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De mes lectures indiennes

Black Berroy

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13 mai

Posted on 13 mai 2026

Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.

1521 :

Hernán Cortés lance le siège final de Tenochtitlan, soutenu par des milliers d’alliés indigènes, notamment les Tlaxcaltèques, désireux de renverser la domination mexica. Les treize brigantins déployés sur le lac Texcoco coupent l’approvisionnement de la capitale et appuient les assauts terrestres. Ce siège, marqué par la famine et des combats quotidiens, affaiblit progressivement la résistance menée par Cuauhtémoc. Il ouvre la voie à la chute de la ville en août 1521 et à la conquête espagnole de la Mésoamérique.

1539 :

Après l’échec de la rébellion de Manco Inca, Francisco Pizarro consolide son pouvoir dans les Andes. Les Espagnols réorganisent de force les communautés indigènes et étendent le système des encomiendas, imposant travail et tribut aux populations andines. Cette restructuration s’accompagne de déplacements, de famines et de l’effondrement des autorités traditionnelles. Tandis que Pizarro renforce son contrôle, les tensions entre conquistadors s’intensifient.

1540 :

Hernando de Soto quitte Cofitachequi en emmenant de force la Lady of Cofitachequi, cheffe d’un puissant royaume mississippien. Après avoir pillé les entrepôts et les temples, les Espagnols la capturent pour l’utiliser comme otage et guide, afin d’obtenir nourriture et soutien des villages voisins. Elle accompagne l’expédition plusieurs semaines avant de s’échapper près de Joara.

1614 :

Le vice‑roi de Nouvelle‑Espagne déclare Juan de Oñate coupable de plusieurs atrocités commises au Nouveau‑Mexique, notamment après le massacre d’Acoma. Le 13 mai, il est condamné à l’exil perpétuel de la province et privé de toute fonction publique. Cette sentence, rare pour un conquistador, reconnaît officiellement les abus infligés aux peuples autochtones. Elle marque un tournant dans la volonté de la Couronne de contrôler ses gouverneurs frontaliers et de limiter les excès les plus flagrants de la conquête.

1751 :

Une force mi’kmaq et acadienne menée par Joseph Broussard attaque Dartmouth, tuant une vingtaine de colons et détruisant le village malgré la présence d’un blockhaus britannique. Ce raid s’inscrit dans la guerre du Père Le Loutre, née de l’expansion coloniale britannique en territoire mi’kmaq non cédé. Les représailles britanniques frappent ensuite durement les communautés acadiennes. L’attaque porte un coup sévère à la colonisation de Dartmouth, dont la population s’effondre.

1813 :

Tecumseh remporte une victoire notable près de la rivière Maumee, en Ohio, en repoussant les forces américaines avec l’appui de ses alliés autochtones et britanniques. Ce succès illustre la puissance de la confédération qu’il a bâtie pour freiner l’expansion américaine. Mais il s’agit de l’un de ses derniers triomphes : la mort de Tecumseh en octobre 1813 entraînera l’effondrement de cette alliance et la fin de la résistance autochtone organisée dans la région des Grands Lacs.

1858 :

Lors de l’expédition de l’Utah, des troupes américaines affrontent des groupes Goshutes et Utes dans la région de Pine Canyon. Ces escarmouches s’inscrivent dans un contexte de forte tension lié à l’empiètement des colons et des militaires sur les terres de chasse du Grand Bassin. Les populations autochtones, déjà touchées par la famine et les déplacements forcés, tentent de résister à la perte de leurs ressources.

1868 :

Les négociations du Traité de Fort Laramie se poursuivent avec l’arrivée de nouvelles délégations lakotas et cheyennes du Nord. Red Cloud maintient sa position : il n’acceptera de signer qu’après l’abandon des forts de la Bozeman Trail. Les discussions portent sur la création de la Grande Réserve Sioux, incluant les Black Hills, et sur les garanties promises par le gouvernement.

1888 :

La Loi d’Or abolit l’esclavage au Brésil. Si la mesure concerne surtout les Afro‑descendants, elle modifie aussi profondément la situation des peuples indigènes d’Amazonie, encore soumis à des formes de servage illégal. Privés de main‑d’œuvre servile, les exploitants du caoutchouc se tournent davantage vers les communautés autochtones, transformant les anciens systèmes d’esclavage en régimes de dette et de travail forcé. L’abolition marque ainsi un tournant ambigu : fin de l’esclavage légal, mais intensification de l’exploitation indigène dans l’économie amazonienne.

N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant

  • Photo : Uinta, guerrier Ute et sa fiancée à cheval, nord-ouest de l’Utah – 1874 – National Archives and Records Administration

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