strong> face aux politiques de sédentarisation et annoncent les campagnes finales des <strong>guerres apaches</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1906&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef squamish <strong>Joe Capilano</strong> et deux leaders du Nord‑Ouest du Pacifique sont reçus par Édouard VII au Palais de Buckingham. Ils présentent une pétition dénonçant les saisies de terres et l’absence de traités en Colombie‑Britannique. Bien que le roi renvoie la question au gouvernement canadien, cette démarche devient un moment fondateur de la diplomatie autochtone et de la lutte pour les droits fonciers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Paiutes à cheval &#8211; autour de 1900 – Université du Nevada, Las Vegas</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="605" height="485" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=605%2C485&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1978" style="aspect-ratio:1.2474226804123711;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.png?resize=299%2C240&amp;ssl=1 299w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>10 Septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1541 : Destitution et mort de Doña Beatriz de la Cueva au Guatemala
1608 : John Smith est élu président du conseil de Jamestown
1683 : Penn négocie des terres Susquehannock
1711 : Début formel de la guerre de Tuscarora
1782 : Attaque du Fort Henry
1813 : Victoire américaine du lac Érié
1836 : Traité entre les États-Unis et la bande Sioux de Wabasha
1853 : Signature du traité de Table Rock
1865 : Ouverture du Grand Conseil de Fort Smith
1874 : Attaque du convoi de ravitaillement de la Washita
1897 : Naissance de l'ethnologue et linguiste inuit Diamond Jenness
1904 : Accord de démarcation territoriale sur les terres Mapuches
1924 : Promulgation de lois foncières modifiant le statut des réserves en Alberta

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1541&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un lahar du volcan de Agua détruit <em>Ciudad Vieja</em>, première capitale du Guatemala. La gouverneure Beatriz de la Cueva, nommée la veille, meurt dans l’effondrement du palais. La catastrophe provoque une crise politique majeure et entraîne le déplacement de la capitale vers Antigua Guatemala. Pour les <strong>Kaqchikel</strong>, elle signifie une réorganisation des <em>encomiendas</em> et une intensification des corvées imposées par les autorités coloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1608&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Smith est élu président du conseil de Jamestown, prenant le commandement d’une colonie en crise. Il impose une discipline stricte et réorganise les travaux, les vivres et la défense. Son leadership transforme les relations avec la <strong>Confédération Powhatan</strong>, mêlant diplomatie armée, échanges forcés et tensions croissantes. Cette élection marque un tournant dans l’histoire de Jamestown et prépare les conflits des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1683&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef susquehannock <strong>Kekelappan</strong> cède à <strong>William Penn</strong> une portion importante de ses terres situées entre la <em>Susquehanna</em> et la <em>Delaware</em>. Cette transaction, rémunérée en marchandises, s’inscrit dans la politique de Penn d’obtenir des titres fonciers négociés. Elle complète les achats réalisés auprès des <strong>Lenapes</strong> et ouvre la voie à l’expansion coloniale dans les vallées fluviales de Pennsylvanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1711&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>Tuscaroras</strong> capturent le géomètre John Lawson et le baron von Graffenried, accusés d’empiéter sur leurs terres et de couvrir la traite d’esclaves autochtones. Lawson est exécuté, Graffenried libéré. Cet acte déclenche la <strong>guerre des Tuscaroras</strong>, qui éclate quelques jours plus tard et ravage la Caroline du Nord jusqu’en 1713. Le conflit marque l’effondrement politique des <strong>Tuscaroras</strong> dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1782</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une coalition de <strong>Shawnees</strong>, <strong>Delawares</strong> et <strong>Wyandots</strong>, alliée aux Britanniques, attaque <em>Fort Henry</em> dans la vallée de l’Ohio. Le siège dure deux jours et constitue l’une des dernières batailles de la guerre d’indépendance. Les milices coloniales résistent malgré les tentatives d’incendie et les tirs continus. L’épisode marque la persistance des conflits autochtones dans l’Ouest, au-delà de la fin officielle de la Révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1813</p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire américaine sur le <em>lac Érié</em> coupe les lignes de ravitaillement britanniques et bouleverse l’équilibre de la guerre de 1812. Privés de soutien logistique, les Britanniques doivent évacuer Détroit et se replier vers le Canada, entraînant avec eux la <strong>confédération de Tecumseh</strong>. Cette défaite stratégique affaiblit gravement l’alliance britanno‑autochtone et prépare les combats décisifs de l’automne 1813.