Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.
1500 :
Le navigateur espagnol Vicente Yáñez Pinzón (qui avait commandé la Niña avec Colomb) touche terre sur la côte nord de l’actuel Brésil, au Cap de Santo Agostinho.
C’est le plus ancien débarquement européen confirmé sur le sol brésilien.
C’est également l’un des premiers contacts documentés entre Européens et peuples autochtones de cette région.
Le Traité de Tordesillas l’a empêché de réclamer sa « découverte ».
1716 :
En 1716, une partie des villages Cherokees hésite encore mais une majorité souhaite une alliance avec les Anglais de Caroline du Sud contre les Creeks et les Yamasees. La structure politique des Cherokees ne sera centralisée que vers 1730
Les Creeks et les Yamasees envoient une délégation chez les Cherokees à Tugaloo pour tenter de les rallier à leur coalition contre les Anglais. Les 16 membres de la délégation sont assassinés déclenchant une guerre entre les Cherokees et les Creeks.
1855 :
Le gouverneur de l’état de Washington, Isaac Stevens, signe le Traité de Point No Point avec les chefs des tribus S’Klallam, Chimakum et Skokomish.
Les négociations sont menées en jargon Chinook qui ne compte que 500 mots pour traduire des notions juridiques complexes. Ce sera la source de nombreuses incompréhensions.
Même si plusieurs chefs S’Klallam et Skokomish refusent les termes du traité mais ils n’ont pas le choix.
Les tribus cèdent 440 000 acres de leurs terres en échange d’une réserve de 3 480 acres, du droit de continuer à pêcher et chasser et d’une compensation de 60 000$. Ce traité est encore aujourd’hui au cœur de débats juridiques sur les droits de pêche dans l’État de Washington.
Les tribus renoncent aussi à l’esclavage.

Seattle public library
1856 :
Des guerriers de différentes tribus (Duwamish, Klickitat, Spokane,…), dissimulés par la forêt dense, approchent discrètement du village de Seattle.
Les colons ont été prévenus par des alliés autochtones de l’attaque (en particulier de Suquamish dont la propre fille du chef Seattle) et ce sont barricadés dans un bâtiment fortifié.
Les colons repoussent l’attaque avec l’appui d’artillerie de l’USS Decatur, sloop de guerre ancré dans Elliott Bay.
La bataille de Seattle a consolidé le contrôle américain sur la région du Puget Sound.