Skip to content

De mes lectures indiennes

Black Berroy

Menu
  • Accueil
  • Bibliographie
  • Webographie
  • Mon projet de Timeline
  • A propos
Menu

07 Septembre

Posted on 7 septembre 2026

Note : Beaucoup d’événements n’ont été pas enregistrés à une date très précise quand ils ne viennent pas de transmission orale. Certains autres se sont déroulés sur des périodes plus ou moins longues. La liste ci-dessous n’est bien sûr pas exhaustive.

1699

Deux ans après la chute de Nojpetén, le gouverneur Martín de Ursúa conclut un traité d’alliance et de soumission avec les chefs itzaes survivants. L’accord officialise la fin du dernier royaume maya indépendant et l’intégration du Petén dans l’administration coloniale espagnole. Les Itzaes acceptent la paix, les missions franciscaines et la souveraineté espagnole, marquant la clôture définitive de la conquête du monde maya.

1757 :

Durant la guerre de Sept Ans, des guerriers autochtones alliés aux Français attaquent la mission de Stockbridge, village mahican allié aux Anglais. Plusieurs bâtiments sont incendiés et des habitants capturés, dans un contexte de violence intertribale alimentée par le conflit franco‑britannique. L’épisode illustre la fragilité des communautés autochtones prises entre les deux empires et marque un moment de tension majeure pour les Mahicans de Stockbridge.

1763 :

Durant la Rébellion de Pontiac, des guerriers sénécas tendent une embuscade majeure au ravin de Devil’s Hole, le long de la rivière Niagara. Le convoi britannique est presque entièrement détruit, causant 80 à 100 morts. Une seconde embuscade frappe la colonne de secours. L’attaque, l’une des plus graves défaites britanniques du conflit, vise à couper la route stratégique reliant Fort Niagara aux postes de l’intérieur.

1778 :

Blackfish et le lieutenant Antoine Dagneaux de Quindre arrivent devant Boonesborough avec 444 Shawnees et une douzaine de miliciens franco‑canadiens. Ils exigent la reddition du fort, défendu par Daniel Boone et environ 40 à 60 tireurs. Le siège dure onze jours, marqué par des tirs nourris et des tentatives d’incendie. Les Shawnees perdent 35 à 37 guerriers, contre 2 à 4 morts chez les colons. Le 20 septembre, les assiégeants se retirent, incapables de briser les défenses du fort.

1812 :

Autour du lac Supérieur, des Ojibwés et des Métis alliés aux Britanniques affrontent des patrouilles américaines dans une série d’escarmouches visant à protéger les routes de traite du Nord. Les tirs et harcèlements empêchent les Américains d’ouvrir des pistes et de couper les voies de ravitaillement britanniques. Cet épisode illustre la forte mobilisation autochtone dans la région au début de la guerre de 1812.

1836 :

A Fort Armstrong, les Sauks et Fox signent un traité avec les États‑Unis cédant une bande de terres située dans la Black Hawk Purchase en Iowa. Cette nouvelle réduction territoriale, négociée sous forte pression coloniale, prévoit des paiements annuels et un soutien matériel en échange de la perte de terres. L’accord s’inscrit dans la série de traités qui, entre 1832 et 1842, conduisent à l’expulsion progressive des Sauks et Fox vers l’Ouest.

1849 :

A Pembina, Alexander Ramsey conclut un traité de cession avec les Ojibwés de la Rivière Rouge, ouvrant à la colonisation une vaste zone du futur Minnesota et Dakota du Nord. Les Ojibwés cèdent des territoires stratégiques en échange de paiements annuels et de fournitures. Cet accord marque une étape majeure dans l’expansion américaine vers le Nord‑Ouest et prépare les grandes cessions ojibwées des années 1850.

1855 :

A Sprague River, les représentants américains rencontrent les Klamath, Modoc et Yahooskin Snake pour conclure un accord préliminaire définissant les limites de leur future réserve dans le sud de l’Oregon. Les discussions portent sur les zones de chasse, les droits de passage et la protection des villages. Cet accord prépare le traité formel de 1864 et marque une étape clé dans la structuration territoriale des nations du sud de l’Oregon.

