Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.
1756 :
Entre 1754 et 1756, des troupes luso-espagnoles (exceptionnellement alliées) mènent une campagne militaire au Brésil pour déposséder les Guarani de leurs terres.
Le leader guarani Sepé Tiaraju, figure centrale de la résistance contre l’application du traité de Madrid, est tué lors d’une escarmouche près de São Gabriel, dans l’actuel Etat du Rio Grande do Sul (Brésil)
1867 :
Les Delawares signent un nouveau traité qui les forcent à vendre leurs terres du Kansas. Avec l’argent de la vente, ils achètent une partie des terres Cherokee en territoire indien. Cet achat provoque la perte de leur autonomie politique : ils ne sont que des « invités » en territoire Cherokee sans pouvoir politique. Ce traité ouvre un peu plus la voie à la fragmentation des terres amérindiennes.
1876 :
L’ultimatum du 31 janvier 1876 étant dépassé, le département de la Guerre des États-Unis autorise le général Philip Sheridan, commandant de la division militaire du Missouri, à lancer des opérations contre les « Indiens hostiles » (principalement les Lakotas, Cheyennes et Arapahos) qui refusent de se soumettre à l’ultimatum et de retourner dans les agences.
1894 :
Durant la Guerre des Castes (1850-1901), le début de février 1894 voit une recrudescence des escarmouches dans la jungle du Yucatán. Les Mayas « Cruzoob » (les rebelles de la Croix Parlante) utilisent cette période de l’année pour réorganiser leurs forces autour de leur capitale sacrée, Chan Santa Cruz. Les rapports militaires mexicains documentent cette période comme une période de surveillance accrue face aux mouvements de guérilla autochtone. On y signale des signaux de fumée prés de Chan Santa Cruz, des déplacements de petits groupes armés mayas, …

« Une famille esquimau (1917). La tendresse et la responsabilité dans leur traitement des enfants est une vertu des Esquimaux qui en fait des confrères plus proches des peuples civilisés. »
1904 :
La Police à cheval du Nord‑Ouest (ancêtre de la Gendarmerie royale du Canada) renforce sa présence dans l’Arctique canadien en établissant de nouveaux postes et des contacts plus réguliers avec les communautés inuites. Cette implantation s’inscrit dans un processus déjà engagé, qui voit les Inuits passer progressivement d’une économie de subsistance autonome à une dépendance croissante envers les comptoirs de traite et l’administration coloniale, transformant profondément leur mode de vie nomade.