1541 ;
En pleine guerre du Mixtón, Cristóbal de Oñate réorganise les défenses de Guadalajara face à l’insurrection caxcane et zacateca. Il mobilise de force les auxiliaires mexicas et tarasques, placés en première ligne pour protéger les positions espagnoles. Cette décision révèle les tensions internes du système colonial et prépare la contre offensive qui marquera le tournant du conflit.
1553 :
Francisco de Aguirre fonde Santiago del Estero en territoire tonocoté. La ville devient immédiatement un centre colonial, avec la mise en place des encomiendas qui soumettent les communautés locales au travail forcé pour la construction et l’approvisionnement du nouveau poste. Cette fondation marque le début de la colonisation durable du Tucumán et fait de Santiago del Estero la plus ancienne ville habitée d’Argentine.
1598 :
Juan de Oñate atteint le village Tewa d’Ohkay Owingeh et y fonde San Juan de los Caballeros, première capitale coloniale du Nouveau-Mexique. Il impose la souveraineté espagnole en lisant le Requerimiento aux Pueblos, qui ne comprennent pas la langue. Cette prise de possession marque le début de la domination coloniale dans la région et prépare un siècle de tensions qui culmineront avec la révolte des Pueblos de 1680.
1676 :
Des guerriers alliés à Metacom attaquent Taunton, au Massachusetts. Les colons repoussent l’assaut après des incendies et des escarmouches autour de la ville. Cet épisode, l’un des derniers raids importants de la guerre du Roi Philip, contribue à l’isolement progressif de Metacom, dont la coalition s’effondre durant l’été 1676 avant sa mort en août.
1713 :
A Portsmouth, les représentants du Massachusetts et du New Hampshire rencontrent les sachems abenakis pour conclure une paix après Queen Anne’s War. Le traité, lu ce jour là et signé le 13 juillet, met officiellement fin aux hostilités régionales. Les Abenakis acceptent de cesser les attaques et de commercer uniquement dans les postes anglais. Malgré cette paix, des incidents mineurs persistent dans les années suivantes.
1781 :
Diego Cristóbal Túpac Amaru entame à Sicuani des négociations avec les autorités espagnoles, qui promettent une amnistie générale pour mettre fin à la grande rébellion andine. L’armistice est signé le 17 juillet, mais les Espagnols trahissent leur engagement : Diego Cristóbal est arrêté et exécuté en 1783. Cet épisode marque la fin de la résistance organisée et l’effacement politique des derniers nobles incas.
1782 :
Les Britanniques évacuent Savannah, entraînant la fuite de centaines de loyalistes et d’alliés autochtones (Creeks et Cherokees) qui craignent des représailles américaines. Ce départ marque la fin de la présence royale dans le Sud et laisse les nations du Sud Est isolées face à l’expansion américaine. L’événement ouvre une période de spoliations, de guerres et de pressions diplomatiques qui transformeront radicalement la géopolitique de la région.
1864 :
Le général Alfred H. Sully fonde Fort Rice sur la rive ouest du Missouri, en pleine campagne punitive contre les Dakotas et Lakotas. Le fort devient immédiatement une base logistique essentielle pour ses colonnes, juste avant la bataille de Killdeer Mountain. Sa création marque l’ancrage militaire américain dans le territoire lakota et ouvre une nouvelle phase des guerres sioux.
1869 :
Le colonel Eugene A. Carr et le 5ᵉ régiment de cavalerie attaquent par surprise le camp des Dog Soldiers cheyennes à Summit Springs, guidés par des éclaireurs Pawnees. Le chef Tall Bull est tué, entraînant l’effondrement de la société guerrière la plus militante des Cheyennes. Cette victoire militaire met fin à la résistance organisée dans la vallée de la Republican River et ouvre la voie à la domination américaine sur le Colorado.
1921 :
Le gouvernement canadien signe à Fort Providence le premier volet du Treaty No. 11 avec les nations dénées du Mackenzie, Slavey, Dogrib, Gwich’in, Hare et autres groupes. Ce traité, dernier des traités numérotés, vise la cession des terres et l’intégration du Nord dans l’État canadien. Les signatures se poursuivent durant l’été, dans un contexte de malentendus et de pressions liées à l’exploitation pétrolière naissante.
10 juillet
1519 :Le cabildo de la Villa Rica de la Vera Cruz signe et expédie la première “Carta de Relación” à Charles Quint.
1553 : Les archives espagnoles signalent que Lautaro, nouveau toqui mapuche, a rassemblé et unifié les factions indigènes.
1754 : Le Congrès d’Albany adopte le Plan d’Union de Benjamin Franklin
1826 : Sir John Franklin atteint Return Reef, en Alaska.
1832 : Abraham Lincoln est officiellement libéré de son service dans la milice de l’Illinois
1838 : Le détachement Drane atteint Waterloo (Alabama)
1854 : 200 Sacs & Foxes sont attaqués par une coalition de Comanches, Kiowas, Osages et Apaches.
1866 : Les guerriers lakotas, cheyennes et arapahos commencent à harceler les équipes de bûcherons de Fort Phil Kearny
1878 : Le capitaine Henry Carroll quitte Fort Stanton
1902 : L’explorateur Juan Villalta fonde officiellement Puerto Maldonado
09 juillet
De l’expédition d’Hernando de Alarcón en 1540, qui établit les premiers contacts avec les Cocopah et Quechan, jusqu’à la résistance des Yaquis en 1924 contre l’exploitation post-révolutionnaire. Les événements clés incluent l’engagement de Champlain en 1609 avec les Mohawks, la défaite britannique à Monongahela en 1755, l’attaque des Haïdas en 1798, et l’instauration du Bureau des affaires indiennes en 1832. Le traité de 1906 au Canada avec les Dënesųłiné et Cris marque une exploitation des droits autochtones, tandis que le massacre de San Antonio en 1915 souligne les atrocités de la fièvre du caoutchouc.
08 juillet
la fin de la première guerre civile entre conquistadors en 1538, l’exploration de la Californie en 1539, et la stabilisation des relations iroquoises en 1667. La guerre de Sept Ans voit la contribution des alliés autochtones en 1758, tandis que la répression de la rébellion de Túpac Amaru II en 1781 marque une étape dans la tension sociale en Amérique du Sud. La colonisation russe en Alaska s’intensifie en 1799, avec la création de la Compagnie russe américaine. Au XIXe siècle, les traités cherokees en 1817, les contacts avec les Inuvialuits en 1826, et la réorganisation militaire lors de la guerre des Nez Percés en 1877 illustrent la complexité des relations entre peuples autochtones, colonisateurs et empires.