1864 :

Dans les Chiricahua Mountains (Arizona), des cavaliers américains attaquent un campement chiricahua, tuant plusieurs Apaches et dispersant le groupe. L’opération, menée depuis les forts de la région, s’inscrit dans une politique de raids punitifs visant à contrôler le Sud‑Ouest. Cette attaque marque la reprise des hostilités dans les guerres apaches et annonce les affrontements plus violents des années suivantes.

1876 :

Au cœur de la « Horsemeat March », les troupes de Crook sont épuisées et affamées, réduites à consommer leurs chevaux. Pour éviter l’effondrement de sa colonne, Crook ordonne au capitaine Anson Mills de partir immédiatement vers les camps miniers des Black Hills afin d’obtenir vivres, farine, café et munitions. Mills reçoit 150 cavaliers, montés sur les meilleurs chevaux encore disponibles, ainsi qu’un détachement de mules sous le lieutenant Bubb. Les éclaireurs civils Frank Grouard et Emmet Crawford accompagnent l’expédition, tout comme deux correspondants de presse. Le détachement quitte le camp dans une brume épaisse, avançant prudemment vers le nord. Ce départ marque le début d’une opération cruciale pour la survie de Crook et prépare involontairement la découverte du village d’American Horse.

1877 :

Deux jours après la mort de Crazy Horse, l’armée américaine réunit en urgence les chefs oglalas à Fort Robinson pour éviter une insurrection. Les tensions sont extrêmes : les Lakotas accusent les soldats d’avoir assassiné leur chef, et des jeunes guerriers menacent de se soulever. Les conseils du jour visent à stabiliser la réserve et à empêcher tout regroupement armé, marquant une étape critique dans les relations entre l’armée et les Oglalas.

1888 :

L’Empire du Brésil promulgue un décret de régulation territoriale dans l’Amazonie visant à expulser les déserteurs et colons illégaux des zones indigènes. Le texte encadre la présence coloniale le long du Xingu et d’autres fleuves, et établit des zones administratives destinées à protéger les peuples autochtones isolés. Cette mesure préfigure les politiques indigénistes républicaines et marque une étape dans la délimitation des territoires amazoniens.

1904

La Bolivie et le Pérou signent le Traité de Thasa, fixant des limites frontalières dans la région du lac Titicaca. L’accord délimite des zones de souveraineté et des parcours de transhumance utilisés par les Aymaras et Quechuas, dont les territoires traditionnels chevauchent la frontière. Ce traité vise à stabiliser les hautes terres andines et à réduire les litiges fonciers entre communautés transfrontalières, marquant une étape clé de la diplomatie andine du début du XXᵉ siècle.

1926 :

Le gouvernement canadien publie une directive réservant aux Inuits des zones exclusives de chasse et de piégeage dans le district de Keewatin. Cette mesure vise à protéger la faune arctique et à empêcher les trappeurs non autochtones d’épuiser les ressources. Elle s’inscrit dans les réformes arctiques des années 1920 et préfigure les politiques de conservation et de co‑gestion autochtone du XXᵉ siècle.

N’hésitez pas à me compléter ou à me corriger le cas échéant

Photo : Carte du monde Maya entre 1519 et 1695 –  Wikipedia

Abenaki Algonquin Apache Arapaho Aymaras Cherokee Cheyenne Chickasaw Chiricahua Choctaw Comanche Creek Cri Crow Dakota Delaware Haudenosaunee Huron‑Wendat Inca Inuit Iroquois Lakota Lenape Mapuche Maya Mexica Miami Mohawk Navajo Nez Percé Ojibwé Outaouais Potawatomi Powhatan Pueblo Quechua Sauk et Fox Shawnee Shoshone Sioux Séminole Sénéca Taïno Wampanoag Wyandot

©2026 De mes lectures indiennes | Design: Newspaperly WordPress Theme