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1836&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis concluent à <em>Prairie du Chien</em> un accord avec la bande <strong>dakota</strong> du chef <strong>Wabasha</strong>, confirmant et complétant les cessions territoriales de 1830. Les Dakotas abandonnent leurs droits sur des terres situées entre l’Iowa, le Minnesota et le Wisconsin, en échange de paiements et de compensations. Ce traité marque une nouvelle réduction de leurs territoires traditionnels et s’inscrit dans la politique américaine d’expansion dans la vallée du Mississippi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent à <em>Table Rock</em> un accord de paix avec le surintendant Joel Palmer, après les combats d’août 1853. Le traité prévoit la création d’une réserve provisoire autour de <em>Table Rock</em> et la fin des hostilités. Il marque une étape clé de la <strong>Rogue River War</strong>, sans constituer encore la cession définitive des terres, qui interviendra dans les années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires fédéraux ouvrent le <strong>Grand Conseil de Fort Smith</strong>, convoquant les <strong>Cherokee, Creek, Choctaw, Chickasaw et Seminole</strong> ayant soutenu la Confédération. Washington déclare leurs anciens traités nuls et exige de nouveaux accords, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de territoires. Cette séance inaugure la reconstruction diplomatique du Territoire indien et prépare les grands traités de <strong>1866</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1874&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Wyllys Lyman et soixante hommes du 5ᵉ d’Infanterie escortent un convoi près de la <em>Washita River</em> lorsqu’ils sont attaqués par des guerriers <strong>comanches</strong> et <strong>cheyennes</strong>. Les soldats se retranchent derrière leurs chariots et subissent un siège de plusieurs jours, jusqu’à l’arrivée de renforts depuis <em>Camp Supply</em>. Un soldat est tué et trois hommes, dont le lieutenant Granville Lewis, sont blessés. Douze militaires reçoivent la Medal of Honor pour leur bravoure. Certaines sources datent l’attaque du 9 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1897&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ethnologue Diamond Jenness naît à Wellington, futur spécialiste majeur de l’Arctique canadien. Envoyé en 1913 auprès des <strong>Inuinnait (Inuits du Cuivre)</strong>, il documente leur langue, leur organisation sociale et leur culture matérielle. Ses travaux deviennent des références incontournables de l’anthropologie circumpolaire et constituent une source essentielle pour l’histoire des peuples de l’Arctique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1904 :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissions chilienne et argentine signent des actes de démarcation dans la région andine de l’Araucanie et de la Patagonie. Ces documents fixent des repères topographiques et officialisent la frontière, morcelant les territoires ancestraux <strong>mapuches</strong> entre les deux États. La délimitation étatique fragmente les circuits traditionnels et les communautés, consolidant la frontiérisation post‑conquête du Sud andin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement canadien adopte plusieurs arrêtés en conseil modifiant les attributions foncières issues des <strong>Traités n° 6 et n° 7</strong> en Alberta. Ces mesures redéfinissent les limites de réserves <strong>cris</strong> et <strong>blackfoot</strong> et permettent l’aliénation de certaines parcelles jugées excédentaires. Elles s’inscrivent dans la politique fédérale de réorganisation foncière des Prairies et accentuent la pression sur les territoires autochtones de l’Ouest canadien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo : Le cacique Llongon, chef mapuche photographié vers 1890.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="555" height="750" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=555%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1974" style="aspect-ratio:0.74;width:555px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?w=555&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=222%2C300&amp;ssl=1 222w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-3.jpeg?resize=300%2C405&amp;ssl=1 300w" sizes="(max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
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		<title>08 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/08/08-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1535 : Cartier arrive à Stadacona
