Les Lakotas disposent d’un mot bien particulier dans leur langue : « wičhówooyake ». Il désigne l’art de raconter des histoires, mais sa traduction littérale signifie « ce qui fait vivre les mots ».
Pour de nombreuses nations amérindiennes, une histoire n’est pas seulement un récit passif ou un divertissement : la parole est considérée comme une force vivante capable de façonner le monde et d’influencer la réalité de celui qui l’écoute.