1565 : Fondation de Saint Augustine et première alliance espagnole avec les Timucuas
1756 : La rafle et bataille de Kittanning
1760 : Article 40 des Capitulations de Montréal
1771 : Fondation de la Mission San Gabriel
1815 : Signature du Traité de Spring Wells
1816 : Début des négociations de traité avec les Cherokees et Chickasaws
1823 : Signature du Traité de Moultrie Creek
1851 : Ouverture des négociations du Traité de Fort Laramie
1853 : Signature du Traité de paix de Table Rock
1861 : La bataille de Placito
1865 : Ouverture du Conseil de Fort Smith
1876 : Attaque du camp d"Aamerican Horse 
1878 : Le départ de la fuite des Cheyennes du Nord]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1535&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa remontée du Saint‑Laurent, Jacques Cartier parvient au grand village iroquoien de <strong>Stadacona</strong>, situé à l’emplacement de la ville actuelle de Québec. Guidé par <strong>Domagaya</strong> et <strong>Taignoagny</strong>, fils du chef <strong>Donnacona</strong>, il découvre une communauté dense, fortifiée et structurée, au cœur des réseaux politiques de la vallée. Les Iroquoiens du Saint‑Laurent observent prudemment les navires français, mais engagent des premiers échanges diplomatiques. Cette arrivée marque une étape majeure de la seconde expédition de Cartier et l’un des moments fondateurs de l’exploration européenne du Canada.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1565&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pedro Menéndez de Avilés débarque dans le grand village <strong>timucua</strong> de <strong>Seloy</strong>, où il installe le camp qui deviendra <em>St. Augustine</em>, première colonie européenne permanente des futurs États‑Unis. Les <strong>Timucuas</strong> accueillent d’abord les Espagnols, mais ceux‑ci s’approprient les maisons du village, créant rapidement des tensions. Ce premier contact marque le début d’une présence espagnole durable en Floride et d’une relation complexe, faite d’alliances, de missions et de conflits avec les <strong>Timucuas</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1756&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le colonel John Armstrong mène 300 miliciens dans une attaque surprise contre le village <strong>lenape</strong> de <strong>Kittanning</strong>, en représailles pour la destruction de <em>Fort Granville</em>. Le chef <strong>Captain Jacobs</strong> refuse de se rendre et meurt dans l’incendie de sa maison, où des réserves de poudre explosent. Le village est détruit, plusieurs dizaines de <strong>Lenapes</strong> sont tués et des prisonniers anglais sont libérés. Armstrong subit 17 morts et de nombreux blessés. L’opération marque un tournant psychologique dans la <strong>guerre de la Conquête</strong> sur la frontière pennsylvanienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1760&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la reddition de Montréal, l’<strong>Article 40</strong> des Capitulations garantit aux nations autochtones alliées des Français la liberté de culte, la protection contre les représailles et un traitement équivalent à celui des sujets britanniques. Le texte ne mentionne pas explicitement les terres, mais affirme la volonté britannique de maintenir la paix avec les <strong>Hurons-Wendats</strong>, <strong>Algonquins</strong>, <strong>Abénakis</strong> et autres alliés. Cet article marque le début d’une nouvelle ère diplomatique, bientôt redéfinie par la Proclamation royale de 1763.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1771&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les franciscains fondent la <em>Mission San Gabriel Arcángel</em> sur le territoire du peuple <strong>Tongva</strong>. L’installation espagnole provoque immédiatement des tensions : un <strong>Tongva</strong> est tué par un soldat, déclenchant une riposte armée et des attaques contre le camp. Les Espagnols s’approprient les maisons et les ressources locales, tandis que les <strong>Tongvas</strong> tentent de défendre leurs terres et leurs pratiques. La fondation de San Gabriel marque le début d’une résistance tongva durable, face à l’expansion missionnaire en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États‑Unis ouvrent les négociations du <strong>Traité de Spring Wells</strong> avec les <strong>Wyandot</strong>, <strong>Delaware</strong>, <strong>Seneca</strong>, <strong>Shawnee</strong>, <strong>Miami</strong>, <strong>Ojibwe</strong>, <strong>Ottawa</strong> et <strong>Potawatomi</strong>, anciens alliés des Britanniques. Ces articles préliminaires établissent la paix, le pardon général et la fin des alliances britanniques. La signature formelle interviendra le 20 septembre, mais le 8 marque le retour officiel des nations dans la paix américaine. Ce traité clôt les hostilités de la <strong>guerre de 1812</strong> dans la région des Grands Lacs et scelle la défaite de la coalition autochtone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1816&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Andrew Jackson ouvre à la <strong>Chickasaw Council House</strong> des négociations majeures avec les <strong>Chickasaws</strong> et les <strong>Cherokees</strong>. Les discussions portent sur la cession de vastes zones de chasse situées dans le futur Alabama et Tennessee, ainsi que sur l’ouverture de routes militaires. Les <strong>Chickasaws</strong> acceptent rapidement, tandis que les <strong>Cherokees</strong> négocient plus longuement avant de signer leurs propres traités. Ces accords marquent une étape décisive dans l’expansion américaine au sud des Appalaches et annoncent les grandes pertes territoriales autochtones des années suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1823&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs <strong>séminoles</strong> signent le <strong>Traité de Moultrie Creek</strong> avec les États‑Unis. Ils abandonnent leurs terres du nord de la Floride en échange d’une réserve intérieure de 4 millions d’acres, placée sous surveillance militaire. Le traité impose des restrictions de commerce, des rations annuelles et l’obligation de livrer les esclaves fugitifs. Cette réorganisation forcée du territoire séminole marque un tournant majeur et prépare les tensions qui mèneront à la <strong>Seconde Guerre séminole</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1851&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1851, s’ouvrent à <strong>Horse Creek</strong> les négociations du grand <strong>Traité de Fort Laramie</strong>, réunissant plus de 10 000 Autochtones issus des nations <strong>Lakota</strong>, <strong>Cheyenne</strong>, <strong>Arapaho</strong>, <strong>Crow</strong>, <strong>Assiniboine</strong>, <strong>Mandan</strong>, <strong>Hidatsa</strong> et <strong>Arikara</strong>. Cette assemblée exceptionnelle vise à fixer les frontières tribales, garantir la paix intertribale et organiser le passage des migrants vers l’Ouest. Les discussions marquent un moment diplomatique majeur dans l’histoire des Plaines et préparent la signature du traité le 17 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1853&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Joseph Lane et les représentants <strong>Takelma</strong>, <strong>Shasta</strong> et <strong>Tututni</strong> signent au pied de <em>Table Rock</em> un traité de paix mettant fin à la <strong>première guerre de Rogue River</strong>. L’accord prévoit la cessation des hostilités et l’établissement d’une zone protégée autour de <em>Table Rock</em> pour les villages autochtones. Ce traité tente de stabiliser la vallée après les violences liées à l’arrivée des mineurs, mais les tensions persistent et mèneront aux conflits plus graves de 1855–1856.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1861&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des guerriers <strong>Chiricahuas et Mescaleros</strong> attaquent le village de <em>Placitas</em>, près de Fort Stanton, profitant du chaos militaire provoqué par la guerre de Sécession. Les miliciens civils et les soldats confédérés présents sont débordés, plusieurs bâtiments sont incendiés et du bétail est capturé. L’affrontement marque le début d’une série de raids <strong>apaches</strong> visant à reprendre le contrôle des vallées autour de la Sierra Blanca. Cette attaque illustre la fragilité du dispositif confédéré dans le Nouveau‑Mexique en 1861.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1865,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 septembre 1865, s’ouvre le <strong>Conseil de Fort Smith</strong>, où les États‑Unis convoquent les <strong>Cherokee, Choctaw, Chickasaw, Creek, Séminoles</strong> et plusieurs autres nations ayant traité avec la Confédération. Washington déclare leurs anciens accords nuls et exige de nouveaux traités de reddition, incluant l’abolition de l’esclavage, la libération des captifs afro‑américains et la cession de vastes territoires. Cette séance inaugure la réorganisation du Territoire Indien après la guerre de Sécession et prépare les grands traités de 1866.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1876&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que Mills progresse vers les Black Hills, les éclaireurs Grouard et Crawford repèrent des chasseurs <strong>lakotas</strong> et des poneys chargés de gibier. En suivant leurs traces, ils découvrent un village de 37 tipis, appartenant au chef <strong>American Horse</strong>, regroupant <strong>Oglalas</strong>, <strong>Miniconjous</strong>, <strong>Brulés</strong> et <strong>Cheyennes</strong>. Environ 260 personnes y vivent, dont 40 à 100 guerriers, installés dans une dépression entourée des aiguilles rocheuses de Slim Buttes. Grouard, déguisé en Indien, traverse le camp pour en analyser la disposition et les points faibles. Mills comprend qu’il tient une occasion rare de frapper un groupe <strong>lakota</strong> isolé. La journée se termine par la préparation minutieuse d’une attaque à l’aube, selon la tactique classique du raid surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1878&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 300 <strong>Cheyennes du Nord</strong> menés par <strong>Dull Knife</strong> et <strong>Little Wolf</strong> s’échappent de nuit de la réserve de <em>Fort Reno</em>, où famine et maladies ravagent leur peuple. Refusant de mourir dans le Territoire indien, ils entreprennent une longue marche vers leurs terres ancestrales du Nord. Cette fuite déclenche une poursuite militaire à travers l’Oklahoma et le Kansas et marque le début de l’<strong>Exode des Cheyennes du Nord</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Portrait de American Horse par John N. Choate – 1879 &#8211; National Anthropological Archives, Smithsonian Institution.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="365" height="500" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=365%2C500&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1965" style="aspect-ratio:0.73;width:365px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?w=365&amp;ssl=1 365w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=219%2C300&amp;ssl=1 219w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/09/image-1.jpeg?resize=299%2C410&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 365px) 100vw, 365px" /></figure>
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		<title>02 Septembre</title>
		<link>https://www.blackberroy.com/2026/09/02/02-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1519 : Bataille de Tehuacingo
1779 : Négociation à Fort Pitt
1788: Traité de Fort Pitt entre les États-Unis et la Confédération du Nord-Ouest
1815: Traité de Portage des Sioux avec les Kickapoos
1825 : Paiement des indemnités de la piste de Santa Fe
1838: Traité entre la République du Texas et les nations du Nord
1855 : Encerclement du camp Lakota de Blue Water Creek
1862 : Bataille de Birch Coulee
1868 : Traité amendé avec la Nation Creek
1877 : Fuite du chef Victorio de la réserve de San Carlos
1881 : Mobilisation de l'armée américaine contre les Apaches en Arizona
1898 : Création de la réserve de la baie de Port Clarence
1924 : Promulgation d'application locale de l'Indian Citizenship Act]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1519&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Cortés affrontent des milliers de <strong>Tlaxcaltèques</strong> et <strong>Otomis</strong> menés par <strong>Xicotencatl le Jeune</strong> près de <em>Tehuacingo</em>. Malgré l’infériorité numérique, les Espagnols remportent la bataille grâce à leur cavalerie et à leurs armes. Cette victoire met fin aux hostilités <strong>tlaxcaltèques</strong> et ouvre la voie à une alliance décisive entre Cortés et <strong>Tlaxcala</strong>, qui jouera un rôle central dans la conquête de l’Empire aztèque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de l’<strong>expédition Sullivan</strong>, les troupes américaines poursuivent leur campagne de destruction contre les villages <strong>haudenosaunee</strong> et rasent <em>Catherine’s Town</em>, un important village <strong>seneca</strong>. Les soldats incendient les maisons, abattent les vergers et brûlent les champs de maïs, conformément aux ordres de Washington d’anéantir les ressources iroquoises. L’épisode s’inscrit dans la progression de Sullivan après Newtown et contribue à la destruction de plus de 40 villages <strong>haudenosaunee</strong> durant l’été 1779.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1788&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des délégués américains rencontrent à <em>Fort Pitt</em> des représentants <strong>wyandots, delawares, shawnees et ottawas</strong> pour tenter de négocier la paix et de fixer les frontières <strong>du Territoire du Nord‑Ouest</strong>. Les nations autochtones réclament la reconnaissance de leurs terres, tandis que les États‑Unis veulent sécuriser l’Ohio pour la colonisation. Les discussions échouent et aucun traité n’est signé, ouvrant la voie à la <strong>guerre du Nord‑Ouest</strong> qui éclatera deux ans plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1815&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Portage des Sioux</em>, les États‑Unis signent un traité de paix et d’amitié avec les <strong>Kickapoos</strong>, rétablissant les relations après la guerre de 1812. Dirigé par William Clark et Auguste Chouteau, l’accord confirme la fin des hostilités et la reconnaissance de l’autorité américaine. Il s’inscrit dans la grande série de traités de 1815 visant à neutraliser les alliances autochtones avec les Britanniques et à préparer les futures cessions de terres dans le Midwest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1825&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commissaires américains versent les premières indemnités prévues par les traités autorisant le passage de la <em>Santa Fe Trail</em> à travers les territoires <strong>osages</strong> et <strong>kaw</strong>. Marchandises et paiements en numéraire sont remis aux chefs des deux nations, conformément aux accords signés fin août. Ces versements inaugurent l’application des traités et sécurisent la route commerciale vers Santa Fe, tout en ouvrant la voie à une présence américaine accrue dans les Grandes Plaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1838&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agent diplomatique Holland Coffee, mandaté par Sam Houston, conclut un traité de paix entre la République du Texas et les nations <strong>Kichai</strong>, <strong>Tawakoni</strong>, <strong>Waco</strong> et <strong>Tawehash</strong> près de l’actuelle Denison. L’accord vise à stabiliser le nord du Texas, sécuriser les routes commerciales et mettre fin aux hostilités. Ce traité inaugure la politique de diplomatie pacifique voulue par Houston avec les nations <strong>wichita</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1855&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Harney déploie ses troupes autour du campement des <strong>Lakotas Brulés</strong> de <strong>Little Thunder</strong> près de <em>Blue Water Creek,</em> complétant l’encerclement commencé la veille. Cette manœuvre prépare l’attaque du 3 septembre, qui se transforme en <strong>massacre d’Ash Hollow</strong>. L’opération inaugure une politique de représailles brutales contre les <strong>Lakotas</strong> dans les Plaines centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1862&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du soulèvement des <strong>Sioux Santee</strong>, une unité du Major Joseph Brown est attaquée à l’aube près de <em>Birch Coulee</em> par des guerriers menés par <strong>Big Eagle</strong>, <strong>Mankato</strong> et <strong>Red Legs</strong>. Les Dakotas encerclent le camp, abattent les chevaux et clouent les soldats derrière leurs chariots. Le combat dure plus de 30 heures. Les troupes du Minnesota subissent 13 morts et 47 blessés, l’un de leurs pires revers de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1868&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des délégués de la Nation <strong>Muscogee (Creek)</strong> concluent à Washington un accord amendé avec le commissaire Nathaniel G. Taylor, destiné à augmenter les compensations financières prévues par le traité de 1866 pour les terres cédées après la guerre de Sécession. Cette révision clarifie les paiements dus par le gouvernement fédéral et s’inscrit dans la politique de Reconstructio<strong>n</strong> appliquée aux nations du Territoire Indien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Refusant les conditions de vie imposées à <em>San Carlos</em>, le chef apache <strong>Victorio</strong> organise la fuite de plus de 310 <strong>Apaches Warm Springs</strong> hors de la réserve. Cette évasion marque le début de la <strong>guerre de Victorio</strong>, une campagne de trois ans menée entre l’Arizona, le Nouveau‑Mexique et le nord du Mexique. L’événement devient un tournant majeur de la résistance <strong>apache</strong> dans le Sud‑Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1881&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la suite de la <strong>bataille de</strong> <strong>Cibecue Creek</strong>, le gouvernement américain ordonne au colonel Ranald S. Mackenzie de prendre le commandement du district de l’Arizona et de lancer une campagne militaire contre les groupes <strong>apaches</strong> jugés insurgés. Cette décision marque la militarisation totale du conflit et ouvre une série d’opérations destinées à contrôler les <strong>Apaches White Mountain</strong>, prélude aux campagnes de 1882.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1898&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement américain crée une réserve de pâturage pour rennes dans la région de <em>Port Clarence</em>, en Alaska. Ce décret territorial s’inscrit dans le programme fédéral d’introduction du renne destiné aux <strong>Inupiat</strong> de l’Arctique, afin de soutenir leur économie de subsistance. La mesure définit les limites de la zone, les droits d’usage et les règles de gestion des troupeaux, faisant de Port Clarence un centre majeur du développement pastoral en Alaska.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1924&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs agences fédérales des affaires indiennes commencent à appliquer localement l’<em>Indian Citizenship Act</em> signée le 2 juin. Elles ouvrent les registres d’immatriculation et enregistrent les premiers citoyens autochtones dans les réserves. Cette date marque la mise en œuvre administrative de la loi d’émancipation, dans un contexte où la citoyenneté fédérale ne garantit pas encore l’accès aux droits civiques dans tous les États.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Red Legs (Hu-sha-sha), chef Santee – 1867 – British Museum</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="605" height="800" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=605%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1945" style="aspect-ratio:0.75625;width:605px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?w=605&amp;ssl=1 605w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=227%2C300&amp;ssl=1 227w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-12.jpeg?resize=299%2C396&amp;ssl=1 299w" sizes="auto, (max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>
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		<title>29 aout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Black-Berroy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[jour après jour]]></category>
		<category><![CDATA[Cayuga]]></category>
		<category><![CDATA[Delaware]]></category>
		<category><![CDATA[Huron‑Wendat]]></category>
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		<category><![CDATA[Yahi]]></category>
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					<description><![CDATA[1533 : Exécution de Atahualpa, 
1642 : Attaque de Teanaostayé (mission Saint Joseph)
1679 : 
La Salle franchit le détroit de Détroit
1758 : Création de la réserve de Brotherton à Indian Mills
1779 : Bataille de Newtown
1821 : Soulèvement indigène à Olancho
1877 : Poursuite des Nez-Percés au col de Targhee
1882 : Reddition des caciques mapuches à Traiguén
1899 : Expédition de Gustav Holm et rencontre avec les Inuit de l'Est
1911 : Apparition d'Ishi, dernier Yahi
1915 : Approbation de la constitution de la Pueblo Lands Board à Taos
1921 : Eskimotage et passage de la cinquième expédition de Thulé]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1533&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">A <em>Cajamarca</em>, <strong>Atahualpa</strong>, dernier empereur inca indépendant, est exécuté par garrot sur ordre de Pizarro, malgré la rançon gigantesque versée pour sa libération. Son procès expéditif marque le basculement définitif de l’Empire inca sous domination espagnole. Après sa mort, les conquistadors installent des souverains fantoches et marchent sur <em>Cuzco</em>, ouvrant la voie à la colonisation des Andes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1642&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un parti de guerre <strong>iroquois</strong> attaque le bourg <strong>huron‑wendat</strong> de <strong>Teanaostayé</strong> (mission <strong>Saint‑Joseph</strong>) en Huronie. Plusieurs dizaines d’habitants <strong>hurons</strong> et quelques Français sont tués ou capturés. Ce raid, l’un des plus graves avant les destructions de 1648–1649, marque une escalade dans les <strong>guerres franco‑iroquoises</strong> et révèle la vulnérabilité croissante des villages <strong>wendats</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1679&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition de La Salle, à bord du <em>Griffon</em>, premier navire à voiles des Grands Lacs, franchit le détroit de Détroit entre les lacs Érié et Huron. Ce passage stratégique ouvre une voie maritime au cœur des territoires <strong>wyandot, outaouais et ojibwés</strong>. Il marque une étape décisive dans la pénétration française des pays d’en‑haut et dans la construction d’un réseau commercial reliant le Saint‑Laurent aux Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1758&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Assemblée du New Jersey crée la <strong>réserve de Brotherton</strong> à <em>Indian Mills</em>, première réserve amérindienne officiellement reconnue et financée par une législature coloniale. Destinée aux <strong>Lenape/Delaware</strong>, elle vise à protéger une communauté autochtone fortement dépossédée. Brotherton devient un modèle précoce de réserve missionnaire, annonçant les politiques de confinement territorial qui marqueront l’histoire autochtone des futurs États‑Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1779&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près d’Elmira, l’armée continentale de Sullivan (3 200 hommes) affronte une force combinée de Rangers loyalistes et de <strong>guerriers iroquois et delawares</strong> retranchés derrière une breastwork camouflée. Malgré les désaccords entre les chefs autochtones et loyalistes, la position est tenue. Sullivan lance une attaque en trois volets (artillerie, feinte frontale, double enveloppement) à travers un terrain marécageux. Les défenseurs se replient, mais la bataille ouvre la voie à la destruction de plus de 40 villages <strong>iroquois</strong>, ruinant l’agriculture <strong>seneca</strong> et <strong>cayuga</strong> et poussant les survivants vers <em>Fort Niagara.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1821&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région hondurienne <em>d’Olancho</em>, des communautés indigènes et métisses se soulèvent contre les autorités coloniales espagnoles. Elles exigent la suppression du tribut indigène et la fin des abus fiscaux. Ce mouvement, survenant quelques semaines avant l’indépendance de l’Amérique centrale, illustre la désagrégation du pouvoir colonial et la résistance des populations rurales face aux exactions administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1877&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la bataille de <strong>Camas Meadows</strong>, les <strong>Nez‑Percés</strong> menés par <strong>Chef Joseph</strong>, <strong>Ollokot</strong> et <strong>Looking Glass</strong> franchissent le <em>col de Targhee</em> et pénètrent dans le <em>Yellowstone</em>. Cette progression rapide leur permet de distancer l’armée américaine dans leur fuite de plus de 1 800 km vers le Canada. Le passage par le <em>Targhee Pass</em> marque l’une des phases les plus maîtrisées de leur retraite à travers les Rocheuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1882&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la phase finale de la <em>Pacificación de la Araucanía</em>, plusieurs caciques <strong>mapuches</strong> de la région centrale se soumettent officiellement à l’armée chilienne à <strong>Traiguén</strong>. Cette capitulation, obtenue sous forte pression militaire, entraîne la perte de leur souveraineté territoriale et prépare l’installation de colonies européennes. L’événement marque une étape décisive dans l’intégration forcée du territoire mapuche à l’État chilien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1899&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expédition danoise de Gustav Holm poursuit ses travaux à <strong>Ammassalik</strong> et valide la collecte de données ethnographiques essentielles sur les <strong>Tunumiit</strong>, <strong>Inuit</strong> du Groenland oriental. Les explorateurs documentent leur habitat, leurs techniques de chasse, leurs récits et leurs pratiques quotidiennes, dans une région encore isolée. Ces observations deviennent la base des premières grandes synthèses sur la culture <strong>inuite</strong> de la côte est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1911&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un homme amérindien affamé apparaît près d’un abattoir d’Oroville. Identifié comme <strong>Ishi</strong>, dernier survivant des <strong>Yahi</strong>, il est pris en charge par des anthropologues de l’Université de Californie. Sa découverte, largement médiatisée, révèle la disparition tragique de son peuple, décimé par les massacres du XIXᵉ siècle, et marque l’un des épisodes les plus poignants de l’histoire autochtone en Californie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1915&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les gouverneurs traditionnels des <strong>Pueblos</strong> se réunissent à <strong>Taos Pueblo</strong> pour organiser un front commun contre les spoliations foncières et les intrusions de colons. Ils adoptent une stratégie juridique coordonnée visant à défendre les titres ancestraux et à obtenir une reconnaissance fédérale des territoires. Cette mobilisation constitue un jalon essentiel menant au <strong>Pueblo Lands Act</strong> et à la création du <strong>Pueblo Lands Board</strong> en 1924.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1921&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Cinquième Expédition de Thulé</strong> menée par Knud Rasmussen atteint la côte nord de la <em>baie d’Hudson</em>. L’équipe entre en contact avec les <strong>Inuits du Caribou</strong> (<strong>Ihalmiut</strong> et <strong>Padlermiut</strong>) et commence la collecte de récits, chants et cosmologies. Cette étape marque le début d’un travail ethnographique majeur, documentant une culture encore largement préservée des influences extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo :</em> <em>Kivallirmiu</em> (<em>inuit du caribou) en kayak &#8211; Photographie de David Johnston &#8211;</em> <em>McCord Museum Canadian Culture</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="604" height="604" src="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-13.jpeg?resize=604%2C604&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-1931" style="aspect-ratio:1;width:604px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-13.jpeg?w=604&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-13.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/www.blackberroy.com/wp-content/uploads/2026/08/image-13.jpeg?w=300&amp;ssl=1 300w" sizes="auto, (max-width: 604px) 100vw, 604